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lundi 17 mars 2014

L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.

Certes, il finit par donner raison à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

LIRE AUSSI:
En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA

En 2008, l'ex-maire du Havre s'était revendiqué supporter de José Laboureur. Cet enseignant avait agressé un adolescent fils d'un gendarme.
J'ignorais que ce monsieur irait jusqu"à soutenir les deux agresseuses de Kévin 3 ans et de Luciano 4 ans.
Une ATSEM Françoise X et la directrice de l'école maternelle Varlin de Caucriauville.
MERCREDI 18 JUIN 2008
violence contre les enfants :Chronologie des faits (à l'intention du Recteur de l'époque)

Soutenues par l'inspecteur Patrick Deplanque et la principale du collège Varlin,
 les deux agresseuses seront restées en poste pendant 6 ans.

Naturellement, celle qui avait été témoin de l'agression a perdu son emploi !
La sanction s'est abattue sur celle qui avait été témoin des violences contre le petit Kévin et qui s'était entendu répondre par la directrice Véronique Combret que ce n'était pas grave et qu'elle en faisait "autant avec Luciano". Les deux coupables ont été protégées par un réseau OMERTA.
A commencer par le POLICIER qui ne VOULAIT PAS ENQUETER SUR LES FAITS !

"IL Y A DES CHOSES PLUS GRAVES A CAUCRIAUVILLE"

C'est ce que le policier voyou m'avait répondu. Il enquêtait contre moi suite à une plainte en diffamation d'une des agresseuses - Combret - et de sa protectrice Hervieu.
Il ne voulait pas enquêter sur celles que mes articles avaient dénoncé comme agresseuses !
Il voulait simplement enquêter sur celui qui avait informé le public des violences !
IL FAISAIT UNE ENQUETE VISANT A ME FAIRE CONDAMNER pour DIFFAMATION.

Le POLICIER faisait partie du RÉSEAU OMERTA
 des PROTECTEURS
DES ENSEIGNANTS AGRESSEURS D'ENFANTS !

En Seine-Maritime, un réseau très puissant avait réussi à faire licencier la témoin, Julie Amadis. Ce réseau protégeait les agresseurs et faisait chasser les témoins.
"Les violences sur les élèves représentent la moitié des 200 sanctions prises à l'encontre des enseignants en 2011, selon le ministère de l'Éducation nationale. Ce type de faute entraîne des poursuites au niveau pénal mais aussi des sanctions administratives, allant de l'avertissement à la révocation définitive, en passant par la suspension temporaire, la baisse d'échelon salarial et la mutation. (Figaro)"

IL ETAIT PREVU DE SOLDER L'ADDITION APRES LA VICTOIRE DE LA REVOLUTION.
MAIS LE RESEAU OMERTA TENTE DE FAIRE LICENCIER JULIE AMADIS...... L'IEN DEPLANQUE REVENU DE RUSSIE REPART A L'OFFENSIVE

6 ANS PLUS TARD, LE RÉSEAU OMERTA ORGANISE
 LE HARCÈLEMENT DES TÉMOINS.

Mais les menaces de l'inspecteur Patrick Deplanque, de l'adjointe Monique Béaur et la note de 3/20 donnée à Julie Amadis par l'Inpecteur d'Académie Philippe Carrière protecteur du réseau OMERTA d'agression d'enfant va sonner la GLAS DE L'IMPUNITE DES MEMBRES DE RESEAU !
Ces voyous abjects vont bientôt avoir l'occasion de connaître la COLERE DE LA POPULATION !

Ce sont 4 AUTRES ECOLES DU HAVRE
DANS LESQUELLES ENTRE 2008 ET 2014
 DES ENFANTS ONT ÉTÉ VICTIMES DE COUPS
DE LA PART D'ENSEIGNANTES !



lundi 9 septembre 2013


L'ex-maire Antoine Rufenacht avait étouffé le scandale des violences à enfants de l'école maternelle Varlin

L'ex-maire du Havre avait promis de convoquer la témoin. Il ne le fit jamais.
Avoir les preuves des coups portés par l'ATSEM revenait à prouver que la directrice Combret de l'école Varlin mentait, que l'inspecteur Deplanque avait menti, que la principale Hervieu du collège Varlin mentait pour enfoncer Julie Amadis - en lui pourrissant son activité professionnelle (refus de donner du travail puis nomination sur la pire classe de l'école.... où la titulaire finit par prendre un coup de compas) .... que l'inspecteur d'Académie avait couvert des violences à enfants et que le Recteur, informé par courrier de Julie Amadis, avait fait la sourde oreille pour ne pas déranger tous ces réseaux de brutes et leurs complices !

Aucune des coupables de violences ni leurs complices omerta
 ne furent l'objet de poursuites judiciaires !

Antoine Rufenacht ne convoqua jamais Julie Amadis et celle-ci perdit son emploi.
Elle mis trois ans pour revenir, par concours, dans l'Education Nationale.
Bien décidée à agir de la même façon devant de nouvelles violences commises en sa présence.
Mais tous ces voyous agissent actuellement contre elle en laissant les illégalités délirantes du réseau Bourry permettre de lui voler la totalité de son salaire de juillet.
Le prétexte Bourry pour la vengeance Varlin !
La révolution mettra bon ordre à toute cette pourriture sociale !


UN ARTICLE DE MONSYTE

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose : on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroît - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]

vendredi 14 mars 2014

#FreeGbagbo Victoire pour Yanick Toutain et Julie Amadis contre le chef de la police ONUCI en Côte d'Ivoire Jean-Marie Bourry débouté par le président du TGI Le Havre et condamné aux dépens

Le juge Rémy Le Hors déboute Jean-Marie Bourry et le condamne aux dépens : Le refus de donner les pièces qu'il camoufle depuis 2 ans entraîne l'ex-chef de la police de l'ONUCI vers l'enfer. Ses avocats ont noyé l'audience d'une épaisse liasse (comportant des articles RevActu sans aucun rapport avec la Côte d'Ivoire par exemple sur la CGT et la stratégie syndicale en 2010) mais en omettant les pièces de la liste de la pièce 23...... délibérément...... mais, et surtout, en omettant un document ..... fatal pour eux..... ils ont perdu !

Jean-Marie Bourry ne touchera pas les 37600 euros qu'il réclamait (4000 euros plus 9000 euros de plus que les 24600 d'astreinte qu'il avait obtenu en septembre 2012 au TGI d'Angoulême). Pire encore pour lui, cet arrêt contient en pointillé la destruction en vol de la totalité des jugements rédigés par les juges voyous Janas du TGI d'Angoulême et Bougon, Miori et Ors de la Cour d'appel de Bordeaux !


Nous avons gagné ! (Lire le texte complet du jugement ici)
BOURRY NE TOUCHERA PAS UN CENTIME DE PLUS POUR MON ARTICLE DU 2 JANVIER 2011

DIMANCHE 2 JANVIER 2011

Google, Blogspot et YouTube qui nous soutiennent depuis le début en refusant d'effacer l'article du 2 janvier 2011 condamné (ainsi que la vidéo) ont gagné avec nous :

LA VIDEO AVEC LES PREUVES EST TOUJOURS EN LIGNE MALGRE LA NOUVELLE PLAINTE (il demande 100 000€) de BOURRY




LA LIBERTE D'EXPRESION EN FRANCE PROTEGEE PAR GOOGLE QUAND LES MEDIAS FRANCE SONT COUCHES DEVANT OUATTARA ET LA FRANCEàFRIC

FreedomOfSpeech grâce à Google qui fut notre« Radio-Londres » pendant que certains médias en ligne français s'acharnaient à censurer au profit de Jean-Marie Bourry – avec le Médiapart de Edwy Plenel en première ligne. Qui censurait récemment 11 commentaires sur cette affaire.
Je défends le président Gbagbo depuis le 16 décembre et les premières violences : l'attaque au lance-roquettes par les milices fascistes de Soro-Ouattara soutenus par l'ONU (dont on voit des officiers sur les lieux de l'attaque contre la Radio-Télévision ivoirienne).
C'est cet activisme #FreeGbagbo que l'escroc Bourry a voulu faire condamner en s'offrant une retraite supplémentaire : il réclamait un total de 149000 euros pour 1 article et 1 vidéo.


Après 4 procès perdus -pour la même affaire de « diffamation par voie de presse » d'abord classée puis maquillée en « atteinte à la vie privée »- procès perdus en septembre 2012 (le texte du jugement), février 2013, juillet 2013 (texte du jugement sur le fond en Cour d'appel de Bordeaux) et septembre 2013 (JEX après saisie de la totalité du salaire du Julie Amadis une semaine avant le prononcé de juillet), après avoir subi 28 mois de procédures abusives, plus de 2 années sous les coups de juges voyous faussaires recelant et même fabriquant des faux en écritures au service du putschiste ONUCI, nous venons d'apprendre que la marche triomphale du tricheur qui protégea l'attaque du 16 décembre 2010 contre la radio-télévision ivoirienne vient de s'interrompre.
Le même tribunal du Havre qui, pour la même affaire, avait condamné Julie Amadis (en exécution immédiate) à payer 360 euros par mois pendant deux ans.... pour un article qu'elle n'a jamais écrit, vient de faire volte-face et admettre..... que la loi est bafouée depuis septembre 2012.
Mais ce n'est pas le refus de communiquer les pièces de la première plainte en diffamation datant de novembre 2011..... ni le reste des pièces mentionnées dans la liste de la pièce 23 de l'épaisse liasse qui va motiver le rejet :

"Par courrier en date du 14 février 2014, Julie AMADIS sollicite un report d'audience sine die, précisant être dans l'attente de la réponse du bureau d'aide juridictionnelle près la cour de cassation alors que l'intégralité des pièces visées par le demandeur ne lui a pas été communiquée."
Ce n'est pas le fait que le procureur du Havre nous refuse connaissance de l'enquête en diffamation par voie de presse (la première version de la plainte qui sera ultérieurement maquillée en "atteinte à la vie privée" ni le fait qu'on ne puisse pas juger quelqu'un en citant une liste de pièces..... sans les communiquer.... c'est un détail minime qui fait s'écrouler l'échafaudage des avocats Changeur et Andrieux ( celui-ci apparaissant tout à coup au Havre dans ce dossier)...
Bien que le juge Rémy le Hors – président du TGI du Havre, le même qu'en septembre 2013 -
 constate l'absence des pièces réclamées depuis le début de l'affaire par nous...... puis écrit, tranquillement, que le commencement du délai de l'astreinte de 200 euros par jour exigeant la suppression de mon article.....ne peut être connu du tribunal du fait que la SIGNIFICATION DE CES DECISIONS JUDICIAIRES N'EST PAS PRODUITE AUX DEBATS.
"Le Juge de l'exécution de ce siège relèvera que la signification aux défendeurs de ces décisions judiciaires n'est pas produite aux débats alors que le point de départ de l'astreinte précitée court à compter de la diligence de cette formalité."Par suite, les demandes de Jean-Marie BOURRY seront rejetées.
Le président du TGI du Havre a quasiment bouclé l'affaire.

Après un tel arrêt, le juge Le Hors peut attendre tranquillement les 15 jours à venir et le délai d'appel du plaignant : bien téméraire serait l'avocat (voyou et faussaire) Jean-François Changeur qui rêverait de pouvoir convaincre la Cour d'Appel de Rouen de casser un arrêt au motif que l'absence de communication de pièces serait devenu...... une pratique légale.
Le juge Le Hors tient déjà le bras – et la plume - des rédacteurs de la Cour de Cassation : le défaut de communication de pièces sera un motif suffisant à tout casser depuis le départ.

Si, en effet le fait que "la signification aux défendeurs de ces décisions judiciaires n'est pas produite aux débats" est suffisant à débouter la liquidation de l'astreinte, que dire du refus de communiquer les pièces concernant le refus du procureur Nachbar de donner le texte de la plainte en diffamation de novembre 2011, le refus du procureur Nachbar de nous communiquer le contenu de l'enquête - dont l'avocat Changeur se vantait d'en avoir reçu copie (une enquête pour une plainte classée sans suite..... dont le plaignant se vante de posséder une copie pour en faire le contenu d'une nouvelle plainte..... mais en refusant de donner la copie à ceux qu'il attaque)

LE MILLIONNAIRE-TRIBUNAL : AU GRATTAGE "diffamation" OU AU TIRAGE "vie privée", BOURRY ET SES COMPLICES JUGES VOYOUS ONT INVENTE LA DOUBLE CHANCE DE GAGNER

Le juge de l'exécution ne s'est pas non plus prononcé sur l'usage abusif de l'article 9 : JM Bourry avait fait condamner par ses complices pour « propos excessifs » un article de presse de blog du 2 janvier 2011. Mais cet article avait subi une première plainte en diffamation (déposée  11 mois après sa publication et donc 8 mois après le délai de prescription) – plainte classée au printemps 2012. Et c'est donc un maquillage de la première plainte en prétendue "atteinte à la vie privée" qui avait été condamnée par les juges voyous et faussaires d'Angoulême et de Bordeaux.

Il serait urgent que cette technique du double tir soit l'objet d'une mise sous les projecteurs de la Cour de Cassation.

D'autant plus que la fabrication d'une jurisprudence néonazie est intolérable pour les libertés publiques.

ARTICLE 9 POUR "PROPOS EXCESSIFS" une JURISPRUDENCE NEONAZIE

En effet, si le fait de déposer deux plaintes successives pour les mêmes faits.... le première fois en "diffamation", la deuxième fois en "atteinte à la vie privée"..... comme pour le Milliionnaire est intolérable, le fait d'aller directement au TGI sans passer par la 17° chambre correctionnelle est tout autant intolérable !
Faire condamner quelqu'un pour "atteinte à la vie privée" sous le prétexte imbécile qu'un copier coller des CV de tous les chefs de l'ONUCI serait une atteinte à la vie privée, sous le prétexte fasciste que des "propos excessifs" seraient une atteinte à la vie privée est une pratique inadmissible digne d'un Etat fasciste où les libertés sont devenus des torchons pour essuyer les chaussures pleines de sang de juges portant la Francisque !


Néanmoins, le juge de l'exécution a fait son travail.
On peut remarquer qu'il juge à l'endroit ce que le même juge de l'exécution avait jugé à l'envers en septembre 2013 : Julie Amadis, qui n'a rien à voir avec la rédaction et la publication de l'article, avait été condamnée, pour les mêmes motifs à payer plus de 10 000 € et, surtout, un calendrier de paiement scandaleux : 360 euros par mois pendant deux ans.


Après un tel arrêt, l'avocat Changeur des alcooliques au volant et des assassins d'Africains va devoir songer à une réorientation professionnelle et à se trouve un pays d'accueil qui n'aura pas de convention d'extradition avec la prochaine France révolutionnaire : nul doute que c'est avec un empressement et un plaisir non dissimulé que nos JDR, nos prochains Juges Délégués Révocables signeront son extradition vers la Côte d'Ivoire révolutionnaire qui nous réclamera ce complice faussaire de Ouattara..... en compagnie de son client Bourry.


Un article politique en défense du président Gbagbo de Côte d'Ivoire publié sur RevActu le 2 janvier 2011 avait pour but premier d'empêcher un attentat terroriste contre l'Hôtel du Golf où logeait le putschiste Ouattara protégé par les policiers et militaires de l'ONU. En dénonçant comme imbécile et provocatrice la proposition de lancer un camion-citerne exploser contre le QG ouattariste, l'auteur de l'article préconisait de photographier les troupes de l'ONU.
Joignant le geste à la parole, l'auteur de l'article fit un copier coller du site de l'ONU avec toutes les photos de tous les responsables de l'ONU agissant sur le terrain pour la fabrication d'un putsch contre le président légitime.
C'est cet article qui sera condamné par un juge voyou d'Angoulême. Un larbin sarkozyste prêt à toutes les pratiques délictuels que ses hautes protections allaient lui permettre de commettre impunément depuis 1 ans et demi.
Mais, pour le putchiste Bourry – qui avait organisé les trucages électoraux en faveur de Ouattara et, depuis récompensé par le régime en place pour cela - , il fallait ficeler le dossier.
En commençant par éviter de se retrouver en 17° chambre correctionnelle de Paris.

Le juge Rémy Le Hors déboute Jean-Marie Bourry et le condamne aux dépens Le texte du jugement du 11 mars 2014

PAR CES MOTIFS,
Le juge de l'exécution, statuant publiquement, par jugement réputé contradictoire et en premier ressort
Deboute Jean-Marie Bourry de toutes ses demandes,
Condamne Jean-Marie Bourry aux entiers dépens

C'est aujourd'hui 14 mars 2014 qu'on apprend la 1° défaite de Jean-Marie Bourry après 4 procès victorieux pour lui avec l'aide des 4 juges voyous du TGI d'Angoulême et de la Cour d'Appel de Bordeaux.



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SCAN OCR RAPIDE EN LIGNE (non corrigé: vérifier sur l'original JPEG la conformité)
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
DU HAVRE
JUGEMENT
Minute N°14/00024
LE ONZE MARS DEUX MIL QUATORZE
Rémi LE HORS, Président du Tribunal de Grande Instance du HAVRE, statuant en qualité de Juge de l'exécution
assisté de Pauline MATHIEU, Greffière,
a prononcé le jugement dont la teneur suit, rendu dans l'instance n° 14/00396
DEMANDEUR:
Monsieur Jean-Marie BOURRY, né le 21 Octobre 1953 à POITIERS (86000), demeurant, 117300 JOINIZAC- -représenté par la SCP CALMELS-MOTARD-CHANGEUR-POUZIEUX, avocats au barreau de CHARENTES, substituée par Me ANDRIEUX, avocat au barreau du HAVRE
DÉFENDEURS:
Madame Julie AMADIS. née le 01 Anfit 1QÛ' AI)( (591001
demeurant
76600 LE AVRE
non comparante, ni représentée
Monsieur Yannick TOUTAIN *3 à LE HAVRE
(76600), demeurant Cette domiciliation est un faux en écritures
non comparant

Copies exécutoires délivrées le 11 Mars 2014


Par acte de la SCP COIGNARD FORESTIER FERON GRAVIER ROUGIER, huissiers de justice au HAVRE en date des 5 et 13 février 2014, Jean-Marie BOURRY demande au Juge de l'exécution de ce siège de liquider l'astreinte provisoire prononcée par le Juge des référés près le tribunal de grande instance d'ANGOULEME le 19 septembre 2012 et confirmée par un arrêt de la cour d'appel de BORDEAUX le 3 juillet 2013 et condamnant les défendeurs à supprimer certains commentaires et annotations figurant sur un site intemet au regard non seulement de l'inexécution de cette injonction judiciaire mais de la diffusion sur intemet d'autres articles le mettant en cause ainsi que son conseil à la somme de 24 600 euros arrêtée à la date du 2 mai 2013, d'assortir cette condamnation d'une astreinte définitive de 200 euros par jour de retard, de liquider l'astreinte définitive et de condamner les défendeurs au paiement de la somme s'élevant à 33600 euros sauf à parfaire au jour du prononcé de la décision à intervenir, Julie AMADIS et Yannick TOUTAIN étant en outre condamnés à lui payer au titre de l'article 700 du code de procédure civile la somme de 4000 euros.
Par courrier en date du 14 février 2014, Julie AMADIS sollicite un report d'audience sine die, précisant être dans l'attente de la réponse du bureau d'aide juridictionnelle près la cour de cassation alors que l'intégralité des pièces visées par le demandeur ne lui a pas été communiquée.
Bien que régulièrement citée à personne (Julie AMADIS) et selon les modalités édictées par l'article 659 du code de procédure civile (Yannick TOUTAIN), les défendeurs n'ont pas comparu ; il convient donc de statuer par jugement réputé contradictoire.
Sur quoi,
Il ressort d'une ordonnance en date du 19 septembre 2012 prononcée par le Juge des référés près le tribunal de grande instance d'ANGOULEME que Yannick TOUTAIN et Julie AMADIS ont été condamnés à supprimer les commentaires et annotations repris dans le dispositif de cette décision figurant sur le site internet "http://revolisationactu.blogspot.com/2011/01/jean-marie-bourry-criminel-fasciste.htmlsous astreinte de 200 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de 7 jours suivant la date de signification de la présente ordonnance et pendant un délai de quatre mois passé lequel il devra être procédé à la liquidation de l'astreinte provisoire et au prononcé éventuel d'une astreinte définitive, ordonnance confirmée par un arret n°12/6552 prononcé le 3 juillet 2013 par la cour d'appel de BORDEAUX qui a en outre condamné lcs défr.ndeurs à supprimer sur ledit site les nom, date de naissance, nationalité, situation de famille, activité, parcours professionnel et trois photos du demandeur.
Le Juge de l'exécution de ce siège relèvera que la signification aux défendeurs de ces décisions judiciaires n'est pas produite aux débats alors que le point de départ de l'astreinte précitée court à compter de la diligence de cette formalité.
Par suite, les demandes de Jean-Marie BOURRY seront rejetées.PAR CES MOTIFS
Le Juge de l'exécution, statuant publiquement, par jugement réputé contradictoire et en premier ressort,
Déboute Jean-Marie BOURRY de toutes ses demandes, Condamne Jean-Marie BOURRY aux entiers dépens.

En foi de quoi, la présente décision, prononcée par mise à disposition des parties au greffe du tribunal de grande instance le 11 Mars 2014 après que ces dernières aient été avisées à l'issue de l'audience du 04 Mars 2014 dans les conditions de l'article 450 alinéa 2 du code de procédure civile, a été signée par le Président et le Greffier.

PAGE D'EN-TETE

JUGE DE L'EXECUTION
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DU HAVRE
133 boulevard de Strasbourg
76600 LE HAVRE
PROCÉDURES CIVILES D'EXÉCUTIONNOTIFICATION D'UNE DÉCISION
DESTINATAIRE: Mme Julie AMADIS

76600 LE HAVRE
RÉFÉRENCE: 14/00396
affaire Jean-Marie BOURRYC/ Julie AMADIS, Yannick TOUTAIN
J'ai l'honneur de vous notifier la décision rendue le 11 Mars 2014 par le juge de l'exécution, dans le cadre de la procédure:
Jean-Marie BOURRY C/ Julie AMADIS, Yannick TOUTAIN
Cette décision peut être frappée d'appel dans les quinze jours à compter de sa notification ( R 131-20 du code des procédures civiles d'exécution) :
En conséquence vous devez vous adresser à un avocat près la Cour d'Appel de ROUEN pour formaliser votre appel.
LE DÉLAI D'APPEL ET L'APPEL LUI-MÊME N'ONT AUCUN EFFET SUSPENSIF (R 131-21 du code précité).
Toutefois, en cas d'appel, un sursis à exécution de la présente décision peut être demandé au premier président de la Cour d'Appel (R 131-22 du code précité).
En cas d'appel principal dilatoire ou abusif, ou de demande de sursis à exécution manifestement abusive, l'appelant peut être condamné à une amende civile de 15 Euros à
1.500 Euros, sans préjudice des dommages et intérêts qui lui seraient réclamés (art.559 alinéa 1 du code de procédure civile, R 131-22 alinéa 3 du code des procédures civiles d'exécution).
Fait au Greffe, le 11 Mars 2014
pl Le Greffier

jeudi 13 mars 2014

UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES


UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE
A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS
COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES
Julie AMADIS est institutrice. Elle est réprimée et sanctionnée en 2008 et 2014 par l’Éducation Nationale pour avoir témoigné de violences à enfant dans une école maternelle.

En 2008, alors qu'elle était assistante pédagogique, elle a vue une ATSEM taper violemment un enfant : le petit Kévin 3 ans.
Les ATSEM sont des personnels subalternes qui « enseigne » sous les ordres d'une professeur des écoles.

LA DIRECTRICE EN « FAISANT AUTANT AVEC LUCIANO » « SANS CULPABILISER »
La directrice Véronique Combret informée a réagi en disant que ce n'était pas grave parce qu'elle en « faisait autant avec Luciano » (4 ans)
Elle a donc, en risquant de perdre son emploi, témoigné de violences à enfants dans une école maternelle du Havre .
Son employeur la principale du collège l'a soutenue pendant 24 h puis a changé de bord.
Elle a écrit à l'IEN de circonscription, Patrick Deplanque, qui a soutenu la directrice de l'école et l'a traitée de "menteuse".
Le recteur de 2008 n'a jamais répondu à son courrier.
Dans l'école maternelle, puis dans le collège, elle a subi un harcèlement moral suite à ce témoignage (interdiction aux professeurs de lui ouvrir leur porte, mise en demeure ...) et on l'a licenciée par non renouvellement de contrat.
LA TÉMOIN ACCUSÉE DE MENSONGE PAR LES AGRESSEUSES EST AGREE EN 2008 DANS LE PRIVE CATHOLIQUE
Julie Amadis a rebondi en novembre quand le privé catholique (École Providence Le Havre) l'a embauchée. Malgré l'absence de réponse à son courrier au Recteur, celui a reculé : L’agrément lui avait été accordé par le Rectorat qui a sans doute eu peur de devoir s'expliquer publiquement sur un refus.

Toute l'affaire a fini par être médiatisée sur internet par un blogueur qui la soutenait depuis le début. Elle a été - avec l'auteur des articles - convoquée à l’hôtel de police pour diffamation. Mais aucune enquête n'a été faite sur les violences que subissaient les enfants.

Le blogueur, furieux de cette convocation, avait réagi en écrivant une chanson avec le nom de la directrice et de la principale du collège qui avait osé le poursuivre après avoir commis pour la première et étouffé pour la seconde ces violences à enfants. Plus le nom de l'inspecteur qui a étouffé cette affaire.


« LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE
UNE CHANSON YOUTUBE »
Quand le procureur a vu quelle tournure cela prenait, il a classé l'affaire sans suite..... et aucune nouvelle poursuite ne fut lancée contre la chanson « La Brute Soutient la Brute » qui est encore sur YouTube.







6 ANS PLUS TARD L'INSPECTEUR PATRICK DEPLANQUE
QUI AVAIT ORGANISÉ L'OMERTA MENACE LA TÉMOIN
6 ans plus tard, l'inspecteur qui avait étouffé cette scandaleuse affaire de violences (deux victimes Kévin et Luciano peut-être à plusieurs reprises) et qui l'avait traitée de menteuse en 2008 arrive sur sa circonscription (il était parti en Russie entre temps) et doit l'inspecter (c'est sa première inspection).
L'IEN Patrick Deplanque (IEN Havre Ouest) vient à l'improviste dans sa classe devant ses élèves et dit :
"Vous vous êtes convertis dans l'enseignement. Vous préférez être chanteuse ou être dans l'enseignement. On aura l'occasion de se voir bientôt".
Julie Amadis écrit donc à la rectrice de Seine-Maritime, Claudine Schmidt-Lainé en rappelant son courrier sans réponse en 2008 à son prédécesseur, pour l'informer de son refus d'être inspecté par ce monsieur et pour la prévenir d'autres violences dans les écoles.
4 personnes lui ont révélée des violences à enfants dans 4 écoles du Havre.
Trois ont peur de parler. La 4ème personne a mis directement son enfant dans le privé
Monique BEAUR adjointe à l'Inspecteur d'Académie à Rouen :
« Ce n'est pas au personnel de l'Education Nationale de
s'occuper des affaires de violences à enfants »
.

Résultat : Julie Amadis est convoquée par l'inspectrice d'académie adjointe. Lors de l'entretien, elle apprend qu'il est prévu de lui mettre un avertissement parce que elle n'est pas passée par la voie hiérarchique. Mme Béaur, l'IENA, la prévient "ce n'est pas au personnel de l’Éducation Nationale de s'occuper des affaires de violences à enfants". Il faut appeler le 119. Quand Julie lui rétorque que la législation prévoit que l'on écrive à l'IEN de circonscription, elle ne répond pas.
UNE RESPONSABLE DE ROUEN IEN adjointe au directeur académique
QUI DIT D'APPELER LE 119 AU LIEU DE RESPECTER LA LOI !

Julie Amadis, enseignante extrêmement dévouée est sanctionnée 6 ans plus tard pour avoir témoigné de violences.
Elle reçoit un avertissement et, de plus, un nouvel inspecteur – substitué au premier - envoyé par l'Education Nationale pour l'inspecter administrativement (elle refuse l'inspection pédagogique à cause de la répression) accumule les mensonges et faux en écritures dans son rapport ! Pour finir, Julie Amadis reçoit une note pédagogique de 3/20
(alors que les syndicats lui avaient dit que sa note tournerait autours de 7/ 8 !!
!

L'impunité est totale pour ceux qui commettent les violences alors que ceux qui témoignent sont sanctionnés, harcelés et licenciés !!!!
Il est important que une campagne soit menée pour faire connaître ses affaires de violences dans les écoles et de la répression que subisse les témoins. 



.




En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA.

par Yanick Toutain
L'IEN Olivier Basely a rédigé un rapport truffé de mensonges et de faux contre Julie Amadis.


En oubliant que ses empreintes digitales se trouvent sur les fiches de préparation qu'il prétend ne pas avoir vues !
En oubliant que des témoins ont vu travaux artistiques des élèves qu'il prétend ne pas avoir vus.
En oubliant que le directeur de l'école Valmy allait dire « Je n'ai jamais dit ça » à la lecture des mensonges de l'IEN Olivier Basely qui prétendait rapporter ses propos.
En oubliant que tous ses mensonges seraient contredits par la vérification de ses dires par des témoins honnêtes.
En oubliant que sa victime, Julie Amadis, n'allait pas laisser son honneur être bafoué par un menteur totalement dépourvu d'honneur.
Le but des ces mensonges et faux en écritures commis par l'inspecteur de Saint Valéry en Caux venu à l'école Valmy inspecter Julie Amadis ?
Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé l'agression contre le petit Kévin 3 ans en 2008, Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé la vantardise de la directrice Véronique Combret de, elle aussi, taper un autre enfant – Luciano 4 ans..... une directrice qui avait précisé qu'elle faisait cela sans éprouver de sentiment de culpabilité.
Le but ?
Protéger le harceleur Patrick Deplanque, I.E.N Havre Ouest, protecteur des deux agresseuses d'enfants en 2008. (La directrice Combret et son ATSEM)
Le but ?
Laisser ce harceleur poursuivre, en 2014, son travail d'omerta et de menaces contre Julie Amadis.
Le but ? Discréditer celle qui dénonçait les violences à enfants (en 2007 contre des adolescentes du collège Léo Lagrange et en 2008 contre les deux enfants de maternelle) et qui avait demandé à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé d'intervenir pour faire cesser le nouveau harcèlement de l'IEN Deplanque – un IEN qui était parti se faire oublier en Russie pendant plusieurs années.... pour le compte du Ministère des Affaires Etrangères. Une protection qu'il faudra investiguer pour comprendre toute l'affaire : comment un individu accusé publiquement sur Internet depuis 2008 de protéger des agresseurs d'enfants peut-il être envoyé en Russie comme vitrine de la France ?

Le but ? Terroriser les témoins de 4 autres agressions d'enfants au Havre dans 4 autres écoles. Des témoins qui ont peur de témoigner de ce qu'elles ont vu.
Le but ?
Fabriquer un rapport d'inspection truffé de mensonges, afin de permettre à l'inspecteur d'Académie de lui décerner une « note pédagogique : 3 »
Le but ?
Ajouter une deuxième offensive de harcèlement après l'annonce de la sanction « avertissement » annoncée par Monique Béaur à Julie Amadis convoquée à Rouen.


QUI EST DERRIÈRE OLIVIER BASELY ?

Qui a demandé à Olivier Basely de venir au Havre inspecter Julie Amadis en remplacement de l'inspecteur Patrick Deplanque – mis sur la touche provisoirement par ses supérieurs ?
Qui a demandé à Olivier Basely de mentir en ne rapportant pas ce qu'il voyait ?
Qui a demandé à l'inspecteur Olivier Basely de se compromettre en commettant ce harcèlement professionnel ?
Qui lui a demandé de rédiger des faux en écritures et faux témoignages pour décerner une note illégale ?
Il avait dit au directeur de l'école que Julie Amadis méritait 12/20 comme note pour lui décerner 3/20 finalement.

Qui a demandé à Olivier Basely de faire cela ?
Est-ce l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière - 
qui a sanctionné Julie Amadis par un avertissement - qui aurait fait pression sur l'inspecteur Basely ? 
Est-ce son adjointe Monique Béaur – celle qui interdit aux enseignants de « s'occuper des cas d'agressions d'enfants par des enseignants » et qui ne demanda même pas à Julie Amadis de donner les noms des écoles où des agressions ont été commises ?

Ou y a-t-il, une nouvelle fois, la main occulte de la DGSE et de la DCRI occupées à étouffer le scandale de l'incarcération du président Gbagbo, le scandale de l'asssinat des 10 policiers ivoiriens par les protégés de l'ONU le 16 décembre 2010, le scandale du trucage des élections commis par le policier voyou Bourry en Côte d'Ivoire, le scandale des tirs contre les civils le 29 décembre 2010...... le scandale du charnier ONUCI clandestin pour cacher les cadavres des victimes des dozos psychopathes.
Ou encore une fois, le réseau Bourry-Changeur-Nachabar-Ruyters-Janas-Bougon-Miori-Ors où les juges voyous font recels des faux en écritures fabriqués par leurs complices, où les juges voyous fabriquent eux-mêmes de faux supplémentaires pour écraser la résistance anti-colonialiste ?
Il y a d'étranges similitudes entre les faux des juges Miori , Ors et Janas et les faux de l'inspecteur Basely !
Invoquer le hasard n'est sans doute pas suffisant !



Quoi qu'il en soit, cet individu, l'IEN Basely, a prouvé son incapacité totale à superviser des enseignants : Sa complicité avec l'inspecteur Deplanque et le réseau OMERTA est avérée.
Il devra donc être chassé de l'Education Nationale.
Et sa rédemption semble totalement illusoire : informé de la possibilité qu'il avait de dénoncer ses complices, son arrogance se matérialisa par un silence …... qu'il aura l'occasion de regretter pendant de longues années chaque fois qu'il tapera son nom sur Internet et retrouvera l'énumération ci-dessus des ses comportements illégaux en défense des agresseurs d'enfants.



Si la rectrice ne prend pas les mesures nécessaires contre les agresseuses d'enfants et contre le réseau OMERTA de l'Inspection Académique, le public devra comprendre que ce réseau est réellement protégé en très haut lieu et en tirer les conséquences.

VENDREDI 13 JUIN 2008


Fessées contre Kevin et Luciano : Je suis l'objet d'une plainte en diffamation de Véronique Combret et Carole Hervieu


SAMEDI 14 JUIN 2008


LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE


SAMEDI 14 JUIN 2008


Bayrou, Darcos, Laboureur, Combret, Hervieu, SNES


DIMANCHE 15 JUIN 2008


Violence à l'école : On laisse le personnel de l'Education nationale taper les enfants


MARDI 17 JUIN 2008


violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.


MERCREDI 18 JUIN 2008


violences contre les enfants, lutte des classes, luttes des strates

MERCREDI 18 JUIN 2008


violence contre les enfants :Chronologie des faits


JEUDI 19 JUIN 2008


Violence contre les enfants : C'est le témoin qui est sanctionné !

JEUDI 19 JUIN 2008


Lettre au Recteur de l'académie de Rouen


MARDI 24 JUIN 2008


2° lettre au Recteur de l'académie de Rouen (droit de retrait et 3° cas de violences physiques dans l'école maternelle)


JEUDI 26 JUIN 2008


Jose Laboureur cajole par le procureur




dimanche 9 mars 2014

Ils veulent pas qu'on dise leur nom Patrick Deplanque, Deplanque Patrick Fessée à trois ans, comme des coups de trique Inspecteur aveugle, aveugle cynique ! Ils veulent pas qu'on dise leur nom Académie et rectorat Quand ça arrivera, ça arrivera On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !" (La Brute Soutient La Brute une chanson 2008 par Yanick Toutain)

Mise en ligne le 14 juin 2008

Le p'tit Kevin
N'est pas heureux
Dans son école
Il a trois ans
Et veut qu'on l'aime
Mais là, pas d'bol
Plein d'choses le minent
Un malheureux
Il s'prend une fessée
Ce fut violent
Par une ATSEM
Justice privée

Soul'vé de terre
Sans un cri
Sans espoir
Mais là, joker !
Julie Amadis
Passe par hasard
Elle va prévenir
La directrice
Madame Combret
Qui répond, pire
"J'en donne aussi
Moi, des fessées !"

Refrain
(la première ligne est l'objet
d'une plainte en diffamation
déposée par les coupables)

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

"Je vais aller
Voir ma principale
Madame Hervieu
Et interroger
L'assistante
Sociale
Elles vont réagir
Un tel scandale
Pour deux bambins
Les soutenir
Je suis confiante
J'y vais demain"

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

Mais la principale
Carole Hervieu
Étouffe l'affaire
Méthodes d'insidieux
Arrêt sur salaire

Inventent un prétexte
Deplanque l'inspecteur
Harcèlement de sectes
Font craquer Julie en pleurs

Ils osent porter plainte
Nous traitent de menteurs
En diffamation
Indignation feinte
Véronique Combret
Font coalition

Directrice Varlin
Une bande de truqueurs
En machinations
Et collège Varlin
Mentent sur la fessée
Provocation

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Véronique Combret, Véronique Combret
Ils veulent pas être dénoncés
Ils veulent donner des fessées
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Carole Hervieu, Carole Hervieu
Ils veulent étouffer , c'est mieux
Ils veulent l'omerta des mafieux
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Patrick Deplanque, Deplanque Patrick
Fessée à trois ans, comme des coups de trique
Inspecteur aveugle, aveugle cynique !
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Académie et rectorat
Quand ça arrivera, ça arrivera
On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !"
(bis)
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
etc ...

samedi 1 mars 2014

Une convocation anonyme au TGI du Havre ! Les voyous crachent sur le droit et la justice


Convocation par greffier anonyme convoquant sans donner le nom d'un juge
 (sur la base de 3 faux en écritures de Changeur Bourry Ruyters)
"Je ne vous dirai pas mon nom" hurla la greffière au téléphone le 20 février dernier ..... après avoir reconnu être l'auteure d'une convocation basée sur 3 faux en écritures.
Je lui avais demandé qui avait signé la convocation. Elle m'avait demandé "pour quelle raison ?", je lui avais répondu que j'étais blogueur et que je m'apprêtais à rédiger un article dénonçant la présence de 3 nouveaux faux en écritures dans la procédure. En particulier dans la convocation émanant de l''avocat Changeur.
Trois nouveaux faux dont la revendication du statut de "fonctionnaire de police" pour un retraité depuis octobre dernier, de l'usage d'un extrait du jugement de septembre 2012 tentant de faire passer pour une décision du juge ce qui était simplement la copie de la demande du plaignant (de voir Julie Amadis être qualifiée d'"administratrice du blog") , ce que le juge voyou Janas, président du TGI d'Angoulême n'avait pas osé faire et un troisième faux, ma domiciliation imaginaire fabriquée par l'huissier voyou et faussaire Ruyters à partir des déclarations contraires du voisin du pénultième domicile du Julie Amadis (un faux qui avait connu le transfert miraculeux par changement d'adresse en cours de procédure...)