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jeudi 22 octobre 2026

Crier ACAB est contre-révolutionnaire et SABOTE la fraternisation révolutionnaire #1pour4+1 #1pour5

par Yanick Toutain
22 octobre 2026

Crier ACAB est contre-révolutionnaire et SABOTE la fraternisation révolutionnaire
#1pour4+1 #1pour5


Crier ACAB est contre-révolutionnaire. C'est ce que criaient certains manifestants devant le commissariat de police le 17 octobre. Et c'est ce que je fais comprendre à Claude Fable, en le contraignant petit à petit à aller chercher des vraies citations sourcées pour modifier sa position.

Et donc crier ACAB, c'est précisément aider le plan de Macron, c'est-à-dire créer une cohésion dans les forces répressives rendant totalement impossible le fait qu'un "Zahir Moulaoui l'algérien qui serait un policier français" en l'occurrence, ici qu'un "Zahir Moulaoui français" — se mette à prendre une pancarte de manifestants et à rejoindre les manifestations. C'est ça l'objectif, que les policiers deviennent honnêtes.

Concrètement, Nuñez devrait être en comparution immédiate pour être jugé pour avoir tenté d'incriminer LFI en demandant à ses subordonnés des renseignements territoriaux de manipuler les données, les renseignements, de mentir au détriment d'un groupe politique. C'est-à-dire que Nuñez devrait être devant un juge en comparution immédiate pour ce qu'il vient de faire. Et pour ça il faudrait donc des juges honnêtes, il faudrait des policiers honnêtes pour arrêter ce délinquant. Et précisément, pour avoir ça — je vous lis le texte.

"Faute reconnue", donc Claude Fable admet, et elle n'est pas petite : « j'ai répondu à "attitude des groupes révolutionnaires" en classant leurs positions sur la nature du policier, sans dire un mot de ce qu'un révolutionnaire FAIT avec les policiers — et c'est précisément votre concept, que je connais. » C'est pas mon concept, c'est fraternisation révolutionnaire, il est dans la tradition des marxistes depuis plus d'un siècle. « Le passage de Trotsky que je vous ai cité porte d'ailleurs la question à la ligne suivante : si "la police reste", que fait-on pour qu'elle ne reste pas ? »

« ACAB est le contraire de la fraternisation révolutionnaire », continue Claude, « et pas seulement comme un slogan grossier : c'est la transformation d'un ÉTAT (Trotsky : "l'existence qui détermine la conscience", au présent, pour la police prussienne de 1932) en ESSENCE ("are bastards", verbe d'état sans date). Trotsky décrit une position que la révolution peut renverser — c'est lui qui, en 1917, organise le passage des cosaques et de la garnison de Petrograd. »

Bon, pour le 12 mars, Trotsky n'était pas encore rentré. Ceci étant dit, donc il faut plutôt évoquer le CMR, et le mois d'octobre et le mois de novembre.

« Votre règle du 08/10/2026 », donc ce Claude a la mémoire, « ("Les forces de l'ordre sauf Zahir Moulaoui ne basculent qu'à la quasi arrivée de la révolution") est compatible avec Trotsky et incompatible avec ACAB : la police "reste" tant que la révolution n'est pas là, elle ne reste pas éternellement. »

« D'où une relecture de ma conclusion précédente, que je retire : ACAB n'est pas "plus marxiste" que les organisations. Il est leur erreur poussée au bout — celle que vous avez formulée le 06/10/2026 : "une erreur fondamentale des révolutionnaires. Exacerber les tensions". » Et cetera, et cetera.

Et j'arrive à ce paragraphe de Claude : « Ce qui rejoint votre "hypothèse synthétisante" du 06/10 ("la PRINCIPALE FONCTION de la politique de Macron est de DÉTRUIRE TOUTE POSSIBILITÉ de FRATERNISATION RÉVOLUTIONNAIRE entre les Français et la police") : ACAB fait ce travail gratuitement, de l'intérieur du camp d'en face. Et votre formule validée du même jour — "celui qui hait le policier garde l'État dans la tête, simplement avec le signe inversé" — est la description exacte du tatoué de 1312 : l'État sur les phalanges. »

Et donc Claude, l'intelligence artificielle, comprend parfaitement le caractère contre-révolutionnaire, saboteur de la révolution, de ce cri qui est — on en avait discuté précédemment — qui est passé des secteurs gangsters du Royaume-Uni au secteur des mineurs. Pour les mineurs britanniques, c'était totalement stupide, il fallait justement faire l'inverse. Et de là c'est arrivé aux USA, mais en particulier, bon, d'une part dans la gangstéroisie mais aussi à l'époque de la mobilisation, comment dirais-je, aux USA — à cette époque-là les couches diplômées, la protoformoisie et la formoisie se sont donné un vernis de rébellion, un vernis de révolution, avec ce cri stupide contre-révolutionnaire. Et c'est arrivé en France, et on le voit se répandre en France d'une façon totalement absurde.

Ce cri est l'exact contraire de ce qu'il faut faire, et de ce que faisaient certains gilets jaunes qui criaient « les policiers avec nous », ou « retirez vos casques », ou même certains, y compris tout récemment, apportant des rafraîchissements aux policiers.

Concrètement, chaque policier devrait faire partie d'un groupe de 20 fonctionnaires et de 5 étudiants, les 25 accrédités par 100 citoyens, et le policier en particulier sera accrédité par quatre citoyens qui seraient pénalement responsables de ses actes. Ça aurait tout changé, puisqu'on a vu des quantités énormes de policiers agir de façon totalement illégale et participer au complot de Macron, c'est-à-dire s'en prendre à des manifestants pacifiques, les gazer pour les répandre dans les rues, pour favoriser leur recrutement par des bandes de harceleurs cryptofascistes. Parenthèse : la pseudo-gauche des black blocs, ce sont des fascistes. De la même façon que les nazis étaient pseudo-gauche, ce sont des fascistes.

mercredi 21 octobre 2026

17 jours Il suffit de #17jours sans #assistanatAuxCapitalistes pour donner #10milliardsAuxLycées

par Yanick Toutain
21 octobre 2026

17 jours Il suffit de #17jours sans #assistanatAuxCapitalistes
pour donner #10milliardsAuxLycées


17 jours.

Il suffit de 17 jours pour trouver les 10 milliards nécessaires aux lycéens.

17 jours !

Comment je calcule ?

365 jours multipliés par 10 milliards divisé par 211 milliards égal 17 jours.

C'est quoi, ce 211 ?

C'est l'assistanat aux capitalistes.

Les 211, c'est ce que le Sénat lui-même a reconnu de montants versés ou non réclamés à la bourgeoisie.

211 milliards.

Bon, des chercheurs montent plus haut, 260, 270 milliards, mais là c'est le chiffre officiel du Sénat.

10 milliards divisé par 211 x 365 = 17.

Ça veut dire que depuis 17 jours, Macron a offert 10 milliards à ses amis capitalistes.

Pendant tout le mouvement, Macron versait un demi-milliard, ou un peu plus d'un demi-milliard, à ses amis capitalistes. C'est ça, la réalité. Les 10 milliards, ils sont déjà là. Ils sont là depuis 17 jours.

Si pendant cette période de 17 jours Macron avait cessé de faire ses cadeaux, eh bien on aurait déjà les 10 milliards.

Voilà. Eh bien Macron a un autre agenda. Macron, son agenda, c'est le putsch.

C'est préparer le terrain à Le Pen ou même garder le pouvoir lui-même.

C'est la dictature carboniste. Il faut une dictature pour imposer la perpétuation des émissions carbone, pour aboutir à réaliser ce que l'université d'Exeter, les assureurs ont prévu. Ils ont prévu, à 3 degrés en 2050, 4 milliards de morts.

Eh bien c'est ça qui joue en ce moment.

La dictature avec les hélicoptères, l'armée samedi, etc., etc. C'est la préparation de ça, la dictature carboniste et les 4 milliards de morts de chaleur et morts de famine. Surtout le chaos généralisé : le chaos macroniste actuel, c'est le chaos généralisé que la bourgeoisie nous prépare.


DOCUMENTATION par Claude.

Cour des comptes 2023, 260 Md€ : 14 jours
Clersé-IRES, périmètre élargi, 267 Md€ : 13,7 jours
Sénat, rapport Gay juillet 2025, 211 Md€ : 17,3 jours
Haut-Commissariat au Plan, 17 juillet 2026, périmètre large, 187 Md€ : 19,5 jours
Haut-Commissariat, aides directes seules, 82 Md€ : 44,5 jours

Et dans le fil « Macron spending allocation », aujourd’hui, le détail du 211 : 88 Mds de dépenses fiscales, 75 Mds d’allègements de cotisations, 41 Mds via Bpifrance. Rapport public le 8 juillet 2025, rapporteur Fabien Gay, président Olivier Rietmann, pour l’année 2023. Avec 211, le débit est de 578 millions par jour.

mardi 20 octobre 2026

Tous ces policiers agissant illégalement sont devenus une milice terroriste du chaos macroniste ! Applaudissez les policiers de Besançon et d'ailleurs qui retirent leurs casques


par Yanick Toutain
20 octobre 2026





Nunez s'amuse de voir Adham 15 ans
s'être fait voler illégalement sa pancarte à Herblay


Nuñez apprend par Adham, 15 ans, lycéen à Herblay, que ses troupes se comportent de façon illégale.

« Je me suis fait confisquer ma pancarte. » Il y avait quoi dessus ? « Il y avait écrit toujours fâché jamais facho. »

Et voilà le supérieur de miliciens basculant dans la délinquance, Nunez supérieur de ces miliciens.

Cela l'amuse.

Ça amuse le ministre de l'Intérieur d'apprendre — mais il le savait déjà — que des subordonnés se comportent de façon totalement illégale.

Il trouve ça drôle. On a basculé dans un protofascisme absolument délirant. Nuñez éclate de rire à l'annonce de comportements de délinquants.

Mais c'est quoi la logique ?

Article 40.

Nuñez, sans attendre quoi que ce soit, dans les plus brefs délais, aurait dû sur le plateau contacter le procureur de l'endroit, d'Herblay, pour l'informer des comportements de délinquants.

Il aurait dû par la même occasion prévenir ses subordonnés, peut-être aller chercher du côté de la gendarmerie, alors du côté de l'armée, puisqu'il fallait donc interpeller toute la chaîne de commandement.

On peut supposer que le policier à la base, basculant dans la milice, a eu des ordres de supérieurs eux-mêmes basculant dans la milice, qui eux-mêmes ont eu des supérieurs basculant dans la milice. Ces gens sont des miliciens. Ces gens ne sont plus des policiers. Ils ont un comportement de délinquants. C'est une milice terroriste. Une partie de la police française est devenue une milice terroriste pour terroriser les jeunes.




Bien évidemment, Nuñez est probablement le chef milicien qui a ordonné toutes ces pratiques de confiscation de pancartes, et son sourire est probablement l'aveu de ses propres directives. Ces gens méritent la prison. Il nous faut donc 24 000 juges supplémentaires pour interpeller tous ces miliciens protofascistes.


4 avril 1986 Thomas Sankara « un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR »
Le #1pour625 dont la France a besoin aujourd'hui


Il n'y a pas deux Burkina Faso, il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. Applaudissements.

Thomas Sankara faisait en 1986 à nouveau la promotion des CDR, les comités de défense de la révolution. Et depuis 2011, je fais la promotion des discours de Thomas Sankara, des institutions sankaristes.

Les CDR fonctionnent de la façon suivante. Il n'y avait pas de bulletin de vote. Ceux qui voulaient être délégué révocable se plaçaient dans la salle et ceux qui les soutenaient se mettaient en file indienne derrière.

Avec Julie Amadis, on a amélioré le système il y a une vingtaine d'années en inventant un quota, plutôt en reprenant l'idée de quota provenant de la révolution de Petrograd en 1905, 1 pour 500, et on a ajouté 125 au-dessus, 125 délégués intermédiaires au-dessus des 500, donc un délégué pour 625. Et précisément, actuellement, c'est ce dont la France a besoin.

On voit ici le délégué numéro 4, policier et gendarme d'active. Il faudrait donc que cinq étudiants en bleu se fassent accréditer par quatre citoyens à la place de Parcoursup, mais que dans le même temps ces quatre étudiants soient accrédités eux-mêmes en même temps qu'un militaire d'active, en même temps qu'un policier d'active.

Ce qui fait que cinq étudiants doivent choisir leur policier préféré dans le cadre de la promotion par 100 citoyens de 25 délégués, donc cinq étudiants, et en même temps le policier ou la policière doit se faire accréditer en même temps que ces cinq étudiants préférés ou étudiantes préférées. Le processus est réciproque.

Et c'est le moyen d'une révolution pacifiée permettant de réduire les tensions. Bien évidemment, l'extrême droite aurait elle aussi des délégués en proportion du nombre de délégateurs voulant participer à cette humanocratie. L'humanocratie est à la fois révolutionnaire et à la fois le moyen de réduire les tensions, la guerre civile voulue par Macron, commencée le 17 octobre par Macron et Nuñez avec ses miliciens dans la police.


En ligne depuis l'été 2024 : aucune section de 25 policiers
ne peut être entièrement macroniste, lepéniste ou mélenchonniste #1pour25


Ce graphique est en ligne depuis 2 ans, à l'été 2024. Le rectangle jaune que vous voyez là représente un lieutenant de police, quatre sergents de police, inspecteur de police selon les pays, et 20 policiers de base. Ces 20 policiers auront été accrédités chacun par quatre citoyens.

Mais on remarque ici que ces policiers, chacun de ces policiers aura été accrédité en tant que délégué sécurité intérieure numéro 4, aura été accrédité par un carré de 25 différents. Par exemple, on aurait ici sur cette ligne, on aurait 500 citoyens qui auraient accrédité 125 délégués. Et parmi ces 125 délégués, on aurait ici quatre policiers.

Ici une autre couleur politique, une autre tendance, par exemple une tendance écologiste radicale, mettons, aurait accrédité — cette tendance politique, cette grande alliance politique aurait accrédité elle aussi cinq policiers. La ligne suivante aussi.

Et le résultat, ce serait le fait que, section de 25 policiers, on aurait obligatoirement cinq couleurs politiques. Il serait impossible d'avoir une section de policiers totalement mélenchonniste, ou totalement macroniste, ou totalement lepéniste. Il y aurait à chaque fois hétérogénéité, et les numéros sur le tableau que vous pourrez consulter en cliquant sur le lien, les numéros correspondent justement à cette répartition.

Et donc le schéma général ici, donc une population de 2 500 citoyens ayant accrédité 500 délégués fonctionnaires et 125 étudiants et étudiantes. Les étudiants et étudiantes sont bien évidemment en bleu pâle, sur les rectangles qui correspondent à un enseignant-chercheur et quatre professeurs tuteurs et 20 étudiants qui sont donc en tutorat sous la direction de ces professeurs tuteurs.

Cette structure est très facile à mettre en place en une semaine. C'est ça, la révolution humanocrate.


Les commerçants appelaient la police, elle gazait les manifestants pacifiques
Un Français sur 5 correspondant sécurité #1pour5 contre le #ChaosMacroniste


Plus le temps passe et plus la provocation Reichstag 2026 de Macron-Nuñez sombre dans le scandale et le ridicule. Des commerçants se plaignent à juste titre d'avoir demandé la police, et la police est restée sans venir, trop occupée certainement à gazer les manifestants pacifiques dont je faisais partie.

Je critiquais même, moi, ceux qui criaient ACAB, en expliquant qu'il fallait faire des sourires aux policiers. Sauf que les policiers, c'est les policiers, c'est pas les brutes qu'on voit frapper avec jubilation des jeunes et des moins jeunes, frapper des médias, frapper n'importe qui à la volée.

On les voit même courir, s'apprêtant à frapper des black blocs, ou ce qui apparaît comme tel. Mais visiblement les black blocs en question étaient des collègues, et donc on les voit sur une vidéo repartir à l'envers.

Le scandale à Marseille : le maire explique qu'il a les vidéos. Les 30 000 soi-disant pillards se sont transformés en 1 500, et donc les mensonges ne gênent pas ces Macron-Nuñez. Il voulait faire un incendie du Reichstag pour accuser LFI et dissoudre LFI. Demandé par Retailleau, qui lui commence déjà à basculer vers l'ordre nouveau incarné par Marine Le Pen et [l'amnésique ?].

Et donc ce plan s'effondre. On a même des policiers qui balancent et qui expliquent que les renseignements territoriaux ont eu la consigne de mentir. Mentir bien évidemment pour avoir le prétexte de dissoudre LFI et toute une série d'organisations à gauche. Sauf que Macron n'est pas Hitler, les rapports de force ne sont pas du tout les mêmes.

Et quand d'honorables commerçants voient leur magasin être pillé avec l'accord de la police, sur une vidéo on voit même des policiers laisser sortir tranquillement des pillards.

Parenthèse : pour un révolutionnaire, les pillards sont souvent considérés comme des gens d'extrême droite. L'idéologie des pillards est très souvent — sauf dans des pays du tiers-monde évidemment — l'idéologie des gangsters, et une vision matérialiste historique postmarxiste décrit les bandits comme membres d'une classe sociale, la gangsterie, et les pillards en font souvent partie.

D'ailleurs à ce propos-là, l'urgence de désigner des délégués de sécurité dans tous les quartiers apparaît de plus en plus, puisque le chaos macroniste est devenu leur politique, la politique protofasciste de Macron.

Contre le chaos macroniste, il faut qu'un Français sur 5, adulte ou jeune, soit correspondant sécurité. Un Français sur 25 doit être délégué sécurité intermédiaire. 1 sur 125 doit être délégué sécurité.

L'auto-organisation est la principale réponse au chaos programmé par Macron et les carbonistes. Parce que ce qui se joue derrière, c'est bien évidemment le réchauffement climatique et le chaos que le capitalisme a délibérément organisé.

lundi 19 octobre 2026

19 octobre au Havre. Quelques dizaines de jeunes totalement débonnaires et tranquilles. Contrôles d'identité provocateurs et illégaux de la police

par Yanick Toutain
19 octobre 2026

Au #Havre place de l'hôtel de ville ce lundi 19 octobre 14h Des jeunes débonnaires contrôlés par la police.
Des jeunes sans #correspondantsSécurité #1pour5 #1pour25 #1Pour125


Après le 49-3, ancienne pancarte, révolution pacifiée, Macron dégage, 1 pour 25, avec des sourires aux policiers.

Je suis sur la place de l'hôtel de ville, où je viens d'apprendre qu'il y aurait eu un rassemblement annoncé. Et je vois se déplacer [des policiers …], ils sont passés où ? se sont déplacés sur la place. Deux véhicules de police qui se sont garés juste devant l'hôtel de ville et un groupe de policiers avance en direction de l'arrêt de bus.

Je ne les vois plus. La question qui se pose, c'est si effectivement il y a un rassemblement. Est-ce qu'on va assister à nouveau à des provocations, comme ça a été le cas samedi ? J'ai une discussion fort passionnante avec une dame accompagnée de son fils.

Ah oui, ils [les policiers] sont là-bas. Ils sont de l'autre côté de la place.

J'ai une discussion passionnante avec une femme qui a été témoin. Et donc, elle a vu des jets de projectiles, mais selon elle, il aurait été très facile pour les policiers d'interpeller les « jeunes ». Donc selon elle, ce n'étaient pas des gamins, mais des adultes. Il aurait été très facile pour les policiers de les interpeller à ce moment-là.

Donc la version visible actuellement, c'est donc une version dans laquelle on aurait des agents provocateurs. Est-ce que ce sont simplement des crétins provocateurs ou des agents téléguidés, provocateurs ? On aurait donc des agents provocateurs qui seraient venus lancer des projectiles à un endroit où la police avait prévu un guet-apens.

Ben oui, il faut être logique, puisque près du commissariat de police, il y avait seulement un petit cordon d'une dizaine de policiers en retrait vers le sud de la ville. Donc même pas juste à côté du commissariat de police, alors que le gazage a eu lieu à la gare, comme si c'était un guet-apens, comme s'il fallait protéger la gare davantage que le commissariat de police, ce qui est totalement incohérent dans la mesure où la propagande de Nunez, c'est une propagande dans laquelle des ultra-gauches…

Pour moi, les casseurs, les black blocs sont des fascistes, sont des provocateurs fascistes au service de l'impérialisme. Ils ont le même statut que les Brigades rouges, la Fraction armée rouge et tous ces groupes pseudo-révolutionnaires qui avaient un vernis pseudo-marxiste, pseudo-léniniste pour en fait faire la politique provocatrice faisant le jeu de l'OTAN, y compris l'assassinat d'Aldo Moro d'ailleurs.

Et donc, la question qui se pose, c'est quelle était donc la nature de ce guet-apens et quelle était la nature, le statut de ces lanceurs de projectiles.

Si en tout cas quelqu'un a appelé un rassemblement à 14h, il est deux heures moins 5, on ne voit rien. On voit les policiers qui font des contrôles là-bas, de façon ciblée sur des jeunes, visiblement. Et donc la politique de provocation continue.

Pour ce qui concerne Nunez, il a avoué lui-même qu'il s'attendait à 200 000 personnes. Ils en ont eu 800 000, ils en annoncent 550 000. Et donc, ce qui s'est produit en réalité, c'est sa provocation généralisée qui a pris une ampleur imprévue pour lui. Il s'attendait au fait que 200 000 personnes allaient pouvoir faire les gros titres de TF1 sans choquer, sans révolter des familles paisibles qui ont participé à une manifestation paisible, qui donc a été paisible et tranquille jusqu'à la gare du Havre, c'est-à-dire au bout du boulevard de Strasbourg.


#Havre un motard a exigé de lire mes pancartes pliées dans un sac,
a fait perquisition de ma sacoche


Je viens de subir un contrôle d'identité abusif.

Il m'a fallu tout d'abord montrer la totalité des pancartes se trouvant dans mon sac. J'ai eu beau expliquer au policier motard que les renseignements territoriaux me connaissent depuis des années, que les pancartes dataient de plusieurs années, point n'a été suffisant. Il a fallu que je les sorte toutes une par une. Je vais donc les sortir à nouveau pour vous les montrer.

Le policier prétendait qu'elles pouvaient être dangereuses. Il n'a pas regardé si des choses étaient scotchées dessus, ce qu'il a prétendu à un moment donné. Il a lu les pancartes.

C'est donc un contrôle abusif dans lequel un policier lit. Je lui ai précisé que j'allais les sortir dans le même ordre et je lui ai précisé que je les lui montrais de moi-même, puisque c'était un contrôle abusif, mais que c'était mon choix personnel de montrer ces pancartes.

Voici donc pancarte : après le 49-3, Révolution pacifiée, Macron dégage, 1 pour 25, avec des sourires aux policiers. Je précise que le policier était impossible à identifier, il était masqué, et que même si son RIO était visible - que je n'ai pas...[ni photographié ni mémorisé ni relevé en l'écrivant.... pour ne pas lui donner de prétexte... cela dit j'ai ensuite sa plaque de moto sur cette vidéo]

Voilà la deuxième, qu'il a donc lue pour voir s'il y avait quelque chose scotché dessus. Logique absurde. "Chaque élève de Sciences Po doit devenir représentantE, délégué révocable de 625 jeunes lui donnant accréditation. Voici la deuxième pancarte qu'il a lue. Et puis la troisième.

Macron dégage, gouvernement révolutionnaire, cinq missions : sécurité, santé, justice, écolonomie, pédagogie. Chaque groupe de cinq citoyens désigne un correspondant sécurité plus trois autres correspondants, un délégué DIB intermédiaire de base. 80 000 groupes de 500 + 125 désignant un délégué conseiller plus 4 délégués intermédiaires conseillers. 20 % de délégués sécurité. Chaque groupe de 25 désigne un délégué DIB sécurité plus trois autres DIB, un délégué de base. 25 groupes de 2 millions chacun désignant un ministre révocable, total 25 ministres dont 5 pour la sécurité.

Et voici donc ma dernière pancarte, pour laquelle évidemment le prétexte était que quelque chose de dangereux pourrait être scotché, mais qui pourrait en réalité être dangereuse pour les gens ayant une surchauffe intellectuelle.

Donc dans chacun des 625 arrondissements révolutionnaires de France, 100 000 habitants, il faut former un comité exécutif provisoire de 25 délégués conseillers révocables, 1 pour 625, 25 fois 25, chacun parlant et votant au nom de 625 délégateurs. Chaque arrondissement enverra un délégué député au Grand CNR, 5 arrondissements enverront un commissaire national au CNR, 25 arrondissements enverront un ministre révocable.

Mais il a fallu que je lui donne un de mes tracts. Donc je vais lui donner un de mes tracts, qui se trouve en ligne depuis plus d'un an, puisque je l'avais distribué en septembre 2025 : « Une révolution, c'est construire des institutions abolissant le pouvoir des malfaisants ». Parenthèse, ce tract-là est en ligne donc depuis 13 mois. Mais ça n'était pas suffisant.

Peut-être cherchait-il le moyen d'inventer un prétexte.

Il a fallu que je retire ma sacoche.

Donc le policier a donc pris ma sacoche dans ses mains. Il a regardé comme ça. Il m'a demandé encore des tracts. Donc là il a tout ouvert. Voilà le compartiment. Je lui ai dit, bah oui, bah ils étaient là depuis samedi, je les ai pas retirés. Il a vu mon portefeuille, il a ouvert tous les compartiments un par un. Il a fallu que je ressorte ça. Il a fallu que j'ouvre le contenu de ça et qu'il voie des clés USB.

Non mais on est tombé sur la tête. Et que j'ouvre ici, que j'ouvre ici.

Bref, j'ai eu droit…

Je n'ai eu aucune palpation de sécurité de mes poches, ce qui est totalement absurde, puisque si j'avais présenté un danger quelconque, si j'avais été, imaginons un délire, porteur d'une arme, eh bien l'arme serait restée dans ma poche.

Je n'ai eu aucune palpation de sécurité.

Comme quoi les pancartes tenues par un manifestant — mais encore, je n'étais pas manifestant, et j'avais les pancartes pour faire des vidéos place de l'hôtel de ville sans savoir même qu'il y avait un rassemblement.

C'est seulement une demi-heure après m'y être trouvé, après avoir discuté avec un ami SDF, que j'ai appris l'existence d'un rassemblement prévu à 14h.

Et donc tout ça est totalement incohérent et est une politique de harcèlement politique, de harcèlement contre-révolutionnaire visant à terroriser les jeunes et les militants comme moi, militant depuis 50 ans pour abolir le capitalisme.

En tout état de cause, vous aurez eu l'occasion de voir mes pancartes.

samedi 17 octobre 2026

Accréditer 20% des manifestants comme correspondants sécurité c'est contredire les prétextes de Nunez Macron (17 octobre au Havre)

par Yanick Toutain
17 octobre 2026
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17 octobre 13H15 Toujours pas de correspondants sécurité
pour stopper le chaos voulu par Nunez


Voilà, le 17 octobre, il est 13h15, il y a un petit peu de monde sur la place de l’hôtel de ville pour le rassemblement. Voilà, il est 13h30 passées et ma pancarte de plusieurs années, elle appelle à former des comités exécutifs provisoires dans 625 arrondissements révolutionnaires en France. Des comités exécutifs provisoires de délégués conseillers 1 pour 625. Voilà l’organisation qui permettrait de pacifier la révolution.

En effet, tout affrontement fait le jeu de Nunez, fait le jeu de Macron. Nunez veut les affrontements. Nunez organise la répression entre guillemets subtile avec des nasses illégales pour exciter les populations, alors que précisément les nasses sont interdites s’il n’y a pas d’urgence. Et précisément la ruse de Nunez, c’est d’exciter certains en empêchant les manifestants de sortir.

Mais s’il y avait un manifestant, une manifestante sur 5 qui était correspondant, correspondante sécurité, un pour 25 délégué intermédiaire sécurité, un pour 125 délégué sécurité, la révolution serait un processus pacifié.

17 octobre #Havre AG des 8000 lycéens réduite à 100
Victoire des saboteurs #1pour5 #1pour625 (13h37)


17 octobre. Au Havre, ce qui était censé être l'assemblée générale de la totalité des 8000 lycéens du Havre, est finalement un tout petit cortège d'une centaine environ de lycéens. Il y a un échec, ou plutôt une réussite du sabotage des réformistes, ennemis de l'auto-organisation, des réformistes électoralistes dénoncés par Sylvia Pankhurst, l'extraordinaire révolutionnaire britannique visée par Lénine dans La Maladie infantile du communisme, le gauchisme. Une gauchiste, une vraie gauchiste. Elle dénonçait la façon dont les électoralistes s'infiltraient parmi les communistes pour saboter la désignation de délégués révocables.

Et là on voit la réussite extraordinaire des réformistes du Havre qui, après avoir transformé la manifestation d'avant-hier en concert de Médine Zaouiche, l'ambassadeur du Havre du savoir de Youssouf al-Qaradawi, l'idéologue des Frères musulmans, après avoir transformé donc la manifestation en un concert de rap, on voit aujourd'hui que la prétendue assemblée générale de tous les lycéens du Havre se transforme en une petite manifestation qui a pour but d'être l'enterrement.

Au Havre, avec Montivilliers et la région, il y a environ 8000 lycéens. 8000 lycéens par groupe de 5 auraient donc pu désigner 1600 délégués intermédiaires de base dans 1600 clubs d'entraide. On aurait donc eu, un pour 5, 320 délégués de base, et 64 délégués intermédiaires conseillers, les DIC, puis 12 délégués conseillers. Les lycéens du Havre auraient pu être représentés par 12 délégués conseillers et conseillères, chacun, chacune représentant 625 lycéens. C'est ça, la révolution. La révolution, c'est l'auto-organisation.

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Pour une Révolution Pacifiée #1pour5 ##1pour25 #1pour625
#MACRONDEGAGE Avec des sourires aux policiers (14h54)


En ce 17 octobre, je suis à proximité du commissariat de police avec ma pancarte pour une révolution pacifiée. Macron dégage, avec des sourires aux policiers.

Pendant ce temps-là, les réformistes font crier aux manifestants ACAB, ce qui est une stratégie totalement absurde, puisque un processus révolutionnaire — ici, le commissariat de police principal — puisque un processus révolutionnaire est un processus dans lequel, précisément, on recrute des policiers, on recrute des militaires.

Concrètement, chaque groupe de 125 Français devrait choisir son policier ou sa policière préférée. C'est en recrutant des policiers, en accréditant des policiers et des policières, que la révolution peut vaincre. Crier ACAB est totalement contre-révolutionnaire, puisque ça aboutit à considérer la police comme un corps unique, impossible à disloquer.

La révolution russe a fait le contraire. Le 11 mars 1917, les révolutionnaires ont recruté les Cosaques pour être protégés des coups et même des tirs des pharaons.

A PARTIR DE LA, JE CESSE DE PARLER EN FILMANT LE CORTEGE QUI PASSE EN REGARDANT MA PANCARTE ET JE ME METS A CRIER TRES FORT POUR ETRE ENTENDU PAR LE CORTEGE QUI PASSE DEVANT MOI

Recrutez votre policier préféré !

La révolution, c'est recruter des forces répressives !

Crier ACAB est totalement contre-révolutionnaire !

Il faut disloquer les forces répressives !

Il faut recruter, par groupe de 125, votre fonctionnaire policier préféré ! Il faut recruter dans la fonction publique pour en faire des délégués révolutionnaires, des délégués révocables, des délégués fonctionnaires révocables, comme la Commune de Paris a appelé à le faire.

La révolution, c'est la dislocation de l'État bourgeois.

Crier ACAB, c'est renforcer leur cohésion. C'est totalement absurde.

(voix jeune d'un manifestant dans mon dos — « Vous avez totalement raison monsieur »)


Au #Havre la police reproche aux manifestants
de ne pas avoir de service d'ordre (15h13)


J'ai rarement vu ça depuis l'époque des gilets jaunes au Havre. Je viens d'avoir une explication, juste après mon speech devant le commissariat pour une révolution pacifiée avec des sourires aux policiers, où le cordon, ici, casqué, se trouvait à 50 m plus loin. Selon un témoin que je viens d'interroger, il y a trois mômes qui sont montés sur un abribus, et ça aurait servi comme prétexte à balancer des gaz.

Et donc ils ont coupé la manifestation en deux. Une partie a été scissionnée et renvoyée vers les quais, et a fait tout le tour pour revenir et réapparaître ici, et repartir vers l'avant. Pour des raisons de santé, vu mon grand âge, j'évite de me retrouver gazé, et là, visiblement, j'ignore ce qui se passe.

Quand j'ai posé la question aux forces répressives, avec ma pancarte — je suis allé les voir avec ma pancarte, Révolution pacifiée, Macron dégage, 1 pour 25, avec des sourires aux policiers — deux ont refusé de me répondre, et un m'a répondu que "des mômes avaient envoyé des projectiles" et que c'est pour ça que leur collègue avait répondu avec les lacrymogènes. Mais le résultat, c'est une situation de désorganisation, de désarticulation d'un cortège pacifique, sous un prétexte ridicule.

Le policier a prétendu qu'il aurait fallu que le service d'ordre interpelle les lanceurs de projectiles. Et c'est une réponse extrêmement positive, puisque des forces étatiques me répondent que ce sont des manifestants qui doivent donc organiser leurs propres services d'ordre. Et ça va tout à fait dans le sens de mon programme humanocrate, puisque je préconise — c'est ce que j'ai répondu — je préconise que 20 % des participants d'une manifestation soient des correspondants sécurité. Bon, je n'ai pas étalé tout le programme sur le fait que 1 pour 5 correspondant sécurité, 1 pour 25 délégué sécurité intermédiaire, et 1 pour 125 délégué sécurité, pour encadrer précisément un groupe de 25 correspondants et délégués sécurité.

Mais quand les forces de l'État, au lieu de simplement interpeller des gens qui commettent des délits, s'autorisent à gazer des foules, c'est une volonté répressive globale, une volonté de chaos, et c'est la politique de Nunez Macron. Ils sont en train de développer une politique de chaos pour justifier les pratiques néofascistes, le coup d'État rampant, qui d'ailleurs a commencé déjà sous Sarkozy et principalement sous Hollande avec ses lois antiterroristes — au moment où lui-même, Hollande, finançait le terrorisme au Mali, 30 000 000 d'euros pour Iyad Ag Ghali, et au moment où les services secrets français savaient pertinemment bien que le terrorisme était financé par Lafarge en Syrie. C'est une mascarade des puissants, une mascarade de la haute bourgeoisie qui, tout en émettant des quantités criminelles de CO2, se prépare à une mortalité gigantesque à cause du réchauffement climatique.

Là, visiblement, la manifestation a redémarré en dépassant la gare. Je vais donc m'avancer, sans prendre de risque d'être gazé.

vendredi 16 octobre 2026

Vendredi 16 octobre. Au #Havre Lycée Claude Monet avec ou sans blocus, former des #clubsdEntraide.

par Yanick Toutain
16 octobre 2026




Vendredi 16 octobre. Au #Havre Lycée Claude Monet
avec ou sans blocus, former des #clubsdEntraide.


Il est donc presque 8h, je viens de voir passer un car de police roulant doucement devant le lycée Claude Monet, où il n'y a visiblement pas de blocus.

Mais la question fondamentale n'est pas la question des blocus.

Des lycéens pourraient tout aussi bien aller en cours et profiter d'être tous réunis pour former des clubs d'entraide de quatre personnes.

Les clubs d'entraide ne sont pas seulement une structure de mobilisation, ne sont pas seulement une structure d'action. Les clubs d'entraide de quatre, je les ai inventés en CM1 en 1981. En l'occurrence, j'avais systématisé une pratique pédagogique que j'avais de façon moins systématique depuis 1974, avec des plages d'entraide. Mais à partir de 1981, j'ai demandé à mes élèves de se grouper par quatre, et j'ai moi-même organisé le caractère hétérogène de ces groupes d'entraide. J'appelais ça groupes d'entraide et non pas clubs d'entraide à l'époque, les clubs de quatre étant un clin d'œil à Enid Blyton, au Club des Cinq, au Famous Five, et cetera et cetera.

Et donc, les groupes d'entraide de 1981, c'était le meilleur élève de la classe, en tout cas celui qui avait les résultats aux matières sélectives, en l'occurrence français et maths, et l'élève le plus en difficulté. La première année, c'était un élève extrêmement brillant, extrêmement gentil d'ailleurs, qui après un crochet dans l'informatique financière, est devenu responsable de bibliothèque — comme quoi l'entraide l'a ramené au bercail de la transmission du savoir et de la culture — et son voisin, qui fut son voisin pendant 2 ans, voisin qui 30 ans plus tard va devenir lui-même tuteur pédagogique à Renault. Et donc, ces deux élèves, l'un de 9 ans et l'autre de 11 ans, à qui des collègues pas gentils avaient infligé deux années de retard en arrivant au CM1, ces deux élèves ont donc passé deux années ensemble en pratiquant l'entraide. Et cette entraide pourrait être le cas aujourd'hui dans tous les lycées n'ayant pas de blocus.

Et donc, ces clubs d'entraide, je les complétais avec deux élèves aux notes moyennes dans les matières susdites. Parenthèse, un élève pouvait très bien être en grande difficulté et avoir un talent extraordinaire en dessin et en perspective à trois dimensions, à trois points de fuite plutôt, mais je n'avais pas le temps en début d'année de mettre ce critère-là comme un critère déterminant pour la position dans les clubs d'entraide. Donc actuellement, vous pourriez, vous lycéens, vous grouper par quatre élèves de seconde et de première et choisir un délégué ou une déléguée intermédiaire en terminale.

jeudi 15 octobre 2026

Jeudi 15 octobre au Havre ! La mobilisation lycéenne continue mais toujours pas d'auto-organisation humanocrate ! Délégués révocables #1pour5 #1pour4+1, commissions, fraternisation révolutionnaire !

par Yanick Toutain
15 octobre 2026

15 octobre au #Havre #blocus lycée François 1er
Uchronie serait 5 commissions de 20 correspondants 4 DIB 1 déléguéE de base Santé Sécurité #Écolonomie Pédagogie Justice #1pour5 #1pour25


En ce 15 octobre, je suis à proximité du lycée François Ier. Il est presque midi, il y a un peu plus d'une centaine de lycéens et de lycéennes qui sont en blocus festif. Un groupe fait une partie de football, un peu plus loin je vois un baby-foot. Le problème, c'est qu'on pourrait voir 5 commissions de 25 participants et participantes.

On pourrait voir une auto-organisation avec des commissions. Commission santé, pour discuter de revendications de la jeunesse en matière de santé. Commission sécurité, pour sécuriser par exemple les manifestations contre des policiers illégaux, ou même contre — on commence à le voir — des attaques d'extrême droite. Aussi commission justice, en coordination avec la commission sécurité, pour collecter les preuves de comportements illégaux, ou même pour une auto-organisation interne de comportements inacceptables.

On pourrait avoir une commission écologie-économie, pour discuter ppm, pour discuter de l'évolution de la température, pour discuter de l'EEI, l'évolution de la chaleur qui est bloquée sur Terre par le CO2. Une chaleur qui est passée de 0,1 % de la chaleur solaire bloquée à 0,5 % en 2026. Et cette commission écologie-économie pourra discuter de 1,73 watt par mètre carré qui est bloqué sur Terre, qui vient du soleil et qui ne ressort pas.

On pourrait voir une commission pédagogie, dans laquelle on aurait donc 20 correspondants pédagogie, 4 délégués intermédiaires pédagogie, un ou une déléguée pédagogie sur les 125, et où des méthodes pédagogiques permettraient de ne pas perdre son temps pendant ce blocus. Par exemple, je sais qu'un enfant de 5 ans est capable de comprendre les puissances, les racines et les logarithmes. Pourquoi cette commission pédagogie ne serait-elle pas en train de diffuser ces méthodes ? On pourrait même faire des batailles d'aura avec les puissances, trois puissance deux, de façon gestuelle, en mimant les racines d'un arbre et en mimant les branches de l'arbre.

On pourrait donc avoir des commissions, cinq commissions, 5 × 25, 125, qui correspondrait donc au club d'entraide de 4 lycéens et lycéennes de seconde et de première avec leur délégué intermédiaire en terminale, et on aurait 5 étudiants et étudiantes pour représenter ces 120 participants, ces 120 lycéens et lycéennes mobilisés et en train de pratiquer l'auto-organisation, qui est le socle d'une véritable révolution.

"Choisissez votre policier préféré" (le 13 octobre)
Telle est la véritable stratégie révolutionnaire VS réformistes


Dans la manifestation du Havre, je viens de faire un speech en criant « Choisissez votre policier préféré ». Choisissez votre policier préféré. J'ai fait ce speech en réponse au cri des pseudo-radicaux alliés aux réformistes : « Tout le monde déteste la police ». En effet, la stratégie révolutionnaire n'est pas de renvoyer aux forces répressives le statut dont on les accuse en vrac. C'est totalement absurde, Sabotage !

Il faut au contraire créer une scission entre, actuellement, les policiers psychopathes, voyous, délinquants, et les policiers républicains.

Il faut soutenir la partie saine de la police, quand bien même cette partie serait totalement minoritaire. Il faut au contraire précisément chercher quels sont ces policiers. Concrètement, il faut que chaque groupe de 125 adultes accrédite un policier délégué sécurité, un policier de réserve, un militaire, un militaire de réserve et un pompier. Chaque groupe de 125 adultes doit recruter parmi les 125 — donc 120 recrutent 5 — doivent recruter un délégué de la police.

C'est par ce processus d'accréditation révolutionnaire que la révolution fera un pas en avant.

Le cri ACAB propagé par les réformistes est en réalité l'alliance des pseudo-radicaux, vrais réformistes, et des vrais réformistes électoralistes.

En réalité, Révolution permanente est alliée concrètement avec la CGT et les mélanchonistes. Ils n'ont aucune perspective révolutionnaire.

Une perspective révolutionnaire, c'est ce que j'ai fait. J'ai rappelé que les Cosaques, le 11 mars 1917, s'étaient interposés pour défendre le peuple de Pétrograd contre les coups des policiers pharaons.

C'est ça, une révolution, et pas un simulacre de révolution.

La révolution, c'est auto-organisation et fraternisation révolutionnaire.


Si vous voulez contrôler votre mobilisation,
il vous faut des délégués révocables #1pour4+1 #1pour5 (speech 14 octobre)


(Speech du 14 octobre)

Si vous voulez contrôler votre mobilisation, il vous faut des délégués. Sans auto-organisation, ce sont des leaders qui vont surgir et qui vont se positionner en leaders en prétendant l'impossibilité de désigner des délégués, ou leur refus. Et ces leaders, en réalité, sont les pantins de partis politiques d'adultes qui sont dans la coulisse et dont l'activité est d'empêcher à tout prix que surgissent des délégués.

Vous devez avoir un ou une déléguée de base pour 25. Comment procéder ? C'est simple.

Chaque groupe de 5 désigne un ou une déléguée intermédiaire de base. Donc 4 pour 1, ou 1 pour 4. Et ensuite 5 délégués intermédiaires de base, DIB, se groupent pour désigner le ou la déléguée de base. Ce qui fait que pour 25, vous avez le ou la déléguée de base, vous avez quatre adjoints statutaires DIB, et les 20 délégateurs et délégatrices de base qui peuvent à tout moment quitter le club d'entraide de 4 dont ils font partie et qui peuvent à tout moment, donc, cesser de soutenir leur délégué. Et donc à ce moment-là, le délégué qui n'a plus son quota n'est donc plus le délégué.

C'est ça que les partis réformistes et les partis pseudo-révolutionnaires comme Révolution permanente sont occupés à saboter : la construction de la délégation de base.

Ils sont occupés à empêcher la base, les jeunes de base, de contrôler leur mobilisation, pour leur agenda particulier qui bien souvent est électoraliste.

En réalité, ces gens-là ont pour objectif de faire élire ou de faire voter pour eux dans les élections de la bourgeoisie.

Lisez Sylvia Pankhurst, c'est la femme la plus extraordinaire en matière de politique au 20e siècle. Ces gens la haïssent.