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mercredi 24 décembre 2025

Julie, ta soeur Céline Amadis vient d'avouer en 2025 sa venue au Havre en 2014 avec vos parents Fabienne et Fabrice avec le projet de CASSER NOTRE COUPLE


 par Yanick Toutain
vidéo: 24 décembre 2025 17h





LIRE LE TEMOIGNAGE EXTRAIT DE L'ASSIGNATION ICI 

Pour discréditer Julie Amadis la scandaleuse alliance de la Franceàfric terroriste avec #BétharramAuHavre et #nCoVassassin du COVID : organisateur : Thomas Duvillier oncle de Julie

Faux témoin n°6 Céline Amadis qui ne parvient pas à cacher sa haine immense contre sa soeur Julie Amadis avec un mensonge absurde "En rentrant, un message insultant sur mon futur enfant, me décide à prendre du recul"

Ma chère Julie, tu n'as pas répondu à mes SMS ni à mes courriels — si tant est que tu aies encore cette ligne de téléphone puisque tu en changes, ou cette adresse mail puisque tu en changes. En tout cas, des gens vont finir par te parler de ces vidéos pour casser l'hypnose Blondet.

J'avais prévu de faire Sylvain Schiltz mais là vraiment, je relis le témoignage de ta sœur. Il est vraiment trop extraordinaire et il mérite vraiment que je te le relise en ce réveillon de Noël.

[Lecture du témoignage de Céline Amadis avec commentaires]


Céline écrit :

"En 2000, elle quitte Rouen pour Le Havre afin de poursuivre son parcours universitaire."

Oui, IUT carrières sociales.

Céline écrit :

"Je la sens perdue, fragile."

Ah bon ? Je sais pourquoi elle s'est fâchée avec votre nouvelle amie — Priscilla Coquelle Leroux, amie de Céline de Bock — qui l'a virée de chez elle à Rouen. Et Julie, en catastrophe, pendant le cours de l'année, a été obligée d'aller chercher un logement universitaire. Donc elle pouvait effectivement être un petit peu chamboulée par la trahison de sa copine. Bref, évidemment ça n'apparaît pas dans les témoignages.


Céline écrit :

"Alors, lors de l'anniversaire d'une amie commune, Céline de Bock, je le rencontre pour la première fois. Il me met tout de suite très mal à l'aise. C'est un dominant. Il n'écoute pas et cherche à me faire adhérer à ses idées anarchistes."

Elle ment complètement. Elle était complètement saoule. Céline n'a pas arrêté de boire toute la soirée. J'ai même fait une plaisanterie qu'elle n'a pas du tout appréciée : "T'es qui là, quand t'as bu !" [Tequila]

Elle n'était pas en état de discuter de politique et encore moins d'évaluer mes — comment dirais-je — mes compétences politiques.

Céline écrit :

"Le contact avec ma sœur devient de plus en plus rare au fil des années."

Ah bon ? Sauf que Julie a témoigné qu'elle est allée tous les ans voir sa famille, et même plusieurs fois par an, jusqu'en au moins 2008 ou 2009.

Céline écrit :

"Nous gardons un lien téléphonique principalement. Les discussions tournent toujours sur les mêmes sujets : Yanick et son génie..."

Euh, bravo.

Céline écrit :

"...leur combat révolutionnaire incompris et la responsabilité de mes parents sur son maintien dans l'ignorance."


Bah oui, forcément Julie. Quand je t'ai rencontrée, tu m'as expliqué — et tu l'as répété plusieurs fois d'ailleurs, régulièrement — que tu avais lu quatre livres entiers de toute ta vie à l'âge de 20 ans, dont :

  • Mon bel oranger
  • Sac de billes
  • Jamais sans ma fille
  • et un 4e livre

Voilà ce qu'était ta culture livresque à cette époque-là.

Céline écrit :

"Elle les accuse de ne pas l'avoir éduquée correctement."

Bah c'est le moins qu'on puisse dire, Julie. Tu avais un bac STT, et avec mon coaching et ta motivation bien évidemment, tu as eu une double licence Histoire-Sociologie en 3 ans, pour laquelle personne de ta famille ne t'a félicitée.



vidéo 2/3 


Donc 24 décembre, de la même façon qu'en 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008 et peut-être 2009, ma chère Julie, je vais passer le réveillon tout seul. Tu vas sans doute reconnaître ça ?

[La chanson Sylvain Schiltz écrite par Julie Amadis en 2008 mais en version piano au lieu de guitare]

J'ai un peu froid aux doigts là. Il fait froid.

Oui. Bah c'est ma belle guitare. C'est mon propre cadeau de Noël.

Je vais donc continuer ce que j'avais commencé pour t'expliquer comment la Franceàfric a organisé notre séparation. Toi, en te faisant hypnotiser par Blondet qui, dans un premier temps, a réussi à te faire traverser la ville depuis l'université — la bibliothèque où tu te trouvais — et une force plus forte que toi t'a imposé d'aller chez Blondet après le départ de la secrétaire. C'est ce que tu m'avais raconté et que j'avais sous-estimé, et là j'ai une grande faute. Tu as donc été hypnotisée par un médecin voyou, pro-vax d'ailleurs, un des médecins responsables des 160 000 morts de Français avec Édouard Philippe et Macron. Un organisateur de la vaccination après avoir saboté le dépistage pour que les Français tombent bien malades. Donc un de tes ennemis, c'est devenu ton principal confident par miracle. Non non, il t'a hypnotisée. Il a réussi à te faire traverser la ville depuis l'université jusqu'à son cabinet après que la secrétaire soit partie. Je le répète une nouvelle fois, avec la consigne d'éviter les caméras d'Édouard Philippe. Il t'a donc mise sous état hypnotique et il a réussi une deuxième fois à te faire partir du Havre et à t'interdire de communiquer avec moi depuis 14 mois.

Et là je suis retombé sur le témoignage de ta sœur dans l'assignation. Témoignage extraordinaire.

[Lecture du témoignage de Céline Amadis avec commentaires]

Céline écrit :

"En 2006, voici quelques temps qu'elle ne répond plus au téléphone."

Ah bon ? Tu allais deux ou trois fois par an, au moins jusqu'en 2008 ou 2009 selon tes dires.

Céline écrit :

"Je décide de partir au Havre...."

Ce n'est pas tout à fait vrai. Elle était à Étretat et c'est son ami qui a suggéré de venir au Havre.

Céline écrit :

"...aidée d'un ami. J'ai son adresse."

Tiens, miracle. D'autres témoins prétendent que non.

Céline écrit :

"J'arrive à l'improviste."

Ça, c'est tout à fait vrai. Il est très tard. On s'apprête à aller manger au kebab rue d'Étretat.

Céline écrit :

"Elle ne me fait pas rentrer chez elle."

Bah forcément, on est en train de sortir.

Céline écrit :

"Elle semble gênée."

Oui, forcément, voir arriver quelqu'un comme ça. Il devait être je sais pas, 19h30 ou 20h.

Céline écrit :

"Le couloir et ce que j'entrevois du studio est insalubre."

Ah bon ? Euh, quand on arrive à la porte, il faut monter les escaliers pour y arriver. Donc c'est la cage d'escalier. Mais elle invente complètement.

Céline écrit :

"On se voit dans un café."

Oui, on allait au café.

Céline écrit :

"...avec Yannick..."

Bien évidemment. Il y a une faute d'orthographe à mon prénom. Forcément, cette belle-sœur, je ne l'ai vue que deux fois dans ma vie.

Céline écrit :

"Elle est quasi muette. Lui monopolise la conversation avec un débit impressionnant puis coupe court et repart très vite."

[Rire] C'est l'inverse. C'est... Julie, c'est ta sœur. Tu te souviens forcément, c'est ta sœur qui est repartie. Forcément, ils sont arrivés très tard donc il y avait de la route à faire, et forcément c'est le copain qui poussait au bout d'un moment à ce qu'ils repartent.

Céline écrit :

"En 2014, Séverine Breton me contacte sur Facebook."

Là, ça devient extraordinaire. Séverine Breton, mère d'élève, déléguée de parents, qui au début — choquée par le harcèlement d'abord de l'inspecteur Deplanque — soutient Julie. Et terrorisée par la police, va fermer son blog, annulant donc la lettre — enfin invisibilisant — la lettre qu'elle a écrite au ministre Benoît Hamon.

Donc je lis.

Céline écrit :

"Elle dit être un témoin de Julie, avoir cerné la personnalité psychotique de Yanick..."

Bah c'est bien.

Céline écrit :

"...s'en être libérée..."

Ah bon !

Céline écrit :

"...et vouloir aider Julie."

Et là ça devient extraordinaire. C'est un témoignage de 2025 qui dit :

Céline écrit :

"Ma sœur semblerait prête à le quitter."

Et donc on a un témoin de divorce qui explique qu'en 2014, la famille — puisqu'on va arriver à la mère et au père — était en train d'organiser une séparation.

Céline écrit :

"Je suis alors en vacances en Espagne, enceinte de quelques mois. Je préviens mes parents et nous partons au Havre."

Donc la famille — la clique en l'occurrence — se précipite, tout à coup alertée par une témoin. Mais la témoin en question, elle a été terrorisée par les flics.

Un juge d'instruction honnête ira chercher quels flics ont terrorisé ce témoin. Et forcément il va tomber sur des flics et les gens qui sont derrière, qui sont en train d'inciter Séverine Breton à contacter les parents. En train d'inciter cette déléguée de parents qui a été changée de bord, l'inciter à compléter maintenant sa trahison par la tentative de casser le couple. Couple qui est en même temps évidemment une mini-organisation politique.

Céline écrit :

"Je préviens mes parents et nous partons au Havre."

Voilà la clique qui se précipite.

Je rappelle qu'en 2014 Julie, tu as écrit un texte dans lequel tu accusais ta famille de ne pas t'avoir soutenue et de n'être jamais venue au Havre. Tu as été condamnée à 31 000 €, ils n'ont pas bougé. Tu avais été poursuivie en diffamation pour avoir témoigné de violences dans une école. Ils n'ont pas bougé. Les 31 000 € étaient devenus 33 000 €...



 vidéo 3/3 

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Donc je continue la vidéo précédente qui s'est coupée avec ce téléphone. Bref bref.

Donc j'en étais à lister : 2008, tu es témoin de violences, tu es poursuivie en diffamation, aucun soutien de ta famille.

2013, tu te retrouves dans le secteur de l'inspecteur Deplanque, pro-fessées, protecteur de la directrice d'école Varlin qui frappait ses élèves et se vantait d'avoir frappé un élève pour justifier le fait que l'ATSEM en frappait un autre. Bref, ta famille ne t'avait pas soutenue.

2014, ça s'aggrave. C'est-à-dire que tu te retrouves accusée d'avoir distribué le tract des parents d'élèves qui te soutenaient — en l'occurrence Séverine Breton et Yazid Meddad — et tu vas être, après avoir été suspendue sans motif, tu vas être exclue pendant 2 ans. Ta famille ne te soutient pas. Non, la famille elle se précipite. La famille elle se précipite.

Céline écrit :

"Ma sœur semblerait prête à le quitter."

Donc alertée par Séverine Breton — retournée par les flics, terrorisée par les flics.

Parenthèse : je rappelle que Séverine Breton, dans une distribution de tracts te soutenant encore à l'époque, entend un enfant qui vient la trouver et qui lui dit "Mon maître me bat." Et c'est là qu'il y a un basculement. C'est-à-dire que ce qui était encore pour l'instant qu'un harcèlement de l'inspecteur pro-fessées en 2013 (continuant ces activités de malfaisant de 2008 où il soutenait la directrice de l'école Varlin) — ce qui était encore un souvenir de 2008 devient actuel puisqu'on est encore sur une école, cette fois-ci l'école Valmy, où un enseignant frappe les élèves. Et cet enseignant qui frappe les élèves, qui a joué le gentil avec toi, c'est le même que tu vas retrouver comme témoin dans l'accusation. Il va témoigner, il va témoigner de rien du tout puisqu'il va témoigner qu'on lui a dit que tu aurais distribué le tract des parents d'élèves à Aplemont et au marché d'Harfleur. Marché d'Harfleur où tu n'as jamais mis les pieds.

Léon Launay, qui frappe les enfants et qui a une classe spéciale — je le rappelle — un CE2 spécial du quartier de l'Eure de l'école Valmy, était attribué à monsieur Launay. CE2 spécial où on regroupait tous les enfants battus chez eux, tous les enfants dont les parents ne s'occupaient pas, pour que monsieur Launay puisse frapper tranquillement. Le Betarrham du Havre protégé par Édouard Philippe.

Protégé par Édouard Philippe : c'est une belle photo que je vais publier — puisque c'est, enfin, qu'on a déjà toi et moi publiée. La belle photo. On voit Édouard Philippe accompagnant Belkacem à l'école Valmy. Belkacem qui s'était vantée en 2014, en mai 2014, de frapper ses propres enfants, de leur donner des fessées.

On a donc un Betarrham au Havre que Paris-Normandie fait semblant de ne pas voir, que les médias font semblant de ne pas voir, que Mediapart fait semblant de ne pas voir. C'est-à-dire l'organisation d'un système industriel où les pouvoirs publics, le tribunal — le tribunal bananière puisque je vais leur attribuer un blog spécial — le tribunal bananière du Havre protège un réseau d'enseignants qui frappent les enfants du Havre tranquillement depuis des années et des années. Et c'est tout à fait organisé.

Et Toutain et Amadis, Amadis Julie, qui es la fierté des Amadis — pas la honte comme le sont la Fabienne Amadis — des centres aérés et des colonies de vacances du Sud où peut-être que là aussi on frappe les enfants. Il faudra aussi enquêter.

Donc Toutain Yanick, moi, et Amadis Julie — toi — on était le petit caillou dans la chaussure de cette bande de salopards qui frappent les enfants. Pas tous forcément. Peut-être qu'Édouard Philippe, lui, ne frappe pas ses enfants. Bon, encore faudrait-il enquêter comme Bayrou.

Et donc il faudrait un jour qu'un juge d'instruction révolutionnaire vienne mettre le nez dans toute cette clique-là. Clique-là qui a réussi à te faire hypnotiser par Matthieu Blondet, le chef des pro-vax du Havre, pour te faire partir du Havre en fuite. En fuite de quoi ?

Bah tiens, bah on est justement au Square Saint-Roch, le Square Saint-Roch où je t'attendais. Enfin, moi j'étais à l'abri — il s'était mis à pleuvoir — où je me retrouvais pour avoir du réseau. Et je me suis fait engueuler.

Je rappelle une nouvelle fois, peut-être qu'à force des gens vont finir par te raconter ta propre vie. Je me suis fait engueuler le 10 octobre 2024 parce que je n'étais pas à la bibliothèque comme prévu. Et donc j'avais, moi, des comptes à te rendre et c'est toi qui m'as engueulé.

Et donc on arrive, on s'apprête, on va à l'arrêt de bus — j'ai fait une autre vidéo — et on s'apprête à remonter dans le logement qu'on occupe, le 12 m². Et ta colère te reprend, comme c'est arrivé un peu trop souvent parfois — certainement peut-être l'effet de l'hypnose Blondet d'ailleurs en 2024 — et au moment de monter dans le bus, bah je dis "Non Julie, j'ai pas envie qu'on s'engueule dans le bus" et je ne monte pas. Et ta prétendue "fuite". C'est ça. C'est moi qui fuis l'engueulade parce que j'étais pas à l'endroit prévu. J'étais au square et pas à la bibliothèque municipale.

Tu montes dans le bus et, arrivé là-haut, je sais pas ce qui s'est passé là. Effectivement, peut-être que Blondet t'a téléphoné, peut-être qu'il y a eu un signal, et tu es partie. Sauf que tu es partie où ? Tu as dû aller à la gare sans doute et constater que le train était déjà parti ou je ne sais quoi. Et tu m'envoies un SMS selon lequel tu es à l'hôtel. Mais à l'hôtel ? L'hôtel où on a été plein de fois ?

Mais donc le 10 octobre, tu m'as réindiqué où je pouvais te rejoindre ? En fait c'est ça, j'ai peut-être pas percuté ? Le 10 octobre, peut-être que tout à coup tu m'envoies un SMS pour me dire que tu es à l'hôtel pour me dire "Yanick, viens me chercher" ? "Yanick, je sais pas ce qui se passe, je pars." Et c'est ça qu'il faudra investiguer.

Et j'ai posé des questions à quelqu'un justement qui est bien placé, en l'occurrence le premier de la liste des hôteliers possibles. Peut-être que lui sait quelque chose. Mais visiblement il n'a pas l'air pressé de me répondre. Peut-être que là il y a encore anguille sous roche.

Donc Julie, en ce 24 décembre, j'espère que tu n'es pas chez tes parents à Villeaudric. J'espère que tu n'es pas chez ton frère à Albi. J'espère que tu es avec des amis au mieux, ou toute seule. C'est encore la solution bien préférable à Villeaudric ou à Albi puisque ces gens te haïssent, ces gens te détestent.

Les témoignages que je vais — enfin que j'ai déjà mis en ligne, que tout le monde peut consulter déjà sur le blog L'Affaire Duvillier Amadis blogspot — donc les témoignages, les gens peuvent les lire.

Ils peuvent même s'amuser à maintenant les donner à des intelligences artificielles puisque j'ai fait un test sur Gemini et franchement, franchement, c'est pas du tout reluisant pour ta mère. Là, ta mère, elle en prend pour son grade. Et les comploteurs, Gemini réussit à deviner la façon dont ils ont coordonné leur témoignage. C'est... je croyais pas à la graphologie mais alors là c'est stupéfiant.

Donc j'espère que tu passeras un bon réveillon, toute seule devant... Moi j'ai Ridicule et puis j'ai le film avec — comment il s'appelait là ? Euh bah... je retrouve plus son... Tiens. Serait-ce la sénilité ? La sénilité qui me gagne.

Bref, donc Julie, j'espère que tu vas finir par te réveiller et me contacter pour qu'on puisse dialoguer intelligemment et prendre l'offensive contre cette bande de voyous Franceàfric qui en réalité sont là à protéger les salaires Bolloré à 50 € au Cameroun — qui apparemment auraient un petit peu augmenté d'ailleurs, ils ne seraient plus à 50 € mais enfin faut que je me renseigne.

Donc j'espère que tu vas bientôt reprendre tes esprits, retrouver la mémoire, te rappeler de ce qui s'est passé et surtout reprendre tes activités en tant que la Sylvia Pankhurst du 21e siècle.




mardi 23 décembre 2025

Ma chère Julie Amadis, le 10 octobre 2024 c'est moi qui ai fui ta colère en ne remontant pas en bus comme tu me le proposais - ta colère car je n'étais pas à l'endroit prévu


par Yanick Toutain
22 décembre 2025
L'Havrais Vérité

Et pire encore l'avocate Guibert qui a pas inventé l'eau chaude — ou qui n'a pas la lumière à tous les étages — a l'idée extraordinaire de recopier depuis mon propre blog ce texte de toi-même. Texte de toi-même dans lequel tu reproches à ta famille de ne pas être venue au Havre, et qui donc fait voler en éclats complètement... Goubert fait voler en éclats complètement ses conclusions dans la liasse annexe à ses conclusions. On est dans l'asile de fous. Ou plutôt l'asile de fous annexe du Tribunal Bananière, dirigé par une présidente qui regarde d'ailleurs, complice, une procureure faussaire.

Ah, bonne nouvelle : j'ai l'intégralité de ma copie Wayback Machine de ce que la procureure a effacé sur LinkedIn. 




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Je recommence de plus bas.

 J'ai raté celle d'en haut.

 On est le 22, ma chère Julie, et il est 17h30. 

Je suis un peu à la bourre. Je n'aurai donc pas le temps de faire Sylvain Schiltz aujourd'hui. 

La fameuse histoire de ta représentation humiliante de Sylvain Schiltz dans ta famille que je ne t'ai jamais appris à détester. Je ne les connais pas. 

Donc tout ce que je connais de ces gens-là, c'est ce qu'ils te font à distance, c'est bon. 

Mais surtout ce que tu m'as raconté de leur comportement toxique à tous.

Le seul, - bon la toxicité de ton père selon toi étant plus de la lâcheté régulière avec ta mère, comme la lâcheté régulière de ton frère à l'égard de tes parents. Frère parti en Espagne pour suivre les traces de ton père dans l'arrivisme et tombant de haut, et donc se repliant dans l'humanitaire. - Donc une famille dont la toxicité m'a été totalement racontée par toi-même.

Maintenant tu te débrouilleras avec toi-même et avec eux éventuellement pour leur justifier — si tant est que tu les voies encore d'ailleurs — pour justifier les analyses fort lucides que tu faisais sur cette bande de malfaisants. Malfaisants qui depuis 1 an et 2 mois t'empêchent d'être toi-même, t'empêchent de militer, t'empêchent de sauver la planète, t'empêchent de sauver l'humanité. Une bande de malfaisants, tous égoïstes, égocentriques, repliés sur eux-mêmes comme une secte. Et bien évidemment, à moins qu'ils ne te zigouillent ou qu'ils ne te lobotomisent, tu finiras bien un jour par proclamer tout ça ouvertement, tellement tu auras souffert pendant cette année, en plus des 20 années où tu as souffert — puisque pas 20, 17 ou 18 — puisque selon toi c'est dans ta toute petite enfance que s'est produit un événement qui a brisé ton élan intellectuel. Tu te demandes encore qu'est-ce que ta mère a bien pu faire pour casser cet élan.

Bref, c'était pas l'objet de ma vidéo. Quoique, je vais poster une vidéo par jour si je tiens, c'est un peu lassant pour quelqu'un qui répond pas. Mais puisque précisément, j'ai fini par comprendre que Blondet t'a hypnotisée réellement et t'a bousillé ta mémoire avec l'aide d'un psychiatre voyou dont je ne me souviens jamais le nom d'ailleurs. Bref, il va falloir que je l'écrive en gros sur le blog.

Donc j'ai un nouveau blog de prévu, celui avec ta plainte. Autant j'étais pas gêné de mettre les gros projecteurs sur la bande de voyous de l'assignation. Les huit faux témoins : ton oncle Thomas Duvillier, ta mère Fabienne Amadis — pistonnée pour se retrouver à la tête de probablement la plus grosse ONG d'Occitanie — ta sœur Céline Amadis. Tous les trois mentant comme des arracheurs de dents et sans aucune vergogne, et te faisant passer pour une imbécile. Le pompon étant ta sœur qui ment en plus, en t'accusant dans un témoignage de 2025 de propos imaginaires que tu aurais tenus en 2014... Et forcément, les propos de 2014, ils ont pas réussi à te les faire effacer. Ils sont encore sur Facebook, tout le monde peut les lire.

Et pire encore l'avocate Guibert qui a pas inventé l'eau chaude — ou qui n'a pas la lumière à tous les étages — a l'idée extraordinaire de recopier depuis mon propre blog ce texte de toi-même. Texte de toi-même dans lequel tu reproches à ta famille de ne pas être venue au Havre, et qui donc fait voler en éclats complètement... Goubert fait voler en éclats complètement ses conclusions dans la liasse annexe à ses conclusions. On est dans l'asile de fous. Ou plutôt l'asile de fous annexe du Tribunal Bananière, dirigé par une présidente qui regarde d'ailleurs, complice, une procureure faussaire.

Ah, bonne nouvelle : j'ai l'intégralité de ma copie Wayback Machine de ce que la procureure a effacé sur LinkedIn. J'ai donc la totalité, bien visible cette fois-ci, puisque sur le tweet j'ai la totalité de ce que je lui révélais avec le lien vers mon blog. Et donc la procureure a effacé, m'a bloqué sur LinkedIn pour ne pas voir un faux en écriture administrative rédigé probablement à la mairie d'Édouard Philippe, ou par un éventuel Bureau des légendes — ce qui sera encore plus extraordinaire vu le merdier général.

Donc ma question Julie, c'est : qu'est-ce que je fais de la plainte ? Moi la plainte, elle me dérange pas. Je me suis mithridatisé, je me suis empoisonné tout seul, Toutain a la réputation d'être violent avec Julie Amadis, - ce qui intrigue complètement les gens qui nous connaissent, ce qui réjouit nos ennemis forcément, mais qui eux savent tout aussi bien que tout ça c'est du bobard.

Et donc qu'est-ce que je fais ? 

En fait leur scénario, le scénario des malfaisants — bon, probablement autour de ta famille parce que je sais pas s'ils ont le niveau de ruse intellectuelle suffisant pour faire un traquenard pareil. Bref, la ruse c'était, profitant de la vague MeToo : "Julie la victime fuit."

Non mais tu as fui ? Non mais c'est une plaisanterie ! Tu as fui Le Havre ? Tu as fui Le Havre ?

Attends, tu me demandais si je voulais monter en bus avec toi à l'arrêt de bus, Julie. Où tu étais pas contente parce que j'étais pas à l'endroit où tu pensais me trouver. Chose extraordinaire : tu m'en voulais parce que je n'étais pas à la bibliothèque, mais que j'avais été prendre un café parce qu'il y avait pas de réseau à la bibliothèque, et que j'étais allé pour avoir plus de réseau au Square Saint-Roch. Tu m'en voulais le 10 octobre, tu m'en voulais de ne pas avoir été à l'endroit où tu espérais me trouver.

Alors les baratins après, moi je te surveille... Bon c'est... bref.

Et donc on remonte, on quitte le Square Saint-Roch là, le soir là. Voilà, on quitte le square et on remonte à pied. Ben, je vais y aller tiens, on va rigoler. Et on va jusqu'à l'arrêt de bus ensemble. Bon, tu es en train de te calmer parce que c'est vrai que tu t'énervais 5% ...




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dimanche 21 décembre 2025

Ma chère Julie Amadis je rends les livres que tu empruntais à la bibliothèque municipale Niemeyer quand tu te déplaçais librement

par Yanick Toutain
21 décembre 2023 
L'Havrais Vérité

Donc voilà un endroit où tu allais très très souvent sans moi. Endroit où tu allais sans moi.
Bon déjà la bibliothèque universitaire, ils m'ont jamais vu pendant des années.
Tu as visité plein d'endroits, des logements. Tiens, en 2024, tu visitais des logements, donc des agences immobilières. J'ignorais à chaque fois où tu étais. Les élucubrations de "comptes à rendre" est totalement absurde.
Et donc ils t'ont bousillé la mémoire, ils t'ont fait signer - si tant est que tu aies signé - ils t'ont fait signer n'importe quoi et j'essaie de faire des vidéos pour te rendre la mémoire, pour que tu te rappelles qui tu es, qui tu étais, ce que tu as fait. Tu as milité pendant 24 ans, enfin pas au début mais presque 2003. Tu prenais la parole en assemblée générale comme si j'avais besoin de te prendre la main Julie pour que tu fasses ça. Bref.
Et donc Blondet t'as niqué la mémoire. Le psychiatre voyou a dû te bourrer de cachets pour aggraver en plus le processus. Et donc il y a une mascarade au tribunal du Havre...
Parenthèse Julie, j'ai trouvé un titre pour un nouveau blog.
"Tribunal bananière" 


Ma chère Julie, tu connais cet endroit-là où tu es allé plein de fois, des centaines, des milliers de fois sans moi.

À tel point que sans forcément que je le sache, tu empruntais des livres. Celui-là [sur Thomas Sankara ] c'était pour toi ou pour nous deux. Tu empruntais des livres sans que je le sache à l'avance. Et tu revenais - comme dans ma vidéo précédente. Tu arrivais au Diplomate, tu prenais un café, tu me demandais tu en reprends ? Je te disais "Ouais, j'en prendrai bien un." Pourquoi ?

Parce que ça faisait plusieurs heures que j'étais au Diplomate sans forcément savoir où tu étais. Tiens, voilà. [La trappe avale le livre] 

Peut-être que la mémoire va revenir.

Donc je vais comme j'ai eu un un courrier que j'ai ouvert par erreur pour toi réclamant deux livres. 

Voilà, j'ai rendu Thomas Sankara et il t'arrivait souvent de me rapporter des bandes dessinées mais aussi des livres pour me faire plaisir. Voilà un exemple. Robert Ludlum. 

Je sais même pas si je l'ai lu, il était dans une pile. 

Donc je l'ai pris et je le rends.

Voilà 

J'ai donc rendu les deux livres que tu n'as pas rendus avant de partir. tu as forcément dû avoir des avertissements sur ton courriel, mais comme il est fort probable que ILS T'ONTINTERDIT dit de consulter ton adresse mail normale parenthèse, j'ai bien remarqué Julie que tu as rajouté 17. 

17 !

La date de mon anniversaire. 

C'est quand même étrange pour une femme qui veut quitter son compagnon après 24 ans. 

Ah oui, au fait Julie, as-tu bien remarqué que tu ne m'as jamais ni dit évidemment ni écrit que tu me quittais ?

C'est quand même extraordinaire. 

En fait, l'hypothèse la plus logique, c'est que Matthieu Blondet, le docteur Matthieu Blondet, - provax -, qui t'énervait, qui t'angoissait, que tu ne pouvais pas voir en peinture, pour qui tu avais - contre qui tu avais une colère immense - est devenu dans la plainte - dans leur plainte parce que c'est pas toi qui a... c'est pas tes mots. De toute façon, je vais tout démonter morceau par morceau. Cette suite d'ulucubrations ahurissante qui commence déjà par une faute de syntaxe totalement absurde.

Bref 

De toute façon, je vais faire un blog spécial. J'hésite sur le titre. 

Ça fait plusieurs jours que j'ai des discussions avec l'intelligence artificielle pour évaluer les différentes possibilités, les avantages, inconvénients de chaque titre possible. 

Donc voilà un endroit où tu allais très très souvent sans moi. Endroit où tu allais sans moi. 

Bon déjà la bibliothèque universitaire, ils m'ont jamais vu pendant des années. 

Tu as visité plein d'endroits, des logements. Tiens, en 2024, tu visitais des logements, donc des agences immobilières. J'ignorais à chaque fois où tu étais. Les élucubrations de "comptes à rendre" est totalement absurde.

Et donc ils t'ont bousillé la mémoire, ils t'ont fait signer - si tant est que tu aies signé - ils t'ont fait signer n'importe quoi et j'essaie de faire des vidéos pour te rendre la mémoire, pour que tu te rappelles qui tu es, qui tu étais, ce que tu as fait. Tu as milité pendant 24 ans, enfin pas au début mais presque 2003. Tu prenais la parole en assemblée générale comme si j'avais besoin de te prendre la main Julie pour que tu fasses ça. Bref

Et donc Blondet t'as niqué la mémoire. Le psychiatre voyou a dû te bourrer de cachets pour aggraver en plus le processus. Et donc il y a une mascarade au tribunal du Havre...

Parenthèse Julie, j'ai trouvé un titre pour un nouveau blog.

"Tribunal bananière" 

Le "tribunal bananière du Havre"

Avec une procureure qui refuse de voir les faux en écriture Avec une JAF qui voyant une fausse date de mariage la glisse sous le tapis , fait semblant de ne pas l'avoir vu et corrige la date tranquillement -. ce qui est totalement illégal 

Et une fausse - un faux mois de naissance.

Évidemment, je suis pas allé à une réunion qui convoque un un Yannick Toutain DEUX "N" avec "né au mois d'octobre" et qui se serait marié en un an avant. Et donc Julie, on s'est marié en décembre 2023 et pas en 2022. 

Le faux en écriture qui apparaît et ben justement c'est le texte qui est prévu. 

Ou bien c'est toi qui l'a mis auquel cas tu es pénalement condamnable ou bien c'est pas toi et le divorce est tout aussi vicié puisque des gens agiraient dans ton dos pour glisser des faux documents et te faire avaliser une date de mariage un an avant. 

Une bande de voyou évidemment une bande de voyou en relation avec une entreprise terroriste puisque ce qui se passe au tribunal du Havre avec la JAF évidemment sous la protection de la présidente ! 

C'est impossible que ce délire puisse s'être produit avec tout le ramdam que j'ai fait - j'ai donné le tract , celui dont parle ton avocat - j'ai donné le tract aux renseignements territoriaux et donc il est forcément monté - d'après l'intelligence artificielle - à la préfecture de Rouen et il a forcément atterri dans les mains du procureur général. Donc forcément tout le monde est forcément au courant et la présidente du tribunal du Havre qui n'a rien fait - qui ne m'a même pas demandé des comptes d'ailleurs - est forcément la complice de la procureure qui fait semblant de pas avoir des faux en écriture , pour protéger qui ? ton oncle ? Édouard Philippe ? en gros toute une mafia Franceàfric qui cherche à faire quoi ? bah qui cherche à te faire passer pour folle dingo, pour incompétente, incapable et donc susceptible d'être placée en hôpital psychiatrique ce qui t'est peut-être déjà arrivé et ce qui pourrait arriver encore avec cette bande de voyous criminels puisque tout ça se produit en relation avec l'attaque du 16 décembre 2010 pour laquelle tu as été condamnée avec moi. 

Pas pour l'attaque, pour l'incrimination que tu aurais coécrite. l'article que moi j'ai écrit pour dénoncer le commissaire Bourry, chef de la police ONUCI, protecteur du terroriste Guillaume Soro. Donc tout ce délire que - dont tu as subi pendant des années, le harcèlement - continue à nouveau. Donc j'essaie de de te ramener la mémoire et ce dépôt des livres à la bibliothèque Niemeyer a cette fonction.

J'espère que tu finiras par voir ces vidéos. 

Je te salue Julie.

samedi 20 décembre 2025

Ma chère Julie (Julie Amadis), qu'est ce que le docteur Matthieu Blondet t'a FAIT en te faisant revenir sous hypnose "après que la secrétaire soit partie" "en évitant les caméras d'Edouard Philippe" ??

 par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité

20 décembre 2025



*


Ma chère Julie, apparemment les paysages n'ont pas eu beaucoup d'effet. Il m'est donc venu une autre idée farfelue. Les paysages que tu regardais quand tu étais heureuse — à part 5%... Et encore en réalité, 5% est une façon de le dire — le "Hulk" avec prises de tête sur les saloperies de la Françafric, les saloperies de ta mère, le harcèlement, etc. etc.

Bref, donc j'ai pensé ce matin à Sylvain Schiltz — le SDF mort dans sa voiture pour qui Julie a écrit une chanson en 2008 — pour te rappeler les circonstances. 2008, tu écris une chanson et tu te fais littéralement humilier en allant comme tous les ans — je ne voyais aucune objection. Tu sais parfaitement que mes seules objections concernant les gens que tu as pu voir ou que tu as pu croire ou à qui tu as pu faire confiance étaient strictement et uniquement pour te protéger de ta naïveté — effectivement gravissime parfois — et ta tolérance de comportements totalement inacceptables.

Donc tu allais tous les ans, même pas tous les ans, deux fois parfois même trois fois par an jusqu'en 2008, donc pendant 8 ans. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 — tous les ans voir ta famille qui ne venait JAMAIS. Tes parents sont venus une fois, ta mère une fois, ta grand-mère plusieurs fois — j'ai pas fait le compte —, ta sœur une fois, et encore c'était pas prévu. Elle était à Étretat et c'est son copain qui lui dit... il propose de venir te voir. Et donc forcément tu arrives très tard le soir, on s'apprêtait à partir au kebab.

Et c'est ce qui ressort avec un nuage de bobards des témoignages de ton divorce — plutôt de leur divorce parce que c'est pas notre divorce, on n'est pas concernés, c'est pas mon prénom, c'est pas ma date de naissance et tout ce qui est dedans est faux — comme la plainte d'ailleurs. La plainte, je vais faire un site spécial pour tout remettre les pendules à l'heure.

Mais là, j'ai une autre idée. Écoute bien, écoute bien ce que je vais dire là. C'est une technique de contre-hypnose.

« J'en reprends un ? Est-ce que j'en reprends un ? Ouais, je crois que je vais en reprendre un. — Ouais, ben j'en prends un avec toi. Voilà. — Bon, j'en ai eu un, j'en ai pris deux. Ce sera le troisième. Je vais en prendre un. »

Tu vois Julie... Tu pourrais te passer ça en boucle. Je pourrais même te faire 1 heure. 1 heure d'enregistrement.

C'est quoi ça ?

Ça, c'est notre dialogue presque tous les jours de la semaine. Moins le dimanche, moins le samedi — pas en période de manifs, puisque en périodes de manifs on reste ensemble pour préparer l'article et les publications. D'ailleurs l'article, souvent fait par toi, où il est rare que je fasse — directeur de la publication d'ailleurs — pour vérifier s'il y a un pourcentage de bourdes et de fautes d'orthographe pour corriger plus important d'ailleurs dans les manifs, dans les articles de manifs de faire...

Donc qu'est-ce que je viens de faire là ?

Là, bah je viens de faire notre dialogue quand tu me RE-JOINS ou me rejoignais. Tu me rejoignais au Diplomate. Presque tous les jours, tu me rejoignais au Diplomate et moi, j'avais déjà pris deux cafés, c'est-à-dire en tirant sur la corde, j'étais resté pour deux cafés, on va dire 4 ou 5 heures puisqu'on économisait pour qu'il y ait des réserves gigantesques de milliers d'euros au moment de ton départ. D'ailleurs, parenthèse.

Bref, et donc le dialogue, c'était quand tu revenais — d'où ? Je le savais certaines fois, je le savais pas d'autres fois. Comme un grand nombre de fois, bon nombre de fois, tu étais partie bosser à la bibliothèque universitaire où je ne foutais jamais les pieds. Je pense pas que j'ai foutu les pieds une seule fois depuis 2014, peut-être 2016, je pense pas.

Bref, donc tu revenais et notre dialogue c'était ça. Et donc toi, sous hypnose du voyou Blondet — le complice de Sarkozy, membre de la grande association de malfaiteurs — qui t'a hypnotisée, qui t'a placée dans un état second pour te faire aller à son cabinet après le départ de la secrétaire, selon tes propres mots, en faisant attention de ne pas être vu par les caméras d'Édouard Philippe, toujours selon tes propres mots.

Bon moi je t'avoue franchement, j'étais un peu naïf sur cette affaire-là. J'ai pensé qu'il t'avait déstabilisée, ça c'est sûr. Et bêtement, vraiment très bêtement, je n'avais pas imaginé un calcul sordide, un calcul cynique d'un médecin voyou faisant revenir sous hypnose sa patiente après les heures normales.

J'avais supposé bêtement — là je t'avoue, j'ai tort. Dans un divorce un jour tu pourras le marquer : « Il ne m'a pas crue quand j'ai accusé Blondet le voyou de m'avoir hypnotisée pour me faire revenir. »

Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce qu'il t'a seulement fait parler ? Est-ce que ce type est un violeur ? J'en sais rien. Est-ce que Blondet est un violeur ? J'en sais rien. Est-ce que Matthieu Blondet est un agresseur sexuel ? Je n'en sais rien.

Tout ce que je sais, c'est que sa présence dans la plainte comme étant ton « confident » — un type que tu n'as jamais pu voir en peinture, un type au sujet duquel tu n'as jamais émis le moindre avis positif, que ce soit avant ou au mois d'octobre — tout à coup sur monsieur Blondet : « Il est pas si mal que ça ». Non, non, non.

Blondet, tu ne pouvais pas le voir en peinture. Il était intrusif. Tu n'utilisais pas le mot « toxique », mais le reste de tes propos c'était ça. Tu le considérais comme un manipulateur — comme Lagarde d'ailleurs, le prédécesseur, mais moins pire encore. Blondet était pire.

Et donc il t'a fait quoi ? Bah visiblement il t'a fait parler. Il t'a fait parler puis il t'a fait enregistrer. Il t'a fait enregistrer des bobards dont évidemment il ignorait les contre-preuves. Il t'a fait enregistrer — c'est un élément ça — il t'a fait stocker en mémoire le fait que je ne voulais pas que tu fasses un cadeau à ton neveu. Donc il est logique que ça se situe à cette époque-là, donc fin septembre plutôt que début octobre.

Et donc ce médecin voyou hypnotiseur — j'ai effectivement tort — et il faudra bien trouver un moyen de briser l'envoûtement, de briser le maraboutage.

Cet individu est un criminel en relation avec une entreprise terroriste parce qu'en fait, ce qu'ils veulent casser — Sarkozy, le commissaire Bourry, l'inspecteur d'académie Serge Tillmann parti chercher sa récompense chez ses nouveaux patrons du Qatar, le quartier général terroriste — tous ces gens-là, ils voulaient qu'on cesse de dénoncer l'organisation du terrorisme. C'était ça le but. Ils n'ont pas cassé un couple principalement, ils ont cassé une organisation révolutionnaire qui lance l'alerte.

Moi, j'ai republié presque toutes les semaines le mandat d'arrêt du procureur Tessougué du Mali. C'est ça qu'ils voulaient faire stopper et m'occuper moi à perdre mon temps avec les âneries de l'avocate stupide Goubert et ses élucubrations absurdes. Oui, l'avocate qui place dans les annexes des preuves, des textes de toi Julie, qui contredisent les conclusions.

Bref, donc un groupe de pieds nickelés au service de qui ? Bah au service de Sarkozy, de Hollande — numéro 2 chef terroriste — avec le général Puga, le trio et puis les autres.

Voilà, c'était ça le but. Bah, ils ont réussi pour l'instant. Tu t'es faite avoir. Il y a un psychiatre voyou, lui il te bousille la mémoire pour tout arranger.

Et donc, j'essaie par mes petits bras de te sauver la mise, ou te sauver tout court, parce que ça pourrait très mal finir pour toi tellement ces individus n'ont strictement aucun scrupule.

Je rappelle qu'ils sont les parrains du lobby des profs qui frappent les élèves depuis plus de 20 ans. D'ailleurs, je vais ressortir — tiens, je vais ressortir l'article sur Rufénacht quand je m'étais adressé dans la rue — avenue René Coty — à l'ancien maire Antoine Rufénacht : « Monsieur Rufénacht, on ne tape pas les enfants, on peut peut-être au moins se mettre d'accord là-dessus. »

Et ben non. Et ben non. Ben non. Pour le SAC, pour les gaullistes, pour le parrain d'Édouard Philippe, on frappe les enfants. Les enfants des pauvres de préférence. Mais non, il y a aussi — tu les as dénoncés — des agresseurs, des enseignants agresseurs dans le centre-ville. Ça fait partie d'un de tes textes d'ailleurs.

Bref, je te salue et je vais rendre cette vidéo publique.

Au Havre au rassemblement pro migrants du 20 décembre mon speech Yanick Toutain "Transformez leur guerre en révolution"

 par Yanick Toutain
20 décembre 2025


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Dans ce rassemblement pour la Journée internationale des migrants, je suis venu avec ma pancarte pour « Transformez les guerres en révolutions ».

La guerre que mènent ensemble Zelensky et Poutine pour pourrir la situation au service des deux impérialismes. Impérialisme occidental, européen et étasunien, impérialisme capitaliste russe qui s'étale petit à petit en Afrique en prenant le costume de sankariste par l'intermédiaire d'Assimi Goïta, l'imposteur, et d'Ibrahim Traoré, l'autre imposteur, des fascistes déguisés en faux sankaristes. Cette guerre, c'est la guerre de l'impérialisme contre les peuples.


En Afrique, il n'y a pas de migrants. Il y a des suiveurs de bateaux. Ils suivent les bateaux qui pillent les richesses. En Afrique, c'est une sorte d'hilotisme. Les esclavagistes athéniens vendaient et achetaient leurs esclaves sur le marché. Les esclavagistes de Sparte, eux, ne pratiquaient pas ce commerce. Ils maintenaient à demeure les hilotes sur le territoire de la même façon que les impérialistes européens, étasuniens et maintenant chinois et russes maintiennent à demeure leurs esclaves africains.


En réalité, il n'y a pas d'émigrants, il n'y a pas d'immigrants. Ce sont des esclaves en fuite. Ce sont des esclaves qui tentent de quitter la zone esclavagiste où les salaires sont divisés par 20.


Vincent Bolloré paye 50 € au Cameroun et pratique donc l'esclavage avec la complicité de tous les juges voyous de France et de Navarre qui font semblant de ne pas se rendre compte que les patrons français ne respectant pas les lois françaises à l'étranger sont de fait des esclavagistes. Pour quelle étrange raison est-ce qu'un patron français arriverait dans un pays étranger et respecterait la loi du pays en bafouant systématiquement la loi française ? Si en gros, si un pays autorisait les viols, un Français pourrait aller violer à l'étranger. Ah non, ça a été changé, ça a été rectifié. Et ben de la même façon, Bolloré doit 1000 € par mois à la totalité de ses paysans camerounais de Kienké. La Socapalm devrait être dissoute. Le Belge Fabri idem mis en prison avec Bolloré. Ce sont des esclavagistes qui bafouent impunément la loi actuelle, la loi bourgeoise, et pratiquent l'esclavage.


Et donc cette journée devrait être en réalité une journée contre la guerre esclavagiste menée par les impérialistes capitalistes, qu'ils soient étasuniens, européens, chinois ou russes.


La Route de la soie de Xi Jinping est en réalité — et les intelligences artificielles l'ont bien compris et je vais publier l'article tout à l'heure — Xi Jinping en réalité est lui aussi complice. Il ne respecte en aucune façon l'héritage de Zheng He. Respecter l'héritage de Zheng He — et DeepSeek, l'intelligence artificielle, l'a compris. Respecter l'héritage de Zheng He, ce serait la Chine qui paierait aux Africains le montant des salaires moyens chinois. On en est très loin actuellement.


LA PANCARTE QUE JE TENAIS SAMEDI AVAIT ETE DESSINEE PAR JULIE AMADIS


mardi 16 décembre 2025

TRACT Humanocratie: comment former un gouvernement révocable qui vote ?

 

mardi 30 septembre 2025

TRACT : CE SERA QUOI UNE RÉVOLUTION PACIFIÉE ET LÉGITIME AU HAVRE ?

  

CE SERA QUOI UNE RÉVOLUTION PACIFIÉE ET LÉGITIME AU HAVRE ?

UNE RÉVOLUTION EST AVANT TOUT
UNE ORGANISATION

La révolution de Février commença le 8 mars 1917
par une grève des femmes de Petrograd.

Et 4 jours plus tard un appel fut lancé pour désigner 1 délégué révocable pour 1000 ouvriers ou par compagnie.
L’ensemble de ces délégué·e·s à quota fut le soviet.
Un soviet est 
juste un comité de délégué·e·s à quota
La révolution du 7 novembre 1917 généralisa la désignation de délégués révocables à quota 1 pour 1000



UNE RÉVOLUTION ÉVITE D’ÊTRE UNE ÉMEUTE DE COW-BOYS ET DE PROVOCATEURS

Ceux qui jouaient aux cow-boys pendant les Gilets Jaunes roulaient pour Le Pen ou Mélenchon.
Ceux qui préconisent des blocages ignorent ce que sont les révolutions ou veulent les saboter
La fraternisation révolutionnaire avec des sourires aux policiers, militaires, gendarmes etc. est une tactique révolutionnaire de niveau supérieur



UNE RÉVOLUTION EST LÉGITIME AVEC LE SOUTIEN DE LA MAJORITÉ DE LA POPULATION

80 000 adultes désignant leurs délégué·e·s révocables au Havre seraient 60 % de la population adulte. Le seuil de légitimité serait atteint


64 000 HAVRAIS FORMANT 16 000 CLUBS DE 4
16 000 CLUBS D’ENTRAIDE SERONT LÉGITIMES A DESIGNER 16 000 DÉLÉGUÉ·E·S INTERMEDIAIRES DE BASE POUR FORMER UN COMITE EXÉCUTIF DE 25 DÉLÉGUÉ·E·S INTERMÉDIAIRES DÉPUTÉES

La révolution c’est l’entraide, c’est donc 3200 étudiantes·e·s qui aideront chacun·e 20 CITOYENNES ET CITOYENS à désigner leur DIB, leur Délégué·e Intermédiaire de Base. Quatre parmi les 20 choisiront le/la étudiant·e en tant que leur DIB.

ACCREDITATION PAR MISSION

La révolution ce sera l’accréditation de 3200 délégué·e·s Sécurité,3200 délégué·e·s Santé, 3200 délégué·e·s Ecolonomie, 1920 délégué·e·s Pédagogie enseignants (dont 820 professeur.e.s tuteurs/tutrices et 200 enseignant.e.s chercheurs et chercheuses ) et de 1280 délégué·e·s Justice (dont 200 juges conciliateurs, 40 juges correctionnels, 8 juges d’instance et 2 juges d’appel)



Une révolution instaurant l’humanocratie


#1pour5 #1pour25


c’est l’association remplaçant l’élection




lundi 15 décembre 2025

Julie Amadis victime de Claudine Schmidt-Lainé lui avait écrit dès 2013 avant son article de 2018 "La rectrice de Rouen volait dans la caisse pendant qu'elle organisait ma révocation de l'Education Nationale. Au service de l'OTAN et de la Franceàfric esclavagiste."


Courrier de Julie Amadis à Madame la Rectrice de Seine-Maritime

Date de réception : 14 NOV. 2013

Référence : 1A09230326455

Cachet : RECTORAT DE ROUEN - INSPECTION ACADÉMIQUE DE LA SEINE-MARITIME


Julie Amadis

Professeur des Écoles

Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013

9 rue d'Epernon

76600 Le Havre

0666986575

jamadis@voila.fr


À : Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence

copie Mr le Directeur Académique

copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre

copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique

transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque


Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous


Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.

Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.

Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).

Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.

Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l'Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.


Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci, une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.

Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier), je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui

1° m'a traitée de menteuse

2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)

3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.

La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.

Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).

Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.

Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.

L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.

Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.

En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin, au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.

Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.

J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.

Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.

Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l'Éducation Nationale.

Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l'Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veuillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.

Julie Amadis

[Signature]


ANNEXE

J'ai su que la directrice de l'école Valmy savait à l'avance quelles étaient les intentions de l'IEN Deplanque. Il était "remonté contre" moi avant de monter me harceler dans ma classe.

C'est là qu'il a tenu les propos suivants devant tous mes élèves :

"Vous vous êtes convertit dans l'enseignement, mademoiselle" et ajoute "vous préférez être dans la chanson ou dans l'enseignement". Il réitère "alors c'est quoi qui est le mieux la chanson ou l'enseignement". Il finit par "de toutes les façons on va avoir l'occasion de se rencontrer cette année".



lundi 9 juillet 2018

La rectrice de Rouen volait dans la caisse pendant qu'elle organisait ma révocation de l'Education Nationale. Au service de l'OTAN et de la Franceàfric esclavagiste.

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 09/07/2018


Claudine Schmidt Lainé était rectrice de Rouen lorsque j'ai subi un harcèlement professionnel au service de la Franceàfric.
Claudine Schmidt Lainé était la rectrice à qui j'avais demandé protection quand j'étais menacée par mon  inspecteur Patrick Deplanque dans ma classe.
Sa réponse a été d'envoyer ma lettre à l'Inspection Académique pour que je subisse une répression. Je reçus un avertissement juste parce que j'avais écrit à la rectrice sans en avoir informé mon agresseur, celui dont je me plaignais dans ma lettre !
Résultat de l'attitude de la rectrice, le harcèlement professionnel s'est aggravé, une inspection "sanction" avec une note sanction et un rapport d'inspection truffé de mensonges et de faux en écritures publiques.
Et très peu de temps après, j'ai été suspendue de mes fonctions sans motif.
Début juillet, je suis exclue 2 ans de mon poste sur la base du faux témoignage de Léon Launay, le professeur qui tape ses élèves dans l'école.

GRANDE VICTOIRE LA RECTRICE VOLEUSE PROTEGEE PAR L'OTAN, HOLLANDE, HAMON ET BELKACEM


Une grande victoire pour les enfants battus par leurs professeurs et leurs instits dans les écoles de Seine Maritime !
Une grande victoire pour les défenseurs des enfants !
La rectrice à la tête du réseau omerta76 qui a organisé ma suspension sans motif, mon exclusion 2 ans avec un faux en écritures publiques puis ma révocation pour atteinte à la République Française vient d'être jugée. Le juge a requis contre elle deux mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende.
Mais pas encore pour ses pires forfaits !

LA RECTRICE QUI AGISSAIT AU SERVICE DE LA FRANCEAFRIC ET PROTÉGEAIT LES AGRESSEURS
D' ENFANTS A DÉTOURNÉ 18 304 EUROS


Claudine Schmidt Lainé a détourné 18 304 euros.

"L'ancienne rectrice est soupçonnée d'avoir détourné 18.304 euros en faisant prendre en charge des dépenses, injustifiées ou personnelles, sur les frais de la chancellerie. Elle avait accepté de restituer 5.673 euros lors de l'enquête, a souligné Pascal Prache, procureur de la République. A l'issue des investigations menées par le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, l'ancienne directrice au CNRS se voit notamment reprocher de s'être fait rembourser des trajets en train, le weekend, entre Rouen et le département du Rhône où se trouve son domicile privé alors même qu'elle disposait d'un logement de fonction à Rouen. "Plusieurs de ces déplacements ne correspondaient à aucune réunion professionnelle", a indiqué la présidente du tribunal." Le Figaro

Claudine Schmidt Lainé était rectrice de Rouen lorsque j'ai subi un harcèlement professionnel au service de la Franceàfric.
Claudine Schmidt Lainé était la rectrice à qui j'avais demandé protection quand j'étais menacée par mon  inspecteur Patrick Deplanque dans ma classe.


Violences à enfants. Claudine Schmidt-Lainé : au lieu de me protéger à ma demande la Rectrice a déclenché mon exclusion pour 2 ans



Sa réponse a été d'envoyer ma lettre à l'Inspection Académique pour que je subisse une répression. Je reçus un avertissement juste parce que j'avais écrit à la rectrice sans en avoir informé mon agresseur, celui dont je me plaignais dans ma lettre !

Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement


Résultat de l'attitude de la rectrice, le harcèlement professionnel s'est aggravé, une inspection "sanction" avec une note sanction et un rapport d'inspection truffé de mensonges et faux en écritures publiques.

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants


Et très peu de temps après, j'ai été suspendue de mes fonctions sans motif.
Début juillet, je suis exclue 2 ans de mon poste sur la base du faux témoignage de Léon Launay, le professeur qui tape ses élèves dans l'école.

Le courrier de Julie Amadis à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé (se plaindre de harcèlement suite à témoignage de violences en 2008 et signaler 4 autres cas a déclenché des sanctions terribles : suspension de la témoin et protection d'un nouvel agresseur)

L'acte de suspension de mes fonctions en mars 2014 :

La témoin des violences Julie Amadis suspendue sans motif par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière (directeur OMERTA76) : le texte du courrier de suspension reçu aujourd'hui par l'institutrice témoin des violences

Le faux témoignage du professeur qui tape ses élèves à l'école Valmy, Léon Launay :

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76

Exclusion 2 ans avec un faux en écritures publiques :


OMERTA76: L'institutrice Julie Amadis exclue sans traitement pendant 2 ans ! L'inspecteur d'académie Philippe Carrière protège les agresseurs d'enfants dans les écoles et punit la témoin des violences de 2008


2 ans plus tard, je suis révoquée pour atteinte à la République française.

Hollande révoque une prof pour déclarations anti-violence à enfants et anti-franceàfric

CLAUDINE SCHMIDT LAINE AGISSAIT AU SERVICE DE LA FRANCEAFRIC ESCLAVAGISTE ET
AU SERVICE DE L'OTAN


Claudine Schmidt Lainé a été nommée rectrice de Rouen la même année où Patrick Deplanque a été nommé Inspecteur sur l'école Valmy,  en 2013.
Cette même année, à la rentrée je suis nommée dans l'école de l'agresseur d'enfants notoirement connu Léon Launay.
Cette école a comme particularité d'avoir un Directeur d'école, Patrick Clabaut ami de longue date de Léon Launay et de l'Inspecteur Deplanque qui m'avait déjà virée en 2008 après que j'ai témoigné de violences à enfants par une Atsem et la Directrice de l'école maternelle Varlin au Havre.
Patrick Clabaut est aussi ami avec Patrick Deplanque.
Dans cette école tout est organisé en interne pour protéger Léon Launay (ça va jusqu'à ne placer dans sa classe que les enfants dont on a l'assurance que les parents ne porteront pas plainte).
Donc la DGSE savait que en me nommant dans cette école, moi qui était militante anti violences à enfants que je n'aurai aucun soutien d'aucune personne quand la répression qu'il avait prévu d'organiser allait avoir lieu.

Cette Rectrice, éditée par les éditions de l'OTAN, avait pour mission d'organiser la répression contre moi, qui suis une militante anti - franceàfric anti violences à enfants.
C'est ce qu'elle a très bien fait.
Alors qu'elle pique dans la caisse ne gênait personne.
C'était même sa récompense supplémentaire à son implication. Un pourboire en quelque sorte.

La rectrice Claudine Schmidt-Lainé (éditée par l'OTAN) a fait sanctionner la prof témoin de violences Julie Amadis. Exclusion 2 ans. RSA.Son complice OMERTA76, le menteur procureur Nachbar fait des faux en écritures pour le réseau des agresseurs

Il a fallu que des cadres de la Direction générale des finances publiques en 2016 dénoncent les détournements de fonds de la Rectrice pour que l'affaire soit connue.


La Rectrice Claudine Schmidt Lainé qui m'a exclue 2 ans auditionnée par la PJ pour "abus de confiance" et "faux et usages de faux"



Dès que le scandale a commencé à sortir, la Rectrice a été mutée à Grenoble.

Au même moment, je survivais avec mon RSA - j'avais été exclue 2 ans sans traitement en juillet 2014.

Il a fallu attendre mars 2018 pour qu'elle soit révoquée. Elle a 63 ans donc aucune inquiétude financière pour elle, elle aura une bonne retraite !
"Les faits remontent entre 2013 et 2015, à l'époque où Mme Schmidt Lainé, 63 ans, exerçait au sein de l'académie de Rouen. Elle a ensuite été rectrice de l'académie de Grenoble avant qu'un décret présidentiel ne mette fin à ses fonctions en mars 2018." Le Figaro

CLAUDINE SCHMIDT LAINE EST PASSÉE EN JUGEMENT
TOUS LES MEMBRES DU RÉSEAU OMERTA 76
FRANCEAFRIC LE SERONT BIENTÔT
AVEC DES JUGES DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES

Nous n'allons pas laisser ceux qui ont financé les attentats Daech continuer.
Nous n'allons pas laisser ceux qui ont mis les terroristes du Mali et de Côte d'Ivoire au pouvoir continuer leur folie criminelle.
Nous n'allons pas laisser ces chefs terroristes continuer à mener le chaos en France et en Afrique.
Nous n'allons pas les laisser continuer à organiser les violences à enfants dans les écoles.
Tous ces gens seront bientôt jugés par des délégués justice révocables qui les jugeront pour leurs actes.