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vendredi 22 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 
Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

lundi 6 juillet 2020

Jean Castex bourreau de l'Afrique, membre du complot terroriste depuis les attaques contre Côte d'Ivoire, Libye et Mali

par Yanick Toutain
et Julie Amadis
6 juillet 2020
IpEaVàEaFàF
L'Havrais Vérité



Jean Castex connaît bien les terroristes qui détruisent depuis 2011 la moitié nord de l'Afrique - depuis la Libye jusqu'à la Côte d'Ivoire. Il les connaît bien, il était numéro trois de l'Elysée en 2011-2012 quand ces gangsters ont été missionnés par le président de l'époque Nicolas Sarkozy et épaulés par la DGSE et l'armée française pour prendre le contrôle de la Côte d'Ivoire en avril 2011, de la Libye en août 2011 et du Mali en janvier 2012.
Jean Castex sait parfaitement qui sont les criminels Hamed Bakayoko, Guillaume Soro et Alassane Ouattara qui détruisent la Côte d'Ivoire depuis 2011 - suite du plan 2004 Hôtel Ivoire de Chirac.
Jean Castex sait parfaitement qui est le criminel Abdelhakim Belhadj qui détruit la Libye depuis 2011. Jean Castex sait parfaitement qui sont les criminels Ahmada Ag Bibi, Bilal Ag Achérif, Hama Ag Mahmoud et Iyad Ag Ghali qui détruisent le Mali depuis 2012


Jean Castex craignant que sa complicité criminelle avec les jihadistes recrutés et missionnés par Sarkozy en 2011-2012 ne pouvait pas choisir un autre avocat qu'Acquittator pour le protéger des rares juges honnêtes qui voudraient enquêter sur ses activités comme n°3 de l'Elysée

Jean Castex bourreau de l'Afrique,
membre du complot terroriste
depuis les attaques de 2011-2012
contre Côte d'Ivoire, Libye et Mali

Pour ceux qui n'auraient que trois minutes pour prendre connaissance de la vérité, qu'ils regardent quel poste occupait Jean Castex.... puis qu'ils regardent la vidéo infra : le mandat d'arrêt du procureur général du Mali, Daniel Tessougué vise des criminels dont les principaux ont été recrutés et missionnés par Sarkozy, le général Puga, Juppé, Fillon et Raincourt à l'époque où Jean Castex était le n°3 de l'Elysée


Secrétaire général adjoint de la présidence de la République
 – 
(1 an, 2 mois et 17 jours)
PrésidentNicolas Sarkozy
PrédécesseurXavier Musca
SuccesseurEmmanuel Macron
Nicolas Revel

Jean Castex est - avec Sarkozy et toute la bande - le complice des principaux criminels visés par ce mandat d'arrêt
« Les faits qui leur sont reprochés sont, entre autres : terrorisme, sédition, crimes portant atteinte à la sécurité intérieure de l'État, à l'intégrité du territoire national par la guerre, l'emploi illégal de la force armée, la dévastation et le pillage publics, crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux, trafic international de drogue », a indiqué le procureur général près la cour d'appel de Bamako, Daniel Tessogué, dans un communiqué lu à la télévision publique ORTM.





Il faut noter que les principaux chefs criminels de cette liste ont été protégés par Le Drian, le général Puga pendant le quinquennat de Hollande.
Ils ont été protégés par le procureur Molins - nommé pour cela à la mi-novembre 2011, par les ministres de la justice Michel Mercier et Christiane Taubira/
Ils seront donc protégés par Eric Dupont Moretti venant rejoindre ce réseau criminel, acceptant scandaleusement sa nomination par Jean Castex ce 6 juin.


JEAN CASTEX , SARKOZY, HOLLANDE, FILLON, AYRAULT, VALLS, PUGA, LE DRIAN, JUPPE, FABIUS, RAINCOURT, MERCIER, TAUBIRA
LES BOURREAUX DE L'AFRIQUE SONT ENCORE EN LIBERTE

Jean Castex connaît bien les terroristes qui détruisent depuis 2011 la moitié nord de l'Afrique - depuis la Libye jusqu'à la Côte d'Ivoire. Il les connaît bien, il était numéro trois de l'Elysée en 2011-2012 quand ces gangsters ont été missionnés par le président de l'époque Nicolas Sarkozy et épaulés par la DGSE et l'armée française pour prendre le contrôle de la Côte d'Ivoire en avril 2011, de la Libye en août 2011 et du Mali en janvier 2012.
Jean Castex sait parfaitement qui sont les criminels Hamed Bakayoko, Guillaume Soro et Alassane Ouattara qui détruisent la Côte d'Ivoire depuis 2011 - suite du plan 2004 Hôtel Ivoire de Chirac.
Jean Castex sait parfaitement qui est le criminel Abdelhakim Belhadj qui détruit la Libye depuis 2011.
Jean Castex sait parfaitement qui sont les criminels Ahmada Ag Bibi, Bilal Ag Achérif, Hama Ag Mahmoud et Iyad Ag Ghali qui détruisent le Mali depuis 2012

HAMED BAKAYOKO

Jean Castex connait bien le chef terroriste Forces Nouvelles Hamed Bakayoko, Jean Castex était n°3 de l'Elysée depuis un mois et demi quand Sarkozy a envoyé l'armée française installer au pouvoir les terroristes de Guillaume Soro et Alassane Ouattara
Bakayoko est membre du RDR. Lors de la constitution du gouvernement de « réconciliation nationale » faisant suite aux accords de Linas-MarcoussisGuillaume Soro insiste pour que Bakayoko obtienne le poste de ministre des Nouvelles technologies de l'Information et de la Communication (NTIC)1. Il reste à son poste de mars 2003 jusqu'en .
En , il est ministre de l'Intérieur de Côte d'Ivoire et ministre d'État. (...). Il est reconduit comme ministre de l’Intérieur dans les gouvernements de Jeannot Kouadio-Ahoussou, de Daniel Kablan Duncan et d'Amadou Gon Coulibaly2.
En , Bakakoyo est nommé ministre de la Défense et reste ministre d'État.
Bayoko en plus d'être chef terroriste régional avec ses complices Guillaume Soro et Alassane Ouattara serait aussi le chef régional du trafic de cocaïne
« Le ministre de la Défense, le plus grand trafiquant de cocaïne ? 
« Téléphonez à votre voisin, le ministre de la Défense, il sait tout. Vous savez qu'il a une discothèque dans son sous-sol ?
Mais soyez très, très prudents. »
Ces recommandations ne viennent pas de n’importe qui, mais d’une personne haut placée de l’impénétrable ambassade américaine à Abidjan, d'où les États-Unis surveillent d’ailleurs toute la région ouest-africaine. Notre planque dans le Beverly Hills local se trouve dans le quartier où résident de grands noms de l'industrie et de la politique. Par hasard, le diplomate américain - on ne peut pas révéler son identité - est assis à notre table de petit déjeuner lors de la fête de la Tabaski (c'est un ami de notre hôte) ; c’est comme ça qu’on appelle l’Aïd en Afrique de l’Ouest. C'est un jour férié en Côte d'Ivoire, donc on espère que les services secrets sont aussi en congé.
(...) Il n'y a aucune preuve que l'escort dit la vérité. Mais presque tous les éléments de son histoire sont confirmés par d'autres sources. Pour en revenir au diplomate américain de haut rang à côté de qui on était assis, lui aussi nous a confirmé l'implication de notre voisin dans le trafic de cocaïne.(VICE)
Ce terroriste Hamed Bakayoko est tellement sur d'être démasqué qu'il s'est bien gardé de porter plainte en Europe..... Son dépôt de plainte familiale à Abidjan fait rire tous les résistants de Côte d'Ivoire..... qui le voit comme un aveu de culpabilité.
Mais un magistrat ivoirien, lui ne rigole pas : il accuse Bakayoko de bafouer la loi ivoirienne
«Monsieur le Ministre d’Etat Hamed Bakayoko, la publication ou le partage d’un article de presse, même diffamatoire, n’est pas une infraction au sens de la loi ivoirienne, à plus forte raison lorsqu’il n’est pas établi que l’article le soit. La volonté de s’en prendre aux « relais » qui est une notion ignorée de la loi sur la presse et de celle sur la cybercriminalité qui ne saurait d’ailleurs concerner la publication ou le partage d’articles de presse sur les réseaux sociaux », a interpellé le magistrat Ange Olivier Grah.
«C’est une tentative d’intimidation de citoyens qui ne font que profiter de leurs droits à l’information et à l’expression. Cette attitude est annonciatrice d’abus de pouvoir. Elle laisse entrevoir le véritable objectif du communiqué : parce qu’on a peur de tenter le diable en poursuivant là où doivent être poursuivis les auteurs des articles, faute de savoir les éléments de preuve qu’ils détiennent, on essaie de limiter sa diffusion par des menaces sur les lecteurs. C’est une attitude peu honorable. Si on ne la décrie pas dès maintenant, des innocents risquent de se retrouver derrière les barreaux pour effrayer les personnes qui seront tentées de publier l’article », a-t-il ajouté.(Afrique sur 7)
Mais tant qu'aucun juge français ne vient enquêter sur le soutien de l'Elysée aux terroristes, Jean Castex comme Sarkozy et toute la bande est tranquille. Il peut se pavaner à la télévision comme honnête homme.

ABDELHAKIM BELHADJ

Jean Castex connaît bien le jihadiste milliardaire Abdelhakim Belhadj. Le nouveau Premier Ministre de la France était n°3 de l'Elysée quand Sarkozy a recruté ce haut dirigeant d'Al Qaeda

(...) de nouveaux acteurs entrent en scène. Notamment la Brigade du 17 février et son commandant, Abdelhakim Belhadj. Formée depuis trois mois dans le désert du Qatar, armée par la France et les Émirats, cette unité d’élite de l’insurrection a été déployée quelques jours plus tôt grâce à un pont aérien au Djebel Nefoussa (Nord-Ouest). Premier objectif : faire sauter le « verrou Khamis » – le prénom du fils cadet de Kadhafi est également celui des troupes d’élite qu’il dirige et de la caserne qui les abrite, à l’ouest de Tripoli. C’est le début de l’opération Sirène.
Belhadj, 41 ans, s’illustre lors du siège. Ex-émir du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), vétéran d’Irak, arrêté en 2004 et livré ensuite par la CIA aux services libyens, qui l’ont incarcéré au bagne de Bouslim, il a été libéré par… Seif el-Islam, en mars 2010. Bien qu’en première ligne, il prend soin d’alimenter les médias en informations. Ses hommes font preuve de davantage de professionnalisme que leurs camarades du front est : discipline tactique, maîtrise de la communication et parfaite coordination avec les éléments de l’Otan au sol. (Jeune Afrique 30 août 2011)
Même si certains gredins des services secrets font le ménage sur Internet pour effacer et/ou faire déréférencer par Google ce qui dérange ces réseaux criminels ( Secret Défense (blog Défense) "Quand Hubert débarquait a Tripoli"), il en reste suffisamment de traces pour lancer des poursuites contre Sarkozy, Castex et..... Molins leur complice

En 2011, la Brigade des martyrs du 17 février est la première formée en Libye lors de la première guerre civile libyenne et devient la plus puissante dans l'est du pays3. La brigade est formée par le Qatar et armée par la France et les Émirats arabes unis4. Elle combat notamment à la seconde bataille de Tripoli4.
Elle intègre le Bataillon de la révolution, dirigé par Fawzi Boukatif1. La brigade des martyrs du 17 février est sous les ordres de Abdelhakim Belhadj4,5,6. En août et septembre 2011, la brigade compte 3 000 à 5 000 hommes et son chef des opérations est Ismaïl al-Salabi1,2. Le groupe est islamiste3,1. Parmi ses combattants figurent d'ancien membres du Groupe islamique combattant en Libye2.

C'est dans un autre article de Wikipédia sur la Seconde bataille de Tripoli qu'on voit la collusion criminelle entre l'armée française et les milices du Qatar
Le samedi , à Tripoli24, au moment des premiers bombardements de l'OTAN et de l'appel du soir diffusé par haut-parleurs des mosquées, un soulèvement est lancé en soirée dans les banlieues Est de Souq al-Jomaa et Tajoura et dans les quartiers de Fashloum, Fournaj, Sabah, Ghoud al-Shayal, Hanshir and Dahra25. Des commandos insurgés venus de Misrata débarquent sur une plage de Tripoli. Un premier groupe 200 hommes aidé par le Commando Hubert puis plusieurs autres groupes entre en action26. Cette opération du Service Action de la Direction générale de la Sécurité extérieure et du Special Air Service britannique a été menée avec des Qataris et probablement des Emiratis27 et des premiers coups de feu sont alors entendus dans la capitale28,29,30.
Dans la nuit, l'OTAN continue son bombardement de la ville31,32Au sol, les combats sont intenses. Les forces rebelles paraissent progresser rapidement.

Jean Castex ne peut pas ignorer la collusion totale entre Sarkozy, le Qatar et les milices jihadistes

«J'ai rencontré à Doha plusieurs responsables de l'Otan, explique Abdel Hakim Belhaj, dont un général français de haut rang. La discussion a été très cordiale. Je l'ai remercié pour l'aide apportée par la France. Le président Sarkozy a pris une décision courageuse en soutenant le peuple libyen et en défendant les populations civiles. (Le Figaro)
Mais travailler pour Sarkozy, Jean Castex et le Qatar cela enrichit les jihadistes :

Le Libyen Abdelhakim Belhaj: jihadiste, «terroriste» et milliardaire

 Selon une liste qui recense une centaine de nouveaux riches de Libye, la fortune d'Abdelhakim Belhaj s'élève à deux milliards de dollars. Né en 1966 dans la capitale libyenne, l'homme est connu pour avoir fait des longs séjours à l'étranger par le passé. Il s'est rendu au Pakistan, au Soudan, en Turquie et en Afghanistan en 1988 avant de regagner la Libye en 1994, et d'intégrer le groupe islamiste combattant Al-Moqatila qui voulait renverser le régime.
En 2013, il fonde sa société de transport aérien, Al Ajniha. Il aurait emprunté 750 millions de dollars au Qatar pour acheter des avions qui sont restés bloqués à Malte faute d’autorisation d’atterrir à Tripoli.(RFI)

Un enrichissement qui lui permet maintenant de jouer les transporteurs aériens de .... jihadistes syriens..... vers la Libye

Des sources anonymes à l'aéroport de Mitiga, à Tripoli, témoignent d'une circulation importante de combattants venus de Turquie, à bord de vols non enregistrés.
Selon différentes sources jointes par RFI, c'est la compagnie aérienne libyenne Afriqiyah Airways et la compagnie al-Ajniha, propriété de Abdelhakim Belhaj, un jihadiste résidant en Turquie, qui ont transporté ces combattants de la Turquie à Tripoli. Leur objectif : prêter main-forte aux milices islamistes, fidèles au Gouvernement d'union nationale. Entre vendredi et dimanche dernier, quatre appareils ont atterri à l'aéroport de Matiga, débarquant des combattants syriens des brigades fidèles à Ankara.
« Nous sommes venus défendre l'islam en Libye, nous sommes l'armée libre », martèle un combattant à l'accent syrien dans une des premières vidéos qui témoigne de cette présence.(RFI)
 Mais tant qu'aucun juge français ne vient enquêter sur le soutien de l'Elysée aux terroristes, Jean Castex comme Sarkozy et toute la bande est tranquille. Il peut se pavaner à la télévision comme honnête homme.

AHMADA AG BIBI

Jean Castex connaît bien Ahmada Ag Bibi, le n°3 des jihadistes de la liste du procureur Tessougué mentionné dans la vidéo supra.

Quand Castex arrive à l'Elysée, Ag Bibi est déjà - depuis au moins décembre 2010 - officiellement l'employé de la DGSE et d'AREVA. Ce n'est pas une révélation, c'est son employeur local qui le mentionne dans sa biographie. L'ex colonel DGSE Gadoullet mentionne son nom à plusieurs reprises dans le récit de ses "exploits" : le financement des jihadistes d'AQMI en prévision de l'attaque du Mali en 2012.
Un terroriste Ahmada Ag Bibi qui avait tellement de protections en France qu'il portait plainte avec son patron Gadoullet contre ses employeurs AREVA et Vinci
Trois millions d'euros, pas un centime de moins. Deux ans et demi après leur libération, l'affaire des otages d'Arlit (Niger) est encore loin de connaître son épilogue. L'ancien agent secret Jean-Marc Gadoullet, un des négociateurs de l'affaire, réclame deux millions d'euros à Areva et Sogea Satom (filiale de Vinci), soit un million par société, pour avoir mené à bien la libération des sept otages d'Arlit. Son associé touareg malien, Ahmada Ag-Bibi, demande, lui, 500.000 euros à chacun des deux groupes.(Challenges)
... en faisant un démenti dans une longue interview accordée à ses complices de RFI 
Mais c'est lorsque Jean Castex était n°3 que les jihadistes Iyad Ag Ghali, Bilal Ag Achérif et Hama Ag Mahmoud ont été recrutés.

L'article que nous avions publié en 2017 contient toutes les preuves - à commencer par les aveux d'un des principaux chefs terroristes MNLA.

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT





Le Capitaine Sékou Traoré Résistant aux jihadistes
Découvre l'alliance entre son Président ATT et les terroristes
Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 06/03/2017



"La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,... en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)



LIRE :


Les femmes de Kati ont commencé la révolution malienne le 31 janvier 2012


Les terroristes MNLA et leurs homologues
jihadistes Ansardine Aqmi ont commencé à envahir le Mali le 17 janvier 2012. Pour comprendre comment des terroristes ont pu envahir un Mali qui fait en superficie deux fois la France, il faut accéder aux coulisses de la pièce de théâtre. Il est indispensable de connaître quelles sont les forces derrières ces terroristes, autrement dit qui les a financé, qui leur a apporté une aide logistique et qui leur a donné des ordres.
Cet article s'accompagne d'un second article sur les débuts de la révolution malienne portés par les femmes de Kati lors des manifestations qui se sont déroulées du 31 janvier au 3 février.
Nous allons donc retracer l'historique des événements qui précédent la manifestation des femmes de Kati.

Pourquoi ces djihadistes ont plus de moyens
qu'un État de  1 241 238 kilomètres carrés ? 



La stratégie de la Franceàfric a été de supprimer Kadhafi et d'utiliser l'arsenal militaire de l'ancien régime pour organiser la contre révolution jihadiste dans les pays sous occupation militaire française.

Les USA et la France se sont appuyés sur les salafistes pour supprimer Kadhafi.
Ces combattants vont servir à Sarkozy pour mener sa guerre impérialiste contre le Mali. L'arsenal militaire de Kadhafi va alors être à la disposition de ces mêmes djihadistes contre le Mali. Les militaires au service de Kadhafi l'ont trahi pour la France comme Mohamed Ag Najem, ex colonel de Kadhafi.
Mohamed Ag Najem, né à la fin des années 1950 dans l'Adrar des Ifoghas, au Mali1, est le chef militaire du Mouvement national de libération de l'Azawad. (...) Rejoint par plusieurs officiers maliens déserteurs, il prit la tête du MNLA et lança des attaques sur Ménaka, Aguel'hoc et Tessalit les 17 et 18 janvier 20122.
Il est considéré comme un des leaders de la nouvelle rébellion touarègue et l'ennemi public numéro un au Mali1.
Les 17 et 21 mai 2014, il commande les forces du MNLA lors des deuxième et troisième bataille de Kidal qui voient la victoire des forces rebelles contre l'armée malienne3.
Du 26 au 28 octobre, les secrétaires-généraux et officiers du MNLA, du HCUA et du MAA se réunissent à Anéfis et le 29 ils annoncent la mise en place d'une coordination militaire regroupant les forces militaires des trois mouvements. Elle se compose de dix officiers et Mohamed Ag Najem en prend le commandement4,5.


Baba Ahmed et Christophe Boisbouvier détaillent dans Jeune Afrique les moyens que détiennent les djihadistes qui font face à l'armée malienne :
"Le MNLA, lui, a pris ses quartiers dans les collines autour de Zakake, au nord de Kidal, et revendique un millier d’éléments. Il y a là d’anciens soldats de l’armée libyenne revenus au pays et emmenés par Mohamed Ag Najem, ex-colonel de Kadhafi ; ils seraient un peu moins de 400. Dans le nord du Mali, ils ont retrouvé les hommes d’Ag Bahanga. Leurs armes sont des fusils d’assaut, des missiles (sol-sol et sol-air), des lance-roquettes multiples BM-21 (« orgues de Saline ») et des mortiers, tout droit venus des arsenaux libyens. « Les rebelles, fait-on remarquer à Bamako, sont presque mieux équipés que nos soldats. Pas étonnant qu’il y ait des désertions. »" (Jeune Afrique)
En plus de cela, il y a l'argent des otages que la France a remis à AQMI et à Ansardine, des rançons qui cachent un financement déguisé du djihadisme dénoncé par le New York Times.
"C'est l'Europe qui finance une bonne partie des opérations d'Al-Qaïda, selon une enquête publiée mardi 30 juillet par le New York Times. Le quotidien américain évalue à 105 millions de dollars (93 millions d'euros) le montant total des rançons remises aux diverses factions du groupe en échange de la libération de ressortissants enlevés. En tête, la France avec, selon l'enquête, 58 millions de dollars (43 millions d'euros) de versements depuis 2008." Challenges
Cela s'ajoute à l'aide financière et même logistique du Qatar.

 Le Canard Enchaîné, dans un article nommé "Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali" avait dénoncé les financements des groupes islamofascistes, AQMI, MNLA, Ansardine qui ont envahi le Mali, par le Qatar qui dispose de richesses gigantissimes.
«les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar»
Le gouvernement Fillon 3 a lancé
les attaques terroristes contre
Côte d'Ivoire et Mali
Ce même journal mettait en évidence les intérêts partagés et les alliances entre le Qatar et une des plus grande entreprise française, Total.
« des négociations discrètes (qui) ont déjà débuté avec Total », le géant pétrolier français, pour une exploitation prochaine du pétrole de la région !"
LIRE AUSSI :
Mali-Nigeria: Le salaire de 10000 terroristes islamofascistes pour 3 ans : la somme payée par Hollande à Iyad Ag Ghali, le leader des assassins Ansar Eddine du 24 janvier 2012
Mali Attaque à Bamako: le groupe AQMI a été financé 58M$ par Sarkozy & Hollande. Les terroristes Al Qaeda qui ont fait plus de 20 morts à l'hôtel Radisson sont financés par France, Qatar, Oman, Suisse, Espagne, Autriche (Scoop 2014 New York Times Rukmini Callimachi)

LA PREUVE DE L'ALLIANCE D'ATT
AVEC LES DJIHADISTES

L'épisode d'Aguel Hoc et le meurtre de Sékou Traoré sont la preuve de l'alliance entre les djihadistes et le Président franceàfric malien Amadou Toumani Touré. En effet alors que l'armée malienne avait récupéré le téléphone satellitaire appartenant aux djihadistes le capitaine Sékou Traoré décroche ce téléphone et tombe sur le Président ATT. Il découvre donc que son Président est allié avec les terroristes !
L'ami de Sekou Traoré, Adama Sissoko témoigne (rapporté par Aliou Badara Diarra )


" Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô !  Il y a quoi chez-vous ? Il y a quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de  panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris."(Maliweb par Aliou Badara Diarra, information reprise par Revactu)
Ces militaires résistants ont été tués. Le Capitaine avait la preuve de la supercherie du Président qui pactisait avec les terroristes. Il fallait donc l'éliminer. Yanick Toutain résume :
Massacre d'Aguel-Hoc
De nombreux indices convergents indiquent que c'est
ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatar que l’exécution du témoin gênant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine. Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales. (Revactu)

C'EST SARKOZY QUI ENVOIE LES DJIHADISTES ATTAQUER LE MALI

Le Qatar, ami de la France, finance, organise, arme, les groupes djihadistes MNLA, Ansardine, AQMI qui envahissent le Mali et y installent un régime fasciste criminel anti-vie.
Sarkozy s'allie à ces timbrés faux musulmans pour attaquer la Libye et dézinguer Kadhafi.


Un des principaux chefs MNLA Hama Ag Mahmoud a témoigné en 2014 :
- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?


- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)



Si la France envoie les djihadistes au Mali, c'est parce qu'elle y a des intérêts colonialistes.Pour que les plus gros patrons français puissent continuer à verser des salaires d'esclavagistes à 50€/mois, il faut un régime suffisamment répressif pour tuer toute contestation. La mise en place de dictateurs franceàfric ne suffit pas, l'Etat français envoie maintenant en plus des tortionnaires sanguinaires islamofascistes pour terroriser les populations.
Secondairement, comme nous le dit l'ancien chef MNLA, Hama Ag Mahmoud, la France recherche à exploiter la richesse des ressources minières que convoitent aussi de nombreux autres pays.
- A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?

- Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s’octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C’est ça l’essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des américains, des russes et même des chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l’Azawad et de la région.(Malijet)

Pendant que les amis djihadistes de la France attaquent le Nord du Mali, la France fait croire à l'opinion publique qu'elle vient "libérer" le pays en attaquant par le Sud.

En fait il s'agit qu'une même invasion avec des mercenaires différents. Il s'agit d'une invasion impérialiste installant des djihadistes au pouvoir pour protéger les plus grosses entreprises françaises.

LE 17 JANVIER LES TERRORISTES DU MNLA ET ANSAR DINE COMMENCENT A ENVAHIR LE MALI

Le MNLA avec à sa tête Assalat Ag Habi et les salafistes du groupe d'Ansar Dine attaquent le 17 janvier 2012 l'armée malienne à Melaka.
Les djihadistes prennent d’assaut la caserne de la ville. L'armée malienne résiste.
Melaka sera complétement entre les mains des djihadistes fin janvier.


Le 18 janvier 2012 ces mêmes terroristes attaquent Aguel'hoc et Tessalit près de la frontière algérienne. Aguelhoc est situé en zone désertique au nord de la vallée du Tilemsi, dans l’Adrar des Ifoghas, sur la route transsaharienne, à 430 km au nord de Gao, 80 km au sud de Tessalit et à 150 km au sud de la frontière algérienne.


Le 20 janvier, des militaires maliens réussissent à s'accaparer le téléphone satellitaire des terroristes. Et le 20 janvier le Capitaine Sekou Traoré jeune leader étudiant décroche le téléphone s'attendant à recevoir des informations sur l'ennemi...
Mais ... il tombe sur son Président Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Président Malien Franceàfric sait donc que le capitaine Sékou Traoré connait la vérité sur son alliance objective avec les terroristes. C'est à ce moment que commence la répression sanglante contre ceux qui avaient les preuves de la traîtrise du Président ATT auprès de la population malienne.


Puis le 24 janvier ce sont 153 militaires du camp d'Aguelhoc qui sont égorgés ou tués par balle dans la tête par le MNLA et Ansardine.



Le 25 janvier, la totalité de la ville est prise par Ansar Dine (Al Qaeda au Maghreb islamique) et le MNLA. La charia est mise en place. Les crimes qui s'abattent contre la population malienne sont nombreux comme par exemple ce couple mis à mort par lapidation parce qu'ils avaient conçus des enfants hors mariage !
La colère des femmes de Kati s'explique par l'alliance du Président ATT avec les djihadistes mis en lumière lors du massacre d'Aguel-Hoc et de l'assassinat du héros de la résistance malienne, Sékou Traoré.
La colère gronde dans la population malienne. Les femmes de Kati seront les premières à se révolter.

LIRE LA SUITE :

Les femmes de Kati ont commencé la révolution malienne le 31 janvier 2012










COMPLEMENT :

LA VIDEO DE LA TELEVISION MALIENNE DU 8 FEVRIER 2013

ORTM Mali | 8 février 2013 | Des mandats d'arrêt ont été délivrés contre les dirigeants politiques et militaires de la milice touareg armée du MNLA (mercenaires de Khadafi chassés de Libye associés au un groupe d'usurpateurs) et les membres dirigeants des factions islamistes et terroristes Ansar Dine, MUJAO et AQMI, a annoncé vendredi soir le parquet de Bamako. « Les faits qui leur sont reprochés sont, entre autres : terrorisme, sédition, crimes portant atteinte à la sécurité intérieure de l'État, à l'intégrité du territoire national par la guerre, l'emploi illégal de la force armée, la dévastation et le pillage publics, crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux, trafic international de drogue », a indiqué le procureur général près la cour d'appel de Bamako, Daniel Tessogué, dans un communiqué lu à la télévision publique ORTM. D'après l'ORTM, il y a au total « pour un début, 26 personnes recherchées ». Le procureur précise que « la Cour pénale internationale » (CPI) a « déjà été saisie de crimes contre l'humanité, des crimes de guerre », sans plus de détails. Le procureur de la CPI avait annoncé le 16 janvier avoir ouvert une enquête sur des crimes de guerre présumés commis par divers « groupes armés » depuis janvier 2012 au Mali. Les personnes faisant l'objet de ces mandats d'arrêt internationaux sont: Ansar Eddine: # Iyad Ghaly # Alghabass Ag Intalla # Hamada Ag Bibi # Check Ag Haoussa # Sultan Ould Badi # Hamada Ag Hama # Oumar Ould Hamaha # Sidi Mohamed ould oumama MUJAO # Cherif ould Attaher # Abdourhamane ould Al'am # Aliou Mahamane Touré MNLA # Bilal Ag Acherif # Mohamed Ag Najim (Najem ou Nagem) # Hama Ag Moussa # Mohamed Djiré # Bedy Ag Sidimo #I brahim Ag Mohamed Assaleh # Eglass Ag Ofen # Baye Ag Iknane # Moussa Ag Assarid # Abdallah Ag Albakaye # Mady Ag Ohad NARCOTRAFIQUANTS # Mohamed ould Ahmed daya # Dina Ould Daya # Mohamed ould Sidati # Baba Ould Cheick # Mohamed ould Wainak #....Ag Aballah Maire de Aguelhok مذكرات توقيف دولية بحق أعضاء المليشيات المسلحة الإجرامية في شمال مالي : الجبهة " مــ نـــ لــــ ا " لتحرير ازواد والمليشيا السلفية المسلحة " أنصار الدين " والـــ جماعة الارهابية " مـــ و جــ ا و " والقاعدة في المغرب الإسلامي. Source : ORTM Office de Radio et Télévision du Mali