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mardi 27 septembre 2016

Un policier de Saint Denis "Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer" témoignage intégral du professeur de Sorbonne Guillaume Vadot VS #PoliciersNazis de #Hollande

Conférence de presse Guillaume Vadot
photo Anthony Cortes
par Yanick Toutain
27/9/2016

"On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes »« T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi""On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police""Tu soutiens Daesh c’est ça ?""Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ?""Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège""T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? »"Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer""Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique""Tu vas crever...Je vais t’enculer""Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion »."Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne""On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste""T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre" "Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo"++++"«Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles »


Les Havrais savent que des assassins sont dans la police. Les trois morts du Havre "inexpliquées" sont le résultat de la politique raciste du procureur Nachbar.
Le protecteur des terroristes.
Le protecteur des terroristes Soro, DAECH Qaradawi comme le protecteur des terroristes policiers du Havre.
Ceux qui ont assassiné Abdoulaye Camara.
Les Havrais savent que les policiers normaux laissent agir des psychopathes parmi eux.
Des malades mentaux capables d'aller devant l'école Valmy faire la propagande des violences à enfants
C'est de pareils malades mentaux, en version néonazie aggravée, qu'a été victime un professeur de la Sorbonne


témoignage intégral prof #Sorbonne #GuillaumeVadot VS #PoliciersNazis de #Hollande

DES POLICIERS NEONAZIS SONT CAJOLES PAR CAZENEUVE ET HOLLANDE
ILS SONT LE 3° FASCISME, le STATO FASCISME, celui que la CIA incite Hollande à fabriquer en même temps que l'islamofascisme et l'hitlérofascisme.

Ce fascisme d'Etat n'a aucune limite.
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Il vient d'arriver cela à un collègue enseignant à Paris-1 (ça n'est pas moi!). Une scène horrible et impensable il y a quelques années. Le discours anti-flic primaire me fatigue. Mais à un moment il faut ouvrir les yeux.
"Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Au moment de passer les tourniquets, on entend des hurlements. Pas un cri normal, mais un cri de douleur, intense, et l’on comprend immédiatement qu’il se passe quelque chose. Comme tous les autres à côté de nous, mon regard est capté par la scène qui se déroule sur notre gauche. Une femme noire d’une cinquantaine d’années est menottée, et c’est elle qui hurle que les menottes lui broient les mains, qu’elle n’en peut plus. Entre elle et le petit attroupement d’habitants qui s’est formé, une trentaine de policiers équipés, avec un chien d’assaut. Il y a la sûreté ferroviaire et la police nationale.
Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. La scène est marquante, elle ressemble à cet été après l’assassinat d’Adama, ou aux images de la mobilisation aux Etats-Unis : une rangée de policiers, face à une autre rangée d’habitantes et habitants noirs de la ville. Ces derniers sont clairs, ils n’ont aucune confiance. Un homme raconte comment son frère a été interpellé sans raison, mis en garde à vue et violenté. Les flics nous disent de « nous casser ».
J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment. J’ai sorti mon téléphone pour filmer, en me disant que cela pourrait cadrer les choses, faire baisser le niveau d’impunité. Ça n’a pas duré plus d’une minute. L’un des flics m’attrape par l’épaule gauche et me fait pivoter : « celui-là on lui fait un contrôle d’identité ». Je demande pourquoi, il m’arrache mon téléphone. Je lui dis qu’il n’a pas le droit de le consulter sans mandat de perquisition.
Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Une douleur énorme me traverse les articulations. J’ai les deux bras torsadés dans le dos, avec ces deux hommes dans des positions qu’ils ont apprises, qui pèsent de toute leur force pour me plaquer contre le mur. A plusieurs reprises, ils m’écartent un peu et me rebalancent, pour que je me cogne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait juste de m’intimider et de me mettre à l’écart. Mais ils ne relâchent pas. J’ai le souffle coupé et je ne proteste plus, je me dis qu’ils vont m’embarquer pour « outrage » ou « rébellion », et sont en train de chercher à créer des faits de toutes pièces.
Le pire en réalité n’était pas la douleur. Les deux flics qui sont sur moi sont surexcités. Et ils se lâchent. Crânes rasés, les yeux brillants, j’ai du mal à croire que la scène qui suit est réelle. « On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes ». Et au fur et à mesure que les cartilages s’étirent sous la torsion, ils remontent mes poignets dans mon dos, et augmentent la torsion. Celui de gauche me met la main sur les fesses. « T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi ». Et il me met une première béquille. Puis il remet sa main sur mes fesses. Avec les clés de bras, je ne peux plus respirer normalement. Nouvelle béquille. « On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police ».
Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? ». « Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ? ». « Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège ». Je n’ai réalisé que plus tard qu’ils étaient en train de parler de Daesh...pour justifier leur attitude face à une femme racisée qui avait oublié son pass navigo.
Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils me prennent mes clopes en me disant de m’asseoir dessus. Ils trouvent ma carte de prof précaire à la fac. « T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? ». Celui de gauche : « Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? (il montre mon immeuble). Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer ». Je suis vraiment abasourdi, je pense qu’il a répété les mêmes menaces une bonne vingtaine de fois en tout. J’ai affaire à des flics politisés, des flics de l’état d’urgence permanent, qui se vivent comme en guerre contre Daesh, un Daesh qu’ils assimilent à toute personne racisée, et avec qui j’aurais pactisé en me solidarisant de leur victime du jour.
Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Et, toujours celui de gauche, m’envoie une décharge dans le bras. Je sursaute, et je me mets à trembler. J’essaie de ne pas le montrer, je ne dis rien, mais la pensée qui me vient à ce moment est que la situation va peut-être déraper encore plus. Qu’ils vont me faire une autre clé, ou me frapper avec leur tonfa avant de m’embarquer. « Tu vas crever ». « Je vais t’enculer ». Avec toujours les attouchements. Et la douleur est telle dans les bras, les épaules, le dos, que je me dis que je dois me préparer à ce qu’une de mes articulations lâche.
Derrière, j’entends la copine avec qui j’étais qui crie, qui leur dit de me lâcher. Je voudrais lui dire de laisser tomber. J’ai une boule au ventre : qu’est-ce que ces tarés lui feront s’ils l’interpellent ? Mais entre-temps, l’attroupement a probablement un peu grossi, et le groupe de policiers doit savoir qu’il ne peut pas faire durer indéfiniment la situation. Celui qui me torsade le bras droit me dit : « Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion ».
J’entends qu’ils discutent entre eux. Un des deux hommes me lâchent le bras et me dit : « Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne ». Je ne bouge pas. « On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste ». Puis ils me retournent et je me retrouve devant les yeux exorbités du flic qui me tenait le bras gauche. « T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre ». Je ne dis rien. Ils m’appuient sur la poitrine. « Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo ». Je m’exécute, en me disant que c’est dans ma tête et pas sur ces images de l’attroupement statique que ce qui vient de se passer est gravé. Il m’arrache l’appareil, et ouvre le dossier photo, commence à tout regarder.
Puis tout à coup, le reste de leur groupe charge les habitants qui s’étaient regroupés. C’est rapide et extrêmement violent. Je vois leur chien se jeter sur les gens, et eux avec les gazeuses et les tonfas. Tout le monde fuit, en panique, y compris les personnes âgées. Les deux policiers qui m’ont agressé me jettent mon portefeuille et son contenu à la figure et partent en courant. Je craint pour mon amie, je ne la vois pas. Mais je l’aperçois finalement qui revient, elle avait réussi à s’échapper. Rien à faire d’autre que rentrer chez nous, la rage au ventre, et tout le torse ankylosé et douloureux. Je me dis que cette police raciste serait allée encore plus loin si j’étais racisé. Un homme nous explique que c’est comme ça dans toute la ville depuis ce matin. « Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles ». On se réconforte mutuellement, se souhaite bon courage. Il en faudra ; mais on n’en manque pas."

mercredi 17 août 2016

L'article R645-1 interdit burqa burkini khimar Les uniformes nazis et islamofascistes sont illégaux en France depuis Hitler et Al Husseini

présentation Yanick Toutain
17/8/2016


La bourgeoisie française ne cesse de gesticuler entre
- financer les jihadistes (58M$ Sarkozy Hollande pour AQMI 20M€ Hollande pour Ansardine etc..)
- imposer l'impunité pour leurs crimes (82 morts dont le capitaine Sékou Traoré mais Hollande impose au président malien IBK l'impunité pour le leader terroriste Iyad Ag Ghali
- organiser des attaques jihadistes par Ansardine
----Sarkozy 17/1/2012 Ménaka Aguel Hoc Mali avec MNLA et AQMI
----Hollande 9/10/2015 Samoraogouan Burkina Faso
plus les attaques dont on devine l'ombre de la DGSE du général Puga et du général Beth les donneurs d'ordre de Blaise Compaoré, Guillaume Soro, Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé- les protecteurs (et hébergeurs)  des jihadistes
- armer les terroristes comme en Syrie en alliance avec USA Sycamore Timber, le plan Obama Clinton de soutiens aux jihadistes.
- installer les terroristes au pouvoir comme en Côte d'ivoire Soro (organisateur d'attaques jihadistes) ou au Mali (MNLA agence présentable de Ansardine dont les membres ne cessent de passer d'une organisation à l'autre (Mujao Macina AQMI Ansardine MNLA)
-promotionner les MTNA Tariq Ramadan, UOIF, Havre de Savoir (pro Qaradawi) etc...... le maire du Havre prêtant des salles municipales à ces derniers fausant l'apologie de celui qui appelle à des attentats suicide sur toute la terre

et réprimer ces troupes, ces milices auxiliaires, ces mercenaires terroristes NON armés MNTA qui ne cessent d'inventer provocation sur provocation pour donner une réalité à leur campagne anti islamophobie. Une campagne qu'un agent provocateur venu de Grande-Bretagne John Mullen est venue infester la LCR puis le NPA puis le Front de Gauche. En connexion permanente avec le milicien Tariq Ramadan


Article R645-1
Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait (...) de porter ou d'exhiber en public un uniforme, un insigne ou un emblème rappelant les uniformes, les insignes ou les emblèmes qui ont été portés ou exhibés soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du statut du tribunal militaire international 
Est-ce que les JUGES SAVENT LIRE ?
Il leur suffit de cet article pour SANS ATTENDRE LA REVOLUTION qui va BALAYER NON SEULEMENT DAECH mais aussi tous les TRAITRES COLLABOS du QATAR, ARABIE SAOUDITE, TURQUIE ERDOGAN, PAKISTAN et leurs MAITRES AUX USA : BUSH CLINTON OBAMA ROBERT GATES ETC
....... INTERDIRE LA TOTALITE DES UNIFORMES TERRORISTES PRECONISES PAR LES MTNA (CCIF UOIF) et INTERDIRE CES ORGANISATIONS

A ces contraventions, il faudra ajouter que ces DELITS sont "DANS LE CADRE D'UN COMPLOT TERRORISTE INTERNATIONAL" ayant, de la part des USA les caractéristiques d'une GUERRE NON DECLAREE.
Il est en effet évident que le projet des USA est de BOMBARDER le Havre et les villes les plus révolutionnaires (anti loi Travail, par exemple Rennes, Nantes, Marseile) sous le PRETEXTE de GROUPES DAECH que les Young Leaders (tel Edouard Philippe) auront préalablement aidés à s'implanter. Le #NATOcoup a comme projet d'infliger à la France révolutionnaire le même sort qu'ils ont infligés à la Syrie d'Omar Aziz et à l'Irak.
Les contrevenants article 645-1 s'expose donc par ce fait à des POURSUITES CRIMINELLES en relation avec les crimes DAECH USA CIA du groupe de Haji Bakr constitué à Camp Bucca




Article R645-1
Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait, sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique, de porter ou d'exhiber en public un uniforme, un insigne ou un emblème rappelant les uniformes, les insignes ou les emblèmes qui ont été portés ou exhibés soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945, soit par une personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Les personnes coupables de la contravention prévue au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;
2° La confiscation d'une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;
3° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit ;
4° Le travail d'intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures.
Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, de l'infraction définie au présent article encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article 131-41, la peine de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit.
La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15.

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