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mardi 7 juillet 2015

Violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Quand l'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht
 appartenait à un gang de voleurs de champagne
 et de trafiquants de drogue et de fausse monnaie :
 le SAC de Charles Pasqua
présentation 2015
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
6/7/2015

"Certes,
 [le maire Antoine Rufenacht]
finit par donner raison
 à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant,
le ministre Darcos en a fait tout autant."
infra

toujours lisible le site du SNALC
"DISTRIBUTION DE CLAQUES
Le SNALC-CSEN deuxième syndicat le plus représenté
dans l’enseignement secondaire,
a remis hier en mains propres
 à l’avocat de José Laboureur
les 26 025 signatures de la pétition nationale de soutien
qu’il avait lancée le 2 février 2008.
Seul syndicat dont les instances nationales
s’étaient déplacées au procès pour soutenir le professeur
auteur de la désormais célèbre « gifle de Berlaimont »

José Laboureur un des rares profs agresseurs
d'élèves ayant été condamné par la "justice" française
500 euros pour violences aggravée  !
Un verdict de juges voyous
L'agresseur risquait 5 ans de prison !!!
Le mnistre Darcos a été remplacé par
 Najat Vallaud Belkacem
la ministre qui tape ses enfants de 5 ans et qui persécute
les profs témoins de violences à enfants
".....satisfaction de son avocat à l'annonce du verdict. "Je pense que la décision est modérée. C'est une décision d'apaisement du tribunal, a-t-il déclaré, mais nous pensions que le geste était commis dans l'exercice de sa profession." La défense, qui plaidait la relaxe, avait en effet tenté d'invoquer un "droit de correction". Ce droit, issu de la jurisprudence, permet, selon elle, à un professeur de recourir à la gifle, en dernier recours.
(JDD 2008)











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mercredi 1 juillet 2015

Quand les voleurs et faux-monnayeurs du SAC de Pasqua et de Rufenacht protégeaient le 1° ministre Raymond Barre au Havre



LIRE AUSSI
 lundi 17 mars 2014
L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen

Violence contre les enfants :
Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht
 sur un trottoir de l'avenue René Coty.
(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Il arrive que des recherches Google effectuées par des protagonistes de scandales ou par des lâches témoins des activités de ces protagonistes fassent remonter à la surface des textes anciens de leurs méfaits jamais sanctionnés.
C'est ici une recherche "christiane marais peep" faite avant-hier sur Google qui présente en deuxième ligne cet article de 2008.

CHRISTIANE MARAIS PEEP 2008:
QUATRE MOIS DE SOUTIEN VERBAL
AVANT VOLTE-FACE SOUS LA PRESSION D'OMERTA76

Cette responsable de la 2° association de parents d'élèves du Havre avait, interrompu brutalement le soutien verbal qu'elle avait apporté pendant quatre mois à Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école maternelle Varlin en janvier 2008, avant de faite volte-face tout à coup -  à la mi-juin 2008,
Christiane Marais avait été la seule - au moins en paroles à défaut de mener campagne en faveur des enfants battus par leurs professeurs  - à soutenir  Julie Amadis, de février à juin 2008. Son soutien avait consisté en divers conseils donnés lors de successives audiences accordées au local PEEP ou de rencontres impromptues dans un café du quartier du local.
Dans un premier temps Christiane Marais avait indiqué des noms de responsables Mairie et Rectorat à contacter "de sa part" pour réduire l'intensité de la répression à l'oeuvre contre Julie Amadis.
Mais tout à coup - le jour même de la rencontre avec le maire du Havre, Antoine Rufenacht relatée dans cet article,  - elle annonça stopper le peu de soutien qu'elle apportait à Julie Amadis.

UNE DEMI-HEURE AVANT LA RENCONTRE
AVEC ANTOINE RUFENACHT


Nul doute que le réseau OMERTA76, le réseau des protecteurs des agresseurs d'enfants du Havre avait commencé à peser sur le faible conscience éthique de cette responsable PEEP.
Le prétexte invoqué par Christiane Marais pour n'avoir rien fait de plus et pour stopper toutes sortes de conseils était le fait que les parents des deux enfants ne l'avaient pas ..... contactée......
Un prétexte absurde et scandaleux concernant un enfant battu à l'école ET à la maison.

VERONIQUE COMBRET S'EST VANTEE DE TAPER UN ENFANT
 QUE LE MAITRE G DE L'ECOLE VARLIN LUI AVAIT SIGNALE
COMME .....VICTIME DE VIOLENCES PARENTALES

Un prétexte scandaleux car la directrice qui cognait ce malheureux enfant savait évidemment par son instit référent qu'il était tapé par ses propres parents.
Le maître G (ex-militant d'extrême-gauche) qui s'occupait de l'enfant victime avait dit à Julie Amadis au sujet du gamin
"Il s'en prend tellement chez lui"
C'est donc en parfait hypocrisie que la responsable PEEP avait fini par refuser de soutenir Julie Amadis.
"Aucun parent n'est venu me voir"
Comme si les parents de Caucriauville qui tapent leurs enfants allaient descendre au square St Roch visiter le local de la fédération de droite des parents d'élèves, notoirement médiatisée par un médecin activiste catholique - le docteur Antoine Lagarde...!!!!
Prendre prétexte de l'inaction des parents n'était que vilaine hypocrisie de la part de Christiane Marais.
Notons néanmoins que la FCPE fut encore plus lamentable..... mais ceux-là ont trop de lien avec des syndicats qui protègent les profs agresseurs pour qu'on puisse avoir les moindres illusions sur leur défense des enfants battus !!!
La responsable FCPE Corinne Guyader contactée au téléphone "prit note" et ne fit ...... strictement rien.
Rien d'étonnant à ce que les coups contre les enfants du Havre puissent continuer en 2014-2015....

RÉCOMPENSE POUR CHRISTIANE MARAIS ? : 
LE CONSEIL ACADÉMIQUE DE L'EDUCATION NATIONALE


Son silence et sa passivité a donc été récompensée par le Rectorat et la préfecture de région.
Il est vrai qu'en quatrième ligne, on voyait apparaître le nom de cette personne sur une page déposée par la préfecture de Haute-Normandie.

On y découvre des noms de gredins et de syndicats dont l'activité, depuis 7 ans pour certains, a consisté à tout faire pour protéger les enseignants agresseurs du Havre.
Qu'il soit clair qu'aucun syndicat enseignant n'a fait quoi que ce soit pour empêcher la répression contre Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école Varlin en 2008 : le simulacre de certains n'avait servi que de camouflage à leur honteuse complicité avec l'agresseuse Véronique Combret de l'école maternelle Varlin.
Les délégués syndicaux avaient fait semblant, en mars 2008, de "soutenir" Julie Amadis auprès de l'inspecteur d'académie et celui-ci avait fait semblant d'enquêter sur les agressions.
*L 'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée. (infra)

UNSA-FSU AGENCES DE RÉPRESSION
DES PROFS TEMOINS DE VIOLENCES à ENFANTS

Qu'il soit clair que les syndicats UNSA et FSU ne sont plus des syndicats mais des agences para-gouvernementales de répression des profs témoins de violences : à l'unanimité leurs représentants votèrent l'exclusion pour deux ans de Julie Amadis - victime en 2013 -2014 d'un nouveau complot organisé par le même "chef- comploteur" de 2008 : l'inspecteur Patrick Deplanque, marionnettiste de profession et de hobby. Un inspecteur connu pour avoir protégé trois agresseurs d'enfants identifiés : Véronique Combret, Léon Launay et l'ATSEM Françoise de Varlin. Et probablement un quatrième si les récentes révélations d'une parente déléguée sur l'école Valmy sont confirmées.

UNE EQUIPE MUNICIPALE PRO-VIOLENCES A ENFANTS
LA TRADITION RUFENACHT PRO-JOSE LABOUREUR


Relire cet article de 2008 montre que TOUTE l'équipe municipale d'Antoine Rufenacht trempe dans ce scandale. Le maire Edouard Philippe a maintenu en poste - en connaissance de cause - une agresseuse d'enfants, employée municipale. Et c'est son allié politique, l'infâme Olivier Jougla , Bâtonnier du Havre, avocat voyou (avocat menteur, avocat diffamateur et avocat insulteur... il sera poursuivi par nos JDR  juges délégués révocables)  qui s'est chargé de peaufiner la répression contre la témoin de violences , Julie Amadis et l'auteur de ce blog.
Les insultes des "journalistes" de Paris-Normandie, le Havre- Eclair de 2015 étaient conçues dans leur plan machiavélique comme le coup final.
Un procès dont L'Havrais Vérité n'a toujours pas eu connaissance officiellement : aucune demande de rectification, aucun commentaire posté par les plaignants, aucun courriel au responsable du blog..... Leur procès a eu lieu. L'auteur de ce blog n'en a toujours pas été informé.
Mis à part dans le compte-rendu torchon de Paris-Normandie.
Quant à Julie Amadis, convoquée sur la base d'un faux en écritures publiques du procureur Nachbar, ne s'étant pas présentée à l'audience (il parait qu'aucun avocat du Havre n'accepte de la défendre)
"Alors j'ai demandé quel avocat au Havre pourrait m'aider.La réponse a été très claire. Aucun avocat ne peut me défendre à part un. Et l'on me donne le nom du premier avocat que j'étais allé voir au printemps 2012..... J'étais poursuivie pour diffamation dans un article que je n'avais même pas lu.Il avait refusé de m'accompagner à la convocation policière en m'expliquant que je n"avais pas le droit de réclamer le statut de "témoin assisté".De façon peu aimable.La cour de Cassation lui avait donné tort le mois suivant et la plainte (lancée 11 mois après l'article que je n'avais pas écrit ) avait été classée sans suite par le procureur..... qui "oublia" de m'en informer..... comme il "oublia" aussi de répondre à mon courrier demandant le contenu de cette plainte)Ce vendredi matin, je me suis contentée de dire que cet avocat havrais, je l'avais déjà vu... mais que.... Il m'a coupé la parole en disant que si "ça passe pas avec lui...." (#ipeavaeafaf 

La Maison de la Justice et du Droit ou la "justice pour les pauvres" en France


Les barbouzes Franceàfric et les profs agresseurs d'enfants sont tranquille au Havre


Les agres MARDI 17 JUIN 2008

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :

"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chos e :on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t- on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroit - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]










mercredi 1 juillet 2015

Quand les voleurs et faux-monnayeurs du SAC de Pasqua et de Rufenacht protégeaient le 1° ministre Raymond Barre au Havre

un article "oublié" du PS

paru dans "L'Unité " le 16 juin 1978
Signé par Emmanuele Plas

pédagogiquement exhumé
sur l"Havrais Vérité
par Yanick Toutain
pour que les jeunes sachent
 qui était Charles Pasqua

"Et, s'il est vrai qu'il est plus facile d'intervenir à Paris qu'en province,
 il me semble difficile d'étouffer une affaire de faux billets :
 la Banque de France et le ministère des Finances n'aiment pas du tout ça. "
Une affaire de plus où le " milieu " et les milieux politiques de droite sont étroitement mêlés.
Quant au Sac —
cette organisation de police parallèle
 née il y a vingt ans —,
183 de ses membres
ont déjà été inculpés
 dans des affaires pénales.
"

LE HAVRE : LES MAUVAISES FREQUENTATIONS
(par Emmanuele Plas - L'Unité - PS)
16 juin 1978
(les gras dans le texte sont NdE L'Havrais Vérité)




Le Premier ministre avait au Havre une escorte de choix : voleurs et faux-monnayeurs. Tous membre du Sac. Le député R.p.r. du coin n'est pas près de redevenir secrétaire d'Etat... 



Le 29 avril dernier, 4 480 bouteilles de Champagne étaient volées au Havre, près du port. Un mois plus tard, dans la nuit du 1er au 2 juin, au cours d'une patrouille de routine les policiers havrais remarquèrent une camionnette en stationnement dont une porte était ouverte, sans personne au volant. La cargaison : des bouteilles de Champagne de la même marque que celles dérobées le 29 avril. Les policiers firent la planque et ne tardèrent pas à arrêter le chauffeur de la camionnette : Ernest Auger, boucher.
Ernest Auger conduit au commissariat pour être placé en garde à vue, les policiers restèrent en faction autour du véhicule saisi. C'est alors qu'ils observèrent un étrange manège de voitures. Celle du patron du bar « le Pianistique », un certain Georges Malyquevique, dit « Jo », passait et repassait. Les policiers décidèrent alors de se rendre, dès 6 heures du matin au bar de « Jo » pour perquisitionner. Le reste de la cargaison de Champagne volé avait quelques chances de s'y trouver.
Ce n'est pas du Champagne que les policiers havrais découvrirent au «Pianistique», mais un «matelas» de billets de cinq cents francs. Faux, bien entendu, pour la somme de 100 000 francs, dit-on. Or, la semaine précédente, des commerçants de la ville s'étaient plaints d'avoir reçu en paiement de leur marchandise de faux « Pascal ». La brigade spécialisée dans les affaires de fausse monnaie s'était même déplacée depuis Rouen.

Les gros bras de Rufenacht 

Champagne et faux billets : cette affaire serait restée au rang des faits divers si Auger et Malyquevique n'étaient que de vulgaires délinquants, des truands au pied plus ou moins grand...
 « Le 5 juin 1975, dit Denis Launay, conseiller municipal socialiste du Havre, à l'occasion d'une élection législative partielle dans la sixième circonscription, je collais des affiches avec des camarades.
Il était 6 heures du matin quand nous avons vu une camionnette arriver sur nous. Une dizaine de gars armés de manches de pioche en sont descendus. J'ai voulu protéger un camarade avec ma voiture et mon pare-brise a volé en éclats sous un coup de matraque. L'un de nous avait reconnu Auger. J'ai porté plainte le matin même. Auger a été convoqué par les flics, mais il a refusé de donner le nom des matraqueurs. Quant à lui, il ne faisait que conduire la camionnette... »
Quelques jours plus tard, Auger propose à Denis Launay de rembourser les dégâts s'il retire sa plainte. Launay refuse, mais reçoit un chèque — qu'il renvoie — et une lettre signée du « Comité de soutien à Antoine Rufenacht », député chiraquien de la sixième circonscription, dont s'est réclamé Auger.
Il ne sera jamais donné suite à la plainte de Launay. Malgré une lettre de rappel de ce dernier, le 23 janvier 1976 au procureur de la République.
Des plaintes de ce genre contre Auger, Malyquevique et leur bande n'ont jamais eu de suite. Il y en a eu, semble-t-il, de nombreuses, au Havre, ces dernières années.
Les militants socialistes assurent que, lors de la dernière campagne électorale, ils n'osaient plus coller de crainte de se trouver face à ces gros bras du " Comité de soutien à Antoine Rufenacht ". 
Après l'arrestation d'Auger, le Snesup de l'I.u.t. du Havre a publié un communiqué qui rappelle que « dans la nuit du 16 au 17 février 1976, alors que les étudiants étaient en grève à l'I.u.t. pour la reconnaissance de leur diplôme, trois hommes de main munis de talkies-walkies et de matraques s'introduisaient dans l'I.u.t. »
La police, appelée sur les lieux, appréhendait notamment Auger et le patron du « Pianistique
». « Ces très spéciaux veilleurs de nuit », comme les qualifie le communiqué, prétendirent alors qu'ils étaient là pour assurer la garde d'un enseignant, Yves Laisné, assistant de droit, responsable du Syndicat autonome et adhérent du Front national, venu chercher ses cours après minuit... Le président de l'université déposa une plainte, mais celle-ci fut classée. Lorsque Auger et Malyquevique furent conduits au commissariat — assurent des témoins — ils plaisantaient avec les policiers de permanence, qu'ils semblaient bien connaître. Depuis, un nouveau directeur a été nommé à l'I.u.t. Contre la volonté du conseil d'administration. Ce nouveau directeur a fait de Laisné le chargé des relations extérieures de l'I.u.t. Dans le même temps le rectorat reprenait en main cet établissement considéré comme trop à gauche par Alice Saunier-Seïté : l'ancien directeur était membre du P.c. « Récemment, le recteur a procédé au renouvellement des personnalités extérieures à l'I.u.t. membres du conseil d'administration. Précisons qu'habituellement le recteur nomme ces personnes après consultation du C.a. et des organisations syndicales. Or, cette année, il les a désignées sans aucune consultation. Et, comme par hasard, le C.a. dans sa nouvelle composition ne comporte plus de représentant de la C.f.d.t. ni de la C.g.t., excepté ceux qui sont élus par le personnel. Comment ne pas voir dans cette mesure une sanction contre un conseil qui n'était pas à la botte du Pouvoir ? », dit Dominique Thieulent, employé à l'I.u.t. et militant socialiste.
En 1977, Laisné adhère au R.p.r. et conseille également Rufenacht pour l'organisation de ses campagnes électorales. On le voit d'ailleurs beaucoup au " Pianistique ". 

On murmure dans les salons 

L'enquête sur le Champagne et les faux billets se poursuit, les perquisitions se multiplient — et chacun s'étonne, au Havre, que le député R.p.r. Antoine Rufenacht, ancien secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, ait pu ignorer les activités d'Auger et de Malyquevique. Car, si Auger n'avait jamais été condamné, Malyquevique est un ancien « droit commun » bien connu de la police et de la justice. Rufenacht « ignorait » — c'est en tout cas ce qu'il assure — qu'Auger et Malyquevique étaient membres du Sac (Service d'action civique) alors que ces derniers s'en vantaient à qui voulait les entendre. Quoi qu'il en soit, les deux inculpés de ce récent fait divers étaient de toutes les campagnes électorales du député de la sixième circonscription de Seine-Maritime. Si proches de lui qu'ils faisaient partie du service d'accueil à Raymond Barre, venu soutenir son secrétaire d'Etat le 7 février dernier. Un autre de ces gros bras, lui aussi membre du Sac, Claude Langevin, à qui appartiendrait la camionnette où furent retrouvées les bouteilles de Champagne, faisait partie de la liste conduite par Rufenacht lors des élections municipales de 1977. Un certain Thomas, qui serait aussi impliqué dans l'affaire du Champagne, faisait partie de la même liste et du même service d'accueil. Les commentaires vont bon train dans le deuxième port de France. Le Parti communiste a fait placarder une affiche où l'on voit le Premier ministre souriant entouré de Rufenacht et des deux truands. Côté R.p.r. : un bref communiqué de Rufenacht, où il constate que les deux inculpés n'étaient pas membres du R.p.r. et que l'affaire est entre les mains de la justice. Devant le journaliste qui tente de le pousser dans les retranchements de cette ignorance bien troublante, le député du Havre s'exclame : « Si on veut faire du bruit avec cette affaire, alors il faut faire une enquête sur tous les services d'ordre de tous les partis politiques ! » II déclarait aussi au « Havre libre » : " Beaucoup de personnes gravitent dans mon entourage, alors... " Mais, dans les salons de la Côte — le quartier chic du Havre —, on murmure que « notre député n'est pas près de redevenir secrétaire d'Etat » et que " sa carrière politique est stoppée pour un bon moment : il s'est fait passer un terrible savon par le Premier ministre ". La mise à pied du sous-préfet Diemer, qui semble être la première victime de l'affaire, fait aussi beaucoup parler. Dans les milieux bien informés, on assure que Rufenacht aurait demandé, dès après les élections législatives, la mutation de ce fonctionnaire qu'il ne trouvait pas assez « loyaliste » à son goût. La mutation n'aurait donc rien à voir apparemment avec l'affaire si l'on ignore que le sous-préfet aurait demandé à la police de faire diligence. On dit aussi qu'une partie de la police havraise était lasse de devoir couvrir de telles affaires. Deux inspecteurs qui auraient été trop indulgents, et depuis trop longtemps, avec la « bande à Auger », comme on dit ici, viennent d'ailleurs d'être mutés.

Le Sac et le " milieu " 

En ville, la rumeur publique assure que Malyquevique, en fuite, aurait pu être arrêté par la police puisqu'on l'a vu dans un bar il y a encore quelques Jours. « Mais, s'ils l'arrêtent, déclare un patron de bistrot, il risque de cracher le morceau ; alors on comprend qu'ils n'aient pas fait beaucoup d'efforts jusque-là ! » D'autres patrons de bar, dont les employés servaient à l'occasion de colleurs d'affiches musclés, pourraient être impliqués dans l'affaire des faux billets comme dans celle du champagne. Du côté de la justice, on est décidé à aller jusqu'au bout ; mais, comme le dit un magistrat havrais : " Le juge d'instruction ne pourra faire son travail que si la police fait le sien. Il semble cependant que, telle que l'affaire est partie, aucune intervention ne pourrait sauver Auger — inculpé seulement de recel, pour le moment. Quant à Malyquevique, s'il est arrêté, c'est Paris qui prendra l'affaire en main. Et, s'il est vrai qu'il est plus facile d'intervenir à Paris qu'en province, il me semble difficile d'étouffer une affaire de faux billets : la Banque de France et le ministère des Finances n'aiment pas du tout ça. " Une affaire de plus où le " milieu " et les milieux politiques de droite sont étroitement mêlés. Quant au Sac — cette organisation de police parallèle née il y a vingt ans —, 183 de ses membres ont déjà été inculpés dans des affaires pénales.







mercredi 24 septembre 2014

LH Forum: "Economie positive" avec des enfants battus par des enseignants protégés ? Le #LHForum est une officine de propagande bourgeoise esclavagiste !

par Yanick Toutain
24/9/14

mercredi 19 mars 2014

Philippe Carrière Directeur
du Réseau OMERTA76 de protection
des agresseuses d'enfants dans les écoles
 fait régner la terreur parmi les témoins


Philippe Carrière et Monique Béaur organisent le harcèlement et la terreur parmi les témoins d'agressions d'enfants commises par des enseignantes dans les écoles : Julie Amadis sanctionnée AVERTISSEMENT + INSPECTION MENSONGERE = 3/20


AU HAVRE LES ENFANTS DES ECOLES SONT FRAPPES PAR DES ENSEIGNANTS (DONT CERTAINS TAPENT DEPUIS 1993), DES ATSEM ET DES ANIMATEURS  IMPUNÉMENT

Julie Amadis, Sylvia Garcia : Mêmes cas de témoins de violences passibles de l'article 222-13, mêmes procureurs qui classent sans suite les enquêtes sur les violences, mêmes coupables portant plainte contre les témoins et leurs soutiens (1/2)

Néologisme des années 2000

Le terme économie positive,
 lancé par l'entreprise BeCitizen, est également employé,
 pour désigner une croissance économique qui restaure le capital naturel,
c’est-à-dire la capacité de l’environnement
à fournir à l’économie des ressources
 (énergie, matières premières) et des services
(stockage du carbone, recyclage des déchets, traitement de l’eau, etc).
Wikipédia  Économie positive et normative

"Greenflex acquiert le cabinet BeCitizen


Une économie positive ?
Farce !
Il n'y aura aucune "économie positive" dans un pays où les coupables de violences à enfants sont protégés ! Où les policiers sont utilisés pour interpeller les témoins de violences ! Où les coupables de violences sont tellement protégés qu'ils peuvent instrumentaliser la police sans crainte d'être l'objet d'enquêtes à leur tour !
Une économie positive au Havre ?
Farce !
Il n'y aura aucune "économie positive" dans un pays où les élus qui volent dans la caisse sont protégés !
Une économie positive au Havre ?
Farce !
Avec un maire qui refuse la révocabilité.... et qui dirige la ville avec moins d'un quart d'inscrits !
Une économie positive au Havre ?
Farce !
L'auteur de ce blog a créé une méthode pédagogique pour l''enseignement des mathématiques testée de 1975 à 1987 , dont la version jeux vidéos a été agréée par le ministère.... en octobre 1987

Une économie positive au Havre ?
Farce !
L'auteur de ce blog a découvert les concepts néomarxistes de "formoisie" en 1993, d'innovoisie en 1996, a découvert la courbe dialectique en 1996.
Une économie positive au Havre ?
Farce !
L'auteur de ce blog a découvert les concepts postmarxistes à partir de 1999.... en devenant SDF à partir d'octobre 2000.... "strate des Innovants", , strate des Parasites, strate des Répétants, lutte des strates, appartenance de la jeunesse à la strate des Innovants
L'auteur de ce blog défend les thèses véritables d'Isaac Newton depuis 1999 mais les positivistes ont le pouvoir et ils se foutent comme de l'an 40 de la science véritable ! Leurs prétendues "lois générales" ils les inventent ! Comme Poincaré prétendait le faire !
Avec un maire qui se compromettait il y a peu en soutenant la liste du délinquant Jérôme Lavrilleux.


VIOLENCES COMMISES DANS LES ECOLES DU HAVRE
PAS SEULEMENT DES ENSEIGNANTS MAIS AUSSI DES TEMOIGNAGES PAR LES NOUVEAUX ANIMATEURS RECRUTES RECEMMENT

 Un maire incapable de faire le ménage dans ses équipes municipales avec des personnels brutalisant les élèves d'écoles maternelles, un maire qui embauche des personnels d'animation qui, à leur tour, nous révèlent des violences commises sous leurs yeux !
Un maire incapable de protéger les témoins de violences dans les écoles dont il a la responsabilité !

"
Un Gang Valmy pour terroriser
les témoins de violences à enfants
Tout aussi surpris que moi il répondit donc à mes trois questions improvisées.
« Vous êtes au courant des violences à l'école Valmy ? »
Il répondit
« Oui.... oui  je suis au courant »....
Il ne s'attendait pas à devoir se positionner sur un tel sujet 10 minutes auparavant.
Sa réponse ne me surprit pas.
« Et vous êtes donc au courant aussi de la répression contre ma camarade – l'exclusion de deux ans.... »
Sa réponse fut quasiment la même..... il marchait vers sa porte..... mais s'était arrêté....
 « Oui.... oui, je suis aussi au courant »
Le texte officiel n'est pas encore parvenu à la victime de la répression étatique Julie Amadis. Mais le maire le sait déjà ! A moins qu'il ne lise les pages facebook contre la répression ?
lire la suite ici

LES ENSEIGNANTS AGRESSEURS ETAIENT PROTEGES PAR L'ANCIEN MAIRE UMP ANTOINE RUFENACHT !
IL SE VANTAIT DE SON SOUTIEN A L'AGRESSEUR (condamné par la suite) JOSE LABOUREUR

MARDI 17 JUIN 2008

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose :on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le reponsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroit - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]

6 ANS PLUS TARD, LES DEUX AGRESSEUSES DE LA MATERNELLE VARLIN SONT TOUJOURS PROTEGEES PAR LA MEME EQUIPE MUNICIPALE UMP ET L'ADMINISTRATION VOYOU OMERTA76 AVEC L'AIDE DU PROCUREUR AGRESSEUR NACHBAR

lundi 17 mars 2014

L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : 
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

LIRE AUSSI:
En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA

En 2008, l'ex-maire du Havre s'était revendiqué supporter de José Laboureur. Cet enseignant avait agressé un adolescent fils d'un gendarme.
J'ignorais que ce monsieur irait jusqu"à soutenir les deux agresseuses de Kévin 3 ans et de Luciano 4 ans.
Une ATSEM Françoise X et la directrice de l'école maternelle Varlin de Caucriauville.
MERCREDI 18 JUIN 2008
violence contre les enfants :Chronologie des faits (à l'intention du Recteur de l'époque)

Soutenues par l'inspecteur Patrick Deplanque et la principale du collège Varlin,
 les deux agresseuses seront restées en poste pendant 6 ans.

Naturellement, celle qui avait été témoin de l'agression a perdu son emploi !
La sanction s'est abattue sur celle qui avait été témoin des violences contre le petit Kévin et qui s'était entendu répondre par la directrice Véronique Combret que ce n'était pas grave et qu'elle en faisait "autant avec Luciano". Les deux coupables ont été protégées par un réseau OMERTA.
A commencer par le POLICIER qui ne VOULAIT PAS ENQUETER SUR LES FAITS !

"IL Y A DES CHOSES PLUS GRAVES A CAUCRIAUVILLE"

C'est ce que le policier voyou m'avait répondu. Il enquêtait contre moi suite à une plainte en diffamation d'une des agresseuses - Combret - et de sa protectrice Hervieu.
Il ne voulait pas enquêter sur celles que mes articles avaient dénoncé comme agresseuses !
Il voulait simplement enquêter sur celui qui avait informé le public des violences !
IL FAISAIT UNE ENQUETE VISANT A ME FAIRE CONDAMNER pour DIFFAMATION.

Le POLICIER faisait partie du RÉSEAU OMERTA
 des PROTECTEURS
DES ENSEIGNANTS AGRESSEURS D'ENFANTS !

En Seine-Maritime, un réseau très puissant avait réussi à faire licencier la témoin, Julie Amadis. Ce réseau protégeait les agresseurs et faisait chasser les témoins.
"Les violences sur les élèves représentent la moitié des 200 sanctions prises à l'encontre des enseignants en 2011, selon le ministère de l'Éducation nationale. Ce type de faute entraîne des poursuites au niveau pénal mais aussi des sanctions administratives, allant de l'avertissement à la révocation définitive, en passant par la suspension temporaire, la baisse d'échelon salarial et la mutation. (Figaro)"

IL ETAIT PREVU DE SOLDER L'ADDITION APRES LA VICTOIRE DE LA REVOLUTION.
MAIS LE RESEAU OMERTA TENTE DE FAIRE LICENCIER JULIE AMADIS...... L'IEN DEPLANQUE REVENU DE RUSSIE REPART A L'OFFENSIVE

6 ANS PLUS TARD, LE RÉSEAU OMERTA ORGANISE
 LE HARCÈLEMENT DES TÉMOINS.

Mais les menaces de l'inspecteur Patrick Deplanque, de l'adjointe Monique Béaur et la note de 3/20 donnée à Julie Amadis par l'Inpecteur d'Académie Philippe Carrière protecteur du réseau OMERTA d'agression d'enfant va sonner la GLAS DE L'IMPUNITE DES MEMBRES DE RESEAU !
Ces voyous abjects vont bientôt avoir l'occasion de connaître la COLERE DE LA POPULATION !

Ce sont 4 AUTRES ECOLES DU HAVRE
DANS LESQUELLES ENTRE 2008 ET 2014
 DES ENFANTS ONT ÉTÉ VICTIMES DE COUPS
DE LA PART D'ENSEIGNANTES !



lundi 9 septembre 2013


L'ex-maire Antoine Rufenacht avait étouffé le scandale des violences à enfants de l'école maternelle Varlin

L'ex-maire du Havre avait promis de convoquer la témoin. Il ne le fit jamais.
Avoir les preuves des coups portés par l'ATSEM revenait à prouver que la directrice Combret de l'école Varlin mentait, que l'inspecteur Deplanque avait menti, que la principale Hervieu du collège Varlin mentait pour enfoncer Julie Amadis - en lui pourrissant son activité professionnelle (refus de donner du travail puis nomination sur la pire classe de l'école.... où la titulaire finit par prendre un coup de compas) .... que l'inspecteur d'Académie avait couvert des violences à enfants et que le Recteur, informé par courrier de Julie Amadis, avait fait la sourde oreille pour ne pas déranger tous ces réseaux de brutes et leurs complices !

Aucune des coupables de violences ni leurs complices omerta
 ne furent l'objet de poursuites judiciaires !

Antoine Rufenacht ne convoqua jamais Julie Amadis et celle-ci perdit son emploi.
Elle mis trois ans pour revenir, par concours, dans l'Education Nationale.
Bien décidée à agir de la même façon devant de nouvelles violences commises en sa présence.
Mais tous ces voyous agissent actuellement contre elle en laissant les illégalités délirantes du réseau Bourry permettre de lui voler la totalité de son salaire de juillet.
Le prétexte Bourry pour la vengeance Varlin !
La révolution mettra bon ordre à toute cette pourriture sociale !

mardi 1 juillet 2014

2008; "dans l'association Vitamines il aurait été impossible qu'un tel scandale se produise" "Il aurait été complètement exclu qu'un coup soit porté"

Wavier Darcos protecteur
de l'agresseur José Laboureur
Ce qui suit a été écrit en 2008
"Julie Amadis me faisait justement remarquer que dans l'association Vitamines où elle a travaillé plusieurs années de suite, le mercredi, avec un public d'enfants de 3 à 10 ans (il y a aussi une section « bébés gym ») , il aurait été complètement impossible qu'un tel scandale se produise.
Dans cette association fréquentée par des enfants de haute et moyenne formoisie et de bourgeoisies diverses (ainsi que de proto-innovois), il aurait été totalement exclu qu'un coup soit porté ou qu'une responsable vienne revendiquer l'avoir faire et ne pas culpabiliser.
Il est donc clair qu'il existe, dans les classes exploiteuses, un nombre croissant de parents pour qui la violence contre les enfants est définitivement et totalement exclu."

C'est logique que les barbares Carrière Béaur protégé par un ministre socialiste qui est assis à côté de l'agresseuse d'enfants Najat Belkacem continuent à détruire l'école publique en protégeant l'agresseur Léon Launay et en persécutant les témoins de violences à enfants dans les écoles

MERCREDI 18 JUIN 2008

violences contre les enfants, lutte des classes, luttes des strates


Pourquoi s'adresser à un maire UMP sarkozo-gaulliste pour faire cesser ce scandale des deux fessées de l'école Varlin ?

Pour une raison simple : il ne s'agit pas de lutte des classes. Il s'agit d'un dépassement dialectique. Et il existe de bonnes raisons pour que ce maire UMP prenant des sanctions (légères – souhaitons-nous) contre l'ATSEM (son employée) qui a tapé le petit enfant de trois ans et qui a menti par la suite sur cela. Et que ce faisant, il discrédite la formoise Combret, la directrice de la maternelle qui a défendu l'ATSEM brutale (en revendiquant en faire autant contre le petit Luciano). Et que ce faisant, il discrédite la formoise principale du collège Varlin, Hervieu, qui soutient la première en cherchant à étouffer le scandale et en traitant (maintenant – pas au début) Julie Amadis, la témoin, de menteuse.

LA FORMOISIE A BEAUCOUP TAPE

La classe formoise, actuellement, tape autant, sinon plus que la classe bourgeoise. On pourrait même s'interroger sur l'attitude du ministre Darcos. A-t-il soutenu la brute alcoolique José Laboureur dans l'intérêt de la classe capitaliste ou aurait-il fait (voulu faire) un cadeau à la classe formoise en choisissant de s'inscrire dans la campagne de diffamation envers le fils du gendarme et son père – campagne de diffamation orchestrée par le syndicat réactionnaire SNALC et son allié du SNES.

Nous avons appelé au boycott générale du deuxième tour des élections municipales françaises de 2008.
Sauf dans deux cas.
Nous avons refusé d'appeler à voter contre n'importe lequel des candidats des partis colonialistes en présence. Qu'il soit de droite ou de gauche.
Sauf dans les cas de Bayrou-la-claque et de Darcos-la-gifle.
Pour ces deux-là, nous avons appelé les électeurs (sans illusion aucune sur l'effet réel de notre appel...) à voter pour le candidat qui s'opposait à eux.
La logique politique de ce choix est simple : le premier a donné, à Strasbourg, une claque à un jeune adolescent et le second soutient la brute José Laboureur.
La violence contre les enfants de France transcende la violence colonialiste.

Julie Amadis me faisait justement remarquer que dans l'association Vitamines où elle a travaillé plusieurs années de suite, le mercredi, avec un public d'enfants de 3 à 10 ans (il y a aussi une section « bébés gym ») , il aurait été complètement impossible qu'un tel scandale se produise.
Dans cette association fréquentée par des enfants de haute et moyenne formoisie et de bourgeoisies diverses (ainsi que de proto-innovois), il aurait été totalement exclu qu'un coup soit porté ou qu'une responsable vienne revendiquer l'avoir faire et ne pas culpabiliser.

Il est donc clair qu'il existe, dans les classes exploiteuses, un nombre croissant de parents pour qui la violence contre les enfants est définitivement et totalement exclu.

Pourquoi donc, parmi les enseignants du collège Varlin et des écoles environnantes, personne, absolument personne, n'est venu trouver Julie Amadis pour lui dire : « Je suis choqué par ce qui se passe, je suis choqué par les coups donnés aux petits de trois et quatre ans, Kevin et Luciano, je suis aussi choqué par le fait que ces gens travaillent à détruire ta carrière d'enseignante dans l'Education Nationale. »
Personne !

L'explication est simple : 
dégénérescence formoise.

La classe formoise a été éjectée de la scène politique mondiale par la chute de l'URSS.
Tout ce qu'elle est capable de produire d'évènement médiatique, actuellement, s'appelle enlèvement par les FARC, trafic de drogue par les FARC.
La classe formoise, qui a maintenu la Chine dans la stagnation pendant plusieurs siècles (sous le nom de « lettrés ») a fini de nuire à l'échelle mondiale. Son temps est fini.
La classe des diplômés et des cadres supérieurs répétants a fini de freiner l'histoire humaine.

VIOLENCE A L'ECOLE

L'histoire à venir aura pour tâche d'éclairer la façon dont la violence s'est introduite et s'est perpétuée dans les écoles.
Le lien entre la montée politique de la formoisie, au début du 20° siècle et la façon dont la violence physique s'est érigée en méthode d'enseignement.
(Sans oublier la façon dont la classe capitaliste utilisait les coups pour faire travailler les enfants du 19° siècle dans les usines et les mines)

Pour l'instant, nous pouvons constater qu'une des trois classes exploiteuses est, elle, largement en avance, sur le plan de l'humanité, sur les deux autres : l'innovoisie des brevets et des droits d'auteur est largement plus pacifique envers ses enfants que les deux autres classes ne l'était.
On peut même constater un processus de contamination positive : les secteurs de la bourgeoisie les plus proches de l'innovoisie sont aussi les plus hostiles aux méthodes barbares de coups contre les petits.

Il est donc clair, dans cette affaire, qu'il s'agit de fonctionnaires formois soutenus par l'aile pro-formoise de la bureaucratie de l'Etat bourgeois.
Il n'est absolument pas surprenant, qu'à l'opposé de cette prise de position institutionnelle (de la base) on découvre la campagne actuelle du Conseil de l'Europe : cette institution met gravement en cause la France sur la question de fessées contre les petits.

Il est donc clair qu'il n'y a pas homogénéité de la bourgeoisie, en tant que classe sur cette question de la violence physique contre les enfants.
Pour quelle raison, en Europe, la classe capitaliste au pouvoir est-elle en retard de ses homologues ?
Il y aura une étude à faire.
Sans préjugé du résultat, on peut évoquer trois pistes possibles :
  • Un poids politique très important de la formoisie française, au niveau historique aurait pu inciter la bourgeoisie de rance à protéger les méthodes pédagogiques préconisées par cette classe.(Il y a une ambiguité traditionnelle au PCF, le principal parti formois de cette époque, entre méthodes pédagogiques novatrices et protection corporatiste des brutes)
  • La perpétuation de la barbarie colonialiste aurait pu être un terreau favorable à la continuation de la violence, non seulement sur les peuples dominés, mais encore sur les enfants de la métropole : une piste de recherche ... les Pieds-noirs étaient-ils en 1962 plus violents envers leurs enfants que les autres parents de l'époque. Y avait-il une spécificité des employeurs pieds-noirs, qui auraient poursuivi avec leurs enfants les méthodes en usage envers leurs employés ?
  • Le troisième facteur à explorer sera le poids politique de l'innovoisie et l'infiltration de ses valeurs au sein de la bourgeoisie. Cela relève aussi du poids économique des secteurs les plus novateurs. S'il existe des chanteurs qui cognent leur femme (ou leurs enfants), ce ne sont que des cas rarissimes car les valeurs fondamentales de la création induisent un respect du capital humain dans sa dimension innovatrice et donc un refus des coups portés sur les petits.(dans le cas de Ike et Tina Turner, par exemple, cela relevait de contamination de valeurs extérieures à l'innovoisie)


Tout cela relève, en définitif, de la grille qui dépasse dialectiquement le concept de lutte des classes : il s'agit bel et bien de lutte des strates.

LUTTE DES STRATES


C'est la strate qui innove qui respecte la créativité. La strate des répétants, elle, n'a pas besoin d'avoir d'enfants créatifs. Bien au contraire : le répétant jalouse son enfant innovant.
Lorsqu'un membre de la strate des travailleurs répétant se trouve confronté à son enfant qui crée, il est bien plus décontenancé que son homologue qui a réussi à casser la créativité du sien.
Et la tentation de cogner pour ramener dans le droit chemin est plus grande.

Cette directrice d'école, Véronique Combret, qui nous traite, Julie Amadis et moi-même de menteurs, est l'exemple parfait de la limite intellectuelle qui est celle des répétants.
Cette strate, face à un défi, au lieu d'y trouver une occasion de se dépasser, de produire de l'innovation, de produire, de construire une nouvelle méthode.
Face à un petit Luciano de quatre ans qui la décontenance, tout ce qu'elle trouve à faire, c'est d'utiliser la fessée.
Et elle précise que cela ne la fait pas culpabiliser : elle énonce le fait de son refus des valeurs innovantes, des valeurs de la strate des innovants.

VALEURS ETHIQUES DES INNOVANTS

Préciser à Julie Amadis qu'elle n'éprouve pas de sentiment de culpabilité en utilisant avec le petit Luciano la même méthode que celle utilisée par l'ATSEM – la fessée – en précisant son absence de sentiment de culpabilité est une volonté ironique de strate : Cela signifie : « Nous la strate des répétants, nous refuserons de nous sentir coupables, nous refuserons de nous faire dicter notre conduite. »

Si un innovant, confronté à une situation pareille aurait créé du neuf, le répétant borné, lui, perpétue les « bonnes vieilles méthodes » : cogner les petits.