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samedi 29 août 2015

Bizutage au Havre: abrutis de "science-po Paris" et leurs victimes. Les profs des "élites" esclavagistes encore complices de pratiques délinquantes

par Yanick Toutain
29/8/2015

"[Quatorze] ans après l’entrée en vigueur d’une loi qui fait du bizutage un délit passible de six mois d’emprisonnement et de 7500 € d’amende (sous l’impulsion de Ségolène Royal, alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire) les brimades et épreuves humiliantes n’ont pas totalement disparu."
(extrait de l'étudiant septembre 2014
13 ans sont devenus 14 ans)

Pour une France qui autorise Bolloré à payer des salaires esclavagistes de 50 euros par mois il faut sélectionner de parfaits abrutis dominants comme leaders humiliants de ses "élites" formoises. Pratiquer un bizutage méritant 6 mois de prison et 7500€ d'amende est une technique qui leur annonce à l'avance l'impunité et le soutien des juges voyous.
LIRE AUSSI

Bizutage barbare à l'ISEL du Havre: 3 machos lançant des oeufs frais au visage de 4 jeunes étudiantes: rites barbares ISEL pour élèves-ingénieurs anti-newtonistes






Cet article est écrit 3/4 plus tard. Je viens en effet de croiser sur un banc des jardins de l'Hôtel de ville  du Havre quelqu'un "de niveau CAP" - avec qui j'ai conversé en concluant par la suggestion qu'il tente une licence sociologie-histoire en trois ans - qui aurait largement mérité de se trouver à la place des pauvres imbéciles que j'avais croisé à 17h dans le square St Roch.
Des imbéciles à cause de qui j'ai du changer de direction pour ne pas être bousculé et ne pas risquer d'être moi aussi aspergé de farine.....

Misérables imbéciles humiliant plus faibles qu'eux avec des ricanements évoquant la fin du film "Les Visiteurs".
Les plus stupides couraient derrière leurs victimes en les aspergeant de farine blanche.... avec des ricanements lamentables : les futures "élites" de la France impérialiste.
Les bizutages sont interdits depuis 14 ans mais... tellement pratiques pour la bankoslavoisie..... les mêmes traditions que les criminels militaires adoraient quand je faisais mon service militaire à Epernay, au 34° régiment du Génie....en 1976...
Par chance, dans la compagnie de transmission où je me trouvais, le niveau de recrutement post-bac minorisait totalement les adorateurs du harcèlement moral, les spécialistes de l'humiliation institutionnelle.
Les bizutages sont interdits..... mais les délits sont autorisés par le maire Edouard Philippe.
Avec ce maire, - comme avec son prédécesseuer et modèle le SAC Antoine Rufenacht - on peut donner des fessées à l'école maternelle Varlin, on peut taper les élèves à l'école Valmy, on peut réprimer les témoins de violences à enfants...... la police du Havre vient même sur le parvis de cette école faire la propagande des agressions d'enfants.....
La police du Havre ne poursuit pas les terroristes, les apologistes de la crucifixion des laïcards, La police du Havre ne poursuit pas les agents du Qatar terroriste... la police du Havre, la BAC persécute, interpelle, conduit au poste..... les témoins de violences.....
Les bizutages sont interdits..... mais "Science Po Paris" - les délinquants bizuteurs se présentent étrangement sous ce vocable - a le droit d'organiser des séances d'enfarinage agressif au square St Roch - sur les pelouses pleines de merdes des chiens sans laisses des bourgeoises électrices du maire Edouard Philippe.


orientation mieux-travailler [Témoignages] Bizutage : toujours un délit mais toujours au programme Le bizutage a beau être un délit depuis plus de 10 ans, il existe encore ! Témoignages d'étudiants choqués ou amusés bizutage etudiant, delit bizutage, soiree integration, peur bizutage, temoignages, bizut etudiant ecole de commerceLe bizutage a beau être un délit depuis plus de 10 ans, il existe encore ! Témoignages d'étudiants choqués ou amusés
Pour accueillir les « petits nouveaux », il y a aujourd’hui le « week-end d’intégration » ou la « soirée de cohésion ». Mais derrière ces rassurants vocables, beaucoup d’étudiants se demandent, en cette rentrée, s’il s'agit d'une intégration ou désintégration...
Treize ans après l’entrée en vigueur d’une loi qui fait du bizutage un délit passible de six mois d’emprisonnement et de 7500 € d’amende (sous l’impulsion de Ségolène Royal, alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire) les brimades et épreuves humiliantes n’ont pas totalement disparu. Dans certaines écoles de commerce ou d’ingénieurs, dans les facs de médecine ou de pharmacie, voire classes prépas, certaines habitudes ont la vie dure. Une situation « inacceptable » que dénonce chaque année à la rentrée le Comité national contre le bizutage (CNCB).

Floriane, 21 ans, en prépa Sciences-po.
« Notre week-end d’intégration s’est déroulé en Belgique. On avait tous un numéro de bizut. Le moins chanceux, c’était le 51, car pendant deux jours, il a dû boire toutes les demi heures un verre de pastis 51 cul sec. Quand j’ai vu arriver les meneurs avec tout un attirail d’objets, des menottes, des préservatifs, du lubrifiant, je suis devenue toute blanche. J’ai été choisie pour la première épreuve : un garçon était obligé de mettre une banane devant sa braguette et je devais enfiler un préservatif dessus avec ma bouche. Ce qui m’a le plus choqué, c’est la deuxième épreuve à laquelle j’ai échappé : deux filles en sous-vêtements ont été menottées et devaient, avec leur bouche, trouver la clé des menottes dans une gamelle remplie de pâtée pour chien. Dans les douches, j’ai vu des filles en larmes parce que les membres du BDE les avaient prises en photo nues. On a eu quatre comas éthyliques en un week-end… 


Pour une France qui autorise Bolloré à payer des salaires esclavagistes de 50 euros par mois il faut sélectionner de parfaits abrutis dominants comme leaders humiliants de ses "élites" formoises. Pratiquer un bizutage méritant 6 mois de prison et 7500€ d'amende est une technique qui leur annonce à l'avance l'impunité et le soutien des juges voyous.

Il parait qu'il n'y a pas de bizutages à Science-Pö
Ah zut, ce n'est pas au Havre. C'est à Reims..... en 2014








Pas de bizutage à Sciences Po

Rédaction en ligne
Pas question pour les élèves de Sciences Po Reims de s’adonner au moindre dérapage lors du week-end d’intégration. Nathalie Jacquet, directrice du campus, veille à ce que la loi soit scrupuleusement respectée et appliquée.


Le bizutage a-t-il cours à Sciences Po ?

Le bizutage est interdit. Les week-ends d’intégration sont autorisés. Je suis la loi scrupuleusement. Ce n’est de toute façon pas dans la tradition de Sciences Po. Les élèves n’ont même pas la volonté de le faire.
Le Bureau des étudiants organise chaque année un week-end d’intégration. Je m’assure avant chaque départ que les organisateurs sont bien tous en phase avec la ligne de la maison. Je convoque le BDE. Cela se passe de façon fluide, mais j’ai mon mot à dire sur ce week-end : le lieu, le moment… Je les vois très formellement avant le départ pour les sensibiliser sur les risques, leur rôle, la responsabilité du BDE, la mienne et celle de Sciences Po.

Quelles recommandations leur donnez-vous ?

Je les responsabilise et les sensibilise sur les risques liés à l’alcool, la drogue… Les risques de viols. Je leur demande d’être attentifs bien au-delà de ce qu’ils organisent.
Ils ont des instructions claires : d’arrêter l’alcool si cela s’avère nécessaire, de me prévenir, de prévenir les pompiers ou la police le cas échéant. Ils ont instruction d’appeler s’il y avait quoi que ce soit.
Je peux dire que les membres du BDE ne profitent pas de ce week-end. Ils doivent avant tout veiller à ce que tout se passe bien, à prévenir tout risque qui mette en danger la santé ou l’intégrité physique de quiconque.

Et si dérapage il devait y avoir ?

Il n’y en a jamais eu. J’ai veillé et je veille à ce qu’il n’y en ait pas. Si dérapage il y a, c’est que nous avons failli. C’est qu’il y a un trou dans le dispositif.
S’il devait y avoir un quelconque dérapage, alors je n’autoriserais plus aucun week-end d’intégration.
L’idée de ce week-end, c’est avant tout d’accueillir les élèves dans les valeurs de Sciences Po. C’est un week-end de camping dans la région. Ils organisent des activités ludiques et sportives… mais pas de bizutage.

samedi 8 août 2015

Elle critique Robert Ménard, Pascale Boistard ministre du droit des femmes à taper leurs enfants (#art22213 #OMERTA76) et protectrice de l'agresseuse d'enfants Najat Vallaud-Belkacem

Pascale Boistard a-t-elle,
comme Vallaud Belkacem
 agressé ses propres enfants
 par des fessées
condamnables
à 5 ans de prison ?
par Yanick Toutain
8/8/2015

"En France si vous dénoncez des fessées
 vous perdrez votre travail de professeur (2 ans d'exclusion)
 et serez condamné à 2 ans de RSA - sans toucher le chômage"

LIRE AUSSI

Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an


Peut-on dénoncer la banalisation de la fessée par Robert Ménard et siéger tous les mercredi aux côtés d'une agresseuse d'enfants notoire qui se vante de taper ses petits enfants de 5 ans ?
Cet exploit dans le cynisme, Pascale Boistard le peut !
Peut-on dénoncer une photo de fessée cinématographique à Béziers et protéger une ministre de l'éducation qui pratique la fessée sur ses jumeaux de 5 ans en prétendant (mensongèrement cf art222-13) qu'aucune loi ne lui interdit de le faire.
NAJAT VALLAUD-BELKACEM"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"

Pascale Boistard est capable de relever un tel défi !
Elle est la collègue - ministérielle - de l'agresseuse d'enfants (et menteuse) Najat Vallaud Belkacem.

Pascale BoistardCompte certifié

@Pascaleboistard


Secrétaire d'Etat chargée des Droits des Femmes
Pascal Boistard est plus choquée par une photo de film (stupidement insérée dans une publication municipale) que par les agressions commises - et banalisées - par Najat Vallaud Belkacem.
Cette ministre du droit des femmes à taper leurs enfants ne pourra pas prétendre ignorer ce scandale : une professeur exclue deux ans pour "distribution de tracts" dont le principal témoin de l'accusation est un prof agresseur d'enfants depuis 1993 - un menteur appelé Léon Launay enseignant dans la même école depuis plus de 20 ans sous la protection de ses amis OMERTA76

MARDI 26 AOÛT 2014


Hollande-Valls nomment une agresseuse d'enfants comme ministre de l'Education Nationale : Najat Vallaud-Belkacem se vantait de taper ses jumeaux de 5 ans chez JJ Bourdin en mai dernier

Des activistes de Philadelphie proches de
Occupy Wall Street apportent leur soutien à
Julie Amadis contre Franceàfric et OMERTA76
le lobby des agresseurs d'enfants
par Yanick Toutain
26/8/14

Une délinquante comme elle (article 222-13 code pénal) aurait dù être condamnée (avec ou sans sursis) à 5 ans de prison. C'est ce que prévoir la loi (la vraie, celle qui est écrite, pas celle que les juges voyous prétendent être la véritable..... jurisprudentielle..... barbare...)
5 ans de prison pour les violences légères sur mineurs de moins de 15 ans par ascendant.
C'est l'article 222-13 du code pénal.
Mais les médias OMERTA le passent sous silence. Et la ministre feint de ne pas connaître cette loi.

"
JEAN-JACQUES BOURDIN"vous avez déjà donné une fessée ? " 
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! Ca m'est déjà arrivé. (...) Mais je l'ai regretté aussitôt après ! (...) Oui ! Mais… (...) Je pense que je suis comme tous les parents. "
JEAN-JACQUES BOURDIN
 "est-ce que vous êtes favorable à l'interdiction de la fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Honnêtement ma position n'est pas faite sur ce sujet ! Je… (...) 'évidemment je suis opposée aux châtiments corporels dès lors qu'ils portent atteinte à la dignité…  (...) "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"
JEAN-JACQUES BOURDIN
"Non. C'est interdit dans 18 pays d'Europe, j'ai vu, hein ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"C'est vrai ! C'est vrai, c'est vrai.  (...) Je dis que ce n'est pas évident en tout cas."

MERCREDI 21 MAI 2014

La ministre Najat Vallaud-Belkacem qui donne des fessées à ses enfants de 5 ans milite pour empêcher une loi interdisant ces actes barbares ! C'est une agresseuse d'enfants qui est ministre des femmes ... et des enfants !


"En France si vous dénoncez des fessées  vous perdrez votre travail de professeur (2 ans d'exclusion)
 et serez condamné à 2 ans de RSA - sans toucher le chômage"


samedi 1 août 2015

Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an

Julie Amadis militante égaliste
solidaire des Africains,
des enfants battus et SDF, militait
ici pour #ERDOGANDEGAGE

par Yanick Toutain
1/8/2015

Cela fait 3 ans et 9 mois que la Franceàfric harcèle Julie Amadis avec des faux en écritures (commis par un policier-barbouze de l'ONU en fonction puis en retraite Jean-Marie Bourry et par son avocat candidat UMP Jean-François Changeur), des faux en écritures publiques (commis par le président du TGI d'Angoulême Michael Janas, recelant les précédents puis recelés par un juge (Bougon) de la Cour d'appel de Bordeaux.



L'avocat voyou JF Changeur auteur de multiples faux
 pour faire condamner Julie Amadis et moi 
par son complice le juge voyou Michael Janas
 était candidat UMP à Angoulême
Le 3 juillet 2013 ce sont deux nouveaux juges de cette même Cour d'Appel de Bordeaux qui fabriquaient de nouveaux faux en écritures publiques dans un arrêt (de Cour d'Appel !!!) que la "justice" français camoufle et n'a jamais mis en ligne publiquement !!
Ces juges Robert Miori et Bernard Ors ont osé inventé des aveux de Julie Amadis qu'elle aurait co-écrit mon article du 2 janvier 2011 - un article qui accusait un flic français de protéger les terroristes de Guillaume Soro - auteurs de 10 assassinats le 16 décembre 2010 à Abdijan.

MARDI 9 JUILLET 2013


Cour d’Appel de Bordeaux Arrêt du 03 juillet 2013
5ème Chambre RG n° : 12/06552
Sur la mise hors de cause de Mme Amadis
La loi du 29 juillet 1982 concerne les poursuites qui peuvent être intentées
contre le directeur ou co directeur d’une publication.
En l’espèce, l’instance engagée est une procédure civile et Mme Amadis
se reconnaît contributeur de l’article en question.
Elle a donc participé à la rédaction de cet article et doit être retenue en
la cause.

Julie Amadis, contrairement aux mensonges des deux juges voyous Miori et Ors n'a jamais reconnu quoi que ce soit, ni comme co-auteur de mon article ni comme contributrice de l'article....
Elle n'a eu de cesse de proclamer qu'elle avait été, dans le passé auteur d'AUTRES ARTICLES comme invitée exceptionnelle du blog Revactu. Des articles sans rapport avec la Côte d'Ivoire !
C'est donc par une volonté fasciste et dolosive de faire du mal à Julie Amadis que les deux juges voyous de la Cour d'Appel de Bordeaux ont inventé de pseudo-aveux de sa part

Mme Amadis se reconnaît contributeur de l’article en question.Elle a donc participé à la rédaction de cet article et doit être retenue en la cause."


Ces deux voyous menteurs et faussaires seront condamnés prochainement par NOS juges révolutionnaires à 15 ans de prison !

3 ANNÉES DE HARCÈLEMENT BOURRY-NACHBAR-SARKOZY-HOLLANDE FRANCEÀFRIC ONUCI OMERTA76


Les huissiers continuent à harceler Julie Amadis dans son 9 m² et à questionner les voisins sur..... sa vie privée (quelles sont les visites ? Qui elle reçoit ? Est-ce qu'elle héberge des gens ? etc etc....)
Une honte totalement illégale sous un prétexte bidon d'avoir écrit un article... qu'elle n'a lu que plus d'un an plus tard..... partiellement !!
Julie Amadis est condamnée avec des faux pour une prétendue "atteinte à la vie privée" d'un barbouze menteur de l'ONU : Jean-Marie Bourry.
La justice a totalement disparu en France.
Nous sommes dans une dictature fasciste qui crache sur les apparences formelles de la justice !!!

Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)





Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

mardi 5 août 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». Les policiers n'utilisèrent pas un seul autre argument et prétendirent ne rien connaître des raisons de l'interpellation. Les 3 policiers expliquèrent qu'ils ne toléreraient aucune résistance. Et Julie Amadis fut donc contrainte – sous la menace de la force physique – de suivre trois policiers en civil. Trois membres anonymes de la brigade anti-criminalité.
Emmenée – avec l'auteur de ces lignes lui aussi poursuivi pour d'autres textes, des articles de blog – dans une voiture blanche banalisée – à l'hôtel de police, elle apprendra là-bas que c'est un commentaire sur Youtube qui lui vaut cette procédure d'arrestation en public.
Un simple commentaire déposé par cette enseignante pour expliquer au public pour quelle raison l'inspecteur qui l'avait traitée de menteuse en 2008 avait organisé un groupe de dénonciations calomnieuses pour la faire suspendre (le 28 mars 2014) puis la faire exclure sans traitement pour deux ans (un conseil de discipline le 3 juillet dernier)

UN COMMENTAIRE JUSTIFIANT UNE ARRESTATION PUBLIQUE ?

Le lecteur peut lire infra le commentaire qui – prétendent-ils – justifient une interpellation publique.
Aucune insulte, aucun propos diffamatoire. Que des vérités.
Celui qui organisait un complot en 2008 pour faire passer pour menteuse la témoin de l'agression d'une employée municipal contre un enfant de trois ans était traité de menteur.
Quoi de plus légitime que d'utiliser le mot menteur pour quelqu'un qui ment comme un arracheur de dents pour protéger (au moins) trois enseignants ?

POUR AVOIR LE PRÉTEXTE D'UNE ARRESTATION :
 LA POLICE NE LUI ÉCRIT PAS UN COURRIEL

Le commentaire était signé Julie Amadis. Julie Amadis a un compte Youtube. Parce qu'elle a un compte Google. Elle a un blog de recherche pédagogique sur blogspot. Un site de blog appartenant à Google.
Tous les utilisateurs de Youtube savent que les comptes Youtube sont reliés à des courriel Gmail et aux comptes Google Plus. Le flic ou le magistrat qui n'a pas encore compris ça devrait prendre sa retraite ou aller s'embaucher comme portefaix sur les marchés du tiers-monde. Les autres tâches seraient trop compliquées pour lui.
Mais cette adresse gmail de Julie Amadis – qui la rend joignable en tous temps en tous lieux – la justice et la police française font comme si elle n'existait pas.
Pourquoi ?

UN SIMULACRE DE CONVOCATION POUR ORGANISER UNE INTERPELLATION PUBLIQUE

Tout simplement pour pouvoir faire un simulacre de convocation et instrumentaliser l'article 78 en organisant une recherche – comme pour les criminels.
Ici, la « ruse » a consisté à poster (le 3 juillet ont-ils dit) une convocation pour le 15. Puis à téléphoner. Un coup de téléphone anonyme jeudi dernier : L'appelant se prétend policier mais en disant qu'il ne dit pas son nom) sur son téléphone.



On est en France. Tout est possible ! Etat voyou bourreau de l'Afrique. Etat protecteur des parents agresseurs d'enfants. Etat voyou dont un grand nombre d'enseignants tapent leurs élèves. Sous la protection bienveillante de l'Etat et du ministre Benoit Hamon !

mercredi 22 juillet 2015

Sandra Bland étudiante de Huston (USA) morte en prison pour un clignotant : encore une victime du racisme de la police esclavagiste de Obama-Bush-Sarkozy-Hollande


Sandra Bland étudiante de Huston (USA)
 morte en prison pour un clignotant :
encore une victime Afro-Etasunienne
de la police esclavagiste de Obama
par Yanick Toutain
22/7/2015

France "Que va-t-il arriver à ces poulets baratineurs dont les faux PV ont failli entraîner de sévères condamnations et ont coûté trois ans de procédures ?
"Il n'y a pas de suite" a répondu au "Canard" le parquet général de Paris.


"Je tiens à préciser que la mort de madame Bland est un incident tragique. Il ne s'agit en aucun cas d'un incident criminel" 
ose affirmer le capitaine Brian Cantrell (du bureau du Shériff du Comté de Waller (Texas Etats Unis)
Comme son collègue du Havre le procureur Francis Nachbar , le pseudo-enquêteur du Texas ose tout !
Il révèle, de facto, que - comme pour Mohamed Rajhi, comme pour Abdoulaye Camara les conclusions de l'enquête sont déjà écrites dès le début de la procédure par les policier et magistrats racistes.
Sandra Bland avait 28 ans, elle a été accusée par des policiers racistes de ne pas avoir mis son clignotant. Cela se passait près de Houston le 10 juillet.
Trois jours plus tard son corps sans vie est retrouvé en prison. Elle se serait pendue.





Le 10 juillet, Sandra Bland, une jeune femme noire de 28 ans, est au volant de sa voiture et se rend à l'université Prairie View A&M près de Houston, où elle vient d'être embauchée. Un officier de police lui demande de s'arrêter. Il lui reproche de n'avoir pas mis son clignotant alors qu'elle changeait de voie.
Le ton monte alors entre les deux protagonistes. La jeune femme refuse de sortir de son véhicule et le policier brandit alors un taser puis extrait de force Sandra Bland de sa voiture, avant de la menotter. Au final, elle est arrêtée pour agression d'un représentant des forces de l'ordre et placée en détention. Trois jours plus tard, le 13 juillet, son corps sans vie est retrouvé dans sa cellule et la police évoque un suicide par pendaison.(LCI-TF1)
IL Y A UN AN AU HAVRE : MOHAMED RAJHI MORT POUR UN JOUET DEFECTUEUX

Mort en garde à vue au Havre en août : Le témoignage de son ex-épouse Nadia Djaghloul 


Nadia Djaghloul : "Quant au décès de mon ex-mari nous n'avons aucune réponse on sait pas de quoi il est décédé à ce jour voilà (6 janvier 2015)

Le procureur du Havre, l'auteur de ce blog subit ses faux en écritures, subit son racisme. Un procureur ex-conseiller d'Eyadéma - le dictateur assassin du Togo, meurtrier du président Sylvanus Olympio, un procureur auteur d'agression en Belgique en garde à vue, signalé par le procureur du Roi (Belge) auprès du Procureur Général de Reims.

Nantes et Le Havre en résistance samedi 21 février contre les violences policières du #HollandeCoupdEtat (la vérité sur la mort de Rémi Fraisse, du père de famille Mohamed Rahji et de Abdoulaye Camara)

Samedi ce seront deux rassemblements simultanés au Havre et à Nantes. L'un contre le scandale de l'assassinat de Abdoulaye Camara - mort le 16 décembre 2014 avec 10 balles dans le corps et la mort inexpliquée d'un père de famille de 41 ans Rajhi  - mort en garde à vue le 7 août 2014 pour avoir fait une réclamation d'un jouet défectueux dans un magasin Joué-Club.

GARDE A VUE MORTELLE ET 20 BALLES (DONT 10 MORTELLES) DANS LE CORPS
 2 MORTS AU HAVRE à 131 JOURS D'ECART

Le procureur Nachbar est un agresseur
qui protège des agresseurs
"Même un policier belge a été choqué par les méthodes Nachbar lors de l'interrogatoire de Monique Olivier, l'épouse de Michel Fourniret. Il s'en était du reste ouvert à Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, lequel avait transmis ses doléances à fin de poursuites à Yves Charpenel, procureur général de Reims qui s'empressa d'enterrer le dossier. Des baffes derrière la tête qui n'ont eu pour effet que de charger Fourniret d'un crime qu'il n'a pas commis et dont l'auteur court toujours." article de Christian Chardon L'Union L'Ardennais  (les violences commises en Belgique par le procureur délinquant Francis Nachbar) source
Mais ses exploits lui ont permis de conserver pendant 6 mois les pièces d'un autre meurtre, celui de Abdoulaye Camara. Tué de 10 balles.
Comme son collègue de Waller, le capitaine Brian Cantrell, le procureur Nachbar connaissait la conclusion de l'enquête dès le premier jour. Il invoquait des vidéos probantes que l'avocat Me Routel de la famille Camara attend encore....

UNE PSEUDO ENQUETE POUR TERRORISER LES TEMOINS
 ET FABRIQUER DES FAUX : 
LES METHODES HABITUELLES DE LA POLICE DU HAVRE DEPUIS 2008

Mais ce procureur, pendant 7 mois a instruit contre un mort : le temps pour ses amis des services secrets de fabriquer de fausses preuves ! Le temps pour cette police pourrie du Havre d'agir comme ils l'ont fait pour les agressions de l'école Valmy et de l'école Varlin : les procédures servent à foutre la trouille aux témoins pour protéger les agresseurs !
Et pendant le temps de cette enquête bidon, la véritable enquête des deux juges et de l'IGPN ne pouvait pas accéder au dossier. Me Guillaume Routel en a d'ailleurs exigé la communication. Mais les journalistes aux ordres n'en parlent pas !

Camara tué par la police havraise en 2014 : l’enquête se poursuit

La thèse de la famille Camara qui parlait d’une éventuelle agression au domicile d’Abdoulaye, avant les faits a été évincée. « Les policiers se sont aperçus que le domicile, rue Florimont-Laurent, était sens dessus dessous, du sang partout mais uniquement celui d’Abdoulaye Camara. De même il y a son seul ADN au niveau de l’immeuble de la rue Florimont. C’est lui-même qui a cassé, pour une raison que l’on ignore, et est entré dans une rage de démence meurtrière », développe le parquet. Par ailleurs, le trentenaire et Abdoulaye Camara ne se connaissaient pas. « Il n’y a aucune explication quant au comportement d’Abdoulaye Camara qui n’était pas habituellement quelqu’un d’agressif, ni n’avait de suivi psychiatrique. » Ni alcool ni médicament n’ont été retrouvés dans le corps d’Abdoulaye Camara, seulement des traces de stupéfiant.
Contrairement à ce que pense l’avocat de la partie civile, Me Routel, le parquet depuis le début considère que les tirs des policiers étaient proportionnés par rapport à la situation. L’IGPN donnera son avis dans plusieurs mois.
SUZELLE GAUBE


FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES
COMMIS PAR LE PROCUREUR VOYOU
DELIQUANT FRANCIS NACHBAR
PROTEGE PAR C. TAUBIRA ET B. CAZENEUVE
L'auteur de ce blog avait prévenu la famille dès le départ : le procureur Francis Nachbar est un menteur, il est un faussaire qui fait recel de faux en écritures fabriqués par des policiers (faux de Jean-Marie Bourry multipliant par 671 le nombre de lecteurs d'un article pour obtenir 31000 €), il fabrique lui-même des faux en écritures .... sans que cela ne semble perturber la Cour de Cassation ni a fortiori les juges du TGI du Havre, du Tribunal d'Instance ni le président de la Cour d'Appel de Rouen....

jeudi 18 décembre 2014

La "THESE" de la famille Camara ose écrire le journaliste havraise de la presse OMERTA76 Suzelle Gaube..... L'aggression de Abdoulaye Camara par une bande n'est pas une "thèse"...
C'est le témoignage de voisins, c'est le témoignage de jeunes ayant entendu les agresseurs revendiquer leur agression et donner le nombre de 6  !
Depuis le 28 février ont été publié ces propos d'un témoin.
Le témoin, il y a 5 mois avait dit
"savoir que des gens sont allés agresser quelqu'un qui s'est fait tué ensuite"
Prétendre qu'il s'agit d'une "thèse" est typique du procureur voyou....... Auteur de faux en écritures publiques contre l'auteur du blog L'Havrais Vérité !!
La vérité finira pas éclater
Il y a des témoignages du voisinage, il y a eu du bruit dans les escaliers, des bruits plus fort dans l'appartement. Et le cri d'une femme dans l'appartement. Un cri qui a duré... un cri qui a été long...Je sais que la police a pris la déposition de ce voisin. (source)
Il suffit de lire ce témoignage pour comprendre que la police havraise est occupée à faire taire les témoins. Pas à enquêter.
BonjourExcusez-moi de vous déranger à propos de l'affaire d'Abdoulaye Camara.J'ai été témoin des cris qu'il y a eu pendant qu'Abdoulaye était dans son appartement.Il n'était pas tout seul. Mais avec plusieurs personnes.Je ne sais pas combien.J'ai aussi entendu des cris d'une fille. Tout ça dans la nuit du lundi au mardi 16 décembre à peu près vers 0h00 je pense.¨Pour que la justice soit faite nous avons besoin de vous, s'il vous plait.Et grâce à votre aide, l'aide de la famille et des témoins, la vérité sera connue de tout le monde. Et les policiers seront jugés comme toute personne ayant assasssiné un homme.Que justice soit faite.Merci au revoir.

PARQUET GENERAL : PAS DE POURSUITES
 POUR LES AUTEURS DE FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES

Au Texas comme en France, il faut que le peuple désigne des juges délégués révocables, des enquêteurs délégués révocables !
En France, le Parquet Général protège les auteurs de faux en écritures publiques. C'est officiel ce matin dans le Canard Enchaîné
"Que va-t-il arriver à ces poulets baratineurs dont les faux PV ont failli entraîner de sévères condamnations et ont coûté trois ans de procédures ?"Il n'y a pas de suite" a répondu au "Canard" le parquet général de Paris.Quoi de plus insignifiant, en effet, qu'un faux en écritures publiques" (crime puni de 15 ans de prison) rédigé par des gardiens de la loi ? (Dominique Simonnot LE Canard Enchaîné 22/7/2015)

La vérité sur Sandra Bland, la vérité sur Mohamed Rajhi, la vérité sur Abdoulaye Camara,la vérité sur Morad à Marseille, la vérité sur les agressions des élèves dans les écoles du Havre, ce ne sont pas les juges actuels qui nous la dira !

EDR ! Il faut des Enquêteurs Délégués Révocables pour Morad Touat ! Révolution ! L'Etat voyou esclavagiste et ses bolloriciers camouflent la vérité


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vendredi 10 juillet 2015

"Mes ex-élèves de l'école Valmy, Nelly, Ramona et leur famille dorment dans les rues du Havre depuis le 3 juillet 2015" un article #IpEaVaEaFaF par Julie Amadis

Au premier plan, Ramona 10 ans, sœur de Nelly 8 ans.
Ces deux petites filles dorment dehors depuis le 3 juillet 2015 !
(photo Jean-Luc Nail)
Par Julie Amadis
Le 10/07/2015












NELLY ET RAMONA : DEUX ÉLÈVES AIMANT APPRENDRE ET JOUER DORMENT DEHORS EN CE DÉBUT DE MOIS DE JUILLET

Nelly subit une nième expulsion de son nième squat à 8 ans.
A 8 ans, Nelly a déjà subi les brimades racistes anti roms, les expulsions, les nuits dehors dans le froid le vent et la pluie.
Nelly est épuisée. Elle a les traits tirés chaque fois que je la croise

Nelly était dans ma classe de CE1 à Valmy 1 l'an dernier. Elle vivait, à l'époque, avec sa famille dans un squat suite à une première expulsion du camp où ils logeaient en juillet 2013.

mardi 23 décembre 2014


15 enfants-SDF sont morts en 2013. 31000 enfants dorment dehors en France dans l'indifférence générale.

Nelly, 7 ans et sa sœur Ramona, 9 ans étaient à l'école Valmy en 2013/2014.

Dès 8H30, Nelly avait les yeux cernés.
Comme Antonio, elle était très fatiguée ...
Ce n'était pas très étonnant. Elle vivait dans un squat sans eau ni électricité !


Sans aucune aide sociale, sa famille ne pouvait survivre qu'en mendiant et en faisant les poubelles.
Actuellement, leur situation n'a pas changé.
La famille de Nelly et Ramona erre de squat en squat, mendie et fait les poubelles pour survivre...

Nelly aime apprendre. Elle aime aussi beaucoup qu'on la félicite. Quand elle avait fini une activité , elle voulait montrer ce qu'elle avait réalisé à tout le monde, ses copines et la maîtresse.

Elle adore la piscine. C'est la première fois que j'ai vu une enfant aussi heureuse dans l'eau. Elle avait un sourire resplendissant quand elle était dans la piscine.

Sa sœur Ramona était à Valmy 2. Je la voyais dans la cour de récréation le jeudi, jour où je travaillais dans son école. Elle venait toujours me parler aux récréations...
Quand je la croise elle semble à chaque fois très heureuse de me rencontrer...

Nelly, Ramona et sa famille dorment dehors en ce moment. Et oui, vous ne rêvez pas, nous sommes en France le pays des droits de l'homme et des enfants dorment dehors.

Dehors ça veut sur le trottoir ou sur l'herbe, sans abri pour se protéger.
Maintenant ils ont ma tente.

« LA POLICE A DÉGAGÉ TOUT LE MONDE
DU STADE DES CHEMINOTS »


J'ai appris il y a 2 jours que cette famille était à la rue par une rencontre impromptue avec leur grande sœur, Christina - âgée d'une vingtaine d'année.

Le 3 juillet la famille de Nelly et de Ramona a été exclue de leur squat situé au Stade Des cheminots

Christina raconte :
« la police a dégagé tout le monde du stade Des Cheminots. C'était le 3 juillet ».

J'ai demandé s'il y avait des associations qui leur avaient apporté de l'aide.
« Non personne » m'a t-elle répondu.

Tous squattaient près du stade depuis plusieurs mois. Et voilà que la police les expulse à nouveau.

PAS DE PLACE D’HÉBERGEMENT D'URGENCE :
SEULE SOLUTION LA TENTE



J'ai proposé d'appeler afin de leur trouver une place d’hébergement d'urgence.

Christina m'a répondu que son mari appelait tous les matins le 115 tous les jours et qu'il n'y avait pas de place.

Je leur ai donc donné la tente-Quechua à 50 euros que j'avais acheté pour le cas où l'Etat voyou me transformerait en SDF du jour au lendemain.


Valls et sa police profitent de l'été, du Tour de France qui arrive au Havre pour les virer.
Les virer sans leur proposer de relogement bien évidemment.
Les Roumains sont considérés comme des bêtes sauvages en France.
Le racisme est à son stade ultime et Vichy est de retour.

L'été dernier, en juillet 2014, cette même famille avait déjà été expulsée du squat qu'elle occupait. J'avais appelé le 115 pour eux et une place d'hébergement pour une partie seulement de la famille leur avait été proposée temporairement.

mardi 23 décembre 2014


15 enfants-SDF sont morts en 2013. 31000 enfants dorment dehors en France dans l'indifférence générale.

La grande sœur de Nelly (vingtaine d'année) m'a demandé d'appeler le 115 pour eux.
Elle m'explique les raisons de sa demande :
"On appelle et il y a rien à chaque fois."(jeune femme SDF recherchant un hébergement d'urgence pour sa famille)
Quand j'ai appelé, des places pour les enfants en bas âge et la mère ont été trouvées. Mais on a refusé à la grande sœur d'une vingtaine d'année d'être hébergé !
Et c'était exceptionnel car la famille appelait tous les jours sans résultat.(

Entre deux, ils ont trouvé un nouveau squat, au stade Des Cheminots. Et rebelote, ils en sont virés...

Quelle vie pour des enfants !
Nelly, 7 ans, Ramona, 10 ans et les autres frères et sœurs vivent dans la peur chaque jour. Peur d'être expulsé, peur de la police, peur de dormir dehors, peur de ne pas manger...

Et leur mère est inquiète chaque jour en voyant ses enfants fatigués et sans force...

Voilà à quel degré d'inhumanité le capitalisme français est arrivé... Pendant que des bateaux-hôtels pour riches entrent et sortent du port du Havre, pendant qu'une partie des Français se rendent dans leur résidence secondaire pour les vacances, des familles n'ont même pas un toit pour dormir à l’abri.

C'est cela, le capitalisme finissant du 21° siècle.
Il est temps que la révolisation commence.





LIRE AUSSI

Le Havre / 3 juillet 2015 / expulsion du Stade des Cheminots. (Jean-Luc Nail)

Mis à jour : dimanche
Le sous-préfet du Havre aime les symboles. Dernière expulsion en date, celle de l'université du Havre la veille de la trève hivernale. Les mêmes familles sont donc expulsées ce matin des endroits qu'elles avaient trouvés pour survivre, à savoir le stade des Cheminots et le squat de Dumont-D'Urville, le dernier jour de l'école.
Les bâtiments du stade sont à l'heure actuelle rasés, la maison est condamnée.
Ça ferait environ 8 familles, 55 personnes dont 42 mineurs.



mardi 7 juillet 2015

Violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Quand l'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht
 appartenait à un gang de voleurs de champagne
 et de trafiquants de drogue et de fausse monnaie :
 le SAC de Charles Pasqua
présentation 2015
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
6/7/2015

"Certes,
 [le maire Antoine Rufenacht]
finit par donner raison
 à José Laboureur :
ce ne fut pas surprenant,
le ministre Darcos en a fait tout autant."
infra

toujours lisible le site du SNALC
"DISTRIBUTION DE CLAQUES
Le SNALC-CSEN deuxième syndicat le plus représenté
dans l’enseignement secondaire,
a remis hier en mains propres
 à l’avocat de José Laboureur
les 26 025 signatures de la pétition nationale de soutien
qu’il avait lancée le 2 février 2008.
Seul syndicat dont les instances nationales
s’étaient déplacées au procès pour soutenir le professeur
auteur de la désormais célèbre « gifle de Berlaimont »

José Laboureur un des rares profs agresseurs
d'élèves ayant été condamné par la "justice" française
500 euros pour violences aggravée  !
Un verdict de juges voyous
L'agresseur risquait 5 ans de prison !!!
Le mnistre Darcos a été remplacé par
 Najat Vallaud Belkacem
la ministre qui tape ses enfants de 5 ans et qui persécute
les profs témoins de violences à enfants
".....satisfaction de son avocat à l'annonce du verdict. "Je pense que la décision est modérée. C'est une décision d'apaisement du tribunal, a-t-il déclaré, mais nous pensions que le geste était commis dans l'exercice de sa profession." La défense, qui plaidait la relaxe, avait en effet tenté d'invoquer un "droit de correction". Ce droit, issu de la jurisprudence, permet, selon elle, à un professeur de recourir à la gifle, en dernier recours.
(JDD 2008)











LIRE AUSSI

mercredi 1 juillet 2015

Quand les voleurs et faux-monnayeurs du SAC de Pasqua et de Rufenacht protégeaient le 1° ministre Raymond Barre au Havre



LIRE AUSSI
 lundi 17 mars 2014
L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen

Violence contre les enfants :
Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht
 sur un trottoir de l'avenue René Coty.
(un article Monsyte du 17 juin 2008)


Il arrive que des recherches Google effectuées par des protagonistes de scandales ou par des lâches témoins des activités de ces protagonistes fassent remonter à la surface des textes anciens de leurs méfaits jamais sanctionnés.
C'est ici une recherche "christiane marais peep" faite avant-hier sur Google qui présente en deuxième ligne cet article de 2008.

CHRISTIANE MARAIS PEEP 2008:
QUATRE MOIS DE SOUTIEN VERBAL
AVANT VOLTE-FACE SOUS LA PRESSION D'OMERTA76

Cette responsable de la 2° association de parents d'élèves du Havre avait, interrompu brutalement le soutien verbal qu'elle avait apporté pendant quatre mois à Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école maternelle Varlin en janvier 2008, avant de faite volte-face tout à coup -  à la mi-juin 2008,
Christiane Marais avait été la seule - au moins en paroles à défaut de mener campagne en faveur des enfants battus par leurs professeurs  - à soutenir  Julie Amadis, de février à juin 2008. Son soutien avait consisté en divers conseils donnés lors de successives audiences accordées au local PEEP ou de rencontres impromptues dans un café du quartier du local.
Dans un premier temps Christiane Marais avait indiqué des noms de responsables Mairie et Rectorat à contacter "de sa part" pour réduire l'intensité de la répression à l'oeuvre contre Julie Amadis.
Mais tout à coup - le jour même de la rencontre avec le maire du Havre, Antoine Rufenacht relatée dans cet article,  - elle annonça stopper le peu de soutien qu'elle apportait à Julie Amadis.

UNE DEMI-HEURE AVANT LA RENCONTRE
AVEC ANTOINE RUFENACHT


Nul doute que le réseau OMERTA76, le réseau des protecteurs des agresseurs d'enfants du Havre avait commencé à peser sur le faible conscience éthique de cette responsable PEEP.
Le prétexte invoqué par Christiane Marais pour n'avoir rien fait de plus et pour stopper toutes sortes de conseils était le fait que les parents des deux enfants ne l'avaient pas ..... contactée......
Un prétexte absurde et scandaleux concernant un enfant battu à l'école ET à la maison.

VERONIQUE COMBRET S'EST VANTEE DE TAPER UN ENFANT
 QUE LE MAITRE G DE L'ECOLE VARLIN LUI AVAIT SIGNALE
COMME .....VICTIME DE VIOLENCES PARENTALES

Un prétexte scandaleux car la directrice qui cognait ce malheureux enfant savait évidemment par son instit référent qu'il était tapé par ses propres parents.
Le maître G (ex-militant d'extrême-gauche) qui s'occupait de l'enfant victime avait dit à Julie Amadis au sujet du gamin
"Il s'en prend tellement chez lui"
C'est donc en parfait hypocrisie que la responsable PEEP avait fini par refuser de soutenir Julie Amadis.
"Aucun parent n'est venu me voir"
Comme si les parents de Caucriauville qui tapent leurs enfants allaient descendre au square St Roch visiter le local de la fédération de droite des parents d'élèves, notoirement médiatisée par un médecin activiste catholique - le docteur Antoine Lagarde...!!!!
Prendre prétexte de l'inaction des parents n'était que vilaine hypocrisie de la part de Christiane Marais.
Notons néanmoins que la FCPE fut encore plus lamentable..... mais ceux-là ont trop de lien avec des syndicats qui protègent les profs agresseurs pour qu'on puisse avoir les moindres illusions sur leur défense des enfants battus !!!
La responsable FCPE Corinne Guyader contactée au téléphone "prit note" et ne fit ...... strictement rien.
Rien d'étonnant à ce que les coups contre les enfants du Havre puissent continuer en 2014-2015....

RÉCOMPENSE POUR CHRISTIANE MARAIS ? : 
LE CONSEIL ACADÉMIQUE DE L'EDUCATION NATIONALE


Son silence et sa passivité a donc été récompensée par le Rectorat et la préfecture de région.
Il est vrai qu'en quatrième ligne, on voyait apparaître le nom de cette personne sur une page déposée par la préfecture de Haute-Normandie.

On y découvre des noms de gredins et de syndicats dont l'activité, depuis 7 ans pour certains, a consisté à tout faire pour protéger les enseignants agresseurs du Havre.
Qu'il soit clair qu'aucun syndicat enseignant n'a fait quoi que ce soit pour empêcher la répression contre Julie Amadis, témoin de violences à enfants à l'école Varlin en 2008 : le simulacre de certains n'avait servi que de camouflage à leur honteuse complicité avec l'agresseuse Véronique Combret de l'école maternelle Varlin.
Les délégués syndicaux avaient fait semblant, en mars 2008, de "soutenir" Julie Amadis auprès de l'inspecteur d'académie et celui-ci avait fait semblant d'enquêter sur les agressions.
*L 'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée. (infra)

UNSA-FSU AGENCES DE RÉPRESSION
DES PROFS TEMOINS DE VIOLENCES à ENFANTS

Qu'il soit clair que les syndicats UNSA et FSU ne sont plus des syndicats mais des agences para-gouvernementales de répression des profs témoins de violences : à l'unanimité leurs représentants votèrent l'exclusion pour deux ans de Julie Amadis - victime en 2013 -2014 d'un nouveau complot organisé par le même "chef- comploteur" de 2008 : l'inspecteur Patrick Deplanque, marionnettiste de profession et de hobby. Un inspecteur connu pour avoir protégé trois agresseurs d'enfants identifiés : Véronique Combret, Léon Launay et l'ATSEM Françoise de Varlin. Et probablement un quatrième si les récentes révélations d'une parente déléguée sur l'école Valmy sont confirmées.

UNE EQUIPE MUNICIPALE PRO-VIOLENCES A ENFANTS
LA TRADITION RUFENACHT PRO-JOSE LABOUREUR


Relire cet article de 2008 montre que TOUTE l'équipe municipale d'Antoine Rufenacht trempe dans ce scandale. Le maire Edouard Philippe a maintenu en poste - en connaissance de cause - une agresseuse d'enfants, employée municipale. Et c'est son allié politique, l'infâme Olivier Jougla , Bâtonnier du Havre, avocat voyou (avocat menteur, avocat diffamateur et avocat insulteur... il sera poursuivi par nos JDR  juges délégués révocables)  qui s'est chargé de peaufiner la répression contre la témoin de violences , Julie Amadis et l'auteur de ce blog.
Les insultes des "journalistes" de Paris-Normandie, le Havre- Eclair de 2015 étaient conçues dans leur plan machiavélique comme le coup final.
Un procès dont L'Havrais Vérité n'a toujours pas eu connaissance officiellement : aucune demande de rectification, aucun commentaire posté par les plaignants, aucun courriel au responsable du blog..... Leur procès a eu lieu. L'auteur de ce blog n'en a toujours pas été informé.
Mis à part dans le compte-rendu torchon de Paris-Normandie.
Quant à Julie Amadis, convoquée sur la base d'un faux en écritures publiques du procureur Nachbar, ne s'étant pas présentée à l'audience (il parait qu'aucun avocat du Havre n'accepte de la défendre)
"Alors j'ai demandé quel avocat au Havre pourrait m'aider.La réponse a été très claire. Aucun avocat ne peut me défendre à part un. Et l'on me donne le nom du premier avocat que j'étais allé voir au printemps 2012..... J'étais poursuivie pour diffamation dans un article que je n'avais même pas lu.Il avait refusé de m'accompagner à la convocation policière en m'expliquant que je n"avais pas le droit de réclamer le statut de "témoin assisté".De façon peu aimable.La cour de Cassation lui avait donné tort le mois suivant et la plainte (lancée 11 mois après l'article que je n'avais pas écrit ) avait été classée sans suite par le procureur..... qui "oublia" de m'en informer..... comme il "oublia" aussi de répondre à mon courrier demandant le contenu de cette plainte)Ce vendredi matin, je me suis contentée de dire que cet avocat havrais, je l'avais déjà vu... mais que.... Il m'a coupé la parole en disant que si "ça passe pas avec lui...." (#ipeavaeafaf 

La Maison de la Justice et du Droit ou la "justice pour les pauvres" en France


Les barbouzes Franceàfric et les profs agresseurs d'enfants sont tranquille au Havre


Les agres MARDI 17 JUIN 2008

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :

"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chos e :on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

===============

Va-t- on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le responsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroit - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]