dimanche 29 juin 2014

Les mensonges de Delphine Dufau : diffamations, dénonciations calomnieuses,accusations délirantes contre la Juste Julie Amadis ! Est-elle responsable de ses actes ou un marionnette OMERTA76 ?


par Yanick Toutain
Quand quelqu'un est dévoué à l'Afrique, et milite #FreeGbagbo, quand une enseignante est dévouée à ses élèves au point, dans une école précédente, de payer plusieurs nuits d'hôtel à une famille de SDF, les parents d'un des ses élèves de CP, un enfant de 7 ans qui apprenait à lire le jour en dormant sur les trottoirs du Havre la nuit, il faut utiliser les grands moyens.
L'Etat voyou français utilise les grands moyens !
Les accusations délirantes de Delphine Dufau sont une des principales armes de l'accusatrice partiale Monique Béaur.
Tout ou presque est FAUX !

LES CONSEILS IMAGINAIRES DE DELPHINE DUFAU

Cette enseignante pouvait se plaindre d'être de plus en plus inquiête à mesure que les semaines avançaient !
C'étaient ses mensonges, des dénonciations calomnieuses qui allaient finir par devenir publiques !
C'est ça la source de son inquiétude ! SES DIFFAMATIONS contre JULIE AMADIS
Mme DUFAU Delphine classe de CE1 :
« Nous lui avons conseillé d'accepter l'inspection. »
Faux
Delphine Dufau n'a strictement rien conseillé à Julie Amadis quant à ce sujet.
Julie Amadis, en septembre a mentionné son inspection à venir. Delphine Dufau avait uniquement demandé s'il serait possible d'avoir un autre inspecteur.
Question : « Ils ne peuvent pas te mettre un autre inspecteur ? »
Et cet échange ultra-bref avait clos définitivement le sujet.
Ce « nous » ne concerne en aucune façon cette menteuse.
Si, effectivement, des harceleurs ont incité Julie Amadis à céder aux pressions et à accepter la visite pédagogique d'Olivier Basély, Delphine Dufau ne faisait pas partie de ce groupe.
Ou alors.... ce serait secrètement.
Inventer être l'auteur de conseils imaginaires, cela a un nom, cela s'appelle de la mythomanie !

« Mme Debray a vu un enfant tout seul sur le trottoir qu'elle n'arrivait pas à gérer, et qu'elle avait laissé volontairement tout seul, alors qu'elle rentrait .-W avec sa classe ».
 Faux, totalement faux (cf un article entier sur ce mensonge délirant)La scène se passait à la grille de l'école, à plus de 20 mètres du « trottoir » !
LIRE L'ARTICLE !

lundi 23 juin 2014

Une fois, elle a oublié une élève dans sa classe alors qu'elle était partie à la piscine au début de l'année (octobre ou novembre) c'est moi qui ai pris la petite fille,, c'est une élève qui a des difficultés, du coup on décloisonne, je la prends dans ma classe à certains moments, et bien quand l'enfant est revenu dans la classe, elle était partie !"
Faux à 98%
La menteuse Dufau ne « prend » pas dans sa classe « à certains moments » cette élève ! Ce n'est pas avec elle que « décloisonne » Julie Amadis, c'est avec Mr Verhulle.
Ce paragraphe est un ramassis de mensonges et de dénonciations calomnieuses.
Avec l'absence de mentionner la présence (et donc le témoignage) de celui qui avait.... gardé l'élève trop longtemps.
L'instituteur Mr Verhulle chez qui était cette élève n'a pas été interrogé sur ces graves accusations.
C'est chez LUI que se trouvait l'élève en question.
Mais 90% du prétendu « témoignage » de monsieur Verhulle porte sur des ragots situés hors de l'école.
Pas un seul mot sur ce prétendu incident !!
PAS UN MOT DE TEMOIGNAGE DE L'INSTITUTEUR CHEZ QUI SE TROUVAIT L'ELEVE EN REALITE
Monique Béaur a « oublié » d'interroger Mr Verhulle sur l'incident de l'élève oubliée chez....... Mme Dufau....ou chez.... Mr Verhulle....

C'est cet instituteur qui choisissait parfois de garder plus longtemps cette élève en soutien qui avait « oublié » l'heure de la piscine et donc oublié de renvoyer dans sa classe l'élève de Julie Amadis (en la faisant accompagner d'un autre élève).
(Il était déjà arrivé que Mme Amadis doivent envoyer chercher son élève dans la classe de Mr Verhulle)
On peut aussi considérer que Mr Verhulle avait jugé bon, au vu des lacunes de l'élève en lecture (matière fondamentale) de la garder avec lui à la place de la leçon de natation.
Il est arrivé plusieurs fois que Julie Amadis soit obligée d'envoyer à Mr Verhulle un élève de sa classe pour aller RECLAMER son élève qu'il a oublié de lui rendre.
Ce jour-là, Julie Amadis n'avait pas vu revenir son élève et était donc partie à la piscine sans elle. (Louper le car pour une étourderie d'un de ses collègues en pénalisant toute la classe était évidemment plus grave que de ne pas prendre une élève en retard)
Il semble, selon les dires (toujours suspects) de Delphine Dufau que Mr Verhulle avait renvoyé l'élève de Mme Amadis en retard et SANS ETRE ACCOMPAGNEE d'un de ses élèves.
A la suite de quoi, au lieu de rendre l'élève à son 2° maître, la menteuse Dufau avait pris l'élève avec sa propre classe. Sous le prétexte de lui permettre de se rendre à la piscine avec elle.
Mais – on le comprend maintenant – dans le but d'alimenter une campagne diffamatrice dans laquelle la responsabilité première de mr Verhulle et son étourderie chronique à respecter les horaires ont disparu du dossier.
On comprend que l'accusatrice Monique Béaur puisse se saisir d'une telle diffamation.
On signalera aux enquêteurs que, le lendemain de ce jour-là, Julie Amadis était devenu la cible expiatoire de toute l'école. Il lui revient même en mémoire que le principal ricaneur qui entraînait les autres dans la dénonciation ironique était..... Mr Verhulle, le principal coupable ! Celui qui avait « oublié » l'heure, celui qui – assez souvent – oubliait l'heure de la piscine et de rendre son élève à Mme Amadis !
Ce n'est pas un hasard !
Rappelons qu'en cas de décloisonnement, c'est l'enseignant qui prend les élèves qui en est responsable.
« Tout a dérapé dès qu'elle a eu le rapport d'inspection. Elle a demandé notre soutien, elle était contre tout, elle a tout mis en cause. »

Faux à 98%
Tout avait dérapé en septembre
1° quand pendant la pré-rentrée certains commençaient déjà le harcèlement en diffamant Julie Amadis pour l'année 2008 (témoignage Marjorie Hervot)
le 26 septembre par les menaces de l'inspecteur Deplanque.
Le dérapage, c'est le groupe secret de harcèlement qui s'est mis en place pour construire le licenciement de Julie Amadis
Mais il est logique que la menteuse Dufau oublie la véritable chronologie.
« Elle a demandé notre soutien » est faux. Julie Amadis n'a RIEN demandé à Delphine Dufau ! Ni soutien, ni collecte, ni pétition. Julie Amadis savait qu'aucun des tracts en faveur de l'Afrique qu'elle POUVAIT distribuer au Havre serait susceptible d'intéresser cette dame.
Julie Amadis restait distante. Mais Delphine Dufau était ENCORE PLUS DISTANTE. Elle ne disait même plus bonjour. ET de ne même plus répondre à certains bonjours. 15 jours avant la suspension.
Quant à l'absurde usage du « contre tout » !
Qui sur Terre peut être « contre tout »....
Même quelqu'un qui subit illégalement une condamnation à payer 31000 euros pour un texte qu'elle n'a pas écrit n'est pas « contre tout ».
Quant au soutien, Julie Amadis l'avait espéré dès le commencement du harcèlement, le 26 septembre
« Une fois je lui ai envoyé tous mes affichages sons sous word, elle a tout imprimé sans vérifier, et ce n'était pas bien fait. »
A moitié faux : Inventer que Julie Amadis n'aurait pas « vérifié » les tableaux est une absurdité !
Accuser quelqu'un de ses propres erreurs ! Cela c'est une technique absolument extraordinaire.
Le plus drôle c'est qu'il semblerait que la principale (la seule?) erreur, ce soit l'absurde propos de l'inspecteur Basely attaquant l'API – Alphabet Phonétique International. Comme si ce standard reconnu pouvait être attaqué par qui que ce soit. A moins que monsieur Basély vienne prétendre qu'il faille apprendre aux enfants à rouler à gauche puisque ce serait sa préférence personnelle.
« Il y avait beaucoup de bruit dans sa classe, elle criait. J'ai la classe mitoyenne, j'entends. »
En partie vrai, mais il y a bien pire dans l'école !
Les deux écoles savent parfaitement qui hurle en classe ! Tous les enseignants de l'école savent que l'agresseur de l'école est aussi celui qui hurle littéralement sur ses élèves.
Mais il faut accuser Julie Amadis pour protéger l'agresseur Léon Launay. Telle est la tâche à laquelle travaille Delphine Dufau.
Le niveau sonore de la classe de Julie Amadis est inférieur au niveau sonore moyen de toutes les écoles de France.

UNE PORTE QU'IL FAUT CLAQUER SINON ELLE NE SE FERME PAS


« J'ai la classe mitoyenne de la sienne. Elle entrait dans ma classe, en criant et en claquant la porte, »
Tous les enseignants de l'école CLAQUENT la porte de Delphine Dufau. Sinon.... cette porte ne se ferme pas.
Le négligeant directeur de l'école a « oublié » de demander à ce qu'elle soit réparée.
Il est probable qu'elle ne l'est toujours pas.... ce qui permettrait de vérifier.
Si elle l'est on versera la liste des travaux effectués sur cette porte par la mairie – dans le dossier de la défense.
« elle m'interpelait [SIC] pour me demander des cahiers, soi disant qu'elle n'en n'avait plus dans sa classe, »
Faux quasi totalement : les enseignants présents en juin 2013 avaient commis une erreur de commande.
Trop de grands cahiers. Pas assez de petits cahiers.
Ayant un rythme d'écriture normal (l'inspecteur Basély exigeait d'elle DAVANTAGE de travaux écrits) il fallait bien PARTAGER et que les autres classes acceptent de RECTIFIER LEUR PROPRE ERREUR de juin 2013 en donnant des cahiers pour les élèves de Julie Amadis.

« forcément les enfants se levaient pour les prendre n'importe quand. »
Faux et absurde : Le « forcément » indique que les enfants – autonomes – se levaient pour aller au fond de leur classe pour chercher un nouveau cahier.... mais..... évidemment pas « n'importe quand » …. ils se levaient quand leur CAHIER PRECEDENT ETAIT TERMINE !
Ce « témoignage » confine à la folie pure et simple !
Mais non !
Cela peut être encore pire

UNE ENSEIGNANTE DIFFAME SA COLLEGUE
 EN LA TRAITANT DE VOLEUSE

« Un jour, elle m'a demandé d'emprunter mon poste et je n'ai jamais retrouvé le CD qui était dedans. »
Tout est faux.
Le lecteur de CD de la classe où est arrivée Julie Amadis ne fonctionnait pas correctement. Ils avaient laissé le poste le plus vieux dans cette classe.
Les nouveaux postes devaient être partagés.

DELPHINE DUFAU N'A JAMAIS RÉCLAMÉ
 SON CD PRÉTENDUMENT VOLE

(cette accusation a été reprise par Monique Béaur)
Ce n'est donc pas « un jour » mais régulièrement..... et tout aussi régulièrement que Delphine Dufau prêtait son poste en oubliant de sortir le CD. (le plus fréquemment un CD d'anglais)
Deux élèves allaient le chercher dans la classe de Mme Dufau et celle , ne vérifiant pas qu'elle avait encore oublié son CD, le donnait étourdiment.
Cette étourderie est transformée en accusation délirante de vol !
Il est à noter qu'il n'y a jamais eu de courriel de réclamation pour ce CD.
Ni avant ce témoignage et cette dénonciation calomnieuse, ni après.
Delphine Dufau n'a JAMAIS demandé son CD volé à Julie Amadis ! Ni oralement ni par écrit !

JULIE AMADIS, PAR COURRIEL,
FUT LA PREMIÈRE à DONNER
 à DELPHINE DUFAU ET EMILIE ROEHM
 SON TRAVAIL EN CADEAU
 (3 FICHES DE PREPARATION)

« Au début de l'année, on a essayé de travailler ensemble, on lui a donné beaucoup de choses, et elle , en tout et pour tout, une fiche de prép, que je n'ai pas pu utiliser,. »
Quasiment faux :
Une réunion tous les mardi en septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février pour préparer la semaine..... avait disparu du rapport d'inspection.
La menteuse Dufau poursuit le travail de faussaire de l'IEN Basely en tentant de faire disparaître près de 20 réunions du dossier.
Elle devra s'expliquer sur la preuve qu'elle détient de ce que c'est Julie Amadis qui COMMENCA à leur DONNER des fiches de préparation.
« Elle ne mangeait jamais avec nous le midi, et les décalait les réunions sous n'importe quel prétexte, d'acheter un sandwich ; etc.. ; »
En partie vrai : Julie Amadis, mangeait effectivement des sandwitches le midi. Comme ses collègues parfois.
Quant aux « décalages » de réunions, les trois participantes ont toutes trois proposé des changements d'horaires. Sans qu'aucune des droits ait eu de réclamations particulières par rapport aux autres. Ces imputations sont totalement diffamatrices.
« On s'est aperçu qu'elle récupérait nos leçons dans les casiers ou à la photocopieuse, ce sont nos leçons de math et de français, ce ne sont pas des trucs pris sur internet, mais des productions personnelles., sans rien nous dire, ni nous demander. »
Faux et délirant : Ce sont ces deux dames qui sont allés mettre des documents dans le casier de Julie Amadis ! Ce sont elles-mêmes qui sont allées déposer des « traces écrites » (des résumés de leçons qu'elles donnaient aux enfants à apprendre par cœur) et des « évaluations ».
Elles accusent leur collègue d'avoir utilisé des documents transmis par elles-mêmes dans le but qu'ils soient UTILISES !
A
aucun moment Julie Amadis n'a « récupéré » quoi que ce soit « dans les casiers »...... mais, au contraire, il lui est arrivé de FAIRE L'iNVERSE !
Non seulement Julie Amadis n'a RIEN PRIS dans le casier de Delphine Dufau mais elle a DEPOSE dans ce casier (sans porte, juste une sorte de petite étagère) DES TRACES ECRITES, DES EXERCICES,
On a donc un MENSONGE AVERE !

« On avait fait une progression ensemble, mais elle n'a pas fait ce qu'on avait dit. »
Diffamatoire mais partiellement vrai. Il y a une intention de nuire.
Ce décalage dans les progressions est avéré. Mais pas du tout comme cela est décrit !
Il se produisait quand les enfants de Mme Amadis comprenaient plus vite certaines notions.
Surtout en mathématiques. Les méthodes pédagogiques utilisées par Julie Amadis étaient bien meilleures que les méthodes que celles de Delphine Dufau et Emilie Roehm
C'est la raison pour laquelle elle prenait de l'avance.
ET donc ces dames qui se prennent pour des chercheuses pédagogiques quand elle ne sont que des perroquets de la hiérarchie s'autorisent à dénigrer leur collègue !
Pour la multiplication, la technique des rectangles que JE LUI AVAIS CONSEILLE D'UTILISER avait permis d'aider des enfants, même en grande difficulté.
Par exemple, l'élève que mr Verhulle avait oublié de rendre à mme Amadis était en grande difficulté mais elle assimila très rapidement la compréhension de ce qu'était la multiplication.
La mère de cette enfant expliquait que sa fille, le soir même s'amusait à s'inventer du travail scolaire à la maison. Une enfant en grande difficulté s'amusant à « faire des multiplications » le soir.
Cette méthode que les dames Dufau et Roehm ignorent car non conseillée par la hiérarchie, c'est précisément ce qu'elles reprochent à leur collègue.
« elle n'a pas fait ce qu'on avait dit. 
On a un acte d'accusation de Monique Béaur dans lequel les collègues sont devenues des inspecteurs pédagogiques !
Notons que cette « méthode des rectangles » consiste à apprendre aux enfants à calculer des aires en même temps qu'à comprendre ce qu'est une multiplication.
Pour simplifier, imaginez-vous écrire les nombres de 1 à 4 sur une ligne. Puis de 4 à 8 sur la ligne juste en dessous. Puis les nombres de 9 à 12.
Vous aurez dessiné un rectangle de 4 sur 3 et compris qu'il y avait 12 cases.
Comprendre la multiplication ce n'est rien d'autre que de comprendre que 3 lignes de 4 colonnes contient 12 cases.
Les tables de multiplication (table de 2 et 3)
C'est cette méthode extraordinairement efficace (et qui pourrait être enseignée dès la maternelle) que ces dames ne veulent pas voir être utilisée !
C'est une volonté anti-pédagogique et d'obéissance aux ordres de médiocres devenus inspecteurs que ces deux dames affirment dans leurs propos diffamatoires.
« elle n'a pas fait ce qu'on avait dit. 
Il en va de même pour la soustraction, (méthode des petits cubes) avec des évaluations très réussies .
En même temps que la multiplication et les tables, les enfants commençaient aussi à comprendre le processus de division.
Ce que ses collègues avaient mis presque un mois à faire comprendre aux enfants avait été acquis en moins de dix jours.
PROVOCATION OU SIMPLE MENSONGE DE DELPHINE DUFAU
UNE ENSEIGNANTE A-T-ELLE MANIPULE UN ENFANT POUR QU'IL RECLAME UN TRACT  ?
« J'ai vu les deux parents : M et Mme , distribuer des tracts aux enfants et aux parents à la sortie de la classe. Younès est venu me voir pour me le montrer, même s'ils disent que ce n'est pas vrai.Les enfants le lendemain, m'ont dit qu'ils étaient soulagés que je sois là, ils « avaient peur que je sois virée ». »
Faux à 98%
Les parents ont distribué effectivement un tract aux parents d'élèves (vendredi 21 mars et lundi 24 mars).
Notez bien la précision des dates. Le seul « lendemain » possible c'est donc le MARDI 25 mars.
Cest le MARDI que les élèves de Delphine Dufau ont eu « peur qu'elle soit virée ».
Regardons de plus près.
Ces distributions du 21/3 et 24/3 étaient quasiment terminées quand les enfants sont sortis de l'école.
Sur l'incident avec l'enfant la vrai version est autre. Delphine Dufau est une provocatrice qui a sans doute manipulé l'un de ses élèves.
On peut commencer par s'étonner de voir son prénom être mentionné dans ce dossier – sans doute les enfants aux prénoms d'origine maghrebine ont-ils le droit de voir leur identité être mentionnée quand les parents dénonciateurs ont leurs noms et prénoms effacés de l'acte d'accusation qui ont été effacés).
Une enseignante donne le nom d'un de ses élèves ?
On va comprendre pourquoi. Cet élève, à la fin de la distribution de tract, s'est approché de la déléguée élue des parents Séverine Breton. Il a réclamé avec insistance d'avoir un tract.
La déléguée ne voulait pas lui en donner un.

SEVERINE BRETON DONNANT UN TRACT
QUAND DELPHINE DUFAU LA REGARDAIT

Quand elle a vu Delphine Dufau qui regardait depuis la grille, elle a pensé que c'était elle qui avait envoyé l'enfant. Elle a donc fini par lui donner un tract.
L'enfant, ainsi que l'avait deviné la déléguée Séverine Breton, a pris le tract et est RETOURNE A L'INTERIEUR DE LA COUR DE L'ECOLE.
(Habituellement on ne revient plus dans la cour de l'école après en être sorti...)
Et là, il a donné le tract à l'enseignante.
On remarque ici que l'enseignante n'est pas venu trouver la déléguée de parents..... pour le lui en faire le reproche......
Delphine Dufau tente de camoufler la chronologie des faits !
La déléguée des parents a donné un tract à l'enfant en étant convaincue qu'il lui était envoyé par Delphine Dufau.
On peut donc supposer comme la déléguée des parents – sans prendre trop de risques - que cette dame a DEMANDE A UN DE SES ELEVES D'ALLER RECLAMER UN TRACT......
A qui fera-t-on croire qu'un enfant de 7 ans quémande de lui-même un tract, qu'il ne se précipite pas chez ses parents pour le leur donner, mais qu'il fait 10 mètres (??) en arrière pour RETOURNER dans la COUR de son école ….. et pour DONNER LE TRACT A SA MAITRESSE !!!

On peut donc comprendre que les enfants aient eu peur que l'enseignante soit virée POUR AVOIR MANIPULE LE PETIT ENFANT en l'envoyant réclamer un tract !
Si les enfants sont aussi convaincu que c'est sa maîtresse qui avait envoyé l'enfant chercher un tract, tout cela devient logique !
La rumeur logique qui a du circuler c'est le fait que s'il était interdit de DISTRIBUER DES TRACTS AUX ENFANTS.... la PREMIERE COUPABLE ce serait donc Delphine Dufau....
CE QUI EXPLIQUERAIT SON ATTITUDE SUR CETTE AFFAIRE DE TRACT et ses ACCUSATIONS SCANDALEUSES CONTRE LA DELEGUEE DES PARENTS !

TOUT CE "TEMOIGNAGE" EST UN RAMASSIS DE DENONCIATIONS CALOMNIEUSES



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