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vendredi 24 avril 2026

Julie Amadis tenait sa pancarte antisioniste pro Matzpen. Lanceuse d'alerte anti FranceàFric anti violences à enfants et pro entraide #IpEaVàEaFàF

 


par Yanick Toutain
24 avril 2026

Et donc la juge a décrété Julie sous emprise.
Ce qui menace Julie —
 c'est donc la mise sous tutelle par la famille.
C'est le projet de la FranceàFric.
C'est le projet des sionistes.
C'est le projet du lobby des pro-fessés du Havre.

Contactez-la. Aidez-la. Soutenez-la. Protégez-la.


Julie Amadis tenait sa pancarte antisioniste pro Matzpen. Lanceuse d'alerte anti FranceàFric VS VEO


Julie Amadis — que vous voyez sur cette vidéo — est militante antisioniste pro-Matzpen. Elle soutient depuis 24 ans les antisionistes israéliens. Elle est donc anti-fascistosionistes, elle est anti-islamofascistes — et ça dérange beaucoup de monde. Elle est aussi anti-FranceàFric, elle est aussi anti-violences à enfants — et donc ça dérange beaucoup de monde.

Voilà sa pancarte contre les fascistosionistes et les islamofascistes — tous miliciens des banques capitalistes. Une seule solution : la révolution — 1 pour 25 — en France, en Iran, au Canaan Faso, Matzpen. Matzpen — le groupe des Israéliens antisionistes qui veulent la désionisation d'Israël. Elle est une soutien du Burkina Faso puisqu'elle est sankariste. Et donc cette femme révolutionnaire vient d'être décrétée sous emprise — sous mon emprise — par la juge Marine Kéttani du Havre — depuis 24 ans. Quelle preuve ? Aucune preuve. Le témoignage de son oncle Thomas Duvillier — qui a fabriqué de l'optique de missiles toute sa vie — il est maintenant retraité.

Elle a été condamnée à 35 000 € — sur le faux témoignage d'un commissaire français — Jean-Marie Bourry — qui a participé à l'attaque terroriste du 16 décembre 2010 aux côtés du groupe Forces Nouvelles. Lui — il était chef de la police de l'ONUCI.

Elle a été accusée de mentir. En 2008, elle a vu une fessée — et la directrice Combret de l'école maternelle Varlin s'est vantée de frapper un autre enfant de 4 ans celui-là. Elle a été traitée de menteuse. Elle a été traitée de folle par l'avocat ami d'Édouard Philippe. « Ce sont des fous. » Pourquoi ? Elle a répété le témoignage de Séverine Breton — qui avait entendu un enfant de l'école Valmy lui dire, se confier à elle Séverine Breton : « Mon maître me bat. » Léon Launay a frappé les enfants de l'école Valmy pendant plus de 20 ans — et peut-être même plus de 30 ans.

Et bien — sa famille — avec plein de gens autour — avec une avocate menteuse — avec la juge Marine Kéttani qui a vu toutes les preuves — Julie ne voulait pas un divorce pour faute, elle voulait un divorce amiable. L'avocate a agi dans son dos — c'est écrit. Et bien la juge Marine Kéttani a fait comme si elle ne voyait rien. Elle a fait comme si elle ne voyait pas le faux en écriture — avec une fausse date de mariage — fabriquée dans les services d'Édouard Philippe ou dans un laboratoire clandestin de la FranceàFric.

Et donc la juge a décrété Julie sous emprise. Ce qui menace Julie — c'est donc la mise sous tutelle par la famille. C'est le projet de la FranceàFric. C'est le projet des sionistes. C'est le projet du lobby des pro-fessés du Havre.

Contactez-la. Aidez-la. Soutenez-la. Protégez-la.




jeudi 7 novembre 2024

J'informe les lecteurs de Revactu et de ipeavaeafaf que (librement ou sous la contrainte) Julie Amadis, ma camarade de 24 années de combat commun (et mon épouse depuis décembre dernier) est portée disparue et déserteuse pour la révolution africaine et pour la révolution mondiale

7 novembre 2024


J'informe les lecteurs de Revactu et de ipeavaeafaf que (librement ou sous la contrainte) Julie Amadis, ma camarade de 24 années de combat commun (et mon épouse depuis décembre dernier) est portée disparue et déserteuse pour la révolution africaine et pour la révolution mondiale

Cela fait 28 jours que je n'ai ni entendu le son de la voix de Julie Amadis ni même lu un complément au dernier SMS évoquant ses projets

Vendredi 11 octobre à 11h28 (après mes demandes de clé et de code)

« Je suis dans le train, je passe quelques jours chez mon frère pour décompresser »



J'informe les lecteurs de Revactu et de ipeavaeafaf que (librement ou sous la contrainte) Julie Amadis, ma camarade de 24 années de combat commun (et mon épouse depuis décembre dernier) est portée disparue et déserteuse pour la révolution africaine et pour la révolution mondiale

C'est avec la plus profonde tristesse personnelle et militante que, en ce jour 107° anniversaire de la révolution du 7 novembre 1917, j'informe les 1,5 millions de lecteurs ayant lu au moins un article du blog de Julie Amadis que celle-ci - que ce soit librement ou subissant une immense pression de sa famille - semble avoir déserté le combat révolutionnaire qu'elle a mené pendant 24 années, de l'âge de 20 ans jusqu'à ses 44 ans - anniversaire qu'elle eut le 4 août 2024, 3 jours avant son dernier article publié. 

En temps normal, de la même façon que le 4 août dernier pour Thomas Sankara et pour la Révolution du 4 août 1983, c'est Julie qui se serait chargée de rédiger un article montrant l'importance de la révolution russe du 7 novembre 1917 et quelles sont les leçons que nous avons tirées des erreurs commises. Elle aurait expliqué quelles sont les propositions que nous faisons pour ne pas recommencer ces erreurs.
Le 7 mars dernier, Julie avait publié

Féminisme révolutionnaire VS féminisme formois-bourgeois : Sylvia Pankhurst et Christabel Pankhurst les sœurs suffragettes ennemies à partir de 1914


Si Julie a subi une usure militante, elle n'en a informé ni ses 4000 amis facebook, ni ses 5000 followers, ni aucune de ses ami.e.s du Havre et encore moins moi-même

Le 4 août 2024 Julie a publié cet article dont voici le titre, le lien et l'exergue

4 août 2024 Anniversaire de la révolution du 4 août 1983 créant le Burkina Faso. Une révolution réalisée grâce aux institutions humanocrates : les CDR, Comités de Défense de la Révolution

Par Julie Amadis
édité par Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
04/08/2024 

"Peuple de Haute-Volta, Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous." (extrait du Premier Discours de Thomas Sankara le 4 août 1983) "Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu." "Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. [Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution." Thomas Sankara 4 avril 1986


« Je suis dans le train, je passe quelques jours chez mon frère pour décompresser »

Après avoir posté ce SMS Julie n'a plus, depuis 4 semaines, donné la moindre indication sur ses projets

Ce message du 11 octobre est parfaitement clair : c'est un voyage de quelques jours et donc absolument pas un départ définitif dans le Sud de la France.

Elle avait décidé ce voyage en moins de deux heures dans l'après-midi du 10 octobre. Julie se rendait donc chez son frère qui venait d'avoir un enfant.
Julie allait donc voir son neveu à qui elle avait posté un cadeau en août (cadeau choisi par un dialogue commun convivial de Julie et moi par SMS avec des images de catalogues pendant qu'elle était au magasin)
Mais les quelques jours sont maintenant devenus quatre semaines.

Et cela sans aucune explication.


Et le seul autre SMS m'indiquant une activité de Julie fut 7 jours après son départ ce SMS laconique.

Le 17 octobre à 16h40 ce SMS m'est arrivé 

"Mon père envoie la clé de la boite aux lettres à  L."

Par ce bref SMS, Julie donnant enfin suite à mes demandes réitérées de poster la clé de la boite au lettres de notre (petit) logement commun. (C'est la seule clé n'ayant pas de double)

On notera qu'il n'est nullement question de volonté de séparation ni de projet de Julie de vivre dans le Sud, près de ses parents à Villaudric ou à Albi chez son frère.

Le 17 octobre, Julie ne postait pas autre chose que la clé de la boite aux lettres. (clé en unique exemplaire).

Le 17 octobre Julie Amadis avait donc encore une communication minimale avec moi, son compagnon et mari. 
Il est donc patent que le 17 octobre, il y a 3 semaines,  Julie avait donc encore la volonté de revenir au Havre le 17 octobre.

Cela est confirmé par le message de la seule personne du Havre avec qui Julie aura donné une réponse

"Bonjour Yanick

Julie ne m’a rien dit sur votre relation. Elle m’a simplement dit qu’elle ne souhaite pas te contacter pour l’instant (sans m’apporter d’explication)

Elle va bien

Je te souhaite de l’apaisement"

Il faut noter que c'est l'unique personne ayant énoncé avoir eu un contact avec Julie Amadis. Une personne avec qui Julie n'avait auparavant eu aucun échange intime. Une personne rencontrée dans des manifestations COVID .

Aucune autre personne du Havre n'a eu, malgré leurs tentatives, de contact avec Julie.
 Toutes les personnes avec qui Julie avait eu des conversations personnelles dans le passé n'ont aucun contact avec elle. Donc des personnes capables de reconnaitre à la voix si Julie est elle-même ou non.
Aucune personne ne connaissant bien Julie depuis des années n'a eu le moindre contact avec elle.

Y compris l'amie B. avec qui, l'après-midi du 10 octobre elles ont échangé en ma présence des confidences d'ordre médical, chirurgical extrêmement intimes. Même à cette amie B, Julie n'a pas décroché son téléphone, ni ne lui a répondu le moindre SMS. 
Une amie que connaît Julie depuis près de 20 ans.
Une personne qui retrouve sa liberté ne coupe pas tous les ponts avec toutes ses confidentes.
Sauf à être tombée dans une secte !!!

Mais c'est le 30 octobre, après deux semaines supplémentaires de silence, de non communication avec moi, que Julie a commis un acte fatal, un acte contre la révolution, un acte contre elle-même


EFFACEMENT DE SON COMPTE TWITTER



C'est le 30 octobre que Julie (ou la personne ayant pris le contrôle de son ordinateur et donc de tous ses codes de réseaux sociaux) a résilié totalement son compte Twitter.
Quand on a subi de la part de la Franceàfric une répression cruelle, des condamnations répétées à payer 35000 euros à un flic barbouze français envoyé en Côte d'Ivoire par Sarkozy pour y soutenir les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro et Alassane Ouattara......

.... quand on a été exclue en 2014 puis révoquée en 2016, effacer les PREUVES contenues dans ses tweets est un suicide social et politique..
C'est aussi absurde d'imaginer cela possible volontairement que d'imaginer Snowden ou Assange effacer leurs publications sur les réseaux sociaux.
Ce serait comme un aveu d'avoir fauté.
Une Julie Amadis ne peut pas faire cela librement.
Il existe une COERCITION PHYSIQUE OU MORALE.
Si tant est que ce ne soit pas une autre personne qui a commis cela.

Deux jours avant de partir, le 8 octobre, Julie Amadis, en colère avait dit "Ma mère, je la déteste".
Propos logiques puisque sa mère a participé à la répression politique de 2014. Julie Amadis a subi à l'époque une pression pour S'EXCUSER CONTRE SES BOURREAUX.
Il apparait que 10 ans plus tard, cette pression a fini par être victorieuse. 

Julie Amadis se retrouve sous la coupe de gens qui n'ont jamais admis ce qu'elle a été pendant 24 années, une militante révolutionnaire, une héritière de Rosa Luxemburg mais plus gauchiste qu'elle, une héritière de Sylvia Pankhurst, mais plus proche de Thomas Sankara que de Haïlé Sélassié, une héritière de Hannah Arendt mais ayant un projet bien plus rationnel de construction d'une fonction publique révolutionnaire, appliquant le programme de la Commune de Paris : des fonctionnaires devenus délégués révocables choisis par le peuple.
Comment procèdent ces ennemis de la révolution pour lui faire subir un lavage de cerveau ?

Le silence total qu'ils ont réussi à imposer à Julie empêche d'avoir le moindre indice sur leurs méthodes. Mais une chose est certaine : personne ne milite pendant 24 années et efface les preuves de sa bonne foi ! Personne n'accumule 4000 amis Faceboook et 5000 followers pour les abandonner quand l'impérialisme russe parvient à installer des dictateurs au Mali et au Burkina Faso !


Et surtout, une militante comme Julie Amadis sait que son silence est pour moi un appel à mobiliser les sankaristes de Toulouse, les sankaristes de France et d'Afrique pour qu'elle retrouve sa liberté et redevienne la combattante révolutionnaire...... ou alors.... pour assumer honnêtement s'être en secret transformée en activiste réformiste Franceàfric et indifférente à la catastrophe climatique et au danger mortel posé par l'Intelligence Artificielle. 

Ajouter ces dernières hypothèses satisfera certaines celles et ceux que leur routine ou leur haine de la révolution incite à leur faire croire que Julie agit librement.
Comme ont pu "agir librement" des hommes ou des femmes ayant brusquement changé de vie.....
Encore faudrait-il que cette définition de la liberté soit différente de la pseudo "liberté capricieuse".
Il aurait fallu que, à proximité des ses parents, Julie "oublie" totalement ce qui fut son éthique. Mais aussi sa philosophie pratique. Il aurait fallu que couper tout contact avec son compagnon -et donc ne donner aucune explication - soit compatible avec non seulement son éthique mais aussi sa propre définition de la liberté.



COMPLEMENT


LE 20 OCTOBRE J'AI PUBLIE BROUILLON INACHEVÉ DU DERNIER ARTICLE (NON PUBLIÉ) DE JULIE AMADIS : CDR, CDR de service, comités d'usine, comités de zone Par Julie Amadis #IpEaVaEaFaF

Ce texte est un texte majeur reliant les institutions de la révolution sankariste aux prises de position d'Amedeo Bordiga concernant les soviets
Ce brouillon commencé le 6 octobre (4 jours avant le départ de Julie Amadis vers le Sud) est une pré synthèse de semaines de réflexions, de lectures, de prises de notes par Julie Amadis.
Le fait que ce texte n'ait pas été publié a pour origine le fait que Julie voulait en améliorer le contenu et le compléter.
Un chercheur qui a préparé cela pendant (au moins) deux mois, ne cède pas à un caprice soudain  pour en abandonner la publication !!!! Cela n'a aucun sens  !!!


 06/10/2024 https://revolisationactu.blogspot.com/.../brouillon... CDR, CDR de service, comités d'usine, comités de zone Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale. Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail." "La révolution du 4 août 1983 est caractérisée par une auto organisation humanocrate sur deux niveaux, niveau national avec le CNR et niveau local avec les CDR. Les CDR au niveau local sont mis en place dans les lieux de vie et de travail des habitants. Le DOP précise « les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail.». On a donc un mélange de comités d’usine et comités de zone. Le communiste italien Amadeo Bordiga affirmait en 1920 qu’il ne fallait pas mélanger comités d’usine et comités de zone. « Pour fixer les idées, le Soviet de Moscou est élu par les prolétaires de Moscou, à raison de un délégué pour 1.000 ouvriers. Entre ceux-ci et le délégué il n’y a aucun organe intermédiaire. De cette première désignation partent les suivantes, jusqu’au Congrès des Soviets, au Comité Exécutif, au Gouvernement des Commissaires. Le conseil d’usine prend place dans un engrenage bien différent : celui du contrôle ouvrier de la production. Par conséquent, le conseil d’usine, formé d’un représentant par atelier, ne désigne pas de représentant de l’usine au Soviet communal, politico administratif ce représentant est élu directement et indépendamment." Amadéo Bordiga Pour la constitution des conseils ouvriers en Italie Les comités d’usine risquent de construire un corporatisme. Prenons l’exemple des ouvriers d’une usine informatique innovante ayant recruté à niveau minimum Bac +2 à Ouagadougou. Ils s’organisent et désignent 25 délégués les représentant, donc représentant les intérêts de personnes payées bien plus que la moyenne des Burkinabès. Ces délégués du conseil d’usine informatique vont défendre leurs intérêts de classe formoise au comité de zone. La formoisie sera donc surreprésentée par rapport à la proportion réelle qu’elle a dans la population totale. L’équivalent des comités d’usine dont parle Bordiga sont les CDR de service de Thomas Sankara. Mais ces CDR de service n’étaient pas reliés aux CDR de zones géographiques, CDR de quartiers, CDR de village, CDR de ville. Il faut préciser que les CDR de service avaient des attributions spécifiques qui les différenciaient quelque peu des autres structures de base : dans les services publics, parapublics et privés, le comité participait à la gestion du service, en même temps qu'il le contrôlait Maitrise de Kakiswendépoulmdé Marcel Marie Anselme LALSAGA Les Comités de Défense de la Révolution (CDR) dans la politique du Conseil National de la Révolution (CNR) de 1983 à 1987: une approche historique à partir de la ville de Ouagadougou Les CDR de base sont à la fois des CDR de zone (le comité départemental) et des CDR de spécialités (les Comité de garnison) concernant les militaires. Les structures générales qui incorporaient les CDR de base étaient les suivantes : · le Comité départemental60 : il regroupait les délégués des CDR de base relevant d'un même département : village, ville, secteur, corps, élèves, étudiants, service ; · le Comité de garnison61 : il était constitué par l'ensemble des délégués de bureau des différents corps militaires et paramilitaires installés dans une garnison ; · le Comité de coordination des services62 : il se composait des délégués des différents comités de service situés dans un même département territorial. Dans nos nouveaux CDR, les militaires doivent être des délégués des spécialités Les nouveaux CDR sur lesquels nous travaillons empêchent tout corporatisme et toute sur représentation d’une catégorie professionnelle quelle quelle soit. Chacun des 20 fonctionnaires et 5 étudiants doit se faire désigner par 5 personnes pour devenir DIB Délégué Intermédiaire de Base (premier niveau de représentation), 5 personnes correspondants s’attribuant une mission différente parmi les missions existantes, pédagogie, écolonomie, santé, sécurité , justice.  

 LE 23 OCTOBRE J AI PUBLIE
 Je suis en train de demander AMIS ceux, parmi les 3900 amis Facebook de Julie Amadis qui ne le sont pas encore avec moi plus ensuite parmi ses 5 093 followers. Pour celles et ceux qui ne me connaîtraient pas, j'ai été pendant 24 années le compagnon camarade de #JulieAmadis et depuis le 9 décembre 2023 son époux. Si vous avez donc reçu ma demande, sachez que je tiens à ce que vous continuiez à être informés du combat #CDRSankara qu'elle a mené à mes côtés depuis 24 ans. Quelles que soient les circonstances futures. J'ai repartagé avant hier son dernier article et j'ai publié le BROUILLON de l'article qu'elle n'avait pas encore terminé. Merci de participer à ce qui furent pendant 24 années nos combats pour la désignation de #déléguésrévocables de #CDR #CDRSankara . Pour abatte l'impérialisme, pour sauver la planète et pour offrir un avenir aux jeunes malgré l'avènement de la #progAIoisoie, cette nouvelle bourgeoisie qui émerge en s'accaparant pour sa consommation une partie des investissements en IA AI. Merci encore à notre camarade #supersankaristes #CDRsankariste Bertrand Kompaore qui a fait ce montage de photos  

 LE 25 OCTOBRE J AVAIS PUBLIE
Voici l'avant-dernier post Facebook de #JulieAmadis . Elle n'a absolument RIEN posté depuis le 8 octobre. Cela fait 17 jours. ++++++++++++++++++++++ Julie Amadis : "Anna Arendt dans son livre "De la révolution", fait une critique des gouvernements constitutionnels que nous humanocrates partageons " La notion de gouvernement constitutionnel n’a rien de révolutionnaire ni par son origine, ni dans son contenu. Un gouvernement constitutionnel est, encore aujourd’hui, un gouvernement limité, au sens où le XVIIIe siècle parlait d’une monarchie limitée. Les libertés que garantissent ses lois ont toutes un caractère négatif y compris le droit de représentation instauré à des fins de taxation qui devint plus tard le droit de voter. Ce ne sont pas des pouvoirs en soi, mais seulement une exemption des abus de pouvoir." Nous, humanocrates égalistes voulont une panstitution. A la différence d'une constitution, une panstitution est modifiée de manière permanente car les représentants du peuple sont des délégués REVOCABLES


LE 27 OCTOBRE J AVAIS PUBLIE


AEC UNE SPLENSDIDE PHOTO SDE JULIE AMADIS REVOLUTIONNAIRE ECOLOGISTE #FridaysForFuture Commencez par plafonner votre consommation à 1000 euros par mois, pour plafonner votre empreinte carbone à #2_4tCO2paran #2_4tCO2peryear #1_8kgCparJour #1_8kgCperday Ceux qui ne font pas ça sont des hypocrites #criminelsécologiques #fridayForFuture  

 LE 30 OCTOBRE J AI PUBLIE


DÉSERTION INTOLÉRABLE SANS AUCUNE EXPLICATION Cela fait 20 jours que Julie Amadis a cessé de militer avec moi au Havre, 20 jours qu'elle est partie dans sa famille (riches #criminelsécologiques retraités pollueurs) au-dessus de Toulouse Cela fait 20 jours qu'elle ne m'a donné aucune explication sur le pourquoi de son depart. ELLE NE M'A ADRESSÉ AUCUN MESSAGE DEPUIS LE SUD. J'ignore si l'interruption brutale de son militantisme pro Sankara pro #CDRSankara est provisoire ou définitive. Mais aucune organisation grande ou petite ne peut tolérer de tels comportements capricieux que Sankara aurait dénoncé avec mépris et très sévèrement comme "comportements petis bourgeois" . Que Julie Amadis soit ma compagne depuis 24 ans et mon épouse depuis décembre 2023 n'est EN RIEN une excuse tolérable. Les militants doivent être EXEMPLAIRES dans leur vie sociale, professionnelle, politique ou personnelle. Le comportement de Julie Amadis n'est pas seulement depuis 20 jours un "abandon du domicile conjugal ", mais c'est surtout un abandon de 5000 followers et 4000 amis Facebook révolutionnaires Julie n'a répondu à aucun message de nos ami(e)s commun(e)s du Havre.’ SILENCE TOTAL ET MÉPRISANT Une seule personne (que je ne connaissais que de nom) a eu un très bref contact avec Julie. Mais Julie a refusé de donner la moindre explication sur ses actes ni sur ses projets. En affirmant son choix de ne me donner AUCUNE EXPLICATION. Si un lecteur ou une lectrice a eu un contact avec elle et peut expliquer 1) ce qui se passe 2) les projets de Julie, qu'il ou qu'elle nous en informe . Yanick Toutain La victoire sans mourir Nous vaincrons ! PS Avec ou sans #JulieAmadis je continue à travailler sur l'organisation améliorée des #CDRSankara #CDRdeServices avec #déléguésrévocables #1pour25 QUE JULIE AIT SUBI DEPUIS 2008 UNE ÉNORME RÉPRESSION PAR L'IMPÉRIALISME FRANCEÀFRIC 2008 Perte d'un emploi 2012 2015 condamnation à 35000 € (barbouze pro terroristes Forces Nouvelles 2013 2016 2024 perte de son statut de fonctionnaire pour RÉVOCATION pour atteinte à la république Française 2016 2024 interdiction d'enseignement, de reprise d'études universitaires ou de recyclage professionnel 2022 tentative de psychiatrisation par Pôle emploi et arrêt du RSA TOUT CELA N'EST EN RIEN UNE EXCUSE ADMISSIBLE Car d'autres sont morts en militant  

 JE POSAIS LA QUESTION

PEUT-ON DU JOUR AU LENDEMAIN CESSER DE MILITER POUR LA RÉVOLUTION AFRICAINE ET LE FAIRE LIBREMENT ? Julie Amadis est-elle libre ? Qui connaît la réponse près de Toulouse ? 




 LE 21 OCTOBRE J AI PUBLIE




Je viens à l'instant de découvrir que quelqu'un vient de SUPPRIMER TOTALEMENT le compte Twitter X de Julie Amadis https://x.com/Julie_Amadis 
Est-il possible que Julie ait DETRUIT elle même plus de dix années d'archives de ses activités politiques et sociales sur Twitter ???? 
Je suis totalement éberlué, interloqué, effondré. 
Elle a détruit en même des centaines de PREUVES de sa bonne foi, de son humanisme etc.....

LE 4 NOVEMBRE J AI PUBLIE

Si quelqu'un lit une publication de Julie Amadis soutenant #AhooDaryaei la jeune Iranienne protestataire en sous vêtement qu'il ou elle partage aussitôt cette publication de #JulieAmadis. Cela sera un signe qu'elle est redevenue LIBRE après 24 jours de séquestration physique ou mentale.


LE 4 NOCVEMBRE J AI PUBLIE

Julie Amadisest-elle libre aujourd'hui, autant qu'en 2022 quand elle soutenait les femmes d'Iran et les veuves des héros d Aguel Hoc ? .  

 LE 4 NOVEMBRE J 'AI PUBLIE

#JulieAmadis a posté ceci en 2021. Mais cela ne justifie pas son abandon du militantisme.

JE POSE LA QUESTION :
"QUI SÉQUESTRE physiquement ou mentalement Julie Amadis depuis 24 jours POUR L'EMPÊCHER DE MILITER ?
   

 LE 5 NOVEMBRE J AI PUBLIE
 Le 6 octobre Julie Amadisa écrit ce commentaire. Elle n'a pas publié depuis le 8. Elle n'a pas parlé depuis 25 jours à son compagnon mari (24 années de militantisme) Elle aurait rejoint sa famille près de Toulouse. Une famille qui crache depuis 24 ans sur Sankara et la révolution africaine. Qui empêche Julie de militer ? Qui a clôturé son compte Twitter ? Qui a entendu la voix de Julie depuis 25 jours ? Qui a vu Julie ? 




 

 LE 6 NOVEMBRE HIER J AI PUBLIE

DESERTION (VOLONTAIRE OU NON ??) DE JULIE AMADIS 
Selon la police du Havre, je risque une plainte pour harcèlement si je continue à essayer de savoir si Julie Amadis abandonne (LIBREMENT OU NON) son combat pour la révolution africaine. Une policière, au téléphone vient de m'interdire explicitement d'aller à Albi ou Toulouse pour essayer d'avoir une explication de vive voix par Julie Amadis Les deux policières ont dit avoir eu Julie au téléphone. Mais elles n'ont pas dit comment elles avaient eu la certitude que c'était bien elle au téléphone (et pas sa mère ou quelqu'un d'autre) ni si Julie pouvait parler librement depuis la région de Toulouse Et surtout elles prétendent que Julie ne veut pas me donner la moindre explication de son départ depuis 3 semaines (et donc de sa désertion soudaine du combat révolutionnaire) Nous ignorons encore si c'est Julie Amadis ou quelqu'un d'autre qui a clôturé son compte Twitter. Avec plus de DIX ANNEES D'ARCHIVES DE COMBAT ANTI FRANCEàFRIC ! Je suis en train de préparer les questions auxquelles la police du Havre doit répondre pour qu'on sache QUI me menace de plainte en harcèlement (Julie ? ses parents ? la police ?) Tout cela fait suite à notre condamnation à payer 35000 euros au chef de la police ONUCI qui avait aidé les terroristes Forces Nouvelles à attaquer la RTI le 16 décembre 2010 Que tous ceux pour qui Julie Amadis a compté fassent leur possible pour connaitre la vérité : Julie déserte-t-elle le combat pour la révolution africaine librement ou sous la contrainte. Si Julie Amadis s'expliquait honnêtement : "OUI JE DESERTE" il va de soi que plus personne ne tenterait quoi que ce soit pour essayer de ramener à la raison une traitresse. C'est cette logique que feint de ne pas comprendre la police du Havre.


vendredi 22 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 
Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

vendredi 10 avril 2020

Little African tale against the coronavirus or how the Sankarist sorcerer Jesuispaix Isanjenéfamalafwa marabouted BAD EVIL Akinwumi Adesina to force him to pay 7,500 FCFA of altruistic investment to each African over 15 years old.

According to some rumors,
this statuette is a Voltaic sorcerer,
a balancing chameleon and
a sticky-eyed owl who was cursed
on August 4, 1983
by Jesuispaix Isanjenéfamalafwa 
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
read by Julie Amadis



But what is the name of this Sankarist wizard?
What's her name ?
His first name is Jesuispaix
What a strange first name! And his name
His name is Isanjenéfamalafwa
That's right ?
Mr. and Mrs. Isanjenéfamalafwa have a son named Jesuispaix
(...)

The son of the sorcerer Isanjenéfamalafwa is a sorcerer with the power to destroy all the banks and therefore capable of marabouting Akinwumi Adesina, the president of the AfDB African Development Bank
also BAD Banque africaine de développement
(...)
HELP THE SORCERER SANKARIST TO MARABOUT AGAIN THE BAD EVIL ADESINA
Shout
ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH
 ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH
ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH 




READ ALSO

SUNDAY MARCH 13, 2011

"CFA! Crève Foutu Abruti!" (African skit: "in Kienké, Cameroon" a text from November 2009 by Yanick Toutain ..... never represented ..... A skit to prepare the Cameroonian Revolution!


Two or more characters: " Patrice ", picker and " small boss " supervising SOCAPALM and - possibly, a "choir" of several other pickers colleagues of Patrice.


Little African tale against the coronavirus
or how the Sankarist sorcerer
Jesuispaix Isanjenéfamalafwa
 marabouted BAD EVIL Akinwumi Adesina to force him to pay 7,500 FCFA of altruistic investment to each African over 15 years old.




Do you know the Sankarist sorcerer son of the sorcerer Isanjenéfamalafwa?
No ?
It was he who marabouted all the reactionary armed forces on August 4, 1983 to allow a peaceful revolution in Volta Faso.
The son of the sorcerer Isanjenéfamalafwa is a sorcerer with the power to destroy all the banks and therefore capable of marabouting Akinwumi Adesina, the president of the AfDB African Development Bank also BAD Banque africaine de développement
(which should have been called EVIL Esclavagistes Vendus Incompétents et Lâches instead of just BAD ... but they were afraid that Africans would understand too quickly.
Akinwumi Adesina marabouted begins to act as her marabouter wants
HE RISES EVERYTHING AND SHOUTS
"BEFORE TOTAL EQUALISM .... MAKE ALTRUIST INVESTMENT"
now the possessed gets up and he proclaims EACH OF THE 800 MILLION ADULTS must decide where to INVEST ..... WITHOUT RIBA, WITHOUT RETURN, WITHOUT BENEFIT ...
The possessed Adesina continues and shouts
"EACH AFRICAN MUST RECEIVE 7,500 FCFA
In a NON bank account "
IT CONTINUES TO SHOUT
"He will TRANSFER THIS SUM to the COMPANY OF HIS CHOICE, or to THE ASSOCIATION OF HIS CHOICE, or to this or that PUBLIC PROJECT OF HIS CHOICE
He will touch NOTHING of this sum, he invests WITHOUT RIBA it is a duty "
But the marabouted continues ..... always the prisoner of the psyche of the old Sankarist sorcerer .... he continues to CALCULATE
So he announces
800 million Africans receiving 7,500 FCFA ...... that's a total of .... 6,000 BILLION FCFA
The possessed who has many contacts in Europe can divide by 656 by heart (he can recite by heart the table of 656
The proof

According to some rumors, 
this statuette is a Voltaic sorcerer, 
a balancing chameleon and 
a sticky-eyed owl who was cursed 
on August 4, 1983 
by Jesuispaix Isanjenéfamalafwa 
... and there, a new Sankarist magic formula from the old sage of August 4, 1983 and the possessed starts screaming like an early child of 6 years having learned his table by three by heart
once 656 equals 656
twice 656 equals 1312
three times 656 equals 1968
four times 656 equals 2,624
five times 656 equals 3280
six times 656 equals 3936
seven times 656 equals 4592
eight times 656 equals 5248
nine times 656 equals 5904
ten times 656 equals 6560 "

YOU HAVE THE PROOF

What happens next?
It's even more amazing
The possessed DIVIDES 6000 BILLION FCFA by 656 AND CREATES 9.15 BILLION EUROS

But like a good doggie from the USA where he continued his studies in the United States and passed a doctoral thesis in agricultural economics at Purdue University in Indiana in the United States in 1988 then Regional Director at the Rockefeller Foundation… he calculated exchange rates at lightning speed
Even faster in a marabouted situation
Dividing 9.15 billion euros by 0.913 ... .. he finds how much he will pay to Africans
9.15 / 0.914 = 10.017

AND THERE IS HURLING EVEN STRONGER WHILE STARTING AN PREHISTORICAL DANCE WORTHY OF OUR OLDEST ANCESTORS HAVING COMMITTED THE ERROR OF TOUCHING TO THE DRUGS

"10 BILLION DOLLARS, ALL AFRICANS MUST INVEST 10 BILLION DOLLARS"
"10 BILLION DOLLARS, ALL AFRICANS MUST INVEST 10 BILLION DOLLARS"
"10 BILLION DOLLARS, ALL AFRICANS MUST INVEST 10 BILLION DOLLARS"
 Akinwumi Adesina shouts, drools, belches and continues her hellish dance
"10 BILLION DOLLARS, ALL AFRICANS MUST INVEST 10 BILLION DOLLARS"
"10 BILLION DOLLARS, ALL AFRICANS MUST INVEST 10 BILLION DOLLARS"

AND THERE ..IN SWEAT HE WAKES UP ... RUNS TO RFI BROADCAST AND THEM SHOUTS "I WILL POUR 10 BILLION DOLLARS"
But, there CATASTROPHE…. He escapes the powerful power of the Sankarist sorcerer and continues his sentence FORGETTING THE 7,500 FCFA to be given to each African
HE DECLARES
There will be US $ 5 billion for countries that can qualify for the bank window. 3.1 billion for countries that have access to another window, the African Financing Fund, a window that we use to finance the poorest and fragile countries. In addition to that, we will make available to the entire private sector an amount of $ 1.4 billion. We implemented this system with very rapid decision-making. Because we are in an exceptional situation, the Bank's decision will be taken in five days

HELP THE SORCERER SANKARIST TO MARABOUT AGAIN THE BAD EVIL ADESINA
Shout
ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH
 ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH
ALTRUIST INVESTMENT 7500 EACH

But what is the name of this Sankarist wizard?
What's her name ?
His first name is Jesuispaix
What a strange first name! And his name
His name is Isanjenéfamalafwa
That's right ?
Mr. and Mrs. Isanjenéfamalafwa have a son named Jesuispaix

Petit conte africain contre le coronavirus ou comment le sorcier sankariste Jesuispaix Isanjenéfamalafwa marabouta BAD EVIL Akinwumi Adesina pour le contraindre à verser 7500 FCFA d'investissement altruiste à chaque africain de plus de 15 ans.

Selon certaines rumeurs cette statuette
serait un sorcier voltaïque, caméléon
 équilibriste et hibou au regard gluant
 qui aurait subi un sort le 4 août 1983
par Jesuispaix Isanjenéfamalafwa 
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
relu par Julie Amadis
qui n'a pas trouvé de fautes


Mais comment s'appelle ce sorcier sankariste ?
Quel est son nom ?
Son prénom est Jesuispaix
Quel prénom étrange ! Et son nom
Son nom est Isanjenéfamalafwa
C'est bien ça ?
Monsieur et madame Isanjenéfamalafwa
 ont un fils qui s'appelle Jesuispaix
(...)

Le fils du sorcier  Isanjenéfamalafwa est un sorcier ayant le pouvoir de supprimer toutes les banques et donc capable de marabouter Akinwumi Adesina,le président de la BAD Banque africaine de développement
(...)
AIDEZ LE SORCIER SANKARISTE A MARABOUTER DE NOUVEAU LE BAD EVIL ADESINA

CRIEZ
INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN
 INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN
INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN 




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IMANCHE 13 MARS 2011



Petit conte africain contre le coronavirus
ou comment le sorcier sankariste Jesuispaix Isanjenéfamalafwa
 marabouta BAD EVIL Akinwumi Adesina
pour le contraindre à verser
 7500 FCFA d'investissement altruiste
 à chaque africain de plus de 15 ans.




Connaissez-vous le sorcier sankariste fils du sorcier  Isanjenéfamalafwa ?
Non ?
C'est lui qui marabouta toutes les forces armées réactionnaires le 4 août 1983 pour permettre une révolution pacifique en Volta Faso.
Le fils du sorcier  Isanjenéfamalafwa est un sorcier ayant le pouvoir de supprimer toutes les banques et donc capable de marabouter Akinwumi Adesina,le président de la BAD Banque africaine de développement
(qui aurait du s'appeler EVIL Esclavagistes Vendus Incompétents et Lâches au lieu de simplement BAD... mais ils ont eu peur que les Africains ne comprennent trop vite.
Akinwumi Adesina marabouté se met à agir comme le veut son marabouteur
IL SE LEVE TOUT A COUP et CRIE
"AVANT L'EGALISME TOTAL.... FAISONS INVESTISSEMENT ALTRUISTE "
voilà que le possédé se lève et proclame CHACUN DES 800 MILLIONS D'ADULTES doit décider où INVESTIR..... SANS RIBA, SANS RETOUR, SANS AVANTAGE...

Le possédé Adesina continue et crie
"CHAQUE AFRICAIN DOIT RECEVOIR 7500 FCFA
Dans un compte NON bancaire"
IL CONTINUE A CRIER
"
"Il va VIRER CETTE SOMME à l'ENTREPRISE DE SON CHOIX, ou à l'ASSOCIATION DE SON CHOIX, ou à tel ou tel PROJET PUBLIQUE DE SON CHOIX
Il ne touchera RIEN de cette somme, il investit SANS RIBA c'est un devoir "

Mais le marabouté continue..... même prisonniers du psychisme du vieux sorcier sankariste.... il continue à CALCULER
Il annonce donc
800 millions d'Africains recevant 7500 FCFA ...... c'est un total de ....6000 MILLIARDS DE FCFA
Le possédé qui a de nombreux contacts en Europe sait diviser par 656 par cœur (il peut réciter par cœur la table de 656
La preuve
... et là, nouvelle formule magique sankariste du vieux sage du 4 août 1983 et le possédé se met à hurler tel un enfant précoce de 6 ans ayant appris sa table de trois par cœur
Selon certaines rumeurs cette statuette
serait un sorcier voltaïque, caméléon
 équilibriste et hibou au regard gluant
 qui aurait subi un sort le 4 août 1983
par Jesuispaix Isanjenéfamalafwa 
une fois 656 égal 656
deux fois 656 égal 1312
trois fois 656 égal 1968
quatre fois 656 égal 2624
cinq fois 656 égal 3280
six fois 656 égal 3936
sept fois 656 égal 4592
huit fois 656 égal 5248
neuf fois 656 égal 5904
dix fois 656 égal 6560"
VOUS AVEZ DONC LA PREUVE
Que se passe-t-il ensuite ?

C'est encore plus stupéfiant
Le possédé DIVISE les 6000 MILLIARDS DE FCFA par 656 ET CRIE 9,15 MILLIARDS D'EUROS

Mais en bon petit chienchien des USA où il poursuivit ses études aux États-Unis et passa une thèse de doctorat en économie agricole à l'Université Purdue dans l'Indiana aux États-Unis en 1988 puis Directeur régional à la Fondation Rockefeller… il calcule les taux de change à la vitesse de l’éclair
En encore plus vite en situation de maraboutage
Divisant 9,15 milliards d’euros par 0,913….. il trouve combien il va verser aux Africains
9,15 / 0,914 = 10,017

ET LA IL SE MET A HURLER ENCORE PLUS FORT TOUT EN PARTANT DANS UNE DANSE DE POSSEDE DIGNE DE NOS PLUS ANCIENS ANCETRES AYANT COMMIS L’ERREUR DE TOUCHER A LA DROGUE
« 10 MILLIARDS DE DOLLARS, IL FAUT QUE TOUS LES AFRICAINS INVESTISSENT 10 MILLIARDS DE DOLLARS »
« 10 MILLIARDS DE DOLLARS, IL FAUT QUE TOUS LES AFRICAINS INVESTISSENT 10 MILLIARDS DE DOLLARS »
« 10 MILLIARDS DE DOLLARS, IL FAUT QUE TOUS LES AFRICAINS INVESTISSENT 10 MILLIARDS DE DOLLARS »

 Akinwumi Adesina crie, bave, éructe et continue sa danse infernale

« 10 MILLIARDS DE DOLLARS, IL FAUT QUE TOUS LES AFRICAINS INVESTISSENT 10 MILLIARDS DE DOLLARS »
« 10 MILLIARDS DE DOLLARS, IL FAUT QUE TOUS LES AFRICAINS INVESTISSENT 10 MILLIARDS DE DOLLARS »

ET LA ….. EN SUEUR IL SE REVEILLE… SE PRECIPITE A RFI ET LEUR CRIE « JE VERSE 10 MILLIARDS DE DOLLARS »

Mais, là CATASTROPHE…. Il échappe au pouvoir puissant du sorcier sankariste et continue sa phrase en OUBLIANT LES 7500 FCFA à confier à chaque Africain
IL DECLARE

« Il y aura 5 milliards de dollars américains pour les pays qui peuvent prétendre au guichet de la Banque. 3,1 milliards pour les pays qui ont accès à un autre guichet, le Fonds africain de financement, un guichet que nous utilisons pour financer les pays les plus pauvres et les pays fragiles. En plus de cela, nous mettrons à disposition de tout le secteur privé un montant d’1,4 milliard de dollars. Nous avons mis en place ce dispositif avec une prise de décision très rapide. Parce que nous vivons une situation exceptionnelle, la décision de la Banque sera prise en cinq jours »

AIDEZ LE SORCIER SANKARISTE A MARABOUTER DE NOUVEAU LE BAD EVIL ADESINA

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INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN
 INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN
INVESTISSEMENT ALTRUISTE 7500 CHACUN

Mais comment s'appelle ce sorcier sankariste ?
Quel est son nom ?
Son prénom est Jesuispaix
Quel prénom étrange ! Et son nom
Son nom est Isanjenéfamalafwa
C'est bien ça ?
Monsieur et madame Isanjenéfamalafwa ont un fils qui s'appelle Jesuispaix

mardi 11 novembre 2014

#Lwili Romuald Ouédraogo sankariste, fils de sankariste, héros de la Révolution burkinabè du 30 octobre 2014 (un article Le Faso.net)

présentation Yanick Toutain
11/11/14

Espérons que les jeunes sankaristes du Havre qui liront cela en tireront une leçon importante.
Les héros qui risquent leur vie peuvent être utiles.
Mais les héros sankaristes vrais qui préparent à l'avance les révolutions en CONSTRUISANT DES CDR avant même que commence l'insurrection épargnent davantage de vie en assurant la victoire de façon encore plus assurée !

#Lwili Romuald Ouédraogo sankariste, fils de sankariste, héros de la Révolution burkinabè du 30 octobre 2014 (un article Le Faso.net)


Une révolution n'est pas une promenade dans les bois.
Quand elle est préparée par des gens sérieux et responsables, la dislocation des forces armées est très rapide. Et les affrontements très rares. Mais ce n'est pas toujours le cas. Au contraire.
LES AFFRONTEMENTS SONT FILS DU MANQUE DE SÉRIEUX STRATÉGIQUE ET PROGRAMMATIQUE DANS LA PREPARATION


Les risques d'affrontements armés ont augmenté considérablement quand ceux qui ont pris la direction du mouvement - les innovois du groupe "Balai citoyen" de Serge Smockey Bambara - se sont acharnés (cf l'article RevActu du 1° juin) à refuser l'héritage sankariste et donc à refuser de construire des CDR et d'appeler à désigner des délégués de base, même en juin dernier.

DIMANCHE 1 JUIN 2014

En conséquence, les risques de voir les militaires utiliser leurs armes et donc de voir augmenter le nombre de victimes et de martyrs de la révolution en proportion de ce sabotage anti-révolutionnaire.

Surtout parce que les Balais de l'innovoisie franco-burkinabè n'ont absolument rien compris de la stratégie visant à CASSER EN DEUX l'armée compradore et à faire de la FRATERNISATION l'outil le plus important de la lutte.

Surtout si ces dirigeants ne comprenaient même pas en juin dernier que la révolution pouvait se déclencher à tout moment.

Et certainement pas attendre 2015 comme le révélait les propos de juin du rappeur politicien Smockey.

Dans ce cas, le courage physique peut suppléer à la clairvoyance politique : les actes de guérilla urbaine peuvent obtenir ce que la guerre psychologique insuffisante n'est pas parvenu à obtenir :

LE RALLIEMENT DE GROUPES CONSEQUENTS de FORCES ARMEES....

C'est alors que des Romuald Ouédraogo émergent de la foule.
Ils furent des milliers de Romuald Ouédraogo qu'il faut mettre en lumière, qu'il faut interroger. Dont il est urgent de recueillir les témoignages.

LES HEROS DE LA REVOLUTION BURKINABE DU 30 OCTOBRE 2014


Ils sont les héros de cette révolution burkinabè du 30 octobre 2014.
Mais qu'il soit clair que des Février 17 sont insuffisants. Il faudra un et même plusieurs "octobre 17".
Il faudra plusieurs processus semblables à celui de la Révolution russe du 7 novembre 1917.
Les Romuald Ouédrago devront relire le DOP 83 de Thomas Sankara - demander à son père son contenu.

IL FAUT CONSTRUIRE DES CDR

Les Romuald Ouedraogo devront CONSTRUIRE DES CDR.
Un tel héros de la Révolution burkinabé devrait facilement trouver 25*25*25 personnes pour le désigner délégué député.
Qu'il commence par se faire photographier, non pas avec son amusant et anecdotique tee-shirt. Mais avec ses 24 premiers délégateurs.
Avec un écriteau

"ROMUALD OUEDRAOGO DELEGUE DE BASE
D'UN CDR DE BASE DE 25 DELEGATEURS
CONSTRUISONS LE CNR"


Lisez ce témoignage, il sera un outil pour les Historiens du futur !
Bravo au journaliste



Un article du site Le Faso.net


Les héros de l’insurrection populaire (2) : Romuald Ouédraogo

lundi 10 novembre 2014
Certains d’entre vous ont fait la remarque, l’une des photos les plus partagées sur les réseaux sociaux suite à la manifestation du 30 octobre dernier aura incontestablement été celle de ce jeune arborant un tee-shirt portant ces inscriptions : « Tirez… Ma patrie ou Ma mort ». Et bien ce « héros » de la lutte anti référendum qui a donné une autre tonalité à notre hymne national, c’est Romuald Ouédraogo.
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Les héros de l’insurrection populaire (2) : Romuald Ouédraogo
Célibataire mais le cœur pris par une petite amie comme il le dit lui- même, ce jeune natif de Gourcy dans la province du Zandoma est étudiant en ingénierie de travaux et systèmes électriques. Même s’il n’a pas connu Feu le Président Thomas Sankara – il est né un an après son assassinat-, il se dit sankariste. Tout comme l’est son géniteur, mais le militantisme politique en moins. Le 1, 88 m autrefois mis au service du handball, un faciès d’ange qui cache parfaitement le rebelle, c’est plutôt un garçon excessivement courtois qui nous a accueilli chez lui à la Cité An 3. Avec son désormais célèbre tee-shirt, mais aussi avec deux bouteilles vides de gaz lacrymogène, les deux trophées qu’il dit garder jalousement.
Monsieur Ouédraogo, c’est quoi cette photo sur laquelle vous vous offrez en cible aux tireurs ?
C’est un coup de tête, c’est une inspiration. Je l’ai fait à 06 heures du matin avant la marche. Ce jour- là à mon réveil, j’avais un courage inhabituel. Je me suis saisi d’un de mes tee-shirts blancs et à l’aide d’un marqueur je me suis dit qu’il me fallait envoyer un message fort. Je me suis dit aujourd’hui on sort, on meurt pour notre patrie ou Blaise n’est plus notre Président. C’est un peu cela l’histoire du tee-shirt.
Attardons- nous un peu sur le message. « Ma patrie ou ma mort », c’est ce que vous avez écrit sur le tee shirt. Qu’avez- vous voulu dire ?
C’était d’abord un engagement que je prenais moi-même d’abord face à cette frustration qui dure depuis très longtemps, la soif de la liberté ; ensuite c’est un défi que je lançais.
Racontez- nous un peu comment vous avez vécu cette journée du 30 octobre 2014.
D’abord le matin, j’ai un ami d’enfance qui est à Somgandé qui m’a appelé très tôt puisqu’on devait aller à la marche ensemble. C’est après son coup de fil que j’ai préparé mon kit, c’est-à-dire mon tee shirt et mon écharpe. Et je l’attendais impatiemment chez moi. Lorsqu’il est arrivé, nous sommes sortis et à environ 200 mètres de chez moi nous avions une barrière militaire. On ne s’attendait vraiment pas à cela. On voulait d’abord arriver Place de la Nation, retrouver nos leaders politiques et prendre connaissance de la conduite à tenir. A 200 mètres de chez moi donc, au bord de la voie, c’est cette première barrière militaire qui nous bloquait déjà le passage, l’accès- même à la place de la Révolution. On a tout essayé avec ces militaires qu’on dit être des mercenaires- et à vue d’œil ils n’avaient pas l’air de burkinabè comme certains l’ont constaté.
On attendait, on a discuté avec eux, ils ont refusé de comprendre et au fur et à mesure que les gens arrivaient et ne pouvaient pas passer ça devenait énervant. Surtout que l’heure passait, puisque le vote était prévu pour 10 heures. Certains proposaient qu’on change d’itinéraire mais on s’est dit que le même dispositif était certainement sur toutes les voies qui menaient à la Place de la Nation. Donc il fallait lutter pour passer. Je me rappelle que j’étais le premier à provoquer les militaires là- bas. Comme la négociation n’aboutissait pas, je me suis retourné, j’ai pris une pierre et j’ai lapidé très fort. Je crois que c’est leur char qui était derrière que c’a cogné.
Après on a vu l’arrivée de la gendarmerie ou c’est la police encore… Ils sont venus pour intervenir ; les gens étaient là, prêts et décidés. Ils ont tenté de disperser la foule avec le gaz lacrymogène qui n’a pas cessé de pleuvoir. On a fait 30 à 45 minutes de lutte là- bas d’abord. On partait, on revenait, on entrait dans les six mètres, chez les voisins,…ils ont « embaumé » la cité (Cité An 3 où il habite, ndlr). Après c’était lacrymogène (bombe lacrymogène, ndlr) contre jets de pierres, police contre population. A notre grande surprise, c’était dégagé quelque 45 minutes après. Je crois qu’ils étaient à cours de lacrymogène et ils sont repartis.
Donc on a eu accès à notre voie principale pour aller à la place de la Nation. Avec quelques amis, des camarades de quartier et la population, on était content de ce qu’on avait déjà fait. Jusqu’à la place de la Nation, on a vu un autre groupe du quartier Bilbalogo qui venait aussi de franchir sa barrière. Ce que j’ai aimé, c’est qu’on a revu les mêmes militaires qui nous bloquaient la voie regagner la caserne les armes baissées.
De la place de la Nation on est passé devant l’Hôtel de ville où on a affronté la police, on reculait, on avançait,…jusqu’à l’Etat-major de l’Armée. Ainsi de suite, jusqu’à la SOBCA (a quelque 200 mètres du rond point de Nations Unies, ndlr). Et là ça devenait de plus en plus sérieux, puisque c’est là- bas qu’il y avait leur machine à propulser je ne sais quelle eau. Mais les gens étaient décidés et c’est notre nombre qui les a obligés à reculer et à aller dresser une barrière beaucoup plus conséquente au niveau du rond point des Nations Unies.
« S’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum… »
Moi personnellement je ne savais pas si on allait pouvoir franchir cette dernière barrière. Ils étaient beaucoup plus déployés avec deux véhicules de jet d’eau et les gaz ne cessaient de tomber. A ce niveau on a beaucoup respiré le gaz, les gens étaient un peu fatigués, d’autres commençaient même à reculer. A un moment donné on a passé environ 05 minutes sans avancer ni reculer quand subitement on a eu un autre souffle. Et on a commencé à avancer vers la police, les obligeant à reculer. Lorsqu’on est arrivé au niveau du rond-point je l’ai même touché pour m’assurer que ce n’était pas un rêve. C’était vraiment la réalité. On ne sentait plus la police à côté, ils étaient allés un peu loin au niveau de l’intersection de Azalai Hôtel.
Au niveau du CES, on a entendu des coups de feu. Ça crépitait des balles de kalachnikov et autres. Je me suis dit, « c’est bon, nous sommes à quelques centaines de mètres de l’Assemblée nationale, ils ont commencé à tirer, s’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum ils le feront, sinon la police prendra conscience de la situation et va capituler ». J’ai sorti mon téléphone portable et j’ai vu 06 appels en absence de ma petite amie et de ma maman. J’ai préféré appeler le papa pour lui dire « Nous sommes à environ 200 mètres de l’Assemblée nationale, il y a des coups de feu et je ne sais pas ce qu’il va se passer. En tout cas, nous allons y entrer », et j’ai raccroché.
On avançait encore et soudainement on n’entendait plus les coups de feu. On a avancé encore et encore jusqu’à la porte de l’Assemblée. J’ai sorti mon téléphone et j’ai rappelé mon papa pour lui : « nous sommes à moins de 50 mètres de l’Assemblée nationale, le vote du référendum n’aura pas lieu ». J’ai tenu le téléphone en main jusqu’à mettre pied dans l’enceinte de l’Assemblée et j’ai crié de joie. Je ne connais pas le futur mais je ne sais pas si une autre date me donnera une joie comme celle que j’ai vécue ce jour- là. J’ai crié de joie, j’ai dit « Papa nous sommes à l’Assemblée » et j’ai raccroché. Et les choses se sont accélérées. Le groupe s’est ensuite divisé en deux, l’un est resté à l’Assemblée et l’autre est allé occuper la télévision nationale.
Vous avez tantôt parlé de crépitement d’armes. N’avez- vous pas eu peur pour votre vie à un moment donné ?
C’est vrai que je n’avais jamais entendu des armes crépiter de si près, mais je n’en avais pas peur. Je n’ai jamais pensé que ça puisse m’atteindre. C’était un peu cela. Je n’ai pensé aucunement que je pouvais mourir dans cette lutte- là, même si j’étais prêt à y laisser ma vie pour ma patrie.
D’où vous vient cet engagement pour « votre patrie » comme vous le dites ?
C’est un engagement que j’ai cultivé au fil du temps. Je me rappelle que j’ai participé à une marche pour la toute première fois quand j’avais 11 ans. C’était en 1998, consécutivement à l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. J’étais au centre d’excellence de Ouahigouya. On a commencé à respirer le gaz lacrymogène depuis cet âge- là. Depuis lors je me suis toujours engagé pour la défense des causes nobles. En janvier dernier, j’étais encore à Accra (il y était pour les études, ndlr) mais j’ai tout fait pour rentrer au Burkina pour pouvoir prendre part à la marche.
En 2010, pendant que j’étais encore en terminale, j’ai invité Samsk le Jah, l’un des leaders du Balai citoyen, pour une soirée de conscientisation. En ma qualité de membre du bureau de mon établissement. En retour il m’a invité à participer à une de ses émissions. Et je me rappelle qu’il était déjà question du projet de modification de l’article 37. J’étais avec des professeurs d’université dont je ne me rappelle plus les noms. Toujours est- il qu’au finish nous avons signé une pétition pour nous opposer au projet de modification. Donc, je crois que c’est des passages comme cela que j’ai eus, avec d’autres camarades aussi engagés.
Vous ne militez pas dans un parti politique ?
Non, je n’ai pas de parti politique. Je peux seulement vous dire que je suis le fils d’un sankariste né, le fils d’un ancien militaire qui est aujourd’hui dans un parti sankariste, engagé à bloc. Mais parfois nos idées divergent. Ce n’est pas à tout moment que nous avons les mêmes idées sur les sujets politiques. C’est peut être cela aussi qui a influencé mon engagement dans la lutte. Même si je trouvais quand même juste cette lutte- là. Il y avait comme une soif de liberté.
Parce que vous n’étiez pas libre ?
27 ans de monopole du pouvoir par un petit groupe d’une vingtaine ou d’une centaine de personnes sur 16 millions d’habitants, nous ne sommes pas libres.
Le projet de loi a été annulé et mieux, le président Compaoré a quitté le pays ; quelles sont à présent vos attentes pour le futur ?
Moi mon principal ennemi, c’était Blaise Compaoré. Maintenant qu’il est parti, je suis aussi pour que la transition soit assurée par un civil. En attendant, nous sommes toujours aux aguets, je crois que nous sommes des soldats du peuple. Si celui qui arrive n’est pas mieux que Blaise, nous allons encore lui demander de partir. S’il a un projet de développement pour le Burkina Faso nous allons le suivre, prêts à mourir corps et âme avec lui.
Un mot à ajouter ?
Ce message à Alpha Yago du CDP (Ex parti au pouvoir, ndlr) si vous le permettez : dans une intervention après la marche du 28, il a trouvé que c’est un groupe de jeunes influencés par des opposants qui était sorti marcher. Je tenais à lui dire que ce groupe de jeunes a réussi à faire fuir son président. Et que s’il n’est pas content, il n’a qu’à dire à Blaise de revenir parce que le groupe s’est calmé. Ou lui- même se proposer pour diriger ce groupe de jeunes- là. Je le connais personnellement parce qu’il a été mon président de club de handball quand je pratiquais ce sport. C’est un monsieur qui n’a pas la langue dans la poche, mais sur ce coup- ci je crois qu’il a mal fait.
Samuel Somda
Lefaso.net


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