Aucun policier devant l'hôtel de ville du Havre,
notre pancarte prévenait depuis 13 ans
Depuis le 16 décembre 2010 nous prévenions :
Bolloré préparait un coup d'État fasciste raciste
Il est six heures moins cinq passées, près de l'hôtel de ville du Havre, et étonnamment, à l'endroit où il y a habituellement deux ou trois véhicules de police avec des policiers débonnaires, auxquels habituellement — autrefois d'ailleurs — je venais présenter mes pancartes pour la fraternisation révolutionnaire, là, visiblement, aucune force de police visible.
Je vois arriver des militants, en particulier des syndicalistes septuagénaires, qui se dirigent vers l'endroit du rassemblement.
Pour ce qui me concerne, j'ai sur moi mon sac bleu, dans lequel se trouve la pancarte où nous annoncions, en juin 2024, avec Julie Amadis, que ça faisait 13 ans, depuis avril 2011, que nous prévenions la population, les militants tout d'abord, que Bolloré préparait un coup d'État fasciste raciste. Ça fait donc maintenant 15 ans que nous avions averti de ce qui est en train de devenir visible pour tout le monde maintenant.
On voit quelques dizaines de personnes s'approcher du rassemblement. Et donc ce qui se passe actuellement, c'est la suite du complot terroriste. Le complot terroriste pour renverser Laurent Gbagbo. Ce complot terroriste, d'ailleurs, n'a pas tout à fait commencé en avril 2011. Il a commencé le 16 décembre 2010, quand le chef de la police de l'ONUCI — l'ONUCI plus généralement — a utilisé ONUCI FM pour appeler des naïfs ivoiriens à rejoindre une prétendue manifestation pacifique, mais dans laquelle se trouvaient les terroristes des Forces nouvelles de Guillaume Soro, au service d'Alassane Ouattara, avec des kalachnikovs et des lance-roquettes qu'on voit encore d'ailleurs en photo sur le journal Le Monde, qui, bien évidemment, ne commentait pas cette sortie absolument incongrue et scandaleuse d'un groupe de terroristes armés jusqu'aux dents, kalachnikovs, sortant de l'hôtel du Golf, le quartier général de Ouattara et donc sous protection de l'ONU.
C'est la suite de ce complot qui se déroule actuellement, avec l'instauration d'un fascisme raciste en France, avec les médias de Vincent Bolloré, dont je rappelais dans ma chanson de 2009, « Les esclaves de Bolloré », qu'il s'enrichissait en payant 50 € des paysans, des milliers, des dizaines de milliers de paysans au Cameroun, à Kienké, dans l'entreprise esclavagiste Socapalm.
Il est urgent que l'humanocratie protège les populations. En particulier dans ce rassemblement qui va sans doute augmenter encore.
L'assassinat de Trappes est la suite des 3000 Ivoiriens tués en 2011
pour que Bolloré ait son port
Dans le rassemblement qui se déroule en ce moment pour dénoncer les crimes de Trappes et en hommage aux victimes, je vais présenter la pancarte faite il y a 2 ans avec Julie Amadis, la pancarte « On vous prévient depuis 13 ans — avril 2011, renversement terroriste de Laurent Gbagbo — Bolloré veut installer un régime fasciste raciste en France. Il a gagné sa fortune en payant 50 € par mois des dizaines de milliers de paysans africains réduits en esclavage. L'esclavage immobilier, évidemment. »
Ce qui se passe actuellement, c'est la suite du renversement terroriste de Gbagbo avec l'aide de l'ONUCI. J'ai d'ailleurs été condamné à 35 000 € pour avoir dénoncé un commissaire envoyé par Sarkozy — il était chef de la police — qui agissait pour que l'ONU protège les terroristes installés à l'hôtel du Golf. Et d'ailleurs, on voit encore en ligne sur le journal Le Monde une photo avec des porteurs de kalachnikovs passer à côté des militaires de l'ONU, sortir de l'hôtel du Golf avec des kalachnikovs et des roquettes. C'est un crime terroriste qui se préparait avec l'assentiment de Ban Ki-moon, de Sarkozy et de la Franceàfric. Bolloré voulait renverser Gbagbo pour récupérer le port à container.
Ce qui se passe là, l'assassinat de Trappes, c'est la suite. C'est la suite du complot raciste de Bolloré, Sarkozy, Ban Ki-moon et cetera et cetera. Il faut, il fallait maintenir les Africains, les Ivoiriens dans l'esclavage immobilier avec des salaires divisés par 20, et maintenant c'est au tour de la France. Ce qui se passe actuellement, c'est la suite du plan commencé le 16 décembre 2010 par l'attaque terroriste de la RTI, la radio télévision d'Abidjan. Les gens ont intérêt à prendre conscience que seule l'humanocratie, seuls des délégués révocables, sont susceptibles d'assurer la paix civile en France.
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