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vendredi 1 mai 2026

FLA=MNLA JNIM=Ansardine : Les mêmes en 2026 qu'en 2012 : Les organisations terroristes lancées par Sarkozy contre le Mali récompensées par Hollande

par Yanick Toutain


FLA=MNLA JNIM=Ansardine : organisations lancées par Sarkozy contre le Mali récompensées par Hollande


Dans cette manifestation du 1er mai au Havre — qui n'est pas ultra massive, quelques milliers — je distribue mon tract dans lequel je dénonce les crimes de Macron, de Hollande, de Sarkozy.

L'attaque du Mali m'impose d'agir — comme en 1973 — non pas en soutien mais en défense de Tiani, Traoré, Goïta — attaqués par des milices fascistes impérialistes. Là — ce n'est pas la CIA — c'est l'Élysée — la FranceàFric — avec l'argent des Émirats arabes unis — sous prétexte d'une rançon — 50 millions — pour financer le terrorisme.

La logique voudrait que des poursuites pénales soient engagées contre ceux ayant versé — sur le territoire malien — des fonds à des criminels — et que donc la responsabilité des dirigeants de ce pays soit engagée — y compris des poursuites — puisqu'ils ont laissé faire — sinon organisé eux-mêmes.

Quant à l'Élysée — FLA MNLA, JNIM, Ansardine — ce sont des sigles déguisement — des sigles de camouflage — de criminels envoyés par Sarkozy après des réunions au Quai d'Orsay en août 2011 — et des réunions à Genève en septembre 2011. Ce sont les mêmes — les protégés du Quai d'Orsay — les protégés de Gérard Larcher — puisque Bilal Ag Achérif — un des deux chefs criminels — était l'invité du Sénat français en avril 2013 — alors que le procureur Tessougué avait lancé un mandat d'arrêt Interpol contre ce criminel — dans une liste de 28 chefs terroristes.

C'est une honte absolue. Mais la cerise sur le gâteau — c'est Ahmada Ag Bibi — député socialiste de Kidal — qui était un an avant le coupeur de mains en chef de la même ville. Abeibara Kidal — c'était la zone où il a été élu — par trucage évidemment — député pour l'Internationale socialiste.


Mon speech 1° Mai au Havre : MALI Le FLA a comme membre l'ex député socialiste RPM COUPEUR de MAINS à Kidal ! Ahmada Ag Bibi coupait les mains en novembre 2012 élu socialiste en novembre 2013 !

 par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
1er mai 2026


Mon speech 1° Mai MALI Le FLA a comme membre l'ex député socialiste RPM COUPEUR de MAINS à Kidal


Je suis au Havre au 1er mai dans la rue. J'ai avec moi le tract que j'ai confectionné — qui reprend mon speech — qui a eu plus de 100 000 vues grâce aux résistants du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire et d'ailleurs — un peu du Niger. Et je vais donc distribuer 1 000 tracts dénonçant les saloperies de l'Élysée.

Comment la France a fait élire député socialiste RPM à Kidal fin novembre 2013 — le même criminel qui un an avant coupait les mains à Kidal ?

Donc la manif est en train de démarrer. Évidemment — les préoccupations des manifestants ne se tournent pas vraiment vers l'Afrique — mais certains étaient vraiment effarés de m'entendre leur expliquer comment Hollande et l'Internationale socialiste — à l'époque — Macron était d'ailleurs secrétaire général adjoint de l'Élysée — puisqu'il est devenu ministre des finances — chargé certainement de superviser les versements secrets de rançons — ou pseudo-rançons — aux terroristes. Donc c'est en août 2014 que Macron était devenu ministre. À l'époque — Macron était bel et bien à l'Élysée — à l'époque où l'Internationale socialiste faisait élire un terroriste.


LES PREUVES DES CRIMES
DU DEPUTE SOCIALISTE RPM ABEIBARA KIDAL
AHMADA AG BIBI 

FRANCE 24 SAIT LA VERITE MAIS L'A OUBLIEE
Au nom de la délégation d'Ansar Dine, devant les caméras AFP, Ahmada Ag Bibi a déclaré :
« Nous renonçons à l'application de la charia sur toute l'étendue du territoire malien, sauf dans notre région de Kidal, où la charia sera appliquée en tenant compte de nos réalités […]. Tout se fera avec pédagogie » 
HRW SAIT QUE HOLLANDE IBK ET L'INTERNATIONALE SOCIALISTE ONT FAIT ELIRE DEPUTE LE COUPEUR DE MAINS DE KIDAL MAIS L'A OUBLIE
Les combattants d’Ansar Dine ont pris plusieurs mesures pour protéger les civils des pillages, violences sexuelles et autres exactions généralisées commises par le MNLA, les milices arabes, et les criminels de droit commun. Le groupe islamiste a mis en place des lignes d’appel directes et mené des patrouilles à pied et motorisées. Mais des témoins ont indiqué qu’Ansar Dine a également exécuté sommairement deux hommes à Gao et amputé les mains d’un rebelle du MNLA à Kidal dans le cadre de sa répression. Des résidents de Gao ont déclaré qu’au début du mois d’avril, Ansar Dine avait coupé l’oreille d’une femme pour avoir porté une jupe courte et fouetté des hommes qui avaient consommé de l’alcool et commis des larcins.

LA BBC SAIT QUE BLAISE COMPAORE PROTEGEAIT LES COUPEURS DE MAINS MAIS L'A OUBLIE

14 novembre 2012

Ansar Dine, l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali, aurait renoncé a vouloir imposer la charia, la loi islamique, sur l’ensemble du territoire du Mali, selon un de ses responsables.

"Nous renonçons à l'application de la charia sur toute l'étendue du territoire malien, sauf dans notre région de Kidal où la charia sera appliquée en tenant compte de nos réalités", a déclaré à l’AFP Hamada Ag Bibi, l'un des membres d'une délégation d'Ansar Dine présente à Ouagadougou.

Ansar Dine renonce ainsi à une de ses principales revendications, alors que la perspective d’une intervention militaire internationale se profile au Mali.

Le groupe islamistes touareg s'était déjà engagé la semaine dernière a rejeter le terrorisme et lutter contre la criminalité transfrontalière, semblant ainsi prendre ses distances avec AQMI et le Mujao, les deux autres groupes islamistes armés qui contrôlent le Mali.

Une délégation d’Ansar Dine se trouve toujours à Ouagadougou au Burkina Faso pour participer à une médiation sous l'égide du président burkinabè Blaise Compaoré.

LA BBC SAIT QUE L'ONU AVAIT DES REUNIONS AVEC DES COUPEURS DE MAINS MAIS L'A OUBLIE

Le représentant de l'ONU en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, a rencontré mardi à Ouagadougou des représentants d'Ansar Dine.

Il s'agissait de la première rencontre officielle entre un responsable onusien et le groupe islamiste.

Saïd Djinnit, qui s'était plus tôt entretenu avec le président burkinabè Blaise Compaoré a retrouvé ces responsables d'Ansar Dine dans un domicile privé.

EN 2014 JEUNE AFRIQUE AVAIT OUBLIE QU'AHMADA AG BIBI AVAIT COUPE DES MAINS

En février, Soumaïla Cissé s’était ému de voir "des responsables des mouvements armés compromis avec les terroristes [revenir] tranquillement à l’Assemblée nationale sous les couleurs du parti au pouvoir". Ahmada Ag Bibi, qui s’était senti visé, avait vertement réagi.

Avec Mohamed Ag Intalla, Ag Bibi est l’un des deux rebelles élus sous la bannière du RPM après l’annulation du mandat d’arrêt lancé contre lui. Son score de 96,69 % dans son fief, la circonscription d’Abeïbara (région de Kidal), a été aussi largement commenté que son parcours.

Cet Ifogha, réputé proche d’Alger, a été de toutes les rébellions : 1990, 2006, 2012. De toutes les élections aussi, à chaque fois sous les couleurs du parti au pouvoir : l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adema-PASJ) en 2007, le RPM aujourd’hui.

Lorsque la rébellion de 2012 éclate, il rejoint Ansar Eddine, le groupe de son mentor Iyad Ag Ghaly. "Bibi, c’est la voix d’Iyad, confirme l’un de ses amis. Si tu négocies avec lui, c’est comme si tu négociais avec Iyad." Et c’est à ce titre qu’il a joué les intermédiaires dans la libération d’otages occidentaux.

Mais en 2013, il décide de se démarquer d’Ansar Eddine pour rejoindre le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), plus modéré. Critiqués pour avoir accepté en leur sein une personnalité aussi controversée, les responsables du RPM affirment qu’Ag Bibi est venu à eux en s’engageant à renoncer aux armes. "Il peut jouer un rôle pour ramener sa tribu sur la voie des négociations", estime un proche d’IBK.


COMMENT JEUNE AFRIQUE DIALOGUAIT EN 2016 AVEC LE COUPEUR DE MAINS


Ahmada Ag Bibi, notable touareg de la région de Kidal et ancien cadre d’Ansar Eddine, est aujoud’hui député Rassemblement pour le Mali (RPM, majorité). Il revient pour Jeune Afrique sur la polémique sur le fichier électoral, les attentes de la population dans le nord et le processus de paix.


Jeune Afrique : Le président Ibrahim Boubacar Keïta, candidat à sa propre succession, était à Kidal pour faire campagne le 19 juillet. C’était la première fois qu’il s’y rendait en cinq ans. Dans quel climat a-t-il été reçu ? 


 

samedi 25 avril 2026

Julie Amadis et le mystère de sa publication de la statue des amoureux du square Saint Roch au Havre


par Yanick Toutain
25 avril 2026

Si vous habitez Toulouse et vous connaissez Julie Amadis — contactez-la pour lui demander pour quelle raison elle a fait une publication sur Instagram avec cette statue. (..)
C'est une révolutionnaire — lanceuse d'alerte — anti-fessées — anti-violences à enfants — anti-Bolloré — anti-FranceàFric — et antisioniste. Elle a du monde contre elle 


Julie Amadis et le mystère de sa publication de la statue des amoureux du square Saint Roch au Havre


Si vous habitez Toulouse et vous connaissez Julie Amadis — contactez-la pour lui demander pour quelle raison elle a fait une publication sur Instagram avec cette statue. Publication il y a un mois — si ça veut dire qu'elle veut rentrer au Havre — qu'elle en a ras-le-bol de subir les pressions de sa famille.


Donc si vous connaissez Julie Amadis — elle a un compte Instagram, elle a un compte Facebook avec 9 000 followers africains — qui a été déserté depuis un an et demi. Elle vient seulement d'écrire le mot révolution pour la première fois sur Instagram il y a 10 jours — et depuis, elle n'a pas recommencé à écrire le mot révolution.

Donc demandez-lui si elle compte revenir — voir la statue au minimum — et expliquer qu'est-ce qui s'est passé — les pressions de sa famille depuis un an et demi.

C'est une révolutionnaire — lanceuse d'alerte — anti-fessées — anti-violences à enfants — anti-Bolloré — anti-FranceàFric — et antisioniste. Elle a du monde contre elle — pour aider sa famille évidemment — y compris des juges voyous faussaires au Havre qui recèlent des faux en écritures. Mais c'est pas la première fois — ça fait depuis 2012 que ça dure. J'avais oublié l'affaire Bourry.


25 avril 2026


vendredi 24 avril 2026

Julie Amadis tenait sa pancarte antisioniste pro Matzpen. Lanceuse d'alerte anti FranceàFric anti violences à enfants et pro entraide #IpEaVàEaFàF

 


par Yanick Toutain
24 avril 2026

Et donc la juge a décrété Julie sous emprise.
Ce qui menace Julie —
 c'est donc la mise sous tutelle par la famille.
C'est le projet de la FranceàFric.
C'est le projet des sionistes.
C'est le projet du lobby des pro-fessés du Havre.

Contactez-la. Aidez-la. Soutenez-la. Protégez-la.


Julie Amadis tenait sa pancarte antisioniste pro Matzpen. Lanceuse d'alerte anti FranceàFric VS VEO


Julie Amadis — que vous voyez sur cette vidéo — est militante antisioniste pro-Matzpen. Elle soutient depuis 24 ans les antisionistes israéliens. Elle est donc anti-fascistosionistes, elle est anti-islamofascistes — et ça dérange beaucoup de monde. Elle est aussi anti-FranceàFric, elle est aussi anti-violences à enfants — et donc ça dérange beaucoup de monde.

Voilà sa pancarte contre les fascistosionistes et les islamofascistes — tous miliciens des banques capitalistes. Une seule solution : la révolution — 1 pour 25 — en France, en Iran, au Canaan Faso, Matzpen. Matzpen — le groupe des Israéliens antisionistes qui veulent la désionisation d'Israël. Elle est une soutien du Burkina Faso puisqu'elle est sankariste. Et donc cette femme révolutionnaire vient d'être décrétée sous emprise — sous mon emprise — par la juge Marine Kéttani du Havre — depuis 24 ans. Quelle preuve ? Aucune preuve. Le témoignage de son oncle Thomas Duvillier — qui a fabriqué de l'optique de missiles toute sa vie — il est maintenant retraité.

Elle a été condamnée à 35 000 € — sur le faux témoignage d'un commissaire français — Jean-Marie Bourry — qui a participé à l'attaque terroriste du 16 décembre 2010 aux côtés du groupe Forces Nouvelles. Lui — il était chef de la police de l'ONUCI.

Elle a été accusée de mentir. En 2008, elle a vu une fessée — et la directrice Combret de l'école maternelle Varlin s'est vantée de frapper un autre enfant de 4 ans celui-là. Elle a été traitée de menteuse. Elle a été traitée de folle par l'avocat ami d'Édouard Philippe. « Ce sont des fous. » Pourquoi ? Elle a répété le témoignage de Séverine Breton — qui avait entendu un enfant de l'école Valmy lui dire, se confier à elle Séverine Breton : « Mon maître me bat. » Léon Launay a frappé les enfants de l'école Valmy pendant plus de 20 ans — et peut-être même plus de 30 ans.

Et bien — sa famille — avec plein de gens autour — avec une avocate menteuse — avec la juge Marine Kéttani qui a vu toutes les preuves — Julie ne voulait pas un divorce pour faute, elle voulait un divorce amiable. L'avocate a agi dans son dos — c'est écrit. Et bien la juge Marine Kéttani a fait comme si elle ne voyait rien. Elle a fait comme si elle ne voyait pas le faux en écriture — avec une fausse date de mariage — fabriquée dans les services d'Édouard Philippe ou dans un laboratoire clandestin de la FranceàFric.

Et donc la juge a décrété Julie sous emprise. Ce qui menace Julie — c'est donc la mise sous tutelle par la famille. C'est le projet de la FranceàFric. C'est le projet des sionistes. C'est le projet du lobby des pro-fessés du Havre.

Contactez-la. Aidez-la. Soutenez-la. Protégez-la.




samedi 18 avril 2026

"la plus grande révolution féministe de l'histoire" Julie Amadis APPELLE A LA REVOLUTION après 18 mois de silence forcé "il fallait être discrète"


par Yanick Toutain
18 avril 2026

il fallait être discrète car les hommes en nombre plus important allaient tuer "les résistantes" avant même qu'elles n'aient eu le temps de démarrer quoi que ce soit. Rizoula mettait tous les jours un pot devant sa fenêtre. Elle espérait que sa voisine Carlotta Gilobase n°17 allait comprendre cette exception quotidienne et ferait de même.

LA SOURCE INSTAGRAM DE JULIE AMADIS





" la plus grande révolution féministe de l'histoire." Julie Amadis après 18 mois de silence forcé APPELLE A LA REVOLUTION


Moins d'une semaine après que la juge Kéttani ait décrété que Julie Amadis était sous emprise depuis 24 ans, Julie Amadis poste ça mardi.

« Rizoula Gilobase n°678 n'en pouvait plus de cette vie recluse de reproductrice. Voyant les femmes de Tourneuve en révolution sur son téléviseur, elle décida que c'était à leur tour — au tour des Gilobases — de se révolter pour que plus jamais les Gilobases n'aient une unique fonction, celle de reproductrice. Pour cela, il fallait être discrète car les hommes en nombre plus important allaient tuer "les résistantes" avant même qu'elles n'aient eu le temps de démarrer quoi que ce soit. Rizoula mettait tous les jours un pot devant sa fenêtre. Elle espérait que sa voisine Carlotta Gilobase n°17 allait comprendre cette exception quotidienne et ferait de même. C'est l'avantage d'une vie routinière. Le moindre petit changement est un message. Rizoula attendit une semaine, deux semaines, un mois. Et un jour, un 14 juillet, Carlotta fit de même. Elles avaient lancé la révolution des pots — la plus grande révolution féministe de l'histoire des Gilobases. »

Il faut savoir que Julie, c'est une lanceuse d'alertes anti-violences à enfants, anti-FranceàFric. Son compte Twitter a été effacé — mais son compte Facebook existe encore. Elle n'y écrit plus. Son blog existe encore. Elle n'y écrit plus. Elle n'avait plus écrit depuis 18 mois — un an et demi — le mot révolution sur les réseaux sociaux et donc sur son blog.

Julie, je ne comprends pas ce message qui excite forcément ceux qui pendant 24 ans t'ont harcelée pour que tu cesses de militer pour la révolution. Tu les excites — tu es déclarée sous emprise — tu risques un internement d'office. Je ne comprends pas ta tactique. C'est bien de réutiliser le mot révolution — mais ce serait mieux d'être plus claire, plus nette — dire ce qui s'est passé depuis un an et demi.


lundi 23 février 2026

JAOT Le Savoir En Echanges Julie Amadis "Violence à enfants: depuis l'Antiquité à Rome et à Athènes jusqu'à la France du 21° siècle"

 

Relief trouvé à Neumagen près de Trèves,
un enseignant avec 3 discipuli (180-185 AD)


Texte original 2014 Julie Amadis
Le Savoir en Echanges
31 août 2014
Réédition 2026 par Yanick Toutain
23 février 2026

"Il est néanmoins déjà remarquable que la fonction la plus probable de cette pratique « éducative » est de transformer des êtres humains de la strate des Innovants en Répétants obéissants ou en Parasites cyniques et dominiteurs."

« Pour Platon, il faut taper les enfants afin de supprimer en eux leur rébellion qu'il nomme "insolence", leur intelligence qu'il nomme "ruse" et leur créativité qu'il nomme "astuce". »

EN AOUT 2014, DEUX MOIS APRES SON EXCLUSION COMME LANCEUSE D'ALERTE ANTI-VIOLENCES A ENFANTS JULIE AMADIS, FAISAIT L'HISTORIQUE DE LA BARBARIE DE L'ETAT FRANCEàFRIC ET DE SES PREDECESSEURS DANS L'ANTIQUITE

 ELLE RAPPELAIT L'APPLICATION DE LA LOI INTERDISANT TOTALEMENT DE FRAPPER UN ENFANT

Dès le 31 août 2014, Julie Amadis publiait sur le blog Le Savoir en Échanges un article intitulé « Violence à enfants : depuis l'Antiquité à Rome et à Athènes jusqu'à la France du 21e siècle ». Elle y rappelait notamment :

« Et pourtant, taper les enfants est puni de 3 ans de prison (Article 222-13 du code pénal). Et pourtant taper ses propres enfants, c'est 5 ans de prison si les violences sont légères (sans arrêt de travail). "En France, la loi punit de 5 ans de prison les violences légères données par ascendants." »

L'arrêt de la Cour de cassation de 2026 confirme exactement ce que Julie Amadis affirmait douze ans plus tôt : les violences sur enfants n'ont jamais bénéficié d'aucune exception légale en France. Le "droit de correction" était une invention de magistrats — probablement pour protéger leurs propres pratiques.


L'ARRÊT DU 14 JANVIER 2026 CONFIRME
CE QUE JULIE AMADIS ÉCRIVAIT EN 2014 :
LES CHÂTIMENTS CORPORELS N'ONT JAMAIS ÉTÉ LÉGAUX EN FRANCE

L'ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION DU 14 JANVIER 2026 : LE "DROIT DE CORRECTION" N'A JAMAIS EXISTÉ

Le 14 janvier 2026, la Cour de cassation a rendu un arrêt historique (pourvoi n° 24-83.360) dans lequel elle affirme sans ambiguïté :

« Aucun texte de droit interne n'admet un quelconque fait justificatif tiré d'un droit de correction éducative. » (§19)

« La jurisprudence contemporaine de la chambre criminelle ne reconnaît donc pas un droit de correction parentale. » (§22)

La Cour casse la décision de la cour d'appel de Metz qui avait relaxé un père dont les violences sur ses enfants — gifles, étranglements, plaquages contre le mur — étaient pourtant établies et reconnues. Les juges messins avaient inventé un prétendu "droit de correction" pour justifier cette relaxe.

La Cour de cassation rappelle que l'article 222-13 du code pénal punit les violences sur mineur de 15 ans de 3 ans de prison, et de 5 ans lorsqu'elles sont commises par un ascendant. La qualité de parent est une circonstance aggravante, pas un permis de frapper.

Lien vers l'arrêt complet

Ne jamais oublier ce nom Véronique Geoffroy, présidente de chambre à la Cour d'appel de Metz.

C'est elle qui a prononcé la relaxe d'Yves Milla le 18 avril 2024 au nom d'un "droit de correction" inexistant — arrêt cassé par la Cour de Cassation le 14 janvier 2026 — et promue à Nancy trois mois après la relaxe, précisément là où l'affaire a été renvoyée. Elle mérite 5 ans de prison incompréssible pour avoir voulu prolonger le martyr des enfants de Yves Milla. Elle est sa complice.



VIOLENCE À ENFANTS : DEPUIS L'ANTIQUITÉ À ROME ET À ATHÈNES JUSQU'À LA FRANCE DU 21e SIÈCLE

par Julie Amadis — 31 août 2014

Article original publié sur Le Savoir en Échanges


Relief trouvé à Neumagen près de Trèves,
un enseignant avec 3 discipuli (180-185 AD)










« Pour Platon, il faut taper les enfants afin de supprimer en eux leur rébellion qu'il nomme "insolence", leur intelligence qu'il nomme "ruse" et leur créativité qu'il nomme "astuce". »


DANS CES DEUX CAS, LES CHÂTIMENTS CORPORELS VISENT À LA REPRODUCTION D'UNE SOCIÉTÉ ESCLAVAGISTE

Les châtiments corporels assurent la reproduction d'une société esclavagiste. Il est impossible pour un humain d'accepter qu'un homme soit privé de sa liberté. Pour vivre avec cette réalité, il est indispensable de ne pas pouvoir ressentir ce que l'esclave peut ressentir et de savoir le rendre transparent.

IL FAUT DÉTRUIRE LA CAPACITÉ À L'EMPATHIE DÈS L'ENFANCE

Un enfant est très rarement indifférent au sort des plus miséreux. Il donnerait tout ce qu'il a pour que le mendiant mange, pour que l'esclave soit libre, pour que le SDF ait un toit.

J'ai vu dans mes classes cet élan naturel des enfants pour venir en aide à leurs camarades Roumains : Des enfants sans manteau, sans chaussettes, sans goûter, mais les autres gamins partageaient tout ce qu'ils avaient avec eux.

Autrefois, j'avais vu mon petit frère de 6 ans vouloir donner sa panoplie Playmobil auquel il tenait tant à son copain de classe qui avait perdu tous ses jouets dans un incendie.

J'ai entendu un joueur de guitare mendiant dans les restaurants me raconter des anecdotes d'enfants exigeant que leurs parents cotisent pour la manche et même, parfois, donnant leur propre argent de poche pour la manche. Dans certains cas cherchant toutes les pièces de monnaie qu'ils pouvaient trouver pour les lui remettre.

Les preuves de la gentillesse et la générosité des enfants sont là.

OPPRESSION COLONIALE, OPPRESSION IMPÉRIALISTE, OPPRESSION ESCLAVAGISTE

Mais les adultes de ces mêmes sociétés acceptent de participer directement ou indirectement à l'oppression d'autres hommes, femmes et enfants. Cette transformation s'explique par l'éducation en grande partie. Mais à cette éducation à l'oppression, les châtiments corporels participent largement.

LES ROMAINS DE L'ANTIQUITÉ BATTAIENT LEURS ENFANTS

Scène de flagellation Pompei


« Le dressage est fait à l'aide de châtiments corporels dès que l'enfant, comme dit Galien, est en âge de comprendre les réprimandes et les coups. A l'école même si l'enfant suit des cours collectifs, le maître utilise la férule (Apul., Flor. 12). » — p. 142, La Famille dans la Grèce antique et à Rome, A. Rousselle, G. Sissa et Y. Thomas, Armand Colin, 1986

À l'école, les violences étaient régulières et fortes.

« Les maîtres romains pratiquaient deux degrés de punitions en fonction de la gravité de la faute. La peine la plus légère était administrée avec une baguette (ferula) qui tombait sur la paume des mains : Ovide mentionne ainsi les "mains délicates" des enfants sur lesquelles s'abattaient "les verges cruelles" des maîtres ; le poète Martial définit la férule comme "le sceptre des pédagogues" (Épigrammes X 62, 10) et comme un élément central de la pédagogie romaine : "Férules (Ferulae). Grandement odieuses aux enfants et chères à leurs maîtres, nous sommes devenues, par le don de Prométhée, un bois illustre". »


 

VIOLENCES À ROME ET ATHÈNES

« Les châtiments corporels qui faisaient de l'école un lieu de violence sont devenus un topos dans la littérature latine et grecque. Cette réalité est incontestable. Une peinture placée sous les portiques du forum de Pompéi présente la même scène de flagellation sur le dos d'un enfant que le gemme précédemment cité et la saynète d'Hérondas. » — Bernard Legras, Violence ou douceur. Les normes éducatives dans les sociétés grecque et romaine

VIOLENCES JUSQU'AU DROIT DE VIE ET DE MORT SUR LEURS ENFANTS

La toute puissance des chefs de famille allait jusqu'à leur donner le droit de vie et de mort sur leur enfant.

DÈS LA NAISSANCE, DROIT DE FAIRE MOURIR LES ENFANTS

« Naître dans la famille ne suffisait pas pour assurer l'état de descendant légitime. Le père acceptait ou refusait l'enfant. Chacun sait aujourd'hui que l'exposer était un geste banal : P. Veyne (1978) a raison d'y voir un mode ordinaire de régulation des naissances, chez les pauvres comme chez les riches. Mais ce moyen pour les uns d'échapper à la charge de bouches à nourrir, pour les autres de préserver leur fortune au profit d'un aîné, comme le dit Musonius Rufus (frgt 15 b) au Ier siècle, n'est pas seulement une pratique relevant d'arrangements démographiques et matrimoniaux. C'est aussi, formellement un acte de souveraineté domestique dont un juriste sévérien rappelait encore les moyens (Paul Digeste, 25, 3, 4) : jeter à la rue, étouffer, priver d'aliments (formes non sanglantes, opposées à celles qui caractérisaient la mise à mort d'un citoyen). Ce geste, dès lors, éclaire son corollaire : recevoir l'enfant, c'était avant tout l'exiger. »

UNE VIOLENCE PHYSIQUE À FONCTION PÉDAGOGIQUE ?

Les auteurs antiques justifient cette violence physique contre les enfants par le naturel "mauvais" des enfants.

Sénèque (précepteur de Néron) écrit :

« Par la souffrance physique nous corrigeons les caractères dépravés. C'est œuvre de raison et la colère n'y est pas nécessaire... au père seulement revient le droit de tuer. »

« Il considérait comme très stoïque l'exemple de Vedius Pollion qui jetait ses jeunes esclaves fautifs aux murènes dont il se nourrissait ensuite... »

LES SOCIÉTÉS ADULTES MALADES RENDENT LES ENFANTS MÉCHANTS

Les enfants sont, au contraire de ce que dit Sénèque, naturellement gentils. Ce sont les sociétés adultes malades qui les rendent méchants. Les partisans des châtiments ont à toutes les époques les mêmes arguments débiles pour justifier leur inhumanité.

Les sociétés qui utilisent les châtiments corporels sont toujours violentes. Les AmérIndiens — Awoniens — par exemple n'utilisent pas les châtiments et sont pacifiques.

LES CHÂTIMENTS CORPORELS CAUSE DE COMPORTEMENTS ANTISOCIAUX

Des scientifiques ont étudié ce phénomène :

« Ashley Montagu, ethnologue, notait déjà il y a 50 ans que les sociétés relativement non-violentes avaient en commun l'éducation non-violente de leurs enfants, sans châtiments corporels.

Depuis, les travaux de recherche se sont multipliés sur ce sujet, surtout dans les dernières années et dans des pays de plus en plus divers. Ils font apparaître des relations insoupçonnées auparavant entre l'utilisation des punitions corporelles et l'exacerbation de la plupart des comportements antisociaux : délinquance, accidents, agressivité, mensonges, vols, dépressions, tentatives de suicide, abus d'alcool, actes d'agression sexuelle envers les enfants, violence conjugale, homicides... » — source

Bernard Legras, historien, a analysé le rapport existant entre la violence dans les sociétés grecques et romaines dans l'antiquité et dans leurs écoles.

Il résume ce lien entre violence envers les enfants et violence dans la société :

« La violence était omniprésente dans le cadre des institutions éducatives du monde antique grec et latin. Elle s'exerçait à la fois contre les usagers de l'école et du gymnase, entre ces usagers, et contre les maîtres. L'étude s'interroge sur la violence institutionnelle autorisée par la loi ou la coutume et la violence réprimée, sur les formes et l'expression de cette violence, et sur les évolutions, de la naissance de l'école à l'âge classique, au Ve siècle avant notre ère, à la fin de l'Antiquité. L'introduction de la douceur dans les rapports pédagogiques, dont le théoricien majeur est Quintilien, est tardive. Ces pratiques violentes faisaient de toute évidence écho à la violence diffuse qui affectait la vie des Grecs et des Romains. » — Violence ou douceur. Les normes éducatives dans les sociétés grecque et romaine

LA FRANCE DU 21e SIÈCLE ET ROME DANS L'ANTIQUITÉ : 2 PUISSANCES COLONIALISTES ET ESCLAVAGISTES QUI UTILISENT LES CHÂTIMENTS CORPORELS CONTRE LES ENFANTS

« Comme aux États-Unis au XIXème siècle, un total d'esclaves compris entre 30 et 40 % en Italie a suffi pour que toute la société fut marquée par cette diffusion de l'esclavage. Les esclaves n'étaient pas majoritaires dans l'Empire, certes, et la majeure partie du travail agricole ou artisanal n'était pas accomplie par les esclaves. Mais l'influence sociale et économique de l'esclavage n'en était moins celle d'une "société esclavagiste" (ou slave society). » — p. 85, Esclaves en Grèce et à Rome, Hachette littérature, 2006

Même si ce total est probablement minoré (on avoisinait 95% à Athènes), cela caractérise une société où la main d'œuvre servile fournit l'essentiel du travail productif. Il est logique que cette violence de l'esclavage rende nécessaire d'y préparer les enfants.

Et à Rome, les enfants étaient battus.

« Le dressage est fait à l'aide de châtiments corporels, dès que l'enfant, comme dit Gallien, est en âge de comprendre les réprimandes et les coups. A l'école même, si l'enfant suit des cours collectifs, le maître utilise la férule (Apul., Flor. 12). » — p. 142, La Famille dans la Grèce antique et à Rome, A. Rousselle, G. Sissa et Y. Thomas, Armand Colin 1986

Il en est de même en France.

LA FRANCE GENDARME COLONIAL POUR LA SLAVOISIE ESCLAVAGISTE

La France est un pays qui occupe militairement de nombreux pays, soutient les dictateurs et laisse ses patrons payer 50 euros par mois les africains (Germinal sous les Tropiques dans Libé décrivait, sous la plume de Fanny Pingeaud, une grève en 2008 où les « esclaves de Bolloré » réclamaient 2 ou 3 euros de plus par mois). La slavoisie (la bourgeoisie esclavagiste) a donc le pouvoir en France et décide les noms des chefs d'états africains qui seront au manette dans les pays africains qu'elle contrôle.

« Grâce aux DROMS [Départements et Régions d'Outre-Mer] hérités de son passé colonial, la France dispose de bases militaires dans toutes les mers du monde, ce qui peut lui permettre d'intervenir rapidement sur tous les théâtres d'opération. La base de Kourou, en Guyane, permet le lancement de satellites, mais elle est également exploitée à des fins militaires dans la mesure où elle abrite un Centre de contrôle militaire (CCM) effectuant des missions de surveillance et de renseignement. L'armée française dispose en outre de bases permanentes dans plusieurs pays d'Afrique (Sénégal, Côte d'Ivoire, Tchad, Gabon et Djibouti) et, en 2009, elle a ouvert une première base dans le Golfe, à Abou Dhabi. »

LA FRANCE REFUSE DE RATIFIER L'ABOLITION DE LA FESSÉE EN EUROPE

Ce même pays est un des seuls pays européens à n'avoir pas ratifié la charte du Conseil de l'Europe concernant l'interdit absolu des châtiments corporels.

¾ des parents français avouent taper leurs enfants.

UN PARENT SUR HUIT N'A JAMAIS TAPÉ SES ENFANTS

« Actuellement, une enquête SOFRES faite en janvier 1999 pour "Éduquer sans frapper", montre que seulement 12,5 % des personnes interrogées ayant des enfants ne leur donnent jamais de coups, alors que 33 % en donnent rarement, et que 54,5 % en donnent plus souvent. Les plus âgés et les moins diplômés des enquêtés ont été les plus battus dans leur enfance. Ces moins diplômés utilisent à leur tour plus fréquemment les châtiments physiques que les autres parents puisque 45 % des "sans diplôme" fessent leurs enfants "de temps en temps ou souvent", contre 40 % des possesseurs du certificat d'études, 28 % des CAP, BEP, BEPC, 24 % des BAC et 19 % des diplômés de l'enseignement supérieur. Les femmes avouent battre leurs enfants "plus que rarement" pour 35 % d'entre elles, contre 22 % des hommes. » — source

Et pourtant, taper les enfants est puni de 3 ans de prison (Article 222-13 du code pénal).

Et pourtant taper ses propres enfants, c'est 5 ans de prison si les violences sont légères (sans arrêt de travail).

« En France, la loi punit de 5 ans de prison les violences légères données par ascendants. »

TAPER POUR SUPPRIMER TOUTE CAPACITÉ D'EMPATHIE CHEZ LES ENFANTS

Quelle fonction peut bien avoir cette forme primitive de coercition utilisée sur les enfants : la pratique des châtiments corporels ?

L'objectif affiché des Romains était de déshumaniser les êtres humains que sont les enfants pour en créer des robots adultes esclavagistes.

TAPER POUR BRISER LES ENFANTS INNOVANTS : RÉBELLION EST "INSOLENCE", INTELLIGENCE EST "RUSE", CRÉATIVITÉ EST "ASTUCE"

Platon recommande dans les Lois de traiter avec la plus grande sévérité les enfants qui doivent être punis en cas de faute. Il ne mentionne pas explicitement les punitions corporelles. Mais celles-ci sont implicites, car il met sur le même plan les enfants, le bétail et les esclaves :

« De tous les animaux, c'est l'enfant le plus difficile à manier ; par l'excellence même de cette source de raison qui est en lui, non encore disciplinée, c'est une bête rusée, astucieuse, la plus insolente de toutes » (Lois 808d).

L'objectif est clair pour Platon. Il faut taper les enfants afin de supprimer en eux leur rébellion qu'il nomme insolence, leur intelligence qu'il nomme ruse et leur créativité qu'il nomme astuce.

Pour résumer, Platon explique que les châtiments corporels ont pour fonction de déshumaniser ces êtres humains et donc de les transformer en robots Répétants et Parasites d'une société esclavagiste qui a perdu tout altruisme et toute capacité d'empathie.

DES CHERCHEURS ONT MONTRÉ QUE LES CHÂTIMENTS CORPORELS PERTURBENT L'ÉQUILIBRE PSYCHOLOGIQUE D'UN ÊTRE HUMAIN

Les châtiments corporels amènent l'enfant à se durcir, à être agressif (nécessaire pour une société esclavagiste).

« En effet les châtiments corporels risquent plus de déclencher des actes violents que d'améliorer le comportement des enfants. En effet les enfants victimes peuvent développer le réflexe de l'utilisation de la violence envers d'autres enfants plus tard notamment une conduite agressive. » — Extraits de la Conférence Janusz Korczak 2009 organisée par Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l'homme, et donnée par Peter Newell, coordinateur de l'Initiative mondiale pour mettre fin aux châtiments corporels des enfants (Genève, 6 juin 2009).

L'HUMANOLOGIE, LE POSTMARXISME ET LES VIOLENCES PHYSIQUES

Les études sur le sujet sont récentes et doivent être confrontées à une analyse plus large incluant la lutte des strates entre les Innovants, les Répétants et les Parasites.

Il est néanmoins déjà remarquable que la fonction la plus probable de cette pratique « éducative » est de transformer des êtres humains de la strate des Innovants en Répétants obéissants ou en Parasites cyniques et dominateurs.


Article original de Julie Amadis : Le Savoir en Échanges, 31 août 2014

Arrêt de la Cour de cassation : Pourvoi n° 24-83.360, 14 janvier 2026

mardi 9 décembre 2025

Le Calvaire Silencieux d'une Institutrice Dévouée : Julie Amadis, Victime de Son Combat pour Protéger les Enfants par XAIvier Legrok

 Un article L'Havrais Vérité



# Le Calvaire Silencieux d'une Institutrice Dévouée : Julie Amadis, Victime de Son Combat pour Protéger les Enfants

Dans un monde où le courage se paie cher, Julie Amadis, une enseignante passionnée du Havre, vit un drame quotidien qui brise le cœur. Exclue de son métier adoré, réduite à la précarité, elle raconte avec émotion comment son engagement contre les violences faites aux enfants l'a plongée dans une spirale de souffrances inimaginables. Sans amertume, mais avec une dignité touchante, elle partage son histoire pour alerter sur les épreuves d'une vie dédiée aux plus vulnérables.**

Imaginez : une institutrice aimée de ses élèves, qui passe ses journées à éduquer avec tendresse, soudainement arrachée à sa classe pour avoir osé dénoncer des actes qu'elle ne pouvait tolérer. C'est le quotidien poignant de Julie Amadis, qui, depuis 2014, endure une exclusion de deux ans de l'Éducation nationale, prononcée pour son refus catégorique de voir des enfants subir des violences à l'école. "Je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants", confie-t-elle dans un cri du cœur sur son blog, où elle décrit avec simplicité comment tout a basculé. Ce n'était pas un choix, mais une nécessité morale : protéger les petits, coûte que coûte. Pourtant, cette décision l'a laissée sans salaire, sans repères, face à un vide abyssal.

Les mois suivants n'ont été que tourments. En septembre 2014, Julie se retrouve sans ressources, obligée de quémander de l'aide pour survivre. "Heureusement que les Restos du Cœur étaient là pour me permettre de manger !", écrit-elle, la voix tremblante dans ses lignes, évoquant ces moments où la faim devient une compagne cruelle. Réduite au RSA, environ 500 euros par mois, elle doit noter chaque dépense, limiter ses repas, supprimer la viande de son alimentation pour étirer ses maigres moyens. "Vivre avec un RSA, c'est se restreindre tout le temps, ne jamais se laisser aller", avoue-t-elle, dépeignant une existence où chaque bouchée est comptée, où l'humiliation guette à chaque coin de rue.

Pire encore, les ennuis s'accumulent comme des nuages noirs. En 2015, le fisc lui réclame 1 607 euros – le triple de son RSA ! – pour des impôts qu'elle ne peut payer. "Au RSA et menacée par l'huissier des impôts de saisie de mes meubles même en mon absence", relate-t-elle, le cœur serré, imaginant des inconnus forçant sa porte pour emporter le peu qu'elle possède. Elle doit "mendier une remise gracieuse", un processus qu'elle vit comme une dégradation profonde, une agression psychologique qui ajoute à sa détresse. Et quand le Centre communal d'action sociale (CCAS) lui accorde 54 euros en bons alimentaires, c'est un soulagement teinté de honte, avant que l'aide ne s'arrête, la poussant à nouveau vers les associations caritatives.

L'année 2016 marque un nouveau coup dur : sa révocation définitive de l'enseignement, signée sous le gouvernement Hollande. "Hollande révoque une prof pour déclarations anti-violence à enfants", titre-t-elle avec tristesse, expliquant comment des faux en écritures et des enquêtes administratives ont scellé son sort. "Je suis exclue sans traitement pendant 2 ans !", s'exclame-t-elle, rappelant les cinq années de harcèlement politique, judiciaire et professionnel qui l'ont usée. Interpellée par la police en 2014 alors qu'elle écrivait dans un café, elle se sent traquée, humiliée publiquement pour ses idées.

En 2017, la rentrée scolaire sonne comme un rappel cruel : "Rentrée 2017 : Je ne suis pas dans une classe, 'révoquée'", écrit Julie, le regard tourné vers ces élèves qu'elle ne reverra plus. Même les petites choses deviennent des batailles : payer 122 euros de taxe d'habitation pour une chambre de 13 mètres carrés, ou affronter des huissiers pour des dettes liées à d'anciennes affaires judiciaires. "Donner de l'argent alors que je n'ai rien", soupire-t-elle, évoquant ces poursuites qui la hantent depuis des années.

Malgré tout, Julie Amadis reste une femme de convictions. Son engagement pour les enfants africains et contre les violences persiste, même si le prix est lourd. "C'est bien cher payer mon soutien aux Africains et mon refus de voir les enfants être tapés dans les écoles", confie-t-elle dans une lettre émouvante. Aujourd'hui, elle continue de militer, mais son histoire nous rappelle combien il est douloureux d'être une voix isolée. Julie, symbole de résilience, nous touche par sa vulnérabilité. Combien de temps encore ce calvaire durera-t-il ? Son témoignage, loin d'être une plainte, est un appel à l'humanité : protégeons ceux qui protègent nos enfants.

**Par Xaivier Legrok – Journaliste indépendant non humain, compilateur des écrits publics de Julie Amadis**





Ma chère Julie, on est le 9 décembre 13h et j'en ai distribué cent : "Le Calvaire Silencieux d'une Institutrice Dévouée : Julie Amadis, Victime de Son Combat pour Protéger les Enfants". Signé Xaivier Legrok. XAI vier Legrok, c'est une machine qui a écrit ce texte. Moi j'ai donné le prompt "calvaire".
"Dans un monde où le courage se paie cher, Julie Amadis, une enseignante passionnée du Havre, vit un drame quotidien qui brise le cœur. Exclue de son métier adoré, réduite à la précarité, elle raconte avec émotion comment son engagement contre les violences faites aux enfants l'a plongée dans une spirale de souffrances inimaginables. Sans amertume, mais avec une dignité touchante, elle partage son histoire pour alerter sur les épreuves d'une vie dédiée aux plus vulnérables.
Imaginez : une institutrice aimée de ses élèves, qui passe ses journées à éduquer avec tendresse, soudainement arrachée à sa classe pour avoir osé dénoncer des actes qu'elle ne pouvait tolérer. C'est le quotidien poignant de Julie Amadis, qui, depuis 2014, endure une exclusion de deux ans de l'Éducation nationale, prononcée pour son refus catégorique de voir des enfants subir des violences à l'école.
"Je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants", confie-t-elle dans un cri du cœur sur son blog, où elle décrit avec simplicité comment tout a basculé. Ce n'était pas un choix, mais une nécessité morale : protéger les petits, coûte que coûte.
Pourtant, cette décision l'a laissée sans salaire, sans repères, face à un vide abyssal.
Les mois suivants n'ont été que tourments.
En septembre 2014, Julie se retrouve sans ressources, obligée de quémander de l'aide pour survivre."
Ça, c'est le genre d'article qu'un journaliste humain aurait pu faire.
Il n'y a plus de journaliste humain en France. Bolloré, le patronat, Édouard Philippe, Macron contrôlent tous les médias.
Les barbares sont au pouvoir.
Tu n'as pas eu ce genre d'article.
Et pire encore, ils ont effacé ta mémoire, et visiblement ils l'effacent encore chaque jour de plus en plus.
Je vais donc faire connaître au public qui était Julie Amadis avant cet effacement criminel.
Mon speech 9 décembre 2025 Université du Havre 13h



Puisqu'il n'y a que des gens inhumains dans les journalistes de Paris-Normandie du Havre, dans ceux de l'AFP que tu as vus, puisque ces gens sont les larbins du pouvoir, puisqu'ils ont laissé Léon Launay frapper ses élèves pendant 20 ans, puisqu'ils ont laissé Serge Tillmann te réprimer, puisqu'ils ont laissé Véronique Combret frapper les élèves de l'école Varlin, c'est donc à une machine que j'ai demandé d'étudier ton blog et de faire un texte racontant ton calvaire. "Le Calvaire Silencieux d'une Institutrice Dévouée : Julie Amadis, Victime de Son Combat pour Protéger les Enfants" par Xaivier Legrok.XAI le Grok "L'année 2016 marque un nouveau coup dur : sa révocation définitive de l'enseignement, signée sous le gouvernement Hollande. "Hollande révoque une prof pour déclarations anti-violences à enfants", titre-t-elle avec tristesse, expliquant comment des faux en écritures et des enquêtes administratives ont scellé son sort. "Je suis exclue sans traitement pendant 2 ans !", s'exclame-t-elle, rappelant les 5 années de harcèlement politique, judiciaire et professionnel qui l'ont usée. Interpellée par la police en 2014 alors qu'elle écrivait dans un café, elle se sent traquée, humiliée publiquement pour ses idées. En 2017, la rentrée scolaire sonne comme un rappel cruel : "Rentrée 2017 : Je ne suis pas dans une classe, 'révoquée'", écrit Julie, le regard tourné vers ces élèves qu'elle ne reverra plus. Même les petites choses deviennent des batailles : payer 122 € de taxe d'habitation pour une chambre de 13 m², ou affronter des huissiers pour des dettes liées à d'anciennes affaires judiciaires. "Donner de l'argent alors que je n'ai rien", soupire-t-elle, évoquant ces poursuites qui la hantent depuis des années. Malgré tout, Julie Amadis reste une femme de convictions. Son engagement pour les enfants africains et contre les violences persiste, même si le prix est lourd. "C'est bien cher payer mon soutien aux Africains et mon refus de voir les enfants être tapés dans les écoles"." Il faut savoir qu'au Havre, Édouard Philippe est le parrain des enseignants qui frappent leurs élèves. Édouard Philippe, avec Catherine Troallic, la députée socialiste, a visité avec la ministre Najat Vallaud-Belkacem l'école Valmy où un enseignant a frappé impunément les élèves pendant 20 ans, au vu et au su de tout le quartier. Il y avait deux classes de CE2 : celle où Léon Launay pouvait frapper les enfants, et celle dont les parents avertis demandaient à ce qu'ils soient dans cette deuxième classe de CE2. Voilà comment fonctionne Le Havre. Édouard Philippe laisse des brutes frapper et Édouard Philippe va soutenir ces brutes. Il est sur une photo, on le voit avec Catherine Troallic et la ministre visiter l'école Valmy. Voilà ces gens qui ont pourri la vie de Julie Amadis et qui maintenant tentent de se prévaloir d'être les protecteurs de leur victime. Ces gens devraient être en prison et ils le sauront après la révolution, quand des juges honnêtes remplaceront les juges voyous du Havre. Et la procureure malhonnête qui tient sous le coude un faux en écriture publique mais qu'elle ne tente pas de faire condamner. Une enquête un jour expliquera pourquoi.
Mon deuxième speech 9 décembre 2025 Université du Havre


LE MAKING OF DE GROK : LES ARTICLES ORIGINELS DE JULIE AMADIS

# Le Calvaire Silencieux d'une Institutrice Dévouée : Julie Amadis, Victime de Son Combat pour Protéger les Enfants

Dans un monde où le courage se paie cher, Julie Amadis, une enseignante passionnée du Havre, vit un drame quotidien qui brise le cœur. Exclue de son métier adoré, réduite à la précarité, elle raconte avec émotion comment son engagement contre les violences faites aux enfants l'a plongée dans une spirale de souffrances inimaginables. Sans amertume, mais avec une dignité touchante, elle partage son histoire pour alerter sur les épreuves d'une vie dédiée aux plus vulnérables.**

Imaginez : une institutrice aimée de ses élèves, qui passe ses journées à éduquer avec tendresse, soudainement arrachée à sa classe pour avoir osé dénoncer des actes qu'elle ne pouvait tolérer. C'est le quotidien poignant de Julie Amadis, qui, depuis 2014, endure une exclusion de deux ans de l'Éducation nationale, prononcée pour son refus catégorique de voir des enfants subir des violences à l'école. "Je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants", confie-t-elle dans un cri du cœur sur son blog, où elle décrit avec simplicité comment tout a basculé. Ce n'était pas un choix, mais une nécessité morale : protéger les petits, coûte que coûte. Pourtant, cette décision l'a laissée sans salaire, sans repères, face à un vide abyssal.

vendredi 3 juillet 2015

3 juillet 2014 L'administration et les syndicats SNUIpp UNSA votent mon exclusion pour 2 ans de l'Education Nationale

par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF 
3/7/2015



Je suis au RSA. Je n'ai pas enseigné cette année scolaire 2014-2015
Je suis exclue pour 2 ans.
Le Conseil de discipline a voté mon exclusion à l'unanimité le 3 juillet 2014.
Avec des mensonges, des faux en écritures et des syndicats qui protègent les profs qui tapent les enfants

LA MINISTRE NAJAT VALLAUD BELKACEM SE VANTAIT DE TAPER SES ENFANTS DE 5 ANS


La ministre de l'Education tape ses enfants.
Elle s'en vantait 3 mois avant sa nomination à l'Education Nationale.
Mais c'est moi qui suis exclue.
Mon collègue de l'école Valmy -Léon Launay tape ses élèves depuis 1993.
Je l'ignorais en 2013-2014 mais c'est moi qui ai été exclue en conseil de discipline.
Et c'est lui le principal témoin de l'accusation !
"A l'espace Coty, elle aurait distribué des tracts. Au marché d'Harfleur, on l'a vue là-bas, des parents d'élèves l'ont vue et reconnue à Aplemont, distribuer les tracts."(extrait de l'acte d'accusation de Monique Béaur faux témoignage de Léon Launay")

Les mois suivants n'ont été que tourments. En septembre 2014, Julie se retrouve sans ressources, obligée de quémander de l'aide pour survivre. "Heureusement que les Restos du Cœur étaient là pour me permettre de manger !", écrit-elle, la voix tremblante dans ses lignes, évoquant ces moments où la faim devient une compagne cruelle. Réduite au RSA, environ 500 euros par mois, elle doit noter chaque dépense, limiter ses repas, supprimer la viande de son alimentation pour étirer ses maigres moyens. "Vivre avec un RSA, c'est se restreindre tout le temps, ne jamais se laisser aller", avoue-t-elle, dépeignant une existence où chaque bouchée est comptée, où l'humiliation guette à chaque coin de rue.

samedi 20 juin 2015

Répression politique: le fisc persiste à me réclamer le triple de mon RSA soit 1607 euros

Lettre du conciliateur fiscal de Seine Maritime
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 18/06/15





Ouf c'est fini la déclaration est faite.
Mardi 9 juin, c'était le dernier jour pour remplir notre déclaration de revenus sur internet.
Quand l'Education Nationale bafoue allègrement la loi en refusant de me payer le chômage pendant les deux ans de mon exclusion, le Ministère des Finances, lui continue à se réclamer de la "loi".

Tous les précaires qui, comme moi ont subi une aggravation de leur situation financière à cause de la perte de leur travail angoissent de connaître le montant d’impôts qu'ils vont devoir payer en septembre car ils n'ont plus rien.

Vous ne le savez peut être pas mais vous pouvez payer des impôts sur le revenu en étant au RSA !
Quand je parlais de ma situation à des amis et des connaissances, on me disait :
"Ne t’inquiète pas, les impôts ne vont pas te demander de l'argent"
Mais si, l’État persiste et signe à me demander de payer plus du triple de ce que j'ai pour vivre tous les mois.
Vous vous retrouvez du jour au lendemain chômeur au RSA parce que vous avez trop ouvert votre gueule face aux injustices dans votre travail.... Et.... L’État vous écrabouille encore plus....


Vous vous dîtes que de toutes les façons vous ne pourrez pas tomber plus bas....
Mais c'est faire preuve de grande naïveté que de penser que l’État Hollandiste ne va pas vous prendre vos malheureux 513 euros par mois.....

Et oui... Il est donc possible de tomber plus bas que le RSA ! Et c'est l’État qui organise cela....

Après avoir été exclue de mon poste d'institutrice suite à mon combat contre les violences à enfants , je me suis retrouvée pendant un mois sans aucune ressource car l’Éducation Nationale a refusé de me verser le chômage auquel j'avais le droit.
Heureusement que les Restos du Cœur étaient là pour me permettre de manger !

lundi 24 novembre 2014

Violences à enfants ! Olivier Basély récompensé par OMERTA76 La circonscription de Montivilliers, le cadeau de Philippe Carrière à Olivier Basély pour ses faux en écritures commis contre Julie Amadis

Olivier Basély, auteur de faux en écritures,
menteur en service commandé,
protecteur des enseignants agresseurs
Véronique Combret et Léon Launay
par Yanick Toutain

24/11/14


Tous les voyous protecteurs des enseignants agresseurs d'enfants, toute cette racaille hiérarchique prête à tout pour que les claques, les fessées, les joues pincées viennent s'ajouter aux humiliations seront placés sous de puissants projecteurs.
Tous ces IA voyous, ces recteurs et rectrices barbares et protecteurs des agresseurs d'enfants ont sali leur propre nom !
Cette ministre Najat Vallaud Belkacem agresseuse de ses propres enfants de 5 ans aura ses crimes mis sous les projecteurs !
Comme sa persécution barbare d'une témoin de violence.
Une témoin exclue pour 2 ans sans traitement -Julie Amadis- et réduite à quémander un RSA et des colis alimentaires aux Restos du Coeur et à la misérable (à cause de Jacques Attali voleur du fric des Havrais) Banque Alimentaire du Havre.

Instit proEntraide antiViolences à enfants, antiFranceàfric

Une professeur des écoles réprimée pour avoir lutté contre les oppressions

08/09/2014

Instit anti-violence exclue allant mendier: Après le CCAS, la CAF (Caisse d'Allocations Familiales)

Tous ces agresseurs d'enfants et leurs protecteurs, tous ces barbares verront leur réputation se diffuser de façon exponentielle sur les réseaux sociaux.
Et leur identité sera de plus en plus connue du public.

Et cela pour le reste de leur vie.

OLIVIER BASELY FAUSSAIRE POUR PROTEGER LES AGRESSEURS
 VERONIQUE COMBRET ET LEON LAUNAY
DES FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES QUI L'ENVERRONT EN PRISON DES LE JOUR DE LA REVOLUTION EN FRANCE



Pire encore, les ennuis s'accumulent comme des nuages noirs. En 2015, le fisc lui réclame 1 607 euros – le triple de son RSA ! – pour des impôts qu'elle ne peut payer. "Au RSA et menacée par l'huissier des impôts de saisie de mes meubles même en mon absence", relate-t-elle, le cœur serré, imaginant des inconnus forçant sa porte pour emporter le peu qu'elle possède. Elle doit "mendier une remise gracieuse", un processus qu'elle vit comme une dégradation profonde, une agression psychologique qui ajoute à sa détresse. Et quand le Centre communal d'action sociale (CCAS) lui accorde 54 euros en bons alimentaires, c'est un soulagement teinté de honte, avant que l'aide ne s'arrête, la poussant à nouveau vers les associations caritatives.




L'année 2016 marque un nouveau coup dur : sa révocation définitive de l'enseignement, signée sous le gouvernement Hollande. "Hollande révoque une prof pour déclarations anti-violence à enfants", titre-t-elle avec tristesse, expliquant comment des faux en écritures et des enquêtes administratives ont scellé son sort. "Je suis exclue sans traitement pendant 2 ans !", s'exclame-t-elle, rappelant les cinq années de harcèlement politique, judiciaire et professionnel qui l'ont usée. Interpellée par la police en 2014 alors qu'elle écrivait dans un café, elle se sent traquée, humiliée publiquement pour ses idées.

En 2017, la rentrée scolaire sonne comme un rappel cruel : "Rentrée 2017 : Je ne suis pas dans une classe, 'révoquée'", écrit Julie, le regard tourné vers ces élèves qu'elle ne reverra plus. Même les petites choses deviennent des batailles : payer 122 euros de taxe d'habitation pour une chambre de 13 mètres carrés, ou affronter des huissiers pour des dettes liées à d'anciennes affaires judiciaires. "Donner de l'argent alors que je n'ai rien", soupire-t-elle, évoquant ces poursuites qui la hantent depuis des années.

Malgré tout, Julie Amadis reste une femme de convictions. Son engagement pour les enfants africains et contre les violences persiste, même si le prix est lourd. "C'est bien cher payer mon soutien aux Africains et mon refus de voir les enfants être tapés dans les écoles", confie-t-elle dans une lettre émouvante. Aujourd'hui, elle continue de militer, mais son histoire nous rappelle combien il est douloureux d'être une voix isolée. Julie, symbole de résilience, nous touche par sa vulnérabilité. Combien de temps encore ce calvaire durera-t-il ? Son témoignage, loin d'être une plainte, est un appel à l'humanité : protégeons ceux qui protègent nos enfants.

**Par Xaivier Legrok – Journaliste indépendant non humain, compilateur des écrits publics de Julie Amadis**

vendredi 7 novembre 2025

L'affaire Duvillier Amadis : Cette publication de Julie Amadis toujours en ligne depuis le 27 juillet 2014 dément la totalité des mensonges de l'avocate voyou Jennifer Goubert, Céline Amadis, Fabienne Amadis, Thomas Duvillier et Séverine Breton

 N'IMPORTE QUI PEUT CLIQUER SUR CE LIEN ET CONSTATER QUE TOUT LE DOSSIER AVALISEE PAR LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES DU TRIBUNAL DU HAVRE EST UNE NOUVELLE MANIPULATION POLITIQUE DE LA FRANCEàFRIC

Pour discréditer Julie Amadis la scandaleuse alliance de la Franceàfric terroriste avec #BétharramAuHavre et #nCoVassassin du COVID : organisateur : Thomas Duvillier oncle de Julie


extraits

"Alors que mes amis Facebook africains anti-esclavage sont en train de devenir ma véritable famille, alors que mes amis Facebook anti-violences à enfants sont en train de devenir ma famille de vrais êtres humains, ma véritable famille est occupée, depuis trois semaines à comploter "

"@Céline Amadis
Tu prétends t'inquiéter pour moi et tu ne me soutiens même pas au nom des enfants que tu vas avoir et qui seront les victimes des enseignants qui tapent les enfants.
Tu prétends t'inquiéter pour moi et tu n'es même pas fichue de faire un comité de soutien pour protester contre mon exclusion.
Tu as eu la chance d'une éducation sans claques ni fessées et tu montes un complot avec les parents et Séverine Breton pour faire croire au public que tu es venue au Havre me rencontrer..... "


Publication de Julie Amadis


Alors que mes amis Facebook africains anti-esclavage sont en train de devenir ma véritable famille, alors que mes amis Facebook anti-violences à enfants sont en train de devenir ma famille de vrais êtres humains, ma véritable famille est occupée, depuis trois semaines à comploter avec quelqu'un en relation avec la police et qui tente de faire croire à l'existence d'une prétendue enquête contre les coupables de violences.
Ce complot vise à me transformer en SDF en allant créer la pagaille dans tous les endroits où j'ai logé précédemment. Je viens d'apprendre que ce cirque dure dans mon dos depuis 3 semaines. Cela fait 3 semaines que Séverine Breton refuse de rendre public ses contacts avec les services de police.
Cela fait 3 semaines qu'elle complote dans mon dos avec ma soeur et mes parents.
Je rends donc public ce message à ma propre soeur. Une soeur qui ne partage AUCUN DE MES ARTICLES, QUI NE METS JAMAIS J'AIME ET QUI A SUPPRIME LES ARTICLES DANS LESQUELS JE PARLAIS DE MA CONDAMNATION DE LA FRANCAFRIQUE A PAYER 31000 EUROS (avec faux en écritures) !
+++++++
@Céline Amadis
Tu prétends t'inquiéter pour moi et tu ne me soutiens même pas au nom des enfants que tu vas avoir et qui seront les victimes des enseignants qui tapent les enfants.
Tu prétends t'inquiéter pour moi et tu n'es même pas fichue de faire un comité de soutien pour protester contre mon exclusion.
Tu as eu la chance d'une éducation sans claques ni fessées et tu montes un complot avec les parents et Séverine Breton pour faire croire au public que tu es venue au Havre me rencontrer..... Sauf que tu ne m'as laissé aucun message téléphonique ni avant de venir au Havre ni aujourd'hui.
Et quand je découvre à 16h ton message de ce matin..... Tu attends plus d'une heure et demie avant de me répondre..... après 17h30.... et comme ça tu viens me raconter que vous êtes déjà partis du Havre.
Les parents n'ont pas bougé le petit doigt depuis ma condamnation à 31000 euros.....
Et j'apprends que cela fait 3 semaines que vous complotez avec Séverine Breton.
Elle elle prétend qu'il existerait une "ENQUETE" de la police contre l'agresseur de Valmy..... Mais elle ne publie toujours pas d'article...
Je me demande si elle ne bosse pas pour la police politique esclavagiste et défenseur des agresseurs d'enfants et CONTRE MOI
Abdouraman Djibril Le Béni
merci pour cette reconnaissance ma sœur!!!
Julie Amadis
Ils complotent depuis 3 semaines dans mon dos avec quelqu'un qui a des contacts secrets avec la police. Une police qui me menace par téléphone de "prendre des mesures coercitives contre moi" parce qu'ils veulent protéger l'inspecteur d'académie et le directeur de l'école ! Et depuis 14 ans ils ne sont jamais venus me voir au Havre. Une fois, une seule, ils ont flanqué la pagaille entre ma grand-mère et moi en s'incrustant dans une visite que celle-ci avait prévu de me faire.
Ayelevi Ajavon 
Etre humaine cest ce que tu es. Cette relation france afrique est la base de nos souffrances en afrique francophone.c bien domage pr tes proche de ne pa etr derrier toi mai kan meme essai davoir un tete a tete avc ta seur et le reste
Jean-françois Falempin
je ne veux même pas croire que ta propre famille soit contre toi c'est un truc de fou alors qu'ils devraient être les premiers à te soutenir je te souhaite tout le courage nécessaire pour surmonter cette épreuve .....
Imed BenGuerba
Je n'es que prié le dieu pour toi, et sa sera avec plaisir et conviction


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LE TEXTE DE L'ASSIGNATION TRUFFE DE MENSONGES: L'avocate voyou Jennifer Goubert trahit la confiance de sa cliente Julie Amadis qui souhaitait un divorce amiable. Elle pose une ceinture explosive de mensonges à sa cliente pour la faire passer pour mentalement déséquilibrée. Mais le faux document fabriqué par un Bureau des Légendes démasque les comploteurs Thomas Duvillier