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mercredi 9 avril 2014

RevActu: Les milices fascistes de l'IA voyou Philippe Carrière Directeur OMERTA76

Avant que l'IA voyou Serge Tillmann - (missionné par l'IA voyou de Rouen Philippe Carrière directeur du réseau OMERTA76 de protection des agresseuses d'enfants) - ne tienne hier à 17H dans l'école Valmy son meeting politique PRO françafrique de diffamation , d'injures et de menaces diverses à l'encontre de Julie Amadis.
Des propos scandaleux sur lesquels nous reviendrons après avoir croisé les témoignages des parents d'élèves témoins,....
.... samedi , une scène digne de l'Allemagne des années antérieures à 1933 avait eu lieu dans les rues de Caucriauville au Havre. L'auteur de ce blog, poursuivi par une horde de femmes se présentant comme des partisanes de Véronique Combret, celle qui s'était vantée de taper sans culpabiliser le petit Luciano en 2008, poursuivi pendant plus de 2 kilomètres du marché de Caucriauville jusqu'aux abords de Sainte-Cécile, avait été insulté par ces femmes et leurs enfants, adolescents et petits enfants.

LIRE CELA et vous comprendrez pourquoi l'IA voyou Tillmann parlait d'Afrique, pourquoi les accusations politiques délirantes ont été proférées hier, mardi soir, à l'école Valmy.
C'est la poursuite de l'offensive Bourry ONUCI.

UNE OFFENSIVE POLITIQUE QUI UTILISAIT
 pendant la réunion avec les parents d'élèves
LE MOT "FRANÇAFRIQUE"



Une offensive QUI SE REVENDIQUE DEFENSEUSE
DES INTÉRÊTS DE LA FRANCEàFRIC

Ces gens viennent d'avouer hier soir leurs liens avec la bourgeoisie esclavagiste qui paye 50 euros par mois les Africains.
Ils viennent d'avouer hier mardi 8 avril, par leurs accusations folles de "soralisme" , d'"antisémitisme", de "dieudonnisme" qu'ils mènent une OFFENSIVE POLITIQUE.
Et que l'avertissement donné à Julie Amadis par l'IA voyou Philippe Carrière, l'inspection truquée de l'IEN faussaire Basély, la note délirante 3/20 donnée par le menteur Basély et , maintenant, la suspension de Julie Amadis sont une OFFENSIVE POLITIQUE

SAMEDI 5 AVRIL 2014 (source RevActu)



L'ORDRE REGNE A CAUCRIAUVILLE !

Quiconque distribuera des tracts en faveur de Julie Amadis dans ce quartier sera insulté, harcelé, ses tracts attrapés et déchirés par les enfants des milices de Carrière.
Ce n'est pas un constat fait ce matin.

DES MENACES DE MILICIENNES
AU SERVICE DE VERONIQUE COMBRET

Ce sont les menaces exactes proférées par celle qui connaissent par cœur le détail de toutes les sanctions prises par l'IA voyou Carrière.
L'organisateur du harcèlement contre celles qui parlent, le coupable de recel et de construction de faux en écritures a fabriqué un argumentaire complet pour les milices mises en place pour la défense des enseignantes qui cognent les élèves !

Toute la panoplie de l'argumentaire des voyous Béaur,
Carrière, Tillman sera proclamée ! RIEN N'Y MANQUERA

La note 3 sur 20 du faussaire Basély sera hurlée dans les rues par les miliciennes de Carrière ! Les poursuites de Bourry et les condamnations seront appelées « méthodes procédurières ». Non pas du plaignant. Des victimes.

Le refus d'inspection sera hurlé en pleine rue. Comment la cause de l'avertissement.

Absurdité totale dans la chronologie

Le refus d'inspection qui était la conséquence du harcèlement puis de la sanction suite au courrier est présenté comme la CAUSE de la sanction par tous les miliciens manipulés par le voyou Carrière.
Les distributeurs de tracts seront poursuivies par les familles miliciennes sur près de 2 kilomètres : du marché de Caucriauville au super U d'Aplemont.

3 kilomètres de hurlements, de proclamations, d'invectives !

Une ex-assistante sociale en retraite – sur le marché – s'adressa à l'une d'elle qui hurlait « menteuse » et proclamait la parole fiable de la directrice Combret en lui disant : « Mais madame, ne criez pas comme ça devant vos enfants ».

Mais Madame ne criez pas comme ça devant vos enfants

Elle devint la cible du groupe !
Les hurlements se portèrent à son encontre.
Pendant toute la distribution, sur toute la longueur du marché, les smartphones des miliciennes de l'IA Carrière tournaient à plein régime !
De quoi alimenter plusieurs heures de vidéos... sur le réseaux sociaux !

LES METHODES D'UN GENERAL OU CELLE D'AL QAEDA !
COMMENT PROCEDE L'IA VOYOU CARRIERE ?

Ces gens-là ont de longues années d'expériences derrière eux : flanquer la pagaille dans de nombreux pays préparent à saboter toute l'école publique dans un département.
Avoir détruit la Yougoslavie, le Rwanda, la Côte d'Ivoire, le Mali, maintenant la Centrafrique, les voyous du genre de Carrière – (cet IA voyou et tous les voyous qui sont derrière lui pour mettre à terre deux personnes honnêtes), est une expérience irremplaçable.
La revue XXI rapportait que le Rwanda avait peut-être été une expérience de laboratoire DGSE qui avait dérapé.
On voit que l'expérience de Carrière au Havre suit le même court.

APRES LES DEUX POLICIERS VENUS JEUDI FAIRE LA PROPAGANDE DES VIOLENCES A L'ECOLE LES PROVOCATIONS FASCISTES PRENNENT UNE NOUVELLE AMPLEUR



JEUDI 3 AVRIL 2014

L'Havrais Vérité au Havre;Devant l'école Valmy 2 policiers du Havre faisant la propagande des violences qu'ils ont subies quand ils étaient enfants

Un groupe de 5 personnes fait la loi à Caucriauville ! Et décide d'interdire toute parole différente de celle de la menteuse de 2008 !
La directrice de l'école Varlin a instrumentalisé un groupe de protection !
En plus des 2 policiers venus faire de la provocation devant l'"école Valmy en réclamant l'identité de l'auteur de ce blog !
Comme si ils ne la connaissaient pas depuis 13 ans !

Le plan fasciste de Carrière continue ! Ce voyou sarkozyste fait d'une pierre deux coups : il lutte contre les ennemis de Bolloré et il poursuit son œuvre de destruction de l'école publique

UNE OEUVRE DE DESTRUCTION DE L'ECOLE PUBLIQUE PAR DES VOYOUS SARKOZYSTES PROTECTEURS DES AGRESSEUSES D'ENFANTS

Un directeur de l'école Valmy fainéant et raciste avec les Roms est en passe de devenir le héros des milices de Carrière !
Celui – l'inspecteur d'Académie du Havre Serge Tillmann -, qui était venu convoquer une réunion pour faire stopper le racisme anti-Roms sur l'école Valmy – et le refus des deux directeurs d'accueillir de malheureux enfants venus de Roumanie et interdits d'école – avait accusé tout le corps enseignant avec des propos terriblement accusateurs !
Il avait demandé aux enseignants de Valmy 1 et Valmy 2 de s'interroger sur ce qu'aurait été leur comportement en 40.

QUAND l'IA SERGE TILLMANN INSULTAIT
 TOUS LES ENSEIGNANTS DE VALMY

Il leur demandait carrément de comparer leur attitude raciste avec les enfants Roms aux attitudes racistes des fonctionnaires français à l'égard des enfants juifs.
Bien sur, en janséniste, ce discours accusateur était passé dans la farine du Vatican ! Onctuosité et hypocrisie !
Mais ce discours accusateur - ruse et hypocrisie - était tout à fait clair : une MISE EN CAUSE provoquée par le REFUS RACISTE de nouveaux enfants sur des critères ethniques !
Julie Amadis fut la seule à s'inquiéter de la santé de ces enfants !
Le directeur Clabaut a aussi des comptes à régler contre celle que TOUS les enfants roumains de l'école adorent !!!.

Le même IA Tillman du Havre est au premier rang
pour mettre en place le complot de la DGSE
à l'encontre des Justes.

Pas seulement des Justes qui luttent contre le racisme dont sont victimes les enfants Roms du Havre.
Mais aussi des Justes qui luttent contre les actes d'agressions physiques dont sont (ou ont été victimes) des enfants du Havre dans les écoles Varlin maternelle, Percanville maternelle, Ancelot maternelle, Louise Michel, Louis Blanc et maintenant (proclamation du directeur avant-hier) sur l'école Raspail.
Les militants NPA présents sur le marché réaffirmèrent leur refus de la mise en accusation des agresseuses d'enfants.

Carrière, Béaur, Tillmann et les deux directeurs
 racistes anti-Roms auront, eux aussi droit à une belle photo
 comme ça ensemble pour leur bon travail de
 persécution des Justes comme Julie Amadis
Point de surprise : certains d'entre eux revendiquent leur propres agressions
 contre leurs enfants ou des élèves.

Quant aux techniques de psychiatrisation par les cris des milices fascistes Carrière sur la marché, elles ont obtenues, elles aussi, le soutien du plus ancien militant du NPA ! Il est bien placé pour démentir leur usage...... c'est une des ses très proches qui avait brisé l'OMERTA il y a presque 20 ans en s'affolant que les manipulations de leur chef de réseau de diffamation Dominique Delahaye puisse aller jusqu'à la demande d'internement d'office de l'auteur de ce blog par cet « auteur de romans noirs » pratiquant quasi professionnellement la diffamation.

DEPUIS 23 ANS LE DIFFAMATEUR PSYCHIATRISANT
DOMINIQUE DELAHAYE EST DANS L'OMBRE

Ce diffamateur quasi professionnel est constamment dans l'ombre des réseaux tournant autour de l'école Varlin. Il faudra bien un jour que ses complices soient interrogés.
Tous ces gens du NPA sont rendus fous par l'existence d'Internet qui permet aux victimes de leurs réseaux secrets de diffamation de répondre du tac au tac en pleine lumière : ce que eux – donner les NOMS et DIFFAMER pendant des décennies leurs victimes, leurs adversaires politiques – à commencer par les égalitaristes – ce que eux s'autorisent en secret « donner les noms » et salir à coups de calomnies délirantes..... Il ne faudrait pas que « donner les noms » soit possible pour leurs victimes quand leurs bourreaux les plus fragiles se mettent à trahir les autres...... en balançant leurs saloperies : 3 cabinets noirs dont l'un associait PCF, NPA et SNIPEGc devenu SNUIPP.
Cabinets noirs de diffamation et milices fascistes de Carrière MEME COMBAT !

Le plan est presque parfait !
MERCREDI 19 MARS 2014L'Havrais Vérité; Philippe Carrière Directeur du Réseau OMERTA76 de protection des agresseuses d'enfants dans les écoles fait régner la terreur parmi les témoinsun article L'Havrais Vérité par Yanick ToutainPhilippe Carrière et Monique Béaur organisent le harcèlement et la terreur parmi les témoins d'agressions d'enfants commises par des enseignantes dans les écoles : Julie Amadis sanctionnée AVERTISSEMENT + INSPECTION MENSONGERE = 3/20
Sa "faute" selon le directeur d'OMERTA76 ?
Philippe Carrière reproche à Julie Amadis d'avoir écrit directement à la rectrice Claude Schmidt-Lainé..... pour se plaindre du harcelement qui recommence par Patrick Deplanque, celui qui avait étouffé le scandale de 2008.
un article par Yanick Toutain
Pour Philippe Carrière directeur OMERTA76,
TEMOIN QUI PARLE = COUPABLE
OMERTA76

N'EST PAS QU'UN RESEAU DE PROTECTION DES AGRESSEUSES
C'EST AUSSI UN RESEAU DE HARCELEMENTS DE CELLES QUI DENONCENT LES VIOLENCES ET DE CEUX QUI LES SOUTIENNENT

SALIR depuis 6 ans celle qui avait dénoncé les coups contre Kevin et la vantardise de la directrice Combret est l'infamie suprême organisée par le réseau fasciste protégé par la Rectrice de Rouen


mardi 1 avril 2014

La témoin des violences Julie Amadis suspendue sans motif par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière (directeur OMERTA76) : le texte du courrier de suspension reçu aujourd'hui par l'institutrice témoin des violences

Harcelée depuis septembre 2013 par l'IEN Patrick Deplanque (celui qui l'avait chassée de l'Education Nationale en juin 2008 lui reprochant d'avoir dénoncé l'agression (commise par une ATSEM en janvier 2008) contre le petit Kévin (3 ans) et les propos de la directrice Combret qui se vantait de taper (régulièrement ?) le petit Luciano (4 ans) et de "ne pas culpabiliser pour autant".
Harcelée par cet inspecteur qui s'était fait oublié en Russie et menacée de façon à peine voilée de subir à nouveau le même sort, Julie Amadis a eu droit à un avertissement.
Le motif ?
Ou plutôt le prétexte : Elle avait osé écrire à la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé ..... qui avait transmis sa lettre à ses bourreaux harceleurs.
Harcelée par un inspecteur Olivier Basely faussaire qui avait annoncé au directeur Patrick Clabot qu'elle méritait 12/20 mais qu'elle allait avoir 8/20 pour finalement fabriquer un rapport truffé de mensonges et de faux en écritures publiques (passible de 15 ans de réclusion criminelle) et donner une délirante note 3/20
C'est maintenant une nouvelle étape dans les pratiques illégales que franchit l'IA de Seine-Maritime Philippe Carrière :
UNE SUSPENSION SANS DONNER AUCUN MOTIF: L'ETRANGE COURRIER ILLEGAL DU DIRECTEUR PHILIPPE CARRIERE
(L'article absurde derrière lequel se cache le directeur OMERTA76 est totalement contradictoire avec tous les textes exigeant la motivation en FAITS et en DROITS des actes administratifs)


SCAN OCR DE LA LETTRE VISIBLE CI-DESSUS



direction des services départementaux de l'éducation nationale Seine-Maritime éducation nationale

Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE
SUSPENSION
Le directeur académique des services de l'éducation nationale, directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine Maritime
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires de l'Etat notamment l'article 30
Vu la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statuaires relatives à la fonction publique de l'Etat
ARTICLE 1:  Madame Julie AMADIS, professeur des écoles de classe normale est suspendue de ses fonctions (mesure conservatoire), à compter de la date de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 2:  Pendant la durée de la suspension, Madame Julie AMADIS conservera le bénéfice de l'intégralité de son traitement, de l'indemnité de résidence, du supplément familial de traitement et des prestations familiales.
ARTICLE 3:  Le Secrétaire Général de la direction des services départementaux de l'éducation nationale est chargé de l'exécution du présent arrêté.
ARTICLE 4:  Si l'intéressée estime devoir contester cette décision, elle peut former : - soit un recours gracieux qu'il lui appartiendra de m'adresser, - soit un recours hiérarchique devant le Ministre de l'Éducation Nationale, - soit un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent.
Le recours gracieux ou hiérarchique peut être fait sans condition de délai. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la présente décision. Toutefois, si elle souhaite en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique former un recours contentieux, le recours devra avoir été introduit dans le délai sus-indiqué du recours contentieux. Elle conservera ainsi la possibilité de former un recours contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la décision intervenue sur ledit recours. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant 2 mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite intervient dans un délai de 2 mois après la décision implicite — c'est à dire dans un délai de 4 mois à compter de la date du présent avis — elle dispose à nouveau d'un délai de 2 mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux.
Rouen, le 28 mars 2014
Philippe CARRIÈRE


LES OBSERVATEURS IMPARTIAUX CONSTATERONT LA VOLONTE DOLOSIVE DU DIRECTEUR OMERTA76 AGISSANT POUR CAMOUFLER LES COMPORTEMENTS DELICTUELS DES AGRESSEUSES D'ENFANTS.
SA DECISION DE SUSPENSION A CLAIREMENT LE CARACTERE D'UNE MESURE DISCIPLINAIRE et rend absurde la référence jurisprudentiellle infra
Ne pas MOTIVER CETTE suspension a un caractère DOLOSIF clair et net.
Il s'agit de HARCELER et de faire TAIRE LES TEMOINS d'agressions d'enfants dans les écoles.


Accueil > Revues > La Semaine Juridique - Edition Générale > La Semaine Juridique Edition Générale - 15 Avril 1987 - n° 16 > Actes administratifs. — Motivation. L. 11 juillet 1979. Fonctionnaire. Suspension de fonctions. Sanction disciplinaire (non). Motivation (non)

Actes administratifs. — Motivation. L. 11 juillet 1979. Fonctionnaire. Suspension de fonctions. Sanction disciplinaire (non). Motivation (non)

La Semaine Juridique Edition Générale - 15 Avril 1987 - n° 16

EXTRAIT *

(Cons. d'État, 5e et 10e sous-sect., 7 novembre 1986, req. n° 59373 ; Edwige). Une mesure de suspension de fonctions, prise à rencontre d'un fonctionnaire est une mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service et ne constitue pas une sanction disciplinaire. Elle n'est pas au nombre des décisions qui doivent être motivées par application du 1er alinéa de l'article 1er de la loi du 11 juillet 1979 (Rejet Trib. adm. Paris 15 février 1984) (Juris-Data n° 044669).

lundi 17 mars 2014

L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.

Certes, il finit par donner raison à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

LIRE AUSSI:
En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA

En 2008, l'ex-maire du Havre s'était revendiqué supporter de José Laboureur. Cet enseignant avait agressé un adolescent fils d'un gendarme.
J'ignorais que ce monsieur irait jusqu"à soutenir les deux agresseuses de Kévin 3 ans et de Luciano 4 ans.
Une ATSEM Françoise X et la directrice de l'école maternelle Varlin de Caucriauville.
MERCREDI 18 JUIN 2008
violence contre les enfants :Chronologie des faits (à l'intention du Recteur de l'époque)

Soutenues par l'inspecteur Patrick Deplanque et la principale du collège Varlin,
 les deux agresseuses seront restées en poste pendant 6 ans.

Naturellement, celle qui avait été témoin de l'agression a perdu son emploi !
La sanction s'est abattue sur celle qui avait été témoin des violences contre le petit Kévin et qui s'était entendu répondre par la directrice Véronique Combret que ce n'était pas grave et qu'elle en faisait "autant avec Luciano". Les deux coupables ont été protégées par un réseau OMERTA.
A commencer par le POLICIER qui ne VOULAIT PAS ENQUETER SUR LES FAITS !

"IL Y A DES CHOSES PLUS GRAVES A CAUCRIAUVILLE"

C'est ce que le policier voyou m'avait répondu. Il enquêtait contre moi suite à une plainte en diffamation d'une des agresseuses - Combret - et de sa protectrice Hervieu.
Il ne voulait pas enquêter sur celles que mes articles avaient dénoncé comme agresseuses !
Il voulait simplement enquêter sur celui qui avait informé le public des violences !
IL FAISAIT UNE ENQUETE VISANT A ME FAIRE CONDAMNER pour DIFFAMATION.

Le POLICIER faisait partie du RÉSEAU OMERTA
 des PROTECTEURS
DES ENSEIGNANTS AGRESSEURS D'ENFANTS !

En Seine-Maritime, un réseau très puissant avait réussi à faire licencier la témoin, Julie Amadis. Ce réseau protégeait les agresseurs et faisait chasser les témoins.
"Les violences sur les élèves représentent la moitié des 200 sanctions prises à l'encontre des enseignants en 2011, selon le ministère de l'Éducation nationale. Ce type de faute entraîne des poursuites au niveau pénal mais aussi des sanctions administratives, allant de l'avertissement à la révocation définitive, en passant par la suspension temporaire, la baisse d'échelon salarial et la mutation. (Figaro)"

IL ETAIT PREVU DE SOLDER L'ADDITION APRES LA VICTOIRE DE LA REVOLUTION.
MAIS LE RESEAU OMERTA TENTE DE FAIRE LICENCIER JULIE AMADIS...... L'IEN DEPLANQUE REVENU DE RUSSIE REPART A L'OFFENSIVE

6 ANS PLUS TARD, LE RÉSEAU OMERTA ORGANISE
 LE HARCÈLEMENT DES TÉMOINS.

Mais les menaces de l'inspecteur Patrick Deplanque, de l'adjointe Monique Béaur et la note de 3/20 donnée à Julie Amadis par l'Inpecteur d'Académie Philippe Carrière protecteur du réseau OMERTA d'agression d'enfant va sonner la GLAS DE L'IMPUNITE DES MEMBRES DE RESEAU !
Ces voyous abjects vont bientôt avoir l'occasion de connaître la COLERE DE LA POPULATION !

Ce sont 4 AUTRES ECOLES DU HAVRE
DANS LESQUELLES ENTRE 2008 ET 2014
 DES ENFANTS ONT ÉTÉ VICTIMES DE COUPS
DE LA PART D'ENSEIGNANTES !



lundi 9 septembre 2013


L'ex-maire Antoine Rufenacht avait étouffé le scandale des violences à enfants de l'école maternelle Varlin

L'ex-maire du Havre avait promis de convoquer la témoin. Il ne le fit jamais.
Avoir les preuves des coups portés par l'ATSEM revenait à prouver que la directrice Combret de l'école Varlin mentait, que l'inspecteur Deplanque avait menti, que la principale Hervieu du collège Varlin mentait pour enfoncer Julie Amadis - en lui pourrissant son activité professionnelle (refus de donner du travail puis nomination sur la pire classe de l'école.... où la titulaire finit par prendre un coup de compas) .... que l'inspecteur d'Académie avait couvert des violences à enfants et que le Recteur, informé par courrier de Julie Amadis, avait fait la sourde oreille pour ne pas déranger tous ces réseaux de brutes et leurs complices !

Aucune des coupables de violences ni leurs complices omerta
 ne furent l'objet de poursuites judiciaires !

Antoine Rufenacht ne convoqua jamais Julie Amadis et celle-ci perdit son emploi.
Elle mis trois ans pour revenir, par concours, dans l'Education Nationale.
Bien décidée à agir de la même façon devant de nouvelles violences commises en sa présence.
Mais tous ces voyous agissent actuellement contre elle en laissant les illégalités délirantes du réseau Bourry permettre de lui voler la totalité de son salaire de juillet.
Le prétexte Bourry pour la vengeance Varlin !
La révolution mettra bon ordre à toute cette pourriture sociale !


UN ARTICLE DE MONSYTE

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose : on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroît - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]

jeudi 13 mars 2014

UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES


UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE
A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS
COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES
Julie AMADIS est institutrice. Elle est réprimée et sanctionnée en 2008 et 2014 par l’Éducation Nationale pour avoir témoigné de violences à enfant dans une école maternelle.

En 2008, alors qu'elle était assistante pédagogique, elle a vue une ATSEM taper violemment un enfant : le petit Kévin 3 ans.
Les ATSEM sont des personnels subalternes qui « enseigne » sous les ordres d'une professeur des écoles.

LA DIRECTRICE EN « FAISANT AUTANT AVEC LUCIANO » « SANS CULPABILISER »
La directrice Véronique Combret informée a réagi en disant que ce n'était pas grave parce qu'elle en « faisait autant avec Luciano » (4 ans)
Elle a donc, en risquant de perdre son emploi, témoigné de violences à enfants dans une école maternelle du Havre .
Son employeur la principale du collège l'a soutenue pendant 24 h puis a changé de bord.
Elle a écrit à l'IEN de circonscription, Patrick Deplanque, qui a soutenu la directrice de l'école et l'a traitée de "menteuse".
Le recteur de 2008 n'a jamais répondu à son courrier.
Dans l'école maternelle, puis dans le collège, elle a subi un harcèlement moral suite à ce témoignage (interdiction aux professeurs de lui ouvrir leur porte, mise en demeure ...) et on l'a licenciée par non renouvellement de contrat.
LA TÉMOIN ACCUSÉE DE MENSONGE PAR LES AGRESSEUSES EST AGREE EN 2008 DANS LE PRIVE CATHOLIQUE
Julie Amadis a rebondi en novembre quand le privé catholique (École Providence Le Havre) l'a embauchée. Malgré l'absence de réponse à son courrier au Recteur, celui a reculé : L’agrément lui avait été accordé par le Rectorat qui a sans doute eu peur de devoir s'expliquer publiquement sur un refus.

Toute l'affaire a fini par être médiatisée sur internet par un blogueur qui la soutenait depuis le début. Elle a été - avec l'auteur des articles - convoquée à l’hôtel de police pour diffamation. Mais aucune enquête n'a été faite sur les violences que subissaient les enfants.

Le blogueur, furieux de cette convocation, avait réagi en écrivant une chanson avec le nom de la directrice et de la principale du collège qui avait osé le poursuivre après avoir commis pour la première et étouffé pour la seconde ces violences à enfants. Plus le nom de l'inspecteur qui a étouffé cette affaire.


« LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE
UNE CHANSON YOUTUBE »
Quand le procureur a vu quelle tournure cela prenait, il a classé l'affaire sans suite..... et aucune nouvelle poursuite ne fut lancée contre la chanson « La Brute Soutient la Brute » qui est encore sur YouTube.







6 ANS PLUS TARD L'INSPECTEUR PATRICK DEPLANQUE
QUI AVAIT ORGANISÉ L'OMERTA MENACE LA TÉMOIN
6 ans plus tard, l'inspecteur qui avait étouffé cette scandaleuse affaire de violences (deux victimes Kévin et Luciano peut-être à plusieurs reprises) et qui l'avait traitée de menteuse en 2008 arrive sur sa circonscription (il était parti en Russie entre temps) et doit l'inspecter (c'est sa première inspection).
L'IEN Patrick Deplanque (IEN Havre Ouest) vient à l'improviste dans sa classe devant ses élèves et dit :
"Vous vous êtes convertis dans l'enseignement. Vous préférez être chanteuse ou être dans l'enseignement. On aura l'occasion de se voir bientôt".
Julie Amadis écrit donc à la rectrice de Seine-Maritime, Claudine Schmidt-Lainé en rappelant son courrier sans réponse en 2008 à son prédécesseur, pour l'informer de son refus d'être inspecté par ce monsieur et pour la prévenir d'autres violences dans les écoles.
4 personnes lui ont révélée des violences à enfants dans 4 écoles du Havre.
Trois ont peur de parler. La 4ème personne a mis directement son enfant dans le privé
Monique BEAUR adjointe à l'Inspecteur d'Académie à Rouen :
« Ce n'est pas au personnel de l'Education Nationale de
s'occuper des affaires de violences à enfants »
.

Résultat : Julie Amadis est convoquée par l'inspectrice d'académie adjointe. Lors de l'entretien, elle apprend qu'il est prévu de lui mettre un avertissement parce que elle n'est pas passée par la voie hiérarchique. Mme Béaur, l'IENA, la prévient "ce n'est pas au personnel de l’Éducation Nationale de s'occuper des affaires de violences à enfants". Il faut appeler le 119. Quand Julie lui rétorque que la législation prévoit que l'on écrive à l'IEN de circonscription, elle ne répond pas.
UNE RESPONSABLE DE ROUEN IEN adjointe au directeur académique
QUI DIT D'APPELER LE 119 AU LIEU DE RESPECTER LA LOI !

Julie Amadis, enseignante extrêmement dévouée est sanctionnée 6 ans plus tard pour avoir témoigné de violences.
Elle reçoit un avertissement et, de plus, un nouvel inspecteur – substitué au premier - envoyé par l'Education Nationale pour l'inspecter administrativement (elle refuse l'inspection pédagogique à cause de la répression) accumule les mensonges et faux en écritures dans son rapport ! Pour finir, Julie Amadis reçoit une note pédagogique de 3/20
(alors que les syndicats lui avaient dit que sa note tournerait autours de 7/ 8 !!
!

L'impunité est totale pour ceux qui commettent les violences alors que ceux qui témoignent sont sanctionnés, harcelés et licenciés !!!!
Il est important que une campagne soit menée pour faire connaître ses affaires de violences dans les écoles et de la répression que subisse les témoins. 



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En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA.

par Yanick Toutain
L'IEN Olivier Basely a rédigé un rapport truffé de mensonges et de faux contre Julie Amadis.


En oubliant que ses empreintes digitales se trouvent sur les fiches de préparation qu'il prétend ne pas avoir vues !
En oubliant que des témoins ont vu travaux artistiques des élèves qu'il prétend ne pas avoir vus.
En oubliant que le directeur de l'école Valmy allait dire « Je n'ai jamais dit ça » à la lecture des mensonges de l'IEN Olivier Basely qui prétendait rapporter ses propos.
En oubliant que tous ses mensonges seraient contredits par la vérification de ses dires par des témoins honnêtes.
En oubliant que sa victime, Julie Amadis, n'allait pas laisser son honneur être bafoué par un menteur totalement dépourvu d'honneur.
Le but des ces mensonges et faux en écritures commis par l'inspecteur de Saint Valéry en Caux venu à l'école Valmy inspecter Julie Amadis ?
Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé l'agression contre le petit Kévin 3 ans en 2008, Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé la vantardise de la directrice Véronique Combret de, elle aussi, taper un autre enfant – Luciano 4 ans..... une directrice qui avait précisé qu'elle faisait cela sans éprouver de sentiment de culpabilité.
Le but ?
Protéger le harceleur Patrick Deplanque, I.E.N Havre Ouest, protecteur des deux agresseuses d'enfants en 2008. (La directrice Combret et son ATSEM)
Le but ?
Laisser ce harceleur poursuivre, en 2014, son travail d'omerta et de menaces contre Julie Amadis.
Le but ? Discréditer celle qui dénonçait les violences à enfants (en 2007 contre des adolescentes du collège Léo Lagrange et en 2008 contre les deux enfants de maternelle) et qui avait demandé à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé d'intervenir pour faire cesser le nouveau harcèlement de l'IEN Deplanque – un IEN qui était parti se faire oublier en Russie pendant plusieurs années.... pour le compte du Ministère des Affaires Etrangères. Une protection qu'il faudra investiguer pour comprendre toute l'affaire : comment un individu accusé publiquement sur Internet depuis 2008 de protéger des agresseurs d'enfants peut-il être envoyé en Russie comme vitrine de la France ?

Le but ? Terroriser les témoins de 4 autres agressions d'enfants au Havre dans 4 autres écoles. Des témoins qui ont peur de témoigner de ce qu'elles ont vu.
Le but ?
Fabriquer un rapport d'inspection truffé de mensonges, afin de permettre à l'inspecteur d'Académie de lui décerner une « note pédagogique : 3 »
Le but ?
Ajouter une deuxième offensive de harcèlement après l'annonce de la sanction « avertissement » annoncée par Monique Béaur à Julie Amadis convoquée à Rouen.


QUI EST DERRIÈRE OLIVIER BASELY ?

Qui a demandé à Olivier Basely de venir au Havre inspecter Julie Amadis en remplacement de l'inspecteur Patrick Deplanque – mis sur la touche provisoirement par ses supérieurs ?
Qui a demandé à Olivier Basely de mentir en ne rapportant pas ce qu'il voyait ?
Qui a demandé à l'inspecteur Olivier Basely de se compromettre en commettant ce harcèlement professionnel ?
Qui lui a demandé de rédiger des faux en écritures et faux témoignages pour décerner une note illégale ?
Il avait dit au directeur de l'école que Julie Amadis méritait 12/20 comme note pour lui décerner 3/20 finalement.

Qui a demandé à Olivier Basely de faire cela ?
Est-ce l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière - 
qui a sanctionné Julie Amadis par un avertissement - qui aurait fait pression sur l'inspecteur Basely ? 
Est-ce son adjointe Monique Béaur – celle qui interdit aux enseignants de « s'occuper des cas d'agressions d'enfants par des enseignants » et qui ne demanda même pas à Julie Amadis de donner les noms des écoles où des agressions ont été commises ?

Ou y a-t-il, une nouvelle fois, la main occulte de la DGSE et de la DCRI occupées à étouffer le scandale de l'incarcération du président Gbagbo, le scandale de l'asssinat des 10 policiers ivoiriens par les protégés de l'ONU le 16 décembre 2010, le scandale du trucage des élections commis par le policier voyou Bourry en Côte d'Ivoire, le scandale des tirs contre les civils le 29 décembre 2010...... le scandale du charnier ONUCI clandestin pour cacher les cadavres des victimes des dozos psychopathes.
Ou encore une fois, le réseau Bourry-Changeur-Nachabar-Ruyters-Janas-Bougon-Miori-Ors où les juges voyous font recels des faux en écritures fabriqués par leurs complices, où les juges voyous fabriquent eux-mêmes de faux supplémentaires pour écraser la résistance anti-colonialiste ?
Il y a d'étranges similitudes entre les faux des juges Miori , Ors et Janas et les faux de l'inspecteur Basely !
Invoquer le hasard n'est sans doute pas suffisant !



Quoi qu'il en soit, cet individu, l'IEN Basely, a prouvé son incapacité totale à superviser des enseignants : Sa complicité avec l'inspecteur Deplanque et le réseau OMERTA est avérée.
Il devra donc être chassé de l'Education Nationale.
Et sa rédemption semble totalement illusoire : informé de la possibilité qu'il avait de dénoncer ses complices, son arrogance se matérialisa par un silence …... qu'il aura l'occasion de regretter pendant de longues années chaque fois qu'il tapera son nom sur Internet et retrouvera l'énumération ci-dessus des ses comportements illégaux en défense des agresseurs d'enfants.



Si la rectrice ne prend pas les mesures nécessaires contre les agresseuses d'enfants et contre le réseau OMERTA de l'Inspection Académique, le public devra comprendre que ce réseau est réellement protégé en très haut lieu et en tirer les conséquences.

VENDREDI 13 JUIN 2008


Fessées contre Kevin et Luciano : Je suis l'objet d'une plainte en diffamation de Véronique Combret et Carole Hervieu


SAMEDI 14 JUIN 2008


LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE


SAMEDI 14 JUIN 2008


Bayrou, Darcos, Laboureur, Combret, Hervieu, SNES


DIMANCHE 15 JUIN 2008


Violence à l'école : On laisse le personnel de l'Education nationale taper les enfants


MARDI 17 JUIN 2008


violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.


MERCREDI 18 JUIN 2008


violences contre les enfants, lutte des classes, luttes des strates

MERCREDI 18 JUIN 2008


violence contre les enfants :Chronologie des faits


JEUDI 19 JUIN 2008


Violence contre les enfants : C'est le témoin qui est sanctionné !

JEUDI 19 JUIN 2008


Lettre au Recteur de l'académie de Rouen


MARDI 24 JUIN 2008


2° lettre au Recteur de l'académie de Rouen (droit de retrait et 3° cas de violences physiques dans l'école maternelle)


JEUDI 26 JUIN 2008


Jose Laboureur cajole par le procureur