lundi 17 mars 2014

L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.

Certes, il finit par donner raison à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

LIRE AUSSI:
En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA

En 2008, l'ex-maire du Havre s'était revendiqué supporter de José Laboureur. Cet enseignant avait agressé un adolescent fils d'un gendarme.
J'ignorais que ce monsieur irait jusqu"à soutenir les deux agresseuses de Kévin 3 ans et de Luciano 4 ans.
Une ATSEM Françoise X et la directrice de l'école maternelle Varlin de Caucriauville.
MERCREDI 18 JUIN 2008
violence contre les enfants :Chronologie des faits (à l'intention du Recteur de l'époque)

Soutenues par l'inspecteur Patrick Deplanque et la principale du collège Varlin,
 les deux agresseuses seront restées en poste pendant 6 ans.

Naturellement, celle qui avait été témoin de l'agression a perdu son emploi !
La sanction s'est abattue sur celle qui avait été témoin des violences contre le petit Kévin et qui s'était entendu répondre par la directrice Véronique Combret que ce n'était pas grave et qu'elle en faisait "autant avec Luciano". Les deux coupables ont été protégées par un réseau OMERTA.
A commencer par le POLICIER qui ne VOULAIT PAS ENQUETER SUR LES FAITS !

"IL Y A DES CHOSES PLUS GRAVES A CAUCRIAUVILLE"

C'est ce que le policier voyou m'avait répondu. Il enquêtait contre moi suite à une plainte en diffamation d'une des agresseuses - Combret - et de sa protectrice Hervieu.
Il ne voulait pas enquêter sur celles que mes articles avaient dénoncé comme agresseuses !
Il voulait simplement enquêter sur celui qui avait informé le public des violences !
IL FAISAIT UNE ENQUETE VISANT A ME FAIRE CONDAMNER pour DIFFAMATION.

Le POLICIER faisait partie du RÉSEAU OMERTA
 des PROTECTEURS
DES ENSEIGNANTS AGRESSEURS D'ENFANTS !

En Seine-Maritime, un réseau très puissant avait réussi à faire licencier la témoin, Julie Amadis. Ce réseau protégeait les agresseurs et faisait chasser les témoins.
"Les violences sur les élèves représentent la moitié des 200 sanctions prises à l'encontre des enseignants en 2011, selon le ministère de l'Éducation nationale. Ce type de faute entraîne des poursuites au niveau pénal mais aussi des sanctions administratives, allant de l'avertissement à la révocation définitive, en passant par la suspension temporaire, la baisse d'échelon salarial et la mutation. (Figaro)"

IL ETAIT PREVU DE SOLDER L'ADDITION APRES LA VICTOIRE DE LA REVOLUTION.
MAIS LE RESEAU OMERTA TENTE DE FAIRE LICENCIER JULIE AMADIS...... L'IEN DEPLANQUE REVENU DE RUSSIE REPART A L'OFFENSIVE

6 ANS PLUS TARD, LE RÉSEAU OMERTA ORGANISE
 LE HARCÈLEMENT DES TÉMOINS.

Mais les menaces de l'inspecteur Patrick Deplanque, de l'adjointe Monique Béaur et la note de 3/20 donnée à Julie Amadis par l'Inpecteur d'Académie Philippe Carrière protecteur du réseau OMERTA d'agression d'enfant va sonner la GLAS DE L'IMPUNITE DES MEMBRES DE RESEAU !
Ces voyous abjects vont bientôt avoir l'occasion de connaître la COLERE DE LA POPULATION !

Ce sont 4 AUTRES ECOLES DU HAVRE
DANS LESQUELLES ENTRE 2008 ET 2014
 DES ENFANTS ONT ÉTÉ VICTIMES DE COUPS
DE LA PART D'ENSEIGNANTES !



lundi 9 septembre 2013


L'ex-maire Antoine Rufenacht avait étouffé le scandale des violences à enfants de l'école maternelle Varlin

L'ex-maire du Havre avait promis de convoquer la témoin. Il ne le fit jamais.
Avoir les preuves des coups portés par l'ATSEM revenait à prouver que la directrice Combret de l'école Varlin mentait, que l'inspecteur Deplanque avait menti, que la principale Hervieu du collège Varlin mentait pour enfoncer Julie Amadis - en lui pourrissant son activité professionnelle (refus de donner du travail puis nomination sur la pire classe de l'école.... où la titulaire finit par prendre un coup de compas) .... que l'inspecteur d'Académie avait couvert des violences à enfants et que le Recteur, informé par courrier de Julie Amadis, avait fait la sourde oreille pour ne pas déranger tous ces réseaux de brutes et leurs complices !

Aucune des coupables de violences ni leurs complices omerta
 ne furent l'objet de poursuites judiciaires !

Antoine Rufenacht ne convoqua jamais Julie Amadis et celle-ci perdit son emploi.
Elle mis trois ans pour revenir, par concours, dans l'Education Nationale.
Bien décidée à agir de la même façon devant de nouvelles violences commises en sa présence.
Mais tous ces voyous agissent actuellement contre elle en laissant les illégalités délirantes du réseau Bourry permettre de lui voler la totalité de son salaire de juillet.
Le prétexte Bourry pour la vengeance Varlin !
La révolution mettra bon ordre à toute cette pourriture sociale !


UN ARTICLE DE MONSYTE

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose : on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

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Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroît - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]

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