Pour une Révolution Pacifiée #1pour5 ##1pour25 #1pour625
#MACRONDEGAGE Avec des sourires aux policiers
En ce 17 octobre, je suis à proximité du commissariat de police avec ma pancarte pour une révolution pacifiée. Macron dégage, avec des sourires aux policiers.
Pendant ce temps-là, les réformistes font crier aux manifestants ACAB, ce qui est une stratégie totalement absurde, puisque un processus révolutionnaire — ici, le commissariat de police principal — puisque un processus révolutionnaire est un processus dans lequel, précisément, on recrute des policiers, on recrute des militaires.
Concrètement, chaque groupe de 125 Français devrait choisir son policier ou sa policière préférée. C'est en recrutant des policiers, en accréditant des policiers et des policières, que la révolution peut vaincre. Crier ACAB est totalement contre-révolutionnaire, puisque ça aboutit à considérer la police comme un corps unique, impossible à disloquer.
La révolution russe a fait le contraire. Le 11 mars 1917, les révolutionnaires ont recruté les Cosaques pour être protégés des coups et même des tirs des pharaons.
A PARTIR DE LA, JE CESSE DE PARLER EN FILMANT LE CORTEGE QUI PASSE EN REGARDANT MA PANCARTE ET JE ME METS A CRIER TRES FORT POUR ETRE ENTENDU PAR LE CORTEGE QUI PASSE DEVANT MOI
Recrutez votre policier préféré !
La révolution, c'est recruter des forces répressives !
Crier ACAB est totalement contre-révolutionnaire !
Il faut disloquer les forces répressives !
Il faut recruter, par groupe de 125, votre fonctionnaire policier préféré ! Il faut recruter dans la fonction publique pour en faire des délégués révolutionnaires, des délégués révocables, des délégués fonctionnaires révocables, comme la Commune de Paris a appelé à le faire.
La révolution, c'est la dislocation de l'État bourgeois.
Crier ACAB, c'est renforcer leur cohésion. C'est totalement absurde.
(voix jeune d'un manifestant dans mon dos — « Vous avez totalement raison monsieur »)
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