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mardi 5 août 2014

Voici le commentaire YouTube motif de l'interpellation de Julie Amadis par la police anti-criminalité du Havre

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication

par Yanick Toutain
Voici le copié collé du commentaire YouTube pour lequel l'OPJ Scach a annoncé à Julie Amadis qu'elle était l'objet d'une plainte en diffamation de l'inspecteur Patrick Deplanque.
C'est à cause (sous le prétexte) de ce commentaire que Julie Amadis a été interpellée lundi 28 juillet dans un café proche de la plage du Havre :
Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Arrested by the police in a cafe because of ... a comment on YouTube.

UN COMMENTAIRE SUR YOUTUBE...

ET LA POLICE FRANCAISE VIENT VOUS ARRÊTER


MOI (Julie Amadis) QUI CHANTE SUR CETTE VIDEO, j'ai été SUSPENDUE 6 ANS PLUS TARD. L'inspecteur Deplanque (le menteur de 2008dont parle la chanson de Yanick Toutain) s'est vengé 6 ans plus tard en fabriquant un harcèlement professionnel avec son ami Patrick Deplanque, le directeur de l'école Valmy 1 du Havre sur laquelle l'IA de Rouen m'a diaboliquement nommée en septembre 2013.
Une école où je suis harcelée depuis 7 mois par le réseau OMERTA76. Les responsables de l'Education Nationale et les gens qui protègent les agresseuses d'enfants.
Un complot bien organisé !!!
L'inspecteur d'académie de Rouen Philippe Carrière m'a nommée en septembre 2013 sur l'école Valmy du Havre , une école dirigée par UN AMI PERSONNEL de mon BOURREAU de JUIN 2008 qui avait inventé que j'avais menti.
OMERTA 76 FABRIQUE ET DIFFUSE MAINTENANT UN TISSU DE MENSONGES !
Je découvre avec stupéfaction que mon directeur d'école raconte aux parents d'élèves une version complétement fausse de la chronologie des faits.
AU LIEU DE MENTIONNER SO HARCELEMENT DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE AVEC SON AMI ET SUPERIEUR HIERARCHISQUE PATRICK DEPLANQUE POUR QUE JE SUPPRIME CETTE VIDEO DE YOUTUBE EN AVOUANT DE FAIT QUE J'AVAIS MENTI EN 2008....
LE DIRECTEUR M'A ENVOYE CONTACTER UN AMI A LUI SYNDICALISTE RESPONSABLE DE l'UNSA Jean-Denis Leuk QUI M'A INCITE A ALLER M'EXCUSER AUPRES DU MENTEUR DE 2008 l'IEN Deplanque.
"Je sens que monsieur Deplanque ferait un effort si vous vous excusez"
Un syndicaliste qui répond à une victime de harcèlement moral sur son lieu de travail qui conseille à la victime d'aller s'excuser auprès du harceleur !

Je découvre que mes collègues de l'école Valmy 1 et 2 mentent aux parents. Mais plus grave encore, des parents ont fait parler leurs propres enfants (d'autres classes que la mienne) devant moi pour me signaler que leurs enseignants mentaient aux enfants de l'école.
MA REMPLACANTE a été dire aux enfants que "J'ETAIS PARTIE" et que je "NE REVIENDRAI PAS".
Elle a fait croire aux enfants que CE SERAIT MA PROPRE DECISION !!
C'est une honte de MANIPULER mes PROPRES ELEVES en leur mentant de façon aussi scandaleuse. (Ce sont des parents de ma classe qui m'ont informé de ces propos mensongers de ma remplaçante)
Ils ont même tous été raconter aux enfants de l'école Valmy que je ne reviendrai JAMAIS. Alors que dans le TEXTE OFFICIEL de ma SUSPENSION.... il n'y avait pas de DELAI.(ni de MOTIF)

La chronologie du harcèlement de septembre par l'inspecteur Deplanque est totalement camouflée : cela fait 7 mois que le directeur de l'école Patrick Clabaut et son supérieur IEN Patrick Deplanque (celui de la chanson) me harcèlent pour me faire effacer cette chanson. Leur intention méchante est de pouvoir proclamer ensuite que j'aurais menti en 2008.
Ils propagent un rumeur qui diraient que mon avertissement par l'IA Carrière serait causé par mon refus d'inspection. Alors que c'est le CONTRAIRE ! LA SANCTION a pour MOTIF OFFICIEL le fait que j'ai DEMANDE DE L'AIDE A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE.
J'ai été sanctionnée parce que je me suis plainte du harcèlement. C'est CELA LE MOTIF OFFICIEL.
Le MOTIF OFFICIEL de mon avertissement c'est MON COURRIER à la RECTRICE.
Alors que la VRAIE RAISON c'est le fait que je SIGNALAIS 4 AUTRES CAS de VIOLENCE d'enseignantes EN PLUS du HARCÈLEMENT PROFESSIONNEL que je subis depuis le début de l'année.

Non, nous en rêvez pas, c'est officiellement ce commentaire qui a été donné comme motif officiel de son interpellation par l'OPJ Scach à l'hôtel de ville du Havre.
Après le flic anonyme qui téléphone dans un restaurant pour menacer un blogueur, ce n'est qu'un étape de plus dans la fascisation de l'Etat français.

Ce commentaire faisait suite à la vidéo de 2008. L'inspecteur Patrick Deplanque qui a porté plainte est celui dont il est question dans la chanson. C'est lui qui protégeait deux agresseuses d'enfants en 2008 et qui protège l'agresseur Léon Launay à l'école Valmy. Un agresseur qui tape ses élèves depuis vingt ans !
Le procureur qui a lancé la BAC procéder à l'interpellation est un procureur voyou qui fut l'objet d'un signalement de la magistrature belge pour agression en garde-à-vue. Un signalement classé sans suite par le procureur de Reims.

MERCREDI 30 JUILLET 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Un article de L'Havrais Vérité (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)


par Yanick Toutain
 L'Havrais Vérité

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.
En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire Youtube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

WEDNESDAY, JULY 30, 2014


Arrested by the police in a cafe because of ... a comment on YouTube.An article in Le Havre The Truth (A complaint Patrick Deplanque OMERTA76)

3 policemen BAC were 
polite but threatening. By order of
Attorney Nachbar, they would have acted like
on the photo if Julie Amadis and
the author of this

blog had not obeyed immediately
their requirements to follow without explanation
by Yanick Toutain
The Truth Havrais

Last Monday at 1710, the teacher Julie Amadis worked in Chapter 6 of the book she began to write.She was sitting in a coffee bar Havre top of the range - the Weekend-emerge when she saw before her three men who demanded that she follow.
She teaches one thirty later, sitting on the top floor of the police station, it is a simple comment wrote on YouTube that will be the sole reason for the forceful arrest.
In France, when the powerful want your loss, a simple Youtube and you are caught comment manu-military force by the National Police.

The only argument was "Article 78". The police did not use one other argument and claimed to know nothing of the reasons for arrest. 3 police explained that they would not tolerate any resistance. And Julie Amadis was thus forced - under threat of physical force - to keep three plainclothes policemen. Three anonymous members of the anti-crime brigade.

jeudi 24 avril 2014

2009: Quand je rapportais la proposition de loi faite par Edwige Antier (dans un article sur Agoravox: "Chronique de la violence barbare sur Terre (1)")


"PROPOSITION DE LOI
Article unique
L’enfant a droit à une
éducation non violente.
Aucun enfant ne peut être soumis
 à des châtiments corporels
ou à toute forme de violence physique."
 (texte complet infra)

"
Qu’Edwige Antier s’exprime
en tant que pédiatre, c’est son droit,
elle a sa conception des choses.
Mais des lois sur tout,
 partout, ça va bien...", a-t-il déclaré sur BFM.
 
"En plus, une loi qui rentre dans la sphère privée
pour dire « on interdit la fessée »,
qui intervient à la place des parents,
non là, je crois qu’il ne faut pas aller trop loin."
Xavier Bertrand en tant que
 secrétaire de l'UMP en 2009

Julie Amadis a déposé sur le Facebook de l'ex députée UMP Edwige Antier un commentaire pour l'inciter à agir contre la bande organisée OMERTA76 des responsables du Ministère de l'Education qui agissent comme protecteurs des enseignants agresseurs d'enfants en harcelant les témoins (Elle a perdu son emploi en 2008 et est suspendue depuis le 28 mars 2014 sans aucun motif officiel).
Dans une tribune libre sur Agoravox, j'avais mentionné la proposition de loi que la députée UMP Edwige Antier avait faite en 2009.

WIKIPEDIA Châtiments corporels des enfants Edwige Antier dépose en 2010 une proposition de loi visant à interdire les châtiments corporels des enfants, dont la fessée. Elle préconise une interdiction dans le Code civil, et non dans le Code pénal. L'élue explique que « plus on lève la main sur un enfant, plus il devient sournois, menteur et agressif »19 et qu'il « n’y a de bonnes fessées que pour ceux qui les donnent, pas pour les enfants qui les reçoivent »20. Certaines personnalités du monde judiciaire ou psychanalytique, dont le pédiatre Aldo Naouri, lui reprocheront de vouloir instaurer une forme de « tutelle permanente » sur les parents ainsi qu'une législation excessive des questions liées à la vie domestique21,22


UN MOIS DE PRISON POUR AVOIR
TAPOTE LA TETE D'UN MAIRE

Dans mon article de 2009, j'avais signalé la condamnation à un mois de prison avec sursis celui qui avait "tapoté" la tête d'un maire.
Fessée violente contre un enfant de 3 ans impunie en 2008, directrice de maternelle se vantant d'en taper un autre. On voit bien les deux poids deux mesures entre la protection des maires et la non protection des enfants.
Mais que dit Edwige Antier contre le harcèlement organisée de la bande OMERTA76 - qui en vient aux insultes les plus délirantes contre l'enseignante témoin - accusée par un inspecteur d'académie Serge Tillmann d''antisémitisme" - brandissant un article de MON blog dont elle a été LECTRICE comme lui-même, en HURLANT qu'il voit une "étoile de David" (symbole religieux quand il s'agissait d'une image Wikipédia avec une "étoile JAUNE" -symbole nazi..

Que dit et que fait cette député pour
protéger les TEMOINS DES VIOLENCES ?

'Ce jugement pourrait satisfaire tous les petits Kévin, Luciano et tous ces enfants battus par leurs parents ou, dans les écoles de la République Française par des enseignants barbares ou des femmes de ménage inéduquées. Manque de chance ! La loi protège mieux les maires – même quinquagénaires – que les petits enfants de 3 ou 4 ans. Il nous faut attendre 2009 pour apprendre qu’une député UMP.
«  Mme Antier a annoncé dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France qu’elle allait déposer une proposition de loi visant à interdire les châtiments corporels, dont la fessée, arguant que "plus on lève la main sur un enfant, plus il devient agressif".  » Elle ne fait aucune référence au fait que le maire de Nancy aurait pu adopter une politique plus humaniste grâce aux coups sur la tête donnés – de façon pédagogique – par ses administrés en colère. Au contraire, elle avance que « "On ne peut plus laisser entendre que ce n’est pas grave ou, même pire, que ça a une vertu éducative alors que c’est exactement le contraire", selon l’élue de Paris, par ailleurs pédiatre. »Les juges de Nancy protègent donc mieux les élus que le Recteur de Seine Maritime ne protège les petits enfants.
Et ce n’est pas prêt de changer. Un tir de barrage médiatique en provenance de l’UMP vise à discréditer cette dame et sa proposition. Les arguments avancés par son secrétaire général Xavier Bertrand « La responsabilité parentale est pour moi un des fondements de notre société", » n’ont pas pour but de soutenir la mise en conformité de la loi française avec la décision humaniste prise par le Conseil de l’Europe en 2008.
Bien au contraire : Défendant la barbarie, il prétend qu’ « Il ne faut pas trop de lois. ». Après avoir préconisé de considérer les coups contre les bébés et les enfants comme « relevant de la sphère privée »"Qu’Edwige Antier s’exprime en tant que pédiatre, c’est son droit, elle a sa conception des choses. Mais des lois sur tout, partout, ça va bien...", a-t-il déclaré sur BFM. "En plus, une loi qui rentre dans la sphère privée pour dire « on interdit la fessée », qui intervient à la place des parents, non là, je crois qu’il ne faut pas aller trop loin.La justice révolutionnaire aura, un jour, à trancher sur pareille propagande en faveur de la barbarie néo-esclavagiste : le pater familias de Rome qui pouvait tuer les membres de sa famille nous choque tout autant que seront choquées les générations futures par les propos abjects de Xavier Bertrand.'


Cela fait des années que je regarde les efforts de cette dame contre les agresseurs d'enfants.
Des efforts sans aucun résultats.

LIRE L'ARTICLE ENTIER QUE J'AVAIS PUBLIE SUR AGORAVOX (à signaler que ce site me censure 2/3 de mes propositions d'articles.... j'ai donc cessé de tenter d'y apparaître)

Marabout, bout d’ficelle : Chronique de la violence barbare sur Terre (1)

« Tapoter » la tête d’un maire vaut un mois de prison avec sursis. C’est ce qu’on apprend en ce mardi 17 novembre 2009.
"L’homme qui avait adressé le 31 juillet dernier une petite "tapette" sur la tête du maire de Nancy, André Rossinot (UMP-Rad), a été condamné vendredi à un mois d’emprisonnement avec sursis avec obligation de soins par le tribunal correctionnel de Nancy." 
On découvre que son avocat avait plaidé "l’abolition du jugement", mais qu’il n’a pas été suivi par les juges, car "Seule l’altération du discernement du mis en cause a été retenue par le tribunal". En effet, l’ "abolition du jugement" "aurait rendu l’agresseur inéligible à toute sanction pénale".
Ce jugement pourrait satisfaire tous les petits Kévin, Luciano et tous ces enfants battus par leurs parents ou, dans les écoles de la République Française par des enseignants barbares ou des femmes de ménage inéduquées. Manque de chance ! La loi protège mieux les maires – même quinquagénaires – que les petits enfants de 3 ou 4 ans. Il nous faut attendre 2009 pour apprendre qu’une député UMP.
«  Mme Antier a annoncé dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France qu’elle allait déposer une proposition de loi visant à interdire les châtiments corporels, dont la fessée, arguant que "plus on lève la main sur un enfant, plus il devient agressif".  » Elle ne fait aucune référence au fait que le maire de Nancy aurait pu adopter une politique plus humaniste grâce aux coups sur la tête donnés – de façon pédagogique – par ses administrés en colère. Au contraire, elle avance que « "On ne peut plus laisser entendre que ce n’est pas grave ou, même pire, que ça a une vertu éducative alors que c’est exactement le contraire", selon l’élue de Paris, par ailleurs pédiatre. »
Les juges de Nancy protègent donc mieux les élus que le Recteur de Seine Maritime ne protège les petits enfants.
Et ce n’est pas prêt de changer. Un tir de barrage médiatique en provenance de l’UMP vise à discréditer cette dame et sa proposition. Les arguments avancés par son secrétaire général Xavier Bertrand « La responsabilité parentale est pour moi un des fondements de notre société", » n’ont pas pour but de soutenir la mise en conformité de la loi française avec la décision humaniste prise par le Conseil de l’Europe en 2008.
Bien au contraire : Défendant la barbarie, il prétend qu’ « Il ne faut pas trop de lois. ». Après avoir préconisé de considérer les coups contre les bébés et les enfants comme « relevant de la sphère privée »
"Qu’Edwige Antier s’exprime en tant que pédiatre, c’est son droit, elle a sa conception des choses. Mais des lois sur tout, partout, ça va bien...", a-t-il déclaré sur BFM. 
"En plus, une loi qui rentre dans la sphère privée pour dire « on interdit la fessée », qui intervient à la place des parents, non là, je crois qu’il ne faut pas aller trop loin.
La justice révolutionnaire aura, un jour, à trancher sur pareille propagande en faveur de la barbarie néo-esclavagiste : le pater familias de Rome qui pouvait tuer les membres de sa famille nous choque tout autant que seront choquées les générations futures par les propos abjects de Xavier Bertrand.
Il est vrai que l’UMP est un groupe qui s’est spécialisé dans la défense des droits de l’homme - selon ses critères ! - : On découvre, ce même mardi l’ahurissante polémique opposant les dirigeants du parti présidentiel concernant l’accord signé entre l’UMP et le … Parti Communiste Chinois. Heureusement pour Xavier Bertrand qui est la cheville ouvrière de cet accord ahurissant, alliant les tenants du « libéralisme » auto-proclamés aux tenants du « communisme » tout autant proclamés …. l’ineffable Frédéric Lefebvre accoure à sa rescousse :
« Frédéric Lefebvre a défendu lundi le secrétaire général Xavier Bertrand interpellé, la veille sur I-Télé, par son prédécesseur Patrick Devedjian sur la récente signature, très controversée, d’un protocole d’accord entre l’UMP et le parti communiste chinois, et sur les adhésions.
"La réalité c’est qu’il y a un parti communiste chinois, et que c’est un interlocuteur. Et ce n’est pas nouveau, c’était déjà le cas avant que Xavier Bertrand soit secrétaire général de notre formation politique", a déclaré à l’AFP le porte-parole du Mouvement populaire Frédéric Lefebvre, interrogé en marge du point de presse hebdomadaire. »
On peut donc continuer à taper les enfants en France et traiter en esclaves les malheureux travailleurs chinois victimes des gangsters stalino-capitalistes : l’UMP veille à la perpétuation de la barbarie sur Terre. Barbarie contre les enfants de trois ans en France, barbarie contre les demi-esclaves min-gong en Chine. Daniel Mermet avait consacré – sur France Inter (4 avril 2007) – un excellent reportage sur ces esclaves soutiers du « miracle chinois ». Ces paysans expulsés de leurs terres par les gangsters pseudo-communistes et n’ayant plus que le « choix » de travailler pour 100 euros par mois en travaillant 7 jours sur 7, 12 heures par jour. Le même reportage révélait que les exécutions des condamnés à mort étaient programmées pour permettre à des Français de venir – sur rendez-vous – se faire greffer des organes vitaux.
C’est ce gouvernement et ce parti politique barbare que l’ineffable rhéteur Lefebvre vient cautionner dans les médias.
« A ses yeux, "c’est une chance pour la France de continuer de développer de bonnes relations avec la Chine".
"Est-ce qu’il fallait aller ou non jusqu’à la signature d’un protocole ? Ce protocole peut être utile sur un certain nombre de points et l’on a tout intérêt à renforcer nos liens avec le parti communiste chinois qui a aujourd’hui une importance essentielle dans le gouvernement de la Chine", a-t-il fait valoir. »
L’importance en question se chiffre simplement : UN euro les 5 heures de travail, c’est ce que les esclaves-mingong interviewés par Daniel Mermet gagnaient en 2007. Nul doute que les Jeux Olympiques, la visite en Chine de Nicolas Sarkozy et la signature de l’accord PCC-UMP a dû augmenter considérablement les conditions de travail et les salaires de ces malheureux !!!




EXTRAIT DU SITE DE EDWIGE ANTIER
  • Dans mon livre “L’autorité sans fessées, je montre comment comment exercer son autorité sans fessées ni violences verbales

    Quelles peuvent être les conséquences physiques ou psychologiques d’une fessée sur un enfant ?

    De plus en plus d’études viennent confirmer mon combat contre la main levée sur les enfants.
    Vous me direz qu’une fessée, une gifle, la menace… ne sont pas “maltraitance”. Bien sûr, comme vous en avez reçu, et comme on vous a dit “tu l’as bien méritée!” vous avez fait de même en coryant bien faire. Mais il n’est pas interdit de réfléchir, car voilà encore une nouvelle étude qui montre les dégâts sur la substance cérébrale de toute cette “violence éducative ordinaire”, comme on l’appelle…
    Alors, documentez-vous et vous réaliserez l’absurdité dans laquelle nous sommes en utilisant fessées, gilles, claques… et restaurez votre autorité autrement grâce à mon livre “L’autorité sans fessées”!
    La maltraitance laisse des traces visibles dans le cerveau
    Et participez sur le site:
    Graine de Curieux.
COMPLEMENT
N° 2244
_____
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
TREIZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 22 janvier 2010.
PROPOSITION DE LOI
visant à abolir les châtiments corporels infligés aux enfants,
(Renvoyée à la commission des affaires culturelles et de l’éducation, à défaut de constitution
d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
présentée par Mesdames et Messieurs
Edwige ANTIER, Marie-Jo ZIMMERMANN, Jean BARDET, Henriette MARTINEZ, Jean-Pierre DOOR, Gilles D’ETTORE, Philippe HOUILLON, Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Arlette FRANCO, Dino CINIERI et Muriel MARLAND-MILITELLO,
députés.
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
L’abolition totale des châtiments corporels infligés aux enfants a été adoptée par la plupart des pays européens après la campagne menée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe en 2005. Deux ans plus tard, le commissaire aux droits de l’homme a confirmé cette action en précisant le caractère indispensable de l’interdiction de toute sorte de violence contre les enfants, et notamment au sein de la famille.
Ainsi la plupart des pays européens, dernièrement l’Espagne puis le Portugal, se sont mis en conformité avec l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, complété de l’arrêt de la CEDH (Cour européenne des droits de l’homme) rendu dès septembre 1998 et interdisant toute punition corporelle au sein de la famille.
L’abolition des châtiments corporels doit faire partie du plan prévenant de la délinquance. Risque-t-elle de nuire à l’autorité des parents ? Toutes les études internationales démontrent, au contraire, que l’usage de châtiments corporels fait croire aux enfants que la violence est acceptable. Elle devient, dés lors, un outil pour résoudre les conflits ou pour obtenir ce que l’on désire et sont inefficaces comme moyen de discipline. Bien d’autres moyens moins dégradants existent pour instruire ou discipliner les enfants, contribuant pleinement à bâtir des relations fondées sur la confiance et le respect mutuels. La punition corporelle envers un enfant doit être bannie sous toutes ses formes afin que ce dernier puisse pleinement s’épanouir.
Si les enfants sont traités avec respect, les chances qu’ils traitent les autres avec considération sont plus grandes, y compris envers leurs propres enfants. Grâce à cette « parentalité positive », les parents ont de meilleures relations avec leurs enfants. Ces derniers ont une plus grande estime de soi, sont moins agressifs et plus cohérents, pour trouver plus tard un meilleur équilibre entre leurs responsabilités familiales et professionnelles, sans rechercher les conflits avec leurs partenaires.
Contrairement aux idées reçues, abandonner les châtiments corporels ne rendra pas les enfants plus gâtés ou plus indisciplinés. En effet, complètement dépendants à leur naissance, ils s’appuient sur leurs parents à mesure qu’ils grandissent pour être guidés, soutenus et pour acquérir une maturité d’autodiscipline. Si les parents réagissent calmement lorsque leurs enfants font des « bêtises », s’ils leurs offrent d’autres centres d’intérêts, ces derniers canaliseront leurs pulsions afin de se tourner vers des actions positives. Un bon parent n’est pas un chef mais un guide.
Tout châtiment corporel commis sur un adulte constitue une agression illégale. Comment est-il possible de considérer cet acte comme éducatif sur un enfant ?
La loi abolissant les punitions corporelles envoie un signe fort envers les adultes maltraitants. En France, ce sont 300 000 enfants qui sont considérés comme « enfants en danger ». Comme le montre le dernier rapport de l’ODAS (Observatoire national de l’action sociale décentralisée), ces chiffres augmentent d’année en année de plus de 1 000 signalements. La violence, la maltraitance et l’abandon d’enfants ont augmenté en France, entre 2003 et 2008, de plus de 4 327 cas (source OND, Observatoire national de la délinquance). Dans le même temps la maltraitance avec blessures graves s’est effondrée en Suède.
À ce jour, dix-huit pays européens ont interdit toute forme de punition corporelle, la Suède ayant été la pionnière dans ce domaine en interdisant, dès 1979, tout châtiment corporel ou tout autre traitement humiliant envers les enfants. Une étude de l’Université de Manitoba, au Canada, nous informe que depuis l’abolition des châtiments corporels, la Suède a vu chuter ses taux de délinquance juvénile et de suicide.
L’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, la Chypre, la Croatie, le Danemark, la Finlande, la Hongrie, l’Islande, la Lettonie, la Moldavie, la Norvège, les Pays-Bas, la Roumanie, la Suède, l’Ukraine, et récemment la Grèce, l’Espagne et le Portugal ont adopté des lois nationales interdisant tout châtiment corporel envers les enfants.
En France, une enquête réalisée en 2007 par l’Union des Familles en Europe relève une incohérence : alors que 87 % des parents affirment avoir déjà donné une fessée, ils sont 85 % à déclarer que les enfants sont mal élevés ! Cette étude souligne bien l’inefficacité des châtiments corporels et, au contraire, leur effet paradoxal sur les enfants.
Pour toutes ces raisons, je vous demande, Mesdames, Messieurs les Députés, d’adopter la présente proposition de loi.
PROPOSITION DE LOI
Article unique
L’enfant a droit à une éducation non violente. Aucun enfant ne peut être soumis à des châtiments corporels ou à toute forme de violence physique.

© Assemblée nationale

samedi 19 avril 2014

De Bayrou à OMERTA76 En France les ministres de l'Education Nationale ont-ils une autorisation de frapper les enfants et de protéger les enseignants agresseurs d'enfants ?

La France a une telle tradition d'agression physique contre les enfants qu'elle peut se permettre de cracher sur le Conseil de l'Europe qui a interdit la fessée !
En France, le lobby pro-agressions (un certain Nashjean) surveille Wikipédia et censure instantanément toute tentative de rétablir la vérité sur l'agression commise en 2002 par Bayrou-la-claque.
A moins que ce soit un hasard .....



On voit sur ces images l'agression commise par un individu qui avait été ministre de l'Education Nationale pendant 4 années.

Ministre de l'Éducation nationaleN 1
 – 
PrésidentFrançois Mitterrand
Jacques Chirac
GouvernementÉdouard Balladur
Alain Juppé I
Alain Juppé II

Naturellement, cet agresseur Bayrou n'a pas été condamné.
Ni poursuivi.
C'est tellement banal en France.... de taper sur les enfants !
Ne vous étonnez pas qu'en Seine Maritime, une rectrice Schmidt-Lainé ait décidé de faire sanctionner une TEMOIN de VIOLENCES !
Un Inspecteur d'Académie Carrière sanctionne une témoin (avertissement, inspection faux en écritures note 3/20) en envoyant son collègue Tillmann l'insulter en la traitant d'antisémite etc....
PAYS BARBARE !

vendredi 4 avril 2014

UNE INSTITUTRICE SUSPENDUE POUR AVOIR TEMOIGNE DE VIOLENCES CONTRE KEVIN 3 ANS ET LUCIANO 4 ANS EN 2008 (pas de motif officiel et durée indéterminée)


 UNE INSTITUTRICE SUSPENDUE
POUR AVOIR TEMOIGNE DE VIOLENCES
CONTRE KEVIN 3 ANS ET LUCIANO 4 ANS EN 2008
(pas de motif officiel et durée indéterminée)
Les coupables de 2008 avaient eu peur de porter plainte contre la chanson « La Brute soutien la Brute » (vidéo visible sur Youtube depuis 6 ans). Dans le texte, il y a le nom des deux agresseuses : l'ATSEM et la directrice de la maternelle Varlin, Véronique Combret , ainsi que celui de leur protecteur, l'inspecteur Patrick Deplanque et de la principale Carole Hervieu du collège Varlin.
Après être allé se faire oublier en Russie, cet inspecteur Patrick Deplanque (mentionné dans la chanson) membre du réseau OMERTA76 et protecteur des agresseuses, revient au Havre et, en présence de la directrice de Valmy 2,
pendant le temps de classe et devant les élèves de Julie Amadis, vient menacer la témoin« Vous préférez faire chanteuse ou rester dans l'enseignement »
La
rectrice de Rouen Claudine Schmidt-Lainé informée par un courrier de la témoin, Julie Amadis, victime de ce harcèlement sur le temps de travail et en présence de ses élèves, protège le harceleur et choisit de faire sanctionner la témoin par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière et son adjointe Monique Béaur.
Un avertissement + Une inspection mensongère avec des faux en écritures par un IEN de St Valéry-en-Caux (passible de 15 ans de réclusion criminelle et 225000 euros) + une scandaleuse note de 3/20
Ce faussaire Basely avait dit au directeur Patrick Clabaut que Julie Amadis aurait eu une note 12/20 pour son travail -une très bonne note-, si elle avait accepté la sanction et l'inspection.
Le
dernier rebondissement : l'IA du Havre Serge Tillmann est venu vendredi dans l'école convoquer Julie Amadis sans donner de motif. Mais il sera absent du Conseil d'école. Pendant ce conseil d'école, le directeur tentera de dissuader les parents de soutenir l'enseignante réprimée. Il les menace en disant : « Ça ira très loin »

« Vous trouvez normal que les dénonciatrices de violences soient harcelées alors que les agresseurs ne sont pas inquiétés » a demandé la déléguée des parents au conseil d'école de Valmy, le 28/3
Finalement, un courrier est posté de Rouen le 31 pour annoncer la décision signée le 28 mars par le directeur OMERTA76 Philippe Carrière, l'Inspecteur d'Académie qui protège les agresseuses d'enfants :

SUSPENSION DE LA TEMOIN JULIE AMADIS
AUCUNE SANCTION CONTRE LES AGRESSEUSES D'ENFANTS dans les écoles VARLIN, LOUIS-BLANC, LOUISE MICHEL, PERCANVILLE ET ANCELOT, RASPAIL (entre 2008 et 2014)
SOUTENEZ LES ENSEIGNANTES COURAGEUSES QUI DENONCENT LES ENSEIGNANTES AGRESSEUSES D'ENFANTSSOUTENEZ JULIE AMADIS

lundi 24 mars 2014

BOYCOTT REVOLUTIONNAIRE ! juges à vendre ! Hollande DEGAGE !

Ce tract a été distribué à 1000 exemplaires au Havre de 10h30 à 19h : dans les quartiers de Caucriauville, de MontGaillard (censure empêchant l'accès à la galerie marchande par la milice d'Auchan cf la vidéo), du Rond-Point, de la gare et de l'Hôtel de Ville.
Le verso donnait les paroles de la chanson La BRUTE SOUTIENT LA BRUTE, un Youtube publié en 2008 et dénoncant les ENSEIGNANTES AGRESSEUSES d'enfants et leurs protecteurs de l'inspection académique de Rouen et du Rectorat !

EXCELLENT ACCUEIL. LE HAVRE EST PRES POUR LA REVOLUTION !
BOYCOTT REVOLUTIONNAIRE
JUGES A VENDRE ! DEMANDEZ GILBERT AZIBERT !
PRIX MODIQUE ! MARCHE A SUIVRE : SARKOZY

HOLLANDE DÉGAGE !!!
SARKOZY CORROMPU PAR KADHAFI a ACHETE GILBERT AZIBERT MAGISTRAT DE LA COUR DE CASSATION !
HOLLANDE A VERSE 20 MILLIONS à Iyad Ag Ghali CHEF DES ISLAMISTES COUPEURS DE MAINS DU MALI
RÉVOLUTION FRANÇAISE 2014
A BAS LA DÉMOCRATIE DES ESCLAVAGISTES !
A BAS L’ÉTAT VOYOU !
POLITICIENS POURRIS DÉGAGENT
Un procureur voyou délinquant Francis Nachbar réclame 6 mois de prison pour les syndicalistes CGT du Havre.
Un fasciste laissé en place par Hollande pour mater les représentants du peuple !
Caucriauville Varlin
Rufenacht pendant 6 ans protège deux enseignantes agresseuses d'enfants
avec l'inspection Académique et le Rectorat
FORMEZ DES GROUPES DE 25
25 POUR 1 délégué de base
Désignez vos délégués révocables ! Formez des groupes de 25 !
Rédigez vos cahiers de revendication ! Un délégué de base pour 25 !
25 délégués de base = 1 délégué de conseil,25 délégués de base = 1 délégué de conseil,
25 délégués de conseil = 1 délégué-député, 25 délégués députés = 1 délégué national pour gouverner
25 délégués nationaux= 1 délégué international
Et pendant ce temps, les pollueurs criminels écologiques aggravent le couvercle carbone de milliards de tonnes au-dessus de nos têtes en détruisant notre Terre !
UNITÉ
CONTRE LES BARBARES
A BAS LA RIBA
A BAS LES BANQUES
A BAS LE CAPITALISME



mercredi 19 mars 2014

Philippe Carrière Directeur du Réseau OMERTA76 de protection des agresseuses d'enfants dans les écoles fait régner la terreur parmi les témoins


Philippe Carrière et Monique Béaur organisent le harcèlement et la terreur parmi les témoins d'agressions d'enfants commises par des enseignantes dans les écoles : Julie Amadis sanctionnée AVERTISSEMENT + INSPECTION MENSONGERE = 3/20
Sa "faute" selon le directeur d'OMERTA76 ?
Philippe Carrière reproche à Julie Amadis d'avoir écrit directement à la rectrice Claude Schmidt-Lainé..... pour se plaindre du harcelement qui recommence par Patrick Deplanque, celui qui avait étouffé le scandale de 2008.

un article par Yanick Toutain

Pour Philippe Carrière directeur OMERTA76,
TEMOIN QUI PARLE = COUPABLE

En Seinte-Maritime (mais comment est-ce dans les autres départements française ? ) il ne fait pas bon se trouver par hasard au moment où une enseignante cogne un enfant : vous allez prendre le risque de vous retrouver au chomage.
Si vous parlez.
C'est ce qui est arrivé à Julie Amadis en 2008. Elle a dénoncé deux cas de violences.
Et donc direction les ASSEDIC !

SE TAIRE = PLAIRE AUX INSPECTEURS
SE TAIRE = RESPECTER LE "REGLEMENT"
SE TAIRE = CONSERVER SON EMPLOI
SE TAIRE = OMERTA76 VOUS LAISSE TRANQUILLE

Car votre silence vous permettra de rester fonctionnaire tranquille. Ou employée municipale de Antoine Rufenacht et Agnès Canayer.
Ces deux-là ont laissé en poste celle qui avait tapé le petit Kévin 3 ans en janvier 2008.
Le directeur du réseau OMERTA 76, Philippe Carrière a un sentiment d'impunité absolument ahurissant !

INSPECTEUR JEKYLL ET MISTER DEPLANQUE : MENTEUR ET HARCELEUR AU SERVICE DU RESEAU OMERTA 76

Il nomme dans le secteur Havre Ouest un certain Patrick Deplanque ; un docteur Jeckyll et mister Hyde de l'éducation Nationale : fabriquant de marionnette la nuit et protecteur des enseignantes agresseuses d'enfants le jour. C'est ce menteur harceleur qui avait organisé l'OMERTA76 à l'école Varlin en 2008. Il avait été envoyé se faire oublier en Russie après son exploit. LEs deux agresseuses de Kévin et Luciano (3 ans et 4 ans) sont restées en poste, ensemble, pendant 6 ans !)
On a beau tenter de leur faire comprendre que leur seule solution est la contrition et d'avouer leurs mensonges, ils persistent dans le déni.

Ils veulent pas qu'on dise leur nom Patrick Deplanque, Deplanque Patrick Fessée à trois ans, comme des coups de trique Inspecteur aveugle, aveugle cynique ! Ils veulent pas qu'on dise leur nom Académie et rectorat Quand ça arrivera, ça arrivera On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !" (La Brute Soutient La Brute une chanson 2008 par Yanick Toutain)
C'est cet inspecteur OMERTA76 qui est revenu harceler Julie Amadis 6 ans plus tard :

UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES (tract à imprimer et à distribuer)


LES TECHNIQUES DE PHILIPPE CARRIÈRE
 OMERTA76  POUR FAIRE TAIRE LES 
TÉMOINS

Mais ce n'est pas fini. Carrière, le directeur OMERTA 76 a d'autres cordes à son arc. Pour terroriser les témoins.
Il envoit donc un menteur inspecter Julie Amadis.
Celle-ci refuse cette inspection en présence de ses élèves. (c'est légal depuis 1983) . Elle va donc subir une inspection administrative (c'est légal aussi)
L'inspecteur Basély (c'est TOTALEMENT ILLEGAL) va rédiger un rapport TRUFFE DE MENSONGES. Il va écrire le contraire des propos du directeur de l'école Valmy - qui "ne disait que du bien de toi".
jeudi 13 mars 2014

En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA.

par Yanick Toutain
L'IEN Olivier Basely a rédigé un rapport truffé de mensonges et de faux contre Julie Amadis.


En oubliant que ses empreintes digitales se trouvent sur les fiches de préparation qu'il prétend ne pas avoir vues !
En oubliant que des témoins ont vu travaux artistiques des élèves qu'il prétend ne pas avoir vus.
En oubliant que le directeur de l'école Valmy allait dire « Je n'ai jamais dit ça » à la lecture des mensonges de l'IEN Olivier Basely qui prétendait rapporter ses propos.
En oubliant que tous ses mensonges seraient contredits par la vérification de ses dires par des témoins honnêtes.
En oubliant que sa victime, Julie Amadis, n'allait pas laisser son honneur être bafoué par un menteur totalement dépourvu d'honneur.
Le but des ces mensonges et faux en écritures commis par l'inspecteur de Saint Valéry en Caux venu à l'école Valmy inspecter Julie Amadis ?
Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé l'agression contre le petit Kévin 3 ans en 2008, Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé la vantardise de la directrice Véronique Combret de, elle aussi, taper un autre enfant – Luciano 4 ans..... une directrice qui avait précisé qu'elle faisait cela sans éprouver de sentiment de culpabilité.
Le but ?
Protéger le harceleur Patrick Deplanque, I.E.N Havre Ouest, protecteur des deux agresseuses d'enfants en 2008. (La directrice Combret et son ATSEM)
Le but ?
Laisser ce harceleur poursuivre, en 2014, son travail d'omerta et de menaces contre Julie Amadis.


LIRE AUSSI

lundi 17 mars 2014

L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : 
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

lundi 9 septembre 2013

L'ex-maire Antoine Rufenacht avait étouffé le scandale des violences à enfants de l'école maternelle Varlin

L'ex-maire du Havre avait promis de convoquer la témoin. Il ne le fit jamais.
Avoir les preuves des coups portés par l'ATSEM revenait à prouver que la directrice Combret de l'école Varlin mentait, que l'inspecteur Deplanque avait menti, que la principale Hervieu du collège Varlin mentait pour enfoncer Julie Amadis - en lui pourrissant son activité professionnelle (refus de donner du travail puis nomination sur la pire classe de l'école.... où la titulaire finit par prendre un coup de compas) .... que l'inspecteur d'Académie avait couvert des violences à enfants et que le Recteur, informé par courrier de Julie Amadis, avait fait la sourde oreille pour ne pas déranger tous ces réseaux de brutes et leurs complices !

Aucune des coupables de violences ni leurs complices omerta
 ne furent l'objet de poursuites judiciaires !

Antoine Rufenacht ne convoqua jamais Julie Amadis et celle-ci perdit son emploi.
Elle mis trois ans pour revenir, par concours, dans l'Education Nationale.
Bien décidée à agir de la même façon devant de nouvelles violences commises en sa présence.
Mais tous ces voyous agissent actuellement contre elle en laissant les illégalités délirantes du réseau Bourry permettre de lui voler la totalité de son salaire de juillet.
Le prétexte Bourry pour la vengeance Varlin !
La révolution mettra bon ordre à toute cette pourriture sociale !


UN ARTICLE DE MONSYTE

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose : on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroît - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]