Au Havre, ce mardi 13 octobre
verra-t-on des centaines de #ClubsdEntraide de lycéen.nes #1pour5 ?
Dans une heure au Havre, il y aura le rassemblement devant l'hôtel de ville. Imaginons, et c'est une mini science-fiction, imaginons que sur les un peu plus de 8000 lycéens du Havre, en incluant les 1200 de Montivilliers, les environ 1000 de François 1er, Schuman-Perret, Saint-Joseph, Monet, imaginons que la moitié de ces un peu plus de 8000 soit présents. Imaginez donc 4000 lycéens et lycéennes manifestant.
Imaginez que ces 4000 se groupent par 4. On aurait donc 1000 clubs d'entraide. 1000 clubs d'entraide de 4 personnes. Mais dans ces clubs d'entraide, on pourrait par exemple avoir un club d'entraide d'élèves de terminale, quatre élèves de terminale, mais qui seraient chacun et chacune, ces élèves de terminale, le ou la déléguée intermédiaire de base d'un club d'entraide de seconde ou de première. Ce serait une structuration.
Et donc 4000 lycéens et lycéennes en clubs de 4, on aurait 1000 clubs d'entraide, et à chaque fois en se groupant on aurait donc une structuration en se répartissant les cinq missions : santé, sécurité, écolonomie (écologie-économie), pédagogie et justice.
Les correspondants justice seraient donc à chaque fois ceux qui collecteraient toutes les preuves de comportements illégaux de la part de forces de sécurité outrepassant la loi et les règles, et donc se comportant de façon terrorisante.
Il s'agit de pacifier l'ensemble du mouvement pour parvenir à ce que la société française réussisse sa révolution anticarbone, antiCO2, dans un processus de révolution pacifiée, y compris avec des sourires aux policiers.
Pourquoi ? Parce que c'est révolutionnaire. La fraternisation révolutionnaire est le socle, un des deux socles avec l'auto-organisation, un des deux socles de tous les processus révolutionnaires réussis.
Au #Havre Rassemblement de plusieurs centaines de lycéennEs
Discussions sur les #clubsdEntraide #1pour5 #1pour4+1
Plusieurs centaines de lycéennes et lycéens sur la place de l'hôtel de Ville au Havre. Il aurait été constructif de former les clubs d'entraide de 4 avec un étudiant, une étudiante, un délégué de base pour 24 lycéennes et lycéens pour préparer une révolution pacifiée avec des sourires aux policiers, une révolution écologique pour sauver l'espèce humaine.
Manifestation au #Havre ma pancarte #1pour625
Chaque #SciencesPo déléguéE révocable de 625 jeunes
Ma pancarte est par terre parce que je viens de la présenter dans le cortège.
Chaque élève de Sciences Po doit devenir représentant, représentante déléguéE révocable de 625 jeunes lui donnant accréditation.
Ma pancarte est par terre parce qu'une dame vient de gentiment me demander de la photographier pour l'envoyer à sa fille qui est en master Sciences Po à Paris. Donc peut-être qu'à Paris on va voir surgir des déléguéEs révocables Sciences Po représentant 625 jeunes.
Une précision dans le système que je préconise : les 625 sont des jeunes de tous âges, de 7 à 17 ans, et en l'occurrence ils sont 32 à être représentéEs par un délégué intermédiaire conseiller prépa Sciences Po, et donc ils sont 160 à être représentés par un ou une déléguée Sciences Po, 160 lycéens et lycéennes de première, seconde et terminale.
13 octobre #Havre "C'est fractal" #1pour25
pour les fonctionnaires révocables Commune de Paris 1871
« C'est fractal ! »
m'a dit une des quatre adultes près du rassemblement lycéen à l'hôtel de ville, avec qui je discutais en expliquant que le #1pour25 était en fait au programme de la Commune de Paris.
C'est-à-dire qu'un ou une déléguée de base parmi les adultes serait représentant donc de 20 citoyens et citoyennes à la base, mais aussi de cinq personnes parmi lesquelles quatre fonctionnaires accrédités et un étudiant ou une étudiante. Et donc fractal, c'est un système dans lequel le modèle se reproduit, c'est-à-dire que le #1pour25, c'est donc un conseil statutaire aussi de 25 délégués parmi lesquels 20 fonctionnaires et 5 étudiants, l'ensemble étant accrédité par 100 citoyens. Mais c'est aussi 25 conseils statutaires du même type, donc avec 125 personnes. 25 conseils statutaires formant donc un bloc statutaire, qui serait l'ensemble des déléguéEs sur une commune humanocrate, c'est-à-dire environ 4000 personnes, et parmi lesquelles 3125 adultes, c'est-à-dire 2500 adultes à la base désignant 625 déléguéEs parmi lesquels 500 fonctionnaires et 125 étudiants et étudiantes. Plein d'autres thèmes ont été abordés dans cette discussion absolument passionnante, et les quatre personnes étaient très intéressées par ce projet de révolution pacifiée, de révolution humanocrate pacifiée.
Uchronie #humanocratie ?
250 clubs d'entraide #1pour5 #1pour4+1
au square St Roch au Havre
1000 lycéennes et lycéens en clubs d'entraide
et cinq missions en 200 commissions
En ce 14 octobre, ceci est un square du Havre sur lequel pourraient se réunir 1000 lycéennes et lycéens participant au mouvement, pour former des clubs d'entraide et des commissions : commission santé, commission sécurité, commission écolonomie (écologie-économie), commission justice, commission pédagogie.
Ces 1000 lycéens et lycéennes pourraient former des clubs de 4. Donc on aurait 250 clubs de 4 qui se réuniraient, et ces clubs de 4 qui se réuniraient choisiraient un ou une déléguée intermédiaire.
Et donc sur les 250 clubs d'entraide, on aurait 50 d'entre eux qui seraient les délégués des 200 clubs de 4, quatre formant un club et transférant leur pouvoir à un ou une déléguée intermédiaire.
Ensuite, ces quatre délégués intermédiaires choisiraient un ou une 5e déléguée intermédiaire pour former un nouveau club d'entraide avec leur délégué de base. Et donc 1000 divisé par 5, puis par 5, on aurait donc 40 délégués de base pour représenter ces 1000 lycéennes et lycéens.
Un graphique montrant comme 1 prépa SciencesPo
représentera 32 lycéen.nes puis 124 jeunes #1pour625
Sur TikTok, quelqu'un m'a demandé, sous ma pancarte, pendant la manifestation d'hier 13 octobre, d'expliquer comment les Sciences Po et les étudiants prépa Sciences Po pourraient représenter la jeunesse.
C'est ici 4 élèves de terminale qui désigneraient — ligne jaune — un ou une étudiante comme délégué intermédiaire de base.
Puis on a ici 4 × 4 lycéens et lycéennes de seconde et première qui forment donc quatre clubs d'entraide qui désignent chacun et chacune un ou une élève de terminale pour les représenter.
Puis ces quatre élèves de terminale promotionnent l'étudiant ou l'étudiante en tant que délégué de base, qui va donc représenter l'ensemble des 25 personnes, c'est-à-dire 20 comme DA délégateur de base, 4 comme DIB délégué intermédiaire de base, et le ou la déléguéE de base.
La promotion de l'étudiant en tant que délégué intermédiaire conseiller conseillère se fera par le soutien d'un nombre de jeunes encore plus grand. L'image sera donc en lien sous cette vidéo.
La mobilisation lycéenne a besoin de déléguéEs #1pour5
et de commissions justice sécurité écolonomie
En ce mercredi 14 octobre, ce qui manque à la mobilisation, ce sont des déléguéEs, un système d'auto-organisation et des commissions.
Des commissions pour que les participants lycéennes et lycéens discutent de leurs revendications. Leurs revendications en matière d'écologie-économie (écolonomie), leurs revendications en matière de pédagogie, leurs revendications en matière de justice. Il y aurait long à en dire.
En termes de sécurité, ils pourraient eux-mêmes, dans ces commissions, former des correspondants et correspondantes sécurité, des délégués intermédiaires sécurité, des délégués sécurité, et cetera, et cetera.
Commissaire Fourmigué "certaines pancartes peuvent être
considérées comme une arme par destination"
(AFP sur Instagram) SIC "Selon elle, certaines pancartes tenues sur un piquet ont pu être saisies car elles peuvent être considérées comme une arme par destination."
Cette déclaration hallucinante provient de l'AFP.
« Il n'y a pas eu de directive », assure de son côté auprès de l'AFP Anouk Fourmigué, commissaire divisionnaire et secrétaire générale adjointe du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), estimant que la police appliquait le droit.
Les pancartes, pour le régime Macron et les syndicats collabos, peuvent donc maintenant être considérées comme des armes par destination et être volées aux manifestants. On est en train de toucher le fond de ce coup d'État proto-fasciste délirant.




