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mardi 7 juillet 2015

Violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Quand l'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht
 appartenait à un gang de voleurs de champagne
 et de trafiquants de drogue et de fausse monnaie :
 le SAC de Charles Pasqua
présentation 2015
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
6/7/2015

"Certes,
 [le maire Antoine Rufenacht]
finit par donner raison
 à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant,
le ministre Darcos en a fait tout autant."
infra

toujours lisible le site du SNALC
"DISTRIBUTION DE CLAQUES
Le SNALC-CSEN deuxième syndicat le plus représenté
dans l’enseignement secondaire,
a remis hier en mains propres
 à l’avocat de José Laboureur
les 26 025 signatures de la pétition nationale de soutien
qu’il avait lancée le 2 février 2008.
Seul syndicat dont les instances nationales
s’étaient déplacées au procès pour soutenir le professeur
auteur de la désormais célèbre « gifle de Berlaimont »

José Laboureur un des rares profs agresseurs
d'élèves ayant été condamné par la "justice" française
500 euros pour violences aggravée  !
Un verdict de juges voyous
L'agresseur risquait 5 ans de prison !!!
Le mnistre Darcos a été remplacé par
 Najat Vallaud Belkacem
la ministre qui tape ses enfants de 5 ans et qui persécute
les profs témoins de violences à enfants
".....satisfaction de son avocat à l'annonce du verdict. "Je pense que la décision est modérée. C'est une décision d'apaisement du tribunal, a-t-il déclaré, mais nous pensions que le geste était commis dans l'exercice de sa profession." La défense, qui plaidait la relaxe, avait en effet tenté d'invoquer un "droit de correction". Ce droit, issu de la jurisprudence, permet, selon elle, à un professeur de recourir à la gifle, en dernier recours.
(JDD 2008)











LIRE AUSSI

mercredi 1 juillet 2015

Quand les voleurs et faux-monnayeurs du SAC de Pasqua et de Rufenacht protégeaient le 1° ministre Raymond Barre au Havre



LIRE AUSSI
 lundi 17 mars 2014
L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen

Violence contre les enfants :
Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht
 sur un trottoir de l'avenue René Coty.
(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Il arrive que des recherches Google effectuées par des protagonistes de scandales ou par des lâches témoins des activités de ces protagonistes fassent remonter à la surface des textes anciens de leurs méfaits jamais sanctionnés.
C'est ici une recherche "christiane marais peep" faite avant-hier sur Google qui présente en deuxième ligne cet article de 2008.

CHRISTIANE MARAIS PEEP 2008:
QUATRE MOIS DE SOUTIEN VERBAL
AVANT VOLTE-FACE SOUS LA PRESSION D'OMERTA76

Cette responsable de la 2° association de parents d'élèves du Havre avait, interrompu brutalement le soutien verbal qu'elle avait apporté pendant quatre mois à Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école maternelle Varlin en janvier 2008, avant de faite volte-face tout à coup -  à la mi-juin 2008,
Christiane Marais avait été la seule - au moins en paroles à défaut de mener campagne en faveur des enfants battus par leurs professeurs  - à soutenir  Julie Amadis, de février à juin 2008. Son soutien avait consisté en divers conseils donnés lors de successives audiences accordées au local PEEP ou de rencontres impromptues dans un café du quartier du local.
Dans un premier temps Christiane Marais avait indiqué des noms de responsables Mairie et Rectorat à contacter "de sa part" pour réduire l'intensité de la répression à l'oeuvre contre Julie Amadis.
Mais tout à coup - le jour même de la rencontre avec le maire du Havre, Antoine Rufenacht relatée dans cet article,  - elle annonça stopper le peu de soutien qu'elle apportait à Julie Amadis.

UNE DEMI-HEURE AVANT LA RENCONTRE
AVEC ANTOINE RUFENACHT


Nul doute que le réseau OMERTA76, le réseau des protecteurs des agresseurs d'enfants du Havre avait commencé à peser sur le faible conscience éthique de cette responsable PEEP.
Le prétexte invoqué par Christiane Marais pour n'avoir rien fait de plus et pour stopper toutes sortes de conseils était le fait que les parents des deux enfants ne l'avaient pas ..... contactée......
Un prétexte absurde et scandaleux concernant un enfant battu à l'école ET à la maison.

VERONIQUE COMBRET S'EST VANTEE DE TAPER UN ENFANT
 QUE LE MAITRE G DE L'ECOLE VARLIN LUI AVAIT SIGNALE
COMME .....VICTIME DE VIOLENCES PARENTALES

Un prétexte scandaleux car la directrice qui cognait ce malheureux enfant savait évidemment par son instit référent qu'il était tapé par ses propres parents.
Le maître G (ex-militant d'extrême-gauche) qui s'occupait de l'enfant victime avait dit à Julie Amadis au sujet du gamin
"Il s'en prend tellement chez lui"
C'est donc en parfait hypocrisie que la responsable PEEP avait fini par refuser de soutenir Julie Amadis.
"Aucun parent n'est venu me voir"
Comme si les parents de Caucriauville qui tapent leurs enfants allaient descendre au square St Roch visiter le local de la fédération de droite des parents d'élèves, notoirement médiatisée par un médecin activiste catholique - le docteur Antoine Lagarde...!!!!
Prendre prétexte de l'inaction des parents n'était que vilaine hypocrisie de la part de Christiane Marais.
Notons néanmoins que la FCPE fut encore plus lamentable..... mais ceux-là ont trop de lien avec des syndicats qui protègent les profs agresseurs pour qu'on puisse avoir les moindres illusions sur leur défense des enfants battus !!!
La responsable FCPE Corinne Guyader contactée au téléphone "prit note" et ne fit ...... strictement rien.
Rien d'étonnant à ce que les coups contre les enfants du Havre puissent continuer en 2014-2015....

RÉCOMPENSE POUR CHRISTIANE MARAIS ? : 
LE CONSEIL ACADÉMIQUE DE L'EDUCATION NATIONALE


Son silence et sa passivité a donc été récompensée par le Rectorat et la préfecture de région.
Il est vrai qu'en quatrième ligne, on voyait apparaître le nom de cette personne sur une page déposée par la préfecture de Haute-Normandie.

On y découvre des noms de gredins et de syndicats dont l'activité, depuis 7 ans pour certains, a consisté à tout faire pour protéger les enseignants agresseurs du Havre.
Qu'il soit clair qu'aucun syndicat enseignant n'a fait quoi que ce soit pour empêcher la répression contre Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école Varlin en 2008 : le simulacre de certains n'avait servi que de camouflage à leur honteuse complicité avec l'agresseuse Véronique Combret de l'école maternelle Varlin.
Les délégués syndicaux avaient fait semblant, en mars 2008, de "soutenir" Julie Amadis auprès de l'inspecteur d'académie et celui-ci avait fait semblant d'enquêter sur les agressions.
*L 'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée. (infra)

UNSA-FSU AGENCES DE RÉPRESSION
DES PROFS TEMOINS DE VIOLENCES à ENFANTS

Qu'il soit clair que les syndicats UNSA et FSU ne sont plus des syndicats mais des agences para-gouvernementales de répression des profs témoins de violences : à l'unanimité leurs représentants votèrent l'exclusion pour deux ans de Julie Amadis - victime en 2013 -2014 d'un nouveau complot organisé par le même "chef- comploteur" de 2008 : l'inspecteur Patrick Deplanque, marionnettiste de profession et de hobby. Un inspecteur connu pour avoir protégé trois agresseurs d'enfants identifiés : Véronique Combret, Léon Launay et l'ATSEM Françoise de Varlin. Et probablement un quatrième si les récentes révélations d'une parente déléguée sur l'école Valmy sont confirmées.

UNE EQUIPE MUNICIPALE PRO-VIOLENCES A ENFANTS
LA TRADITION RUFENACHT PRO-JOSE LABOUREUR


Relire cet article de 2008 montre que TOUTE l'équipe municipale d'Antoine Rufenacht trempe dans ce scandale. Le maire Edouard Philippe a maintenu en poste - en connaissance de cause - une agresseuse d'enfants, employée municipale. Et c'est son allié politique, l'infâme Olivier Jougla , Bâtonnier du Havre, avocat voyou (avocat menteur, avocat diffamateur et avocat insulteur... il sera poursuivi par nos JDR  juges délégués révocables)  qui s'est chargé de peaufiner la répression contre la témoin de violences , Julie Amadis et l'auteur de ce blog.
Les insultes des "journalistes" de Paris-Normandie, le Havre- Eclair de 2015 étaient conçues dans leur plan machiavélique comme le coup final.
Un procès dont L'Havrais Vérité n'a toujours pas eu connaissance officiellement : aucune demande de rectification, aucun commentaire posté par les plaignants, aucun courriel au responsable du blog..... Leur procès a eu lieu. L'auteur de ce blog n'en a toujours pas été informé.
Mis à part dans le compte-rendu torchon de Paris-Normandie.
Quant à Julie Amadis, convoquée sur la base d'un faux en écritures publiques du procureur Nachbar, ne s'étant pas présentée à l'audience (il parait qu'aucun avocat du Havre n'accepte de la défendre)
"Alors j'ai demandé quel avocat au Havre pourrait m'aider.La réponse a été très claire. Aucun avocat ne peut me défendre à part un. Et l'on me donne le nom du premier avocat que j'étais allé voir au printemps 2012..... J'étais poursuivie pour diffamation dans un article que je n'avais même pas lu.Il avait refusé de m'accompagner à la convocation policière en m'expliquant que je n"avais pas le droit de réclamer le statut de "témoin assisté".De façon peu aimable.La cour de Cassation lui avait donné tort le mois suivant et la plainte (lancée 11 mois après l'article que je n'avais pas écrit ) avait été classée sans suite par le procureur..... qui "oublia" de m'en informer..... comme il "oublia" aussi de répondre à mon courrier demandant le contenu de cette plainte)Ce vendredi matin, je me suis contentée de dire que cet avocat havrais, je l'avais déjà vu... mais que.... Il m'a coupé la parole en disant que si "ça passe pas avec lui...." (#ipeavaeafaf 

La Maison de la Justice et du Droit ou la "justice pour les pauvres" en France


Les barbouzes Franceàfric et les profs agresseurs d'enfants sont tranquille au Havre


Les agres MARDI 17 JUIN 2008

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :

"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chos e :on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t- on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroit - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]










lundi 1 septembre 2014

Une enseignante anti-violence ne fait pas la rentrée ! Pourquoi ? Parce qu'elle est anti-violence et que OMERTA76 fait la loi !

par Yanick Toutain

1/9/14


LIRE AUSSI

Un article de Julie Amadis sur son blog; "Je ne fais pas la rentrée des classes 2014-2015 : je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants"

AU HAVRE, LES ENSEIGNANTS AGRESSEURS SONT TRANQUILLEMENT PARTIS EN VACANCES.... ET FONT LA RENTREE


Les lecteurs de ce blog (dont le nombre a été multiplié par 100 à cause de cette affaire) auront donc suivi le déroulement de ce scandale judiciaire et pédagogique.
Julie Amadis n'a pas fait la rentrée.
Elle n'a pas reçu son salaire d'août.
Elle se sait pas si elle sera payée avant ..... septembre 2016.
Elle attend le bon vouloir de monsieur Mounier le bras droit de Monique Béaur.
C'est lui qui est en charge du dossier (selon une information cet après-mide)
Julie Amadis est exclue de l'Education Nationale pour DEUX ANS. (le scan du texte de l'IA Philippe Carrière)
Le dernier épisode de ce scandale s'est produit le 28 juillet dernier:

MERCREDI 30 JUILLET 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Un article de L'Havrais Vérité (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain
 L'Havrais Vérité

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.
En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire Youtube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». L'interpellation de l'enseignante anti-violence .... à cause d'un petit texte où elle expliquait sa situation.
MOI (Julie Amadis) QUI CHANTE SUR CETTE VIDEO, j'ai été SUSPENDUE 6 ANS PLUS TARD. L'inspecteur Deplanque (le menteur de 2008dont parle la chanson de Yanick Toutain) s'est vengé 6 ans plus tard en fabriquant un harcèlement professionnel avec son ami Patrick Deplanque, le directeur de l'école Valmy 1 du Havre sur laquelle l'IA de Rouen m'a diaboliquement nommée en septembre 2013.
Une école où je suis harcelée depuis 7 mois par le réseau OMERTA76. Les responsables de l'Education Nationale et les gens qui protègent les agresseuses d'enfants.
Un complot bien organisé !!!
L'inspecteur d'académie de Rouen Philippe Carrière m'a nommée en septembre 2013 sur l'école Valmy du Havre , une école dirigée par UN AMI PERSONNEL de mon BOURREAU de JUIN 2008 qui avait inventé que j'avais menti.
OMERTA 76 FABRIQUE ET DIFFUSE MAINTENANT UN TISSU DE MENSONGES !
Je découvre avec stupéfaction que mon directeur d'école raconte aux parents d'élèves une version complétement fausse de la chronologie des faits.
AU LIEU DE MENTIONNER SO HARCELEMENT DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE AVEC SON AMI ET SUPERIEUR HIERARCHISQUE PATRICK DEPLANQUE POUR QUE JE SUPPRIME CETTE VIDEO DE YOUTUBE EN AVOUANT DE FAIT QUE J'AVAIS MENTI EN 2008....
LE DIRECTEUR M'A ENVOYE CONTACTER UN AMI A LUI SYNDICALISTE RESPONSABLE DE l'UNSA Jean-Denis Leuk QUI M'A INCITE A ALLER M'EXCUSER AUPRES DU MENTEUR DE 2008 l'IEN Deplanque.
"Je sens que monsieur Deplanque ferait un effort si vous vous excusez"
Un syndicaliste qui répond à une victime de harcèlement moral sur son lieu de travail qui conseille à la victime d'aller s'excuser auprès du harceleur !
Je découvre que mes collègues de l'école Valmy 1 et 2 mentent aux parents. Mais plus grave encore, des parents ont fait parler leurs propres enfants (d'autres classes que la mienne) devant moi pour me signaler que leurs enseignants mentaient aux enfants de l'école.
MA REMPLACANTE a été dire aux enfants que "J'ETAIS PARTIE" et que je "NE REVIENDRAI PAS".
Elle a fait croire aux enfants que CE SERAIT MA PROPRE DECISION !!
C'est une honte de MANIPULER mes PROPRES ELEVES en leur mentant de façon aussi scandaleuse. (Ce sont des parents de ma classe qui m'ont informé de ces propos mensongers de ma remplaçante)
Ils ont même tous été raconter aux enfants de l'école Valmy que je ne reviendrai JAMAIS. Alors que dans le TEXTE OFFICIEL de ma SUSPENSION.... il n'y avait pas de DELAI.(ni de MOTIF)
La chronologie du harcèlement de septembre par l'inspecteur Deplanque est totalement camouflée : cela fait 7 mois que le directeur de l'école Patrick Clabaut et son supérieur IEN Patrick Deplanque (celui de la chanson) me harcèlent pour me faire effacer cette chanson. Leur intention méchante est de pouvoir proclamer ensuite que j'aurais menti en 2008.
Ils propagent un rumeur qui diraient que mon avertissement par l'IA Carrière serait causé par mon refus d'inspection. Alors que c'est le CONTRAIRE ! LA SANCTION a pour MOTIF OFFICIEL le fait que j'ai DEMANDE DE L'AIDE A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE.
J'ai été sanctionnée parce que je me suis plainte du harcèlement. C'est CELA LE MOTIF OFFICIEL.
Le MOTIF OFFICIEL de mon avertissement c'est MON COURRIER à la RECTRICE.
Alors que la VRAIE RAISON c'est le fait que je SIGNALAIS 4 AUTRES CAS de VIOLENCE d'enseignantes EN PLUS du HARCÈLEMENT PROFESSIONNEL que je subis depuis le début de l'année.
Pour connaitre les explications à ces délires, le nouveau lecteur les trouvera dans ces articles

Patrick Deplanque porte plainte contre la témoin des violences. Un inspecteur de l'Education Nationale protège trois agresseurs d'enfants et terrorise les témoins avec l'aide de la police havraise.

Après les 14 enseignants menteurs de l'école Valmy
devenus les marionnettes de Patrick Deplanque
(14 faux témoins du dossier de l'accusation)
ce sont maintenant 3 policiers de la BAC plus 2 OPJ
qu'il vient de marionnettiser à leur tour afin de protéger
(au moins) 3 enseignants agresseurs d'enfants sous
l'égide du procureur agresseur Francis Nachbar

"Julie Amadis, au mois de janvier 2008,
avait vu une employée municipale soulever de terre
un petit enfant de trois ans dans les WC
de l'école maternelle Varlin au Havre.
Et lui donner une claque très violente sur les fesses.
Ce petit de trois ans venait de jouer
avec un robinet des WC
de l'école maternelle Varlin.
Ayant mis la main dans le filet d'eau,
celle-ci avait un peu giclé sur le sol.
C'est pour quelques gouttes d'eau sur le sol
qu'un enfant a été battu et
qu'un complot dure depuis 7 ans
."
 ""par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé
de lui mettre une fessée et
 je n'ai pas pour autant culpabilisé
car à ce moment là,
 il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre"".
 (Véronique Combret janvier 2008


LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014

Avoir construit un complot depuis septembre 2013 dans le but de persécuter et faire exclure deux ans une institutrice témoin de violences en 2008 n'est pas suffisant pour Patrick Deplanque. Il lui faut maintenant faire taire sa victime :

ENCORE D'AUTRES TEMOIGNAGES DE VIOLENCES A ENFANTS

Au Havre, au mois de juillet, j'ai entendu un témoignage sur un nouveau cas de violences dans une école. (Le 10° me semble-t-il, mais il faut aussi ajouter des témoignages d'animateurs de centre aéré, de violence par le mari d'une avocate dans la cour d'une école privée etc....)
Précisément; ce témoignage m'a été fait dans le bar Le Week End par une habituée......
Précisément le bar où la BAC vient interpeller manu militari les témoins de violences.
DES REPUTATIONS TRAINEES DANS LA BOUE, POUR LE RESTANT DE LEURS JOURS

Il est évident que la volonté de terroriser Julie Amadis en l'envoyant devenir SDF a pour but de faire taire les témoins des autres cas de violences.
C'est que ces gens se trompent.
Ce sont leurs réputations qu'ils en train de trainer dans la boue...... et cela pour le restant de leurs jours

mercredi 30 juillet 2014

Patrick Deplanque porte plainte contre la témoin des violences. Un inspecteur de l'Education Nationale protège trois agresseurs d'enfants et terrorise les témoins avec l'aide de la police havraise.

Après les 14 enseignants menteurs de l'école Valmy
devenus les marionnettes de Patrick Deplanque
(14 faux témoins du dossier de l'accusation)
ce sont maintenant 3 policiers de la BAC plus 2 OPJ
qu'il vient de marionnettiser à leur tour afin de protéger
(au moins) 3 enseignants agresseurs d'enfants sous
l'égide du procureur agresseur Francis Nachbar

"Julie Amadis, au mois de janvier 2008,
avait vu une employée municipale soulever de terre
un petit enfant de trois ans dans les WC
de l'école maternelle Varlin au Havre.
Et lui donner une claque très violente sur les fesses.
Ce petit de trois ans venait de jouer
avec un robinet des WC
de l'école maternelle Varlin.
Ayant mis la main dans le filet d'eau,
celle-ci avait un peu giclé sur le sol.
C'est pour quelques gouttes d'eau sur le sol
qu'un enfant a été battu et
qu'un complot dure depuis 7 ans
."
 ""par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé
de lui mettre une fessée et
 je n'ai pas pour autant culpabilisé
car à ce moment là,
 il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre"".
 (Véronique Combret janvier 2008


LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014


Avoir construit un complot depuis septembre 2013 dans le but de persécuter et faire exclure deux ans une institutrice témoin de violences en 2008 n'est pas suffisant pour Patrick Deplanque. Il lui faut maintenant faire taire sa victime :
Cet inspecteur de l'Education Nationale (officiellement marionnettiste amateur et maire de Bénarville) a ajouté un étage supplémentaire dans la répression : une plainte contre Julie Amadis.
Une plainte en diffamation pour un simple commentaire sur Youtube.
Ce commentaire avait été déposé par Julie Amadis peu après sa suspension du 28 mars sous la chanson de 2008 « La Brute soutient la Brute ».
Cette chanson écrite par l'auteur de ce blog , il y a 6 ans, racontait de quelle façon l'inspecteur Patrick Deplanque organisait la terreur contre les témoins d'agressions d'enfants.

Sur la demande du procureur Francis Nachbar, Julie Amadis a été enlevée en pleine ville hier après-midi. Au service d'un responsable de l’Éducation Nationale qui protège trois agresseurs d'enfants. (Trois agresseurs identifiés mais certainement plusieurs autres dizaines tout au long de sa longue carrière)
Rien d'étonnant à cet enlèvement d'une témoin de violences : ce procureur a été l'objet d'un signalement du procureur du Roi belge comme étant lui-même un agresseur. (Le procureur général de Reims avait classé ce signalement)
" un policier belge a été choqué par les méthodes Nachbar lors de l'interrogatoire de Monique Olivier, l'épouse de Michel Fourniret. Il s'en était du reste ouvert à Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, lequel avait transmis ses doléances à fin de poursuites à Yves Charpenel, procureur général de Reims qui s'empressa d'enterrer le dossier. Des baffes derrière la tête qui n'ont eu pour effet que de charger Fourniret d'un crime qu'il n'a pas commis et dont l'auteur court toujours.Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, lequel avait transmis ses doléances à fin de poursuites à Yves Charpenel, procureur général de Reims qui s'empressa d'enterrer le dossier" (sic Christian Chardon ) (Lire l'article : Le procureur qui donne des claques)
Julie Amadis était tranquillement installée à travailler devant son ordinateur devant un café dans un bar de Saint Adresse, le Week-end, elle s'est vue menacée de violences pour le cas où elle ne suivrait pas docilement trois policiers de la brigade anti-criminalité.
On a vu ailleurs l'illégalité totale de cette interpellation.(Arrêtée dans un café pour.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)
L'auteur de ce blog était présent (et l'objet lui aussi d'une arrestation par la BAC du Havre). J'ai même été empêché de poster un simple message Facebook pour écrire « Je suis interpellé ».

UN HARCELEMENT PROFESSIONNEL,
POLICIER ET JUDICIAIRE

Julie Amadis est la victime d'un harcèlement professionnel et maintenant judiciaire d'un sinistre personnage ami d'agresseurs d'enfants et profitant de son statut pour persécuter les témoins de violences.
Cela fait 6 ans et demi que l'inspecteur Deplanque persécute l'assistante pédagogique devenue institutrice (professeur des écoles) pour son témoignage de 2008.
Julie Amadis, au mois de janvier 2008, avait vu une ATSEM employée municipale de Antoine Rufenacht (Françoise X) soulever de terre un petit enfant de trois ans dans les WC de l'école maternelle Varlin au Havre. Et lui donner une claque très violente sur les fesses.
Ce petit de trois ans venait de jouer avec un robinet des WC de l'école maternelle Varlin. Ayant mis la main dans le filet d'eau, celle-ci avait un peu giclé sur le sol.

C'est pour quelques gouttes d'eau sur le sol
qu'un enfant a été battu et
qu'un complot dure depuis 7 ans.

Après avoir hésité à signaler cela, elle avait pris conseil de l'infirmière scolaire et de l'assistante sociale. Celles-ci l'incitèrent à prévenir la directrice de l'école maternelle – une protégée de l'inspecteur Deplanque. Mais Julie Amadis ignorait jusqu'où irait la bande.

Cette directrice – Véronique Combret – la prit de haut en ajoutant
 ""par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé de lui mettre une fessée et je n'ai pas pour autant culpabilisé car à ce moment là, il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre"".
Le lecteur pourra lire les détails de cette affaire commencée en janvier 2008 dans la lettre au Recteur de Seine-Maritime.

JEUDI 19 JUIN 2008

Objet :
Affaire de fessées dénoncées (faits étouffés)

MARDI 24 JUIN 2008

Objet :
- Refus de prendre un coup de compas dans le dos
- Droit de retrait
en PS : 3° cas de violences physiques

Un recteur qui n'avait jamais pris le temps de répondre. Et qui – semble-t-il aurait fait disparaître le courrier du dossier professionnel de Julie Amadis qui ne l'y a pas trouvé en juin 2014.
Mais un recteur qui, en novembre 2008, n'osa pas refuser l'agrément à Julie Amadis quand l'enseignement privé catholique proposa à la chômeuse ex-assistante pédagogique une promotion : institutrice suppléante dans une classe de cours préparatoire.
Le même lecteur pourra lire la suite dans le courrier qu'en novembre 2013 – 5 ans plus tard – Julie Amadis adressa à la rectrice de Seine-Maritime Claudine Schmidt-Lainé.<
>

LE COURRIER DE JULIE AMADIS A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE

Elle informait sa supérieure et demandait protection :
Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc. (...) Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.

(...)
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
(...)Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
(...)
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.

En effet, le protecteur de Véronique Combret en 2008 était parti se faire oublier en Russie sous la protection du ministre des Affaires Etrangères.
Le voici qui revient, en septembre 2013 pour organiser un complot avec ses amis (de 20 ans), Patrick Clabaut (directeur d'école) et Léon Launay (instituteur, professeur des écoles et agresseur d'enfants..... depuis 1993 selon un témoignage. Il pratiquait même les « coups de corde à sauter » contre des élèves filles. Une autre de ses victimes témoignait de cela récemment).
Les trois comparses commençèrent dès le jour de la pré-rentrée le harcèlement. Cette date est confirmée par un témoignage du dossier d'accusation contruit contre Julie Amadis.
Le but de l'opération – qui recruté un syndicaliste extérieur à l'école – était de contraindre la victime du harcèlement à s'excuser auprès de l'inspecteur Deplanque.
Celui était venu le 26 septembre 2013 se moquer de sa subalterne en lui annonçant une année entière de persécution.
Le lecteur trouvera tout au long des articles de L'Havrais Vérité le détailde ce complot machiavélique.

UN PROCUREUR PREND PRETEXTE DE LA PLAINTE DEPLANQUE POUR ORGANISER L'ARRESTATION PUBLIQUE DE JULIE AMADIS

Le procureur Nachbar, lundi 28 juillet lança dont la Brigade Anti Criminalité aux trousses de l'institutrice anti-violences ! Il fallait qu'elle soit humiliée en public ! Il fallait un signe fort montrant qu'au Havre ce ne sont pas les anti-violences qui font la loi.... mais que les agresseurs d'enfants bénéficient de la protection bienveillante du procureur Nachbar !
Ce qui fut fait !

MAIS JULIE AMADIS PARVIENT A FAIRE AVOUER
 AU POLICIER LE NOM DE L'AUTEUR DE LA PLAINTE
LUI VALANT CETTE ARRESTATION EN PUBLIC

Le policier ne voulait pas lui donner le nom de l'auteur de la plainte ni le texte qui lui valait ces poursuites.
C'est au cours de son audition qu'elle exigea de connaître le motif de son arrestation et donc le nom du ou des plaignants qui lui valait cette interpellation dans un café par une brigade anti-criminalité.
C'est ainsi qu'elle appris qu'il s'agissait de

 "diffamation envers personne chargée de mission de service public par moyen de communication par voie électronique entre le 1° avril et le 27 juin 2014 au Havre"
L'absurdité apparent de la plage de date pour un simple commentaire YouTube trouvera son explication dans un autre article qui sera publié demain. Il s'agit bel et bien d'un complot et la non mention d'une date de publication du commentaire a pour origine le fait d'impliquer Julie Amadis dans d'autres plaintes - celles concernant mes propres articles. Une ruse piteuse !

UN NOM DE PLAIGNANT SECRET ?

Pendant plusieurs minutes, le fonctionnaire refusa à Julie Amadis de lui donner le nom du plaignant.
Ce n'est qu'à force d'argumenter en arguant qu'en 2008, le policier qui l'avait interrogée lui avait lu le contenu de la plainte déposée par Véronique Combret et Carole Hervieu qu'elle obtint finalement le nom de son persécuteur :
C'était donc bel et bien l'inspecteur Patrick Deplanque qui était à l'origine de l'arrestation de Julie Amadis en public.
Cette annonce fut faite avant-hier 28 juillet à l'hôtel de police par le brigadier-chef Scach.

COMPLEMENT
Côté pile : un sympathique marionnettiste soucieux de présenter une image médiatiquement positif. Côté face, un persécuteur acharné contre les jeunes enseignantes et un manipulateur pervers se donnant comme tâche prioritaire la protection des enseignants agresseurs d'enfants dans les écoles. Avec des méthodes insidieuses allant jusqu'à l'arrestation en public de ses victimes professionnelles par la Brigade Anti Criminalité*

PARIS-NORMANDIE, AU SERVICE DES INSTITUTIONS FAIT LE SILENCE SUR LES AGRESSIONS D'ENFANTS QUE CE SINISTRE PERSONNAGE COUVRE DEPUIS (AU MOINS) SIX ANS









Publié le 30/10/2013 á 08H00
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Quand la protégée de l'inspecteur Deplanque avait vu son (abusive) plainte en diffamation être classée sans suite, Paris Normandie n'avait, évidemment, pas donné l'information au public.
Alors même que ce classement sans suite et sans nouvelles poursuites contre la chanson "La Brute Soutient la Brute" validait la réalité des coups portés par l'ATSEM protégée par l'inspecteur Deplanque et la réalité des propos tenus par la directrice de maternelle Véronique Combret qui revendiquait son droit d'agresser régulièrement un enfant de quatre ans.

samedi 26 juillet 2014

Région parisienne :Des soutiens à Julie Amadis révèlent d'autres scandales étouffés par l'administration de l'Education Nationale

L'arrêté d'exclusion 2 ans
 de Julie Amadis témoin
 de violences en 2008

par Yanick Toutain


"
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente
 d'un conseil local Fcpe
en région parisienne
et nous signalons
 depuis plus d'un an
 les agissements délétères
d une enseignante d'élémentaire !
(...)  Merci pour les enfants
 d'avoir eu le courage d'intervenir ...

Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!" 

La scandaleuse exclusion (conseil de discipline 3/7/2014) de la témoin des violences sur l'école Varlin en 2008 scandalise des parents dans toute la France.
Le cas de Julie Amadis émeut tous les parents abolitionnistes des violences à enfants.
Au Havre, au lieu d'appliquer la loi et d'enquêter sur les agressions de Varlin et de Valmy, la police nationale faisait, le 3 avril, devant l'école Valmy la propagande des violences à enfants.
Les parents abolitionnistes
anti-violences à enfants
Séverine Breton et Yazid
 Meddad ont été menacés
 et poursuivis dans toute
 la ville par le Gang Valmy
Voici maintenant qu'elle prend le relais du Gang Valmy et persécute les témoins de violences et les parents qui les soutiennent. Il suffit que les agresseurs portent plainte en diffamation et hop ! les coupables deviennent victimes et les témoins des crimes deviennent des coupables !
Article 222-13
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :
1° Sur un mineur de quinze ans ;
Ce sont plus de 700 lecteurs sur l'article de RevActu (en plus des 192 lecteurs sur le SCAN OCR de l'arrêté d'exclusion)

MARDI 22 JUILLET 2014

Mais certains soutiens mettent en lumière d'autres scandales dont ils ont été les témoins ou les victimes.
Lisez celui-ci.
Bonjour,
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente d un conseil local Fcpe en région parisienne et nous signalons depuis plus d'un an les agissements délétères d une enseignante d'élémentaire !
Elle commence tout juste à être inquiétée mais uniquement - je le crains - car nous avons pointé que si un enfant passait à l acte son " j'en peux plus " ou déclenchait une phobie scolaire, nous tiendrions pour responsable tous ceux que nous avons informés, qui avaient le pouvoir de bouger les choses et qui l'ont laissé continuer ses agissements maltraitants ( du harcèlement moral en ce qui la concerne)
Merci pour les enfants d avoir eu le courage d'intervenir ...
Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!
Vous êtes soutenue par les parents ?
J ai lu que les syndicats ne vous soutenaient pas!
Cette institution me terrifie.
Ce témoignage n'a rien de surprenant : les agresseuses et le agresseurs d'enfants dans les écoles sont protégés par l'administration voyou de l'Education Nationale.
L'adjointe de l'inspecteur d'académie se moquait de Julie Amadis en lui expliquant qu'il fallait se contenter d'appeler le 119 !

UNE ADMINISTRATION OMERTA76 PROTÈGE
 LES AGRESSEURS ET BAFOUE L'ARTICLE 222-13


On l'avait déjà constaté en 2008: aucune enquête n'a été faite et les faits qui ont valu à Julie Amadis de perdre son emploi ont été supprimé de son dossier de fonctionnaire.
Elle avait été l'objet d'une plainte en diffamation d'une des agresseuses à l'époque et de sa protectrice.
Pire encore : après que des policiers soient venus faire de la provocation devant l'école Valmy en faisant la propagande en faveur des coups portés aux enfants, après que les gilets orange du Gang Valmy aient poursuivis de leurs insultes et leurs menaces les parents d'élèves anti-violences, après que la police ait convoqué une délégué élue des parents - non pas pour enquêter sur les violences mais suite aux plaintes en diffamation des protecteurs de l'agresseur de Valmy Léon Launay pour tenter de la dissuader de continuer à soutenir la victime-témoin, c'est maintenant des menaces anonymes que vient de recevoir par téléphone Julie Amadis. Des menaces provenant d'un policier anonyme !

jeudi 24 juillet 2014

scan OCR de l'arrêté: La témoin des violences de 2008 exclue pour 2 ans de l'Education Nationale par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière après 1 an de harcèlement moral. pour qu'elle s'excuse auprès de l'inspecteur Patrick Deplanque


par Yanick Toutain

" je vous signale que cette sanction
 de l'exclusion temporaire
 a été proposée à l'unanimité
 des membres du conseil
."
extrait du texte signé Philippe Carrière
Preuve que les syndicats participent
 à la répression contre les témoins
 de violences à enfants
 pour protéger leurs adhérents délinquants.

"Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. "
Un faux en écritures publiques
 par fonctionnaire ayant autorité
 commis par Philippe Carrière.
 Il sera condamné pour cela

"Considérant que Madame Julie AMIDIS.
dûment convoquée,
ne s'est pas présentée lors de la réunion
 de la commission administrative paritaire
départementale siégeant
 en formation disciplinaire.
Une "bourde" parmi les documents.
 Une exclusion gravissime et ces gens-là
 ne sont même pas capable d'orthographier
correctement le nom de famille de leur victime !

OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS DANS LES ÉCOLES !
PHILIPPE CARRIÈRE EST LEUR CHEF
CLAUDINE SCHMIDT-LAINE LA RECTRICE DE ROUEN COORDONNE LA RÉPRESSION CONTRE LES TÉMOINS DE VIOLENCES.
CE RÉSEAU OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS


En janvier 2008, Julie Amadis avait vu un enfant de 3 ans se faire taper par une employée municipale d'Antoine Rufenacht. Cela se passait à l"école maternelle Varlin du Havre.
Julie Amadis avait ensuite entendu Véronique Combret, la directrice de l'école maternelle dire
 "J'en fais autant avec Luciano. Sans culpabiliser".
Ces faits réels, personne ne les changera jamais.
En juin 2008, Julie Amadis avait perdu son emploi d'assistante pédagogique.

PLAINTE EN DIFFAMATION 2008 SIGNÉE
VÉRONIQUE COMBRET CAROLE HERVIEU


Une des coupables tenta de me poursuivre en diffamation pour camoufler son comportement passible de 3 ans de prison.
Ma réponse fut la chanson "La Brute soutient la Brute".

AUCUNE ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES EN 2008
"IL Y A PIRE A CAUCRIAUVILLE"
ARGUMENTA L'OFFICIER DE POLICE

Une chanson écrite après que le pseudo "Capitaine Maelle" du commissariat du Havre eut le culot de m'annoncer que les agressions commises à l'école maternelle Varlin de Caucriauville se seraient pas l'objet d'une enquête. Au motif qu'"il y a pire à Caucriauville".
En somme on peut taper les enfants du peuple dans les écoles si des violeurs font pire.

CLASSEMENT DE LA PLAINTE DÉPOSÉE PAR UNE DES AGRESSEUSES
 ET PAR SA COMPLICE, LA PRINCIPALE DU COLLÈGE VARLIN

Et la plainte en diffamation fut classée.
Quand la témoin Julie Amadis compléta à bac+5 ses études pour devenir professeur des écoles en 2011, elle ignorait que l'inspecteur Patrick Deplanque qui avait protégé les deux agresseuses se vengerait en trois ans plus tard. Avec la protection de la rectrice Claudine Schmidt-Lainé, de l'inspecteur d'académie Philippe Carrière et de tout le réseau de protections des agresseurs d'enfants dans les écoles de Seine-Maritime : OMERTA76.

Voici le SCAN OCR du texte de l'exclusion. Un faux en écritures de plus qui vaudra de la prison pour les coupables. A commencer par son signataire : l'IA voyou Philippe Carrière.
"Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission." (Article 441 du corde pénal) (lire aussi l'article sur les faux commis par l'IEN Basély sur ordre de Philippe Carrière et recelès ensuite par lui pour infliger un avertissement à Julie Amadis)


Le texte de l'exclusion est rempli de mensonges - mensonges directs ou par omission. Un courrier caractérisable de faux en écritures publiques par fonctionnaire ayant autorité. Philippe Carrière risque 15 ans de prison !

PLUS BESOIN DE DATES, DE LIEUX, DE FAITS PRÉCIS !
L'ÉTAT VOYOU FAIT CE QU'IL VEUT EN 2014

Le lecteur attentif cherchera vainement quelle est donc la date de la commission des faits "avérés et d'une exceptionnelle gravité" "de nature à porter atteinte à l'éducation nationale".

Pas pour l'Etat voyou ! L'Etat français n'a plus besoin de s’embarrasser de présenter des faits, des dates, des heures, des lieux !
Il suffit maintenant aux fonctionnaires fascistes d'inventer... mais sans donner de détail susceptible de faire révélateur des mensonges et des élucubrations.

Pas de date pour cette accusation d'a voir "distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaire de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie".
Le lecteur attentif cherchera en vain le (ou les) lieux de ces distributions de tracts.
C'est logique : les 2 courriers de dénonciation contre leur collègues (signé des deux directeurs des écoles Valmy 1 et Valmy 2  Patrick Clabaut et Brigitte Boniou) qui reprochaient les distributions - par les délégués élus des parents d'élèves - ne mentionnaient aucune participation de l'accusée à ces distributions.

LES 2 COURRIERS DE DÉNONCIATION CONTRE JULIE AMADIS SIGNÉS PAR PATRICK CLABAUT ET BRIGITTE BONIOU NE MENTIONNAIENT PAS DE PARTICIPATION A LA DISTRIBUTION DE TRACTS

Les deux acteurs du harcèlement moral depuis la rentrée de septembre n'étaient pas allés jusqu'à ce mensonge. Ils avaient écrit - dans leurs 2 lettres quasiment identiques du 26 mars 2014
"Nous vous informons que Madame Amadis, enseignante à l'école Valmy 1 pour 75% et à Valmy 2 pour 25% le jeudi, a demandé à certains parents de distribuer le vendredi 21 mars à 16h30 et lundi 24 mars à 16h30, sur le parvis des écoles des tracts les mettant en garde contre "des violences exercées dans certaines écoles du Havre"

LA DÉNONCIATION DU 26 MARS
"A DEMANDÉ A CERTAINS PARENTS"
 S'EST MÉTAMORPHOSÉ DANS LA CONDAMNATION EN
 "A PARTICIPÉ A"
UN FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES COMMIS
PAR MONIQUE BÉAUR ET PHILIPPE CARRIÈRE

On voit donc que le mensonge initial s'est métamorphosé en accusation de participation. Comment cela est-il possible ?
Pas compliqué : l'agresseur d'enfants Léon Launay a témoigné que Julie Amadis a été vue au marché d'Harfleur...... elle n'y a jamais mis les pieds !

L'AVERTISSEMENT A DISPARU DU DOSSIER ?

Quant au fond du dossier, on remarquera qu'il a été effacé purement et simplement : l'avertissement préalable infligé à Julie Amadis par ce même IA Carrière a disparu des considérants ! Logique pour ces fascistes : il ne fallait pas que le courrier adressé à la rectrice Schmidt-Lainé apparaisse dans le dossier !
Il aurait été logique que l'exclusion fasse suite à cet avertissement donné au mois de mars à Julie Amadis. Mais le mentionner aurait entrainé l'apparition du harcèlement moral exercé par toute cette bande d'agresseurs d'enfants et leurs complices. Il fallut donc faire disparaitre aux oubliettes l'avertissement.

LE COURRIER SIGNE PHILIPPE CARRIÈRE PRÉSENTANT SON ARRÊTÉ D'EXCLUSION DE 2 ANS
CONTRE LA TÉMOIN DES VIOLENCES

Académie de Rouen Direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
DIVISION DES PERSONNELS ENSEIGNANTS DU 1. DEGRE
Dossier suivi par Jacques-Manuel Mounier Téléphone 02 32 08 99 47 Fax 02 32 08 99 50 Mél. dipe76@ac-rouen.fr
5 place des Faïenciers 76037 Rouen cedex
Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Le 17 juillet 2014
L'inspecteur d'académie - directeur académique des services de l'éducation nationale directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
À
Madame Julie AMADIS 76600 LE HAVRE
Lettre recommandé avec accusé de réception
Objet : Notification de sanction disciplinaire
La commission administrative paritaire départementale compétente à l'égard des instituteurs et des professeurs des écoles siégeant en formation disciplinaire ayant été entendue le 3 juillet 2014, je vous informe qu'en application de l'article 66 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique, j'ai décidé de vous infliger la sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire pour une durée de deux ans.
Vous trouverez ci-joint l'arrêté correspondant.
En application des dispositions de l'article 10 — 1' et 3ème alinéa du décret 84-961 DU 25 octobre modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de l'Etat, je vous signale que cette sanction de l'exclusion temporaire a été proposée à l'unanimité des membres du conseil. 
Dès lors, vous n'avez pas la possibilité de saisir de la décision la commission de recours du conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat.
(signature)
Philippe CARRIÈRE

SCAN OCR DE L’ARRÊTÉ D'EXCLUSION
DE DEUX ANS
PRONONCE CONTRE JULIE AMADIS


académie de Rouen
 direction des services départementaux de l'éducation nationale Seine-Maritime Liberté • Égalité • Fraternité
 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
 

Le Recteur de l'Académie de Rouen 
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires. ensemble la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statuaires relatives à la fonction publique de !Etat.
 Vu le décret nr 84-961 du 25 octobre 1984 modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de [État
Vu le décret n° 2012-16 du 5 janvier 2012 relatif à l'organisation académique
Vu l'arrêté de Madame le Recteur en date du 17 janvier 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe Carrière, inspecteur d'académie. directeur académique des services de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
Vu l'enquête administrative réalisée par madame BÉAUR et Madame Maryline VINCENT, Inspectrices de l'éducation nationale le 17 avril 2014.
Vu la lettre de Monsieur le directeur des services départementaux de l'éducation nationale datée du 28 mai 2014 et notifiée à Madame Julie AMADIS le 30 mai 2014, l'informant de l'engagement à son encontre d'une procédure disciplinaire, portant convocation devant l'instance paritaire départementale compétente le 3 juillet 2014 afin de porter un avis sur sa situation. et l'informant notamment de son droit à communication de son dossier administratif et de la possibilité de se faire assister par un ou plusieurs défenseurs de son choix.
Vu que l'intéressée a pris connaissance de son dossier administratif le 19 juin 2014 Entendue la commission administrative paritaire départementale des instituteurs et des professeurs des écoles réunie le 3 juillet 2014
Considérant que Madame Julie AMIDIS. dûment convoquée, ne s'est pas présentée lors de la réunion de la commission administrative paritaire départementale siégeant en formation disciplinaire.
Considérant que la commission administrative paritaire départementale compétente a régulièrement délibéré et émis un avis


Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. Par ailleurs, elle a également par son comportement provoqué la déstabilisation de la communauté éducative et troublé gravement le bon fonctionnement des écoles dans lesquelles elle intervenait.
 Considérant que les faits susmentionnés, sont avérés et d'une particulière gravité, eu égard à la nature des fonctions exercées, et aux obligations qui incombent au personnel enseignant, et sont de nature à porter atteinte à l'éducation nationale.
ARRETE  ARTICLE 1  : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie AMADIS à compter de la date de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 2 Le Secrétaire Général de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime est chargé de l'exécution du présent arrêté.
ARTICLE 3: Si l'intéressée estime devoir contester cette décision, elle peut former - soit un recours gracieux qu'il lui appartiendra de m'adresser, - soit un recours hiérarchique devant le ministre de l'éducation nationale, - soit un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent. Le recours gracieux ou hiérarchique peut être fait sans condition de délai. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la présente décision.
Toutefois si elle souhaite en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique former un recours contentieux. le recours ce.-r: . été introduit dans le délai sus-indiqué du recours contentieux. elle conservera ainsi la possibilité de former un contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la décision intervenue sur ledit recours. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant 2 mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite intervient dans un délai de 2 mois après la décision implicite — c'est à dire dans un délai de 4 mois à compter de la date du présent avis — elle dispose à nouveau d'un délai de 2 mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux. 
Rouen le 16 juillet 2014 
Pour le Recteur et par délégation L'inspecteur d'académie — Directeur Directeur de r\lices Département.. x de académique de ' ucon Nationale Educaton 
Destinataires Intéressée — Dossier DSDEN — IEN Le Havre Ouest 
Philippe CARRIÈRE 



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