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lundi 25 août 2014

NObsRevActu: Benoît Hamon a exclu 2 ans une témoin de violences. Il n'est plus ministre de l'Education ! Tant mieux !

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25/08/2014

Benoît Hamon a exclu 2 ans une témoin de violences. Il n'est plus ministre de l'Education ! Tant mieux !

par Yanick Toutain

NObsRevActu

25/8/14 

Une bonne nouvelle pour Julie Amadis ! Le ministre qui a fait exclure cette institutrice (témoin de violences en 2008) pour deux ans de la Fonction Publique n'est plus ministre depuis ce matin.

" je vous signale que cette sanction
 de l'exclusion temporaire
 a été proposée à l'unanimité
 des membres du conseil
."
extrait du texte signé Philippe Carrière
Preuve que les syndicats participent
 à la répression contre les témoins
 de violences à enfants
 pour protéger leurs adhérents délinquants.

"Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. "
Un faux en écritures publiques
 par fonctionnaire ayant autorité
 commis par Philippe Carrière.
 Il sera condamné pour cela
"ARRETE
ARTICLE 1 : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie Amadis à compte de la date de notification du présent arrêt."

L'enseignante persécutée depuis septembre 2013 par le gang Valmy (C'est le nom qu'ils se sont donné pour "pourrir la vie" des opposants aux violences) et les amis des agresseurs d'enfants a reçu pendant les vacances l'annonce officielles : sans traitement pendant deux ans,
Cette institutrice professeur des écoles titulaire a été exclue lors d'un conseil de discipline le 3 juillet dernier pour avoir témoigné de violences à enfants quand elle était assistante pédagogique, pour avoir refusé, en tant que professeur des écoles, en septembre 2013 d'aller s'excuser auprès de l'inspecteur qui l'avait traitée de menteuse, et sous le prétexte (faux en écritures) qu'elle aurait distribué elle-même le tract des parents d'élèves les 21 et 24 mars 2014.....un mensonge flagrant
 "Considérant que Madame Julie AMIDIS. 
dûment convoquée,
ne s'est pas présentée lors de la réunion
 de la commission administrative paritaire
départementale siégeant
 en formation disciplinaire.
Une "bourde" parmi les documents.
 Une exclusion gravissime et ces gens-là
 ne sont même pas capable d'orthographier
correctement le nom de famille de leur victime !

Edwige Antier, ex-députée UMP ne pourrait pas faire pire que ce Benoit Hamon si elle était nommée ministre de l'Education Nationale.

"ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
TREIZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 18 novembre 2010.

PROPOSITION DE LOI

visant à abolir toutes formes de violences physiques et psychologiques
infligées aux
 enfants,

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles et de l’éducation, à défaut de constitution
d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
présentée par Mesdames et Messieurs
Edwige ANTIER, Élie ABOUD, Jean BARDET, Marc BERNIER, Loïc BOUVARD, Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Jean-François CHOSSY, Dino CINIERI, Jean-Yves COUSIN, Gilles D’ETTORE, Jean-Pierre DOOR, Dominique DORD, David DOUILLET, Jean-Pierre DUPONT, Philippe HOUILLON, Alain MARC, Hervé MARITON, Muriel MARLAND-MILITELLO, Henriette MARTINEZ, Étienne MOURRUT, Yanick PATERNOTTE, Franck REYNIER, Arnaud RICHARD, Jean ROATTA, Daniel SPAGNOU et Marie-Jo ZIMMERMANN,"
Bien au contraire : les agresseurs d'enfants dans les écoles primaires et maternelles comprendraient que l'article 222-13 punissant de trois ans de prison les violences légères contre les mineurs de moins de 15 ans risqueraient de les conduire en garde à vue.
A commencer par l'agresseur de l'école Valmy au Havre – il cogne depuis plus de 20 ans protégé par son directeur Clabaut, son inspecteur Deplanque et ses supérieurs Carrière, Tillman, Béaur et..... Benoit Hamon !
Mais pour ce dernier..... la protection est terminée !

 BENOIT HAMON SERA CELEBRE EN 2050 COMME LE MINISTRE AYANT EXCLU UNE INSTITUTRICE "COUPABLE" D'AVOIR TEMOIGNE D'UNE AGRESSION D'ENFANT DE 3 ANS EN MATERNELLE

Dans 50 ans, Benoit Hamon sera mondialement célèbre pour UNE chose : Son soutien ahurissant aux enseignants agresseurs d'enfants.
Benoit Hamon n'a pas été vu, devant les caméras en train de gifler un enfant - comme son prédécesseur au même poste, l'ignoble François Bayrou.
Benoit Hamon ne s'est pas vanté devant le micro d'une antenne radio BFM TV de taper régulièrement ses deux enfants de 5 ans - comme sa collègue Najat Vallaud Belkacem.
Il a fait pire encore.
Dans le but ignoble de terroriser tous les témoins de violences à enfants - en particulier pour terroriser tous les professeurs des écoles qui auraient le courage de faire passer le respect de la loi (article 222-13) avant leurs intérêts corporatistes, il fallait frapper un grand coup :

Une enseignante témoin de violences en 2008 est persécutée (sous le ministère de Vincent Peillon) par un groupe OMERTA76 de protecteurs des agresseurs : Selon les propres déclaration de son directeur d'école - Patrick Clabaut,- il lui était intimé d'aller s'EXCUSER auprès de l'inspecteur de 2008 - un certain Patrick Deplanque.
LA TEMOIN ETAIT CONTRAINTE D'ALLER S'EXCUSER D'AVOIR ... TEMOIGNE 

Il fallait qu'elle aille s'excuser pour avoir refusé de revenir sur son témoignage.

Le SYNDICAT SNUIPP, BENOIT HAMON
et les ENSEIGNANTS AGRESSEURS LA MAIN DANS LA MAIN

C'est donc l'inspecteur d'académie sarkosyte Philippe Carrière qui a mis un point final à la carrière de l'enseignante témoin des violences commises en 2008.
Fier de lui, il proclama son soutien par la totalité des élus enseignants. Avec un SNUIPP majoritaire et indigne des valeurs qu'il proclamait historiquement.

"je vous signale que cette sanction de l'exclusion temporaire a été proposée à l'unanimité des membres du conseil."
extrait du texte signé Philippe Carrière 
Ce syndicat vient de signer son arrêt de mort : S'il est possible hypocritement de soutenir des agresseurs d'enfants , le fait de participer à une campagne visant à terroriser les témoins passés ou futurs d'agressions d'enfants est un acte barbare.
Les délégués du Havre, de Rouen et de Haute-Normandie qui ont commis cette infamie et les responsables nationaux du SNUIPP qui les soutiennent par leur silence indigne connaîtront une médiatisation de leur comportement à la hauteur de la barbarie de leur geste.

dimanche 24 août 2014

From Philadelphia USA #OccupyPhilly supports Julie Amadis to end Corporal Punishments in School and Family VS OMERTA76



by Yanick Toutain
24/8/14


Exclusion (during 2 years) of the teacher who had witnessed violences in 2008  ! OMERTA76, the lobby of agressors teachers is very powerfull in Le Havre, in Normandy, in France !
A minister of youth Najat Vallaud Belkacem gave spanking to her two twins (5 years old) ! -She said that on the radio BFMTV - She is no revoked !
A minister of Education Benoit Hamon refuses to answer to Julie Amadis, the witness of violences when she is the victim of OMERTA76, the lobby of pro-spanking in France  Schools !
The witness is near to become a homeless without wages (during 2 years) next September !
We want to STOP violences against pupils and all children

OCCUPY PHILLY SUPPORTS JULIE AMADIS

After the sharing of the links to articles on Franceàfric repression (31000 euros to pay to the organizer of #coup2010dec in Ivory Coast - former chief of UN police in Abidjan), Occupy Philly (and Occupy Westchester) shares the links to the stories about Julie Amadis, the witness victim of the lobby of teachers agressors in France.
OCCUPY PHILLY

Révolisation Actu (#RevActu): "My teacher he beats me" (in school Valmy Le Havre France) Occupy Philly supports Julie Amadis gave link to story (OMERTA76 protects the authors of corporal punishments in France VS 3 & 4 Y.old) (L'Havrais Vérité)

Partagé parYanick Toutain
revolisationactu.blogspot.com - "My teacher he beats me" (in school Valmy Le Havre France) Occupy Philly supports Julie Amadis gave link to story (OMERTA76 protects the authors of corporal punishments in France VS 3 & 4 Y.old) (L...

lundi 18 août 2014

Agressions d'enfants: 2 heures et demie gaspillées par la police havraise. Au lieu d'enquêter sur les agressions, la police nationale passe son temps à enquêter sur..... les témoins !

Les policiers attendent que Najat
Vallaud-Belkacem pote plainte
contre elle-même !
 Tel est l'absurde raisonnement
tenu par l'OPJ Scach à Julie Amadis
par Yanick Toutain
29/7/14-18/8/14
"Mr Scach : Non. Comme je l'ai expliqué
 à Séverine Breton,
aucune enquête ne sera faite
 puisque nous n'avons pas
de plainte des parents
 des enfants tapés."

Au Havre, la police n'a pas le temps de protéger les enfants. Elle est occupée à autre chose : des heures et des heures de procédures abusives. Des procédures initiées par des agresseurs d'enfants et leurs réseaux de protection.

LES AGRESSEURS PORTENT PLAINTE MAIS LES ENQUÊTES NE VEULENT RIEN SAVOIR DE LA RÉALITÉ DE LEURS AGRESSIONS

La technique est simple et il semble qu'elle pourrait être généralisée en France : plutôt que d'enquêter sur les cas de violences rapportés par les témoins, des services de police inciteraient les coupables à porter plainte contre les témoins et utiliseraient ces procédures de pseudo-enquête en diffamation pour organiser systématiquement le bâillonnement des témoins et l'effacement des preuves d'agression.

2008 L'AGRESSEUSE VÉRONIQUE COMBRET
SE VANTE DE TAPER UN ENFANT DE MATERNELLE ! 
ELLE PORTE PLAINTE


En 2008 c'est l'agresseuse Véronique Combret et sa protectrice Carole Hervieu (directrice d'une école maternelle et principale d'un collège Eugène Varlin) qui avait « distrait » la police de ses enquêtes utiles en lançant contre une témoin de violences et moi-même une procédure en diffamation.

PSEUDO ENQUÊTE DU PSEUDO "CAPITAINE MAELLE"
"IL Y A PIRE à CAUCRIAUVILLE"


Le prétendu « capitaine Maelle » (dont l'identité a non seulement disparu mais dont aucun policier n'est capable – ou ne veut – me donner son véritable patronyme) enquêtait sur....... la plainte...
Mais quand je lui demandai « Vous enquêtez sur les cas de violence ? ».... sa réponse fut à tomber de la chaise : « Il y a pire à Caucriauville ».... et il commença à me prendre la tête avec une histoire gore dont je ne voulus pas connaître davantage de détails.

CES POLICIERS BAFOUENT QUOTIDIENNEMENT 
L'ARTICLE 222-13 DU CODE PENAL


Un policier révélant des éléments d'une procédure en cours pour camoufler sa participation à un complot pour étouffer d'autres cas de violences à enfants.
Ces gens bafouent tous les jours l'article 222-13 du code pénal.

Une police « républicaine » ne se contenterait pas de parler poliment ou courtoisement aux gens comme le firent les deux OPJ que j'ai croisé hier. Ils refuseraient d'obéir à des ordres manifestement illégaux : le procureur Nachbar organise la terreur contre les témoins de violences.

JULIE AMADIS DEMANDE SI UNE ENQUETE EST EN COURS

Enlevée par la Brigade Anti-criminalité alors qu'elle buvait un café en dactylographiant sur son ordinateur, Julie Amadis va apprendre qu'elle est convoquée manu militari pour un.... commentaire Youtube

UN COMMENTAIRE YOUTUBE 


Julie Amadis attend encore une réponse
 du premier président (ex)
de la Cour de Cassation Vincent Lamanda
"Une seule question est posée concernant l'objet de la plainte : le commentaire YouTube.
Mr Scach :  C'est vous qui avez écrit ça ?
Julie Amadis : oui bien sur. Personne n'écrit derrière mon dos. Si c'est signé de mon nom c'est que c'est moi qui l'ait écrit. Mais quand c'est le nom de Yanick Toutain, c'est Yanick Toutain qui écrit les articles. Je précise parce que j'ai été condamnée à 31000 euros pour un article que je n'ai pas écrit mais pour lequel les juges ont inventé que j'en étais la co-auteur."

DES DOCUMENTS D'UNE AUTRE PROCÉDURE QUE CELLE CONCERNANT SON PROPRE COMMENTAIRE 

C'EST LE PROTECTEUR DEPLANQUE DES AGRESSEURS
QUI TIENT DANS SA MAIN LES FICELLES DE LA BAC !

C'est donc le protecteur Patrick Deplanque des agresseurs, le protecteur de 2008 de Véronique Combret, le protecteur de 2014 de l'agresseur Léon Launay qui est celui qui tient les ficelles de la BAC dans l'ombre !
Il va falloir de la ténacité à Julie Amadis pour connaître le nom de son persécuteur.
"Alors je demande qui a porté plainte et quels sont les faits reprochés.
Mr Scach commence par me donner le qualificatif juridique des faits reprochés. Je note sur ma feuille :
« diffamation envers personne chargée de mission de service publique par moyen de communication par voie électronique entre le 1er avril et le 27 juin 2014 au Havre. »
La chanson La Brute
Soutient la Brute
fut la réponse à la
scandaleuse plainte
en diffamation de
Véronique Combret
et Carole Hervieu
Une plainte classée
sans suite en 2008
Le lecteur attentif - et le juriste efficace - remarquera que les dates correspondent à 7 AUTRES PLAINTES ! Ce n'est pas pour son commentaire YouTube..... évènement singulier dans le temps..... mais pour PLUSIEURS DE MES ARTICLES que cette plage de temps m'a été signifiée....
Quel est donc le statut réel de Julie Amadis ?
Témoin contre moi ou mise en cause pour ces écrits !
Toutes ces imprécisions sont des élucubrations juridiques....
"Je répète à nouveau la même question.

NE PAS ETRE INFORME DU NOM DES PLAIGNANTS !
TEL EST LE STATUT DES MIS EN CAUSE
 DANS CETTE FRANCE BARBARE  

Mais Julie Amadis est tenace !
"Mr Scach refuse de me dire dans un premier temps qui a porté plainte. Je rétorque alors que en 2008, le policier avait commencé l'audition en me nommant les personnes qui avaient porté plainte et en lisant la plainte. J'ajoute que c'est un droit et qu'il est obligé de me répondre.
Il me lit alors l'écrit qui est l'objet de la plainte. Il s'agit d'un commentaire youtube mais le policier ne semble pas avoir remarqué. Il pensait que c'était un article ! Je lui donne alors le qualificatif de mon commentaire « un commentaire youtube sous la vidéo la brute soutient la brute ».
Le policier n'aurait pas remarqué le statut de l'écrit ?
On est en France .... il est vrai..... qu'il serait préférable que le brigadier-chef Scach soit occupé à poursuivre les voleurs et les dealers du Havre plutôt que de vérifier les élucubrations des amis des agresseurs d'enfants !
"Je reviens à la charge :
"qui a porté cette plainte ?"
Mr Scach : Vous pouvez deviner me répondit-ilJulie Amadis : Oui mais je veux que vous me donniez le nom

"C'EST MONSIEUR DEPLANQUE"
 FINIT PAR AVOUER LE POLICIER
(sans que Julie Amadis n'ait utilisé
 la moindre violence pour obtenir un tel aveu)

Mr Scach : C'est Mr Deplanque.Julie Amadis : Il est gonflé ! Après ce qu'il m'a fait, oser porter plainte pour un commentaire youtube !
Le lecteur admirera l'obstination. Et aussi le comportement -in fine - républicain du subalterne du procureur voyou Nachbar.
"J'argumente alors que cette plainte et cette poursuite policière est un véritable scandale
Je leur dit qu'il n'y a aucune diffamation dans ce commentaire.
Mr Scach lit le mot « menteur ».
Julie Amadis :  C'est la vérité. Mr Deplanque a dit que les faits que j'avais vus (la fessée et la directrice qui se vante d'en faire autant avec un autre petit) étaient faux. C'est donc qu'il ment et c'est un menteur. J'ajoute  « Ce que j'ai écrit est informatif » et Mr Scach tape sur son clavier mes propos.
Mr Pacciarella, peut être pour m'aider, dicte ce que Mr Scach pourrait écrire : « j'ai communiqué sur ma situation administrative ».
Je fais remarquer à Mr Pacciarella que c'est à moi de dire ce qu'il faut écrire. (même si son attitude était plutôt sympathique ….)

Après avoir organisé un harcelement professionnel, une répression et une exclusion de la témoin de violences à enfants, l'inspecteur Deplanque porte plainte contre son souffre douleur

Julie Amadis témoin de 2008 persécutée depuis par les agresseurs et la police

"J'énumère tous les actes illégaux de l'administration. De mémoire : Faux témoignages, en particulier de 2 collègues Émilie Roehm et Delphine Dufau, qui m'accusent, de faits qui ne se sont jamais déroulés (vol de fiche de préparation, oublie d'un enfant sur le trottoir ….), harcèlement moral de la part de Mr Deplanque et Mr Clabaut (son ami), dénonciation calomnieuse de Mr Clabaut, injure publique de Mr Tillmann (antisémite) et Mr Clabaut (intelligence au service d'une puissance étrangère), faux en écriture par personne ayant autorité (Philippe Carrière). Tout cela a été bien orchestré. On m'a mise dans une école dans laquelle le directeur est ami de l'inspecteur qui a étouffé une affaire de violence, m'a harcelée et m'a virée, une école dans laquelle un enseignant utilise la violence physique depuis 20 ans (il y a des témoignages oraux et écrits que l'on peut vous donner).
Mr Pacciarella rétorque :
« mais vous avez porter plainte contre eux pour tout ça ?»
Julie Amadis :  Non

"JE N'AI PLUS AUCUNE CONFIANCE DANS LA JUSTICE"
- VOUS AVEZ BIEN TORT RÉPOND LE BRIGADIER-CHEF PACCIARELLA

Mr Pacciarella : Pourquoi ?
Julie Amadis : Après ce que j'ai vécu, être condamnée à 31000 euros pour un article que je n'ai même pas écrit - un jugement avec des faux en écritures – je n'ai plus aucune confiance dans la justice !
 Mr Pacciarella : Vous avez bien tort
Je pose des questions concernant les violences à enfants.
Julie Amadis : Les parents d'élèves peuvent-ils porter plainte contre l'enseignant agresseur. Ils ont des témoignages écrits.
Mr Scach : Non. Il faut que ce soit les parents des enfants tapés qui portent plainte.
Oui mais vous êtes au courant de la situation. Vous avez des moyens. Vous pourriez convoquer tous les parents et enfants de cette classe.

AUCUNE ENQUÊTE SUR DES ENFANTS AGRESSES
EN L'ABSENCE DE PLAINTE
 DES PARENTS DES ENFANTS TAPES 

Mr Scach : Non. Comme je l'ai expliqué à Séverine Breton, aucune enquête ne sera faite puisque nous n'avons pas de plainte des parents des enfants tapés.
Julie Amadis : « la police protège les agresseurs d'enfants.Vous êtes au courant. Vous ne faites pas d'enquête. Et les témoins on vient les chercher dans un café pour venir vous parler. Celui qui tape à Valmy, lui, on ne vient pas le chercher quand il est en train de prendre son café au milieu de tout le monde ! »
En France, ce sont les témoins des violences qui sont persécutés par la police.
On ne s'étonnera pas ensuite d'apprendre qu'on meurt en garde à vue au Havre !
Cette victime-là n'avait pas vu une agression d'enfant ! Cet homme de 42 ans avait voulu faire plaisir à son enfant de 2 ans qui avait reçu un jouet défectueux et avait commis l'erreur fatale de se rendre dans le magasin Joué-Club de Gonfreville-l'Orcher ! Non seulement son jouet défectueux n'a pas été remplacé, mais il en est mort !
Quel rapport ? Le procureur qui protège les agresseurs d'enfants et qui commande les policiers agresseurs des années précédentes est lui-même un.... agresseur..... qui fut l'objet d'un signalement de la justice..... Mais c'est la justice belge ! La justice française classe sans suite le signalement !

+ + + + + +

samedi 9 août 2014


Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (1)

par Yanick Toutain

Le réseau OMERTA76 est très puissant. Il a même la possibilité d'instrumentaliser, pour protéger les agresseurs d'enfants, des fonctionnaires « républicains ».
LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

mardi 5 août 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale

samedi 9 août 2014


La suite de l'audition de Julie Amadis (Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (2))


mercredi 13 août 2014


La fin de l'audition de Julie Amadis (Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (3))

par Yanick Toutain


"C'EST MONSIEUR DEPLANQUE"
FINIT PAR AVOUER LE POLICIER

(sans que Julie Amadis
 n'ait utilisé la moindre violence
 pour obtenir un tel aveu
)

cf infra


"Julie Amadis va tomber de sa chaise
en découvrant que la procédure d'audition
s'étend sur un blog où elle
n'a JAMAIS ECRIT quoi que ce soit !

Comme si un lecteur du Figaro 
auteur d'un commentaire litigieux sur le blog du Figaro 
devenait tout à coup témoin 
d'une procédure engagée
 contre un journaliste..... du Monde
 concernant le blog ..... du journal Le Monde !!!"
YT cf infra
"J'ATTENDS QUE LES GENS QUI TAPENT
 LES ENFANTS
 DANS LES ÉCOLES SOIENT JUGÉS"
propos tenu par Julie Amadis au cours de son audition


LIRE AUSSI


SAMEDI 16 AOÛT 2014


Comment inclure les claques et la fessée dans l'éducation d'une femme (un article dont il faut d'urgence lire l'original)

"si vous châtiez votre femme tout en restant aimant et juste,
vous ne devriez pas vous préoccuper des témoins
 et de ce qu'ils pourraient penser."  (étape 2)
un article présenté (et un peu modifié
 pour des raisons pédagogiques)
par Yanick Toutain


"Etape 6 D'abord, calmez-vous.
Si vous êtes en colère, n'essayez pas
 de donner une correction à votre femme.
 Dites-lui que vous allez y réfléchir
 un certain temps et donnez-vous
 le temps de vous calmer
pour ensuite réévaluer la situation."
illustration provenant du texte original
prohibant l'utilisation d'accessoires
pour la fessée.
"Etape 10 Donnez-lui un avertissement.
 Si vous pensez ne pas avoir
 été assez clair dans un premier temps,
 vous pourriez vous expliquer,
mais ne donnez pas un avertissement après l'autre
et vous attendre à ce que la femme soit conciliante.
Elles savent toujours comment faire pour vous avoir à l'usure
une fois que vous avez cédé.
 La femme doit parfaitement comprendre
 qu'il n'y aura qu'un avertissement, un point c'est tout.
 Si vous procédez ainsi, elles obéiront après le premier avertissement
et si vous leur donnez dix avertissements,
elles ne vous prendront probablement jamais au sérieux".
(...) vous devez vraiment faire très attention
 quand vous corrigez votre femme ;
soyez juste, soyez clair et assurez-vous
 de bien comprendre ce qui se passe ;
vous ne devriez pas changer d'avis
une fois que vous avez décrété : « cette fessée, tu l'as bien méritée ».


Voici une version à peine modifiée (seuls deux mots ont été modifiés) du texte original. Ce texte est tel qu'il aurait pu circuler dans les années 50-60.... si Internet avait existé
Les signatures du texte original sont les suivantes : "Modifiée par WikiHow Traduction, Chmuller, Team FR et 1 autre

"
AVERTISSEMENT : LES AUTEURS DE L'ARTICLE ORIGINEL ET CEUX QUI DIFFUSERAIENT DE TELS CONSEILS SONT ET SERONT PASSIBLES DE POURSUITE PENALES. L'article 222-13 ne restera pas longtemps un objet de musée pour juges poussiéreux rampant sur (pour et avec) des parquets barbares !

mercredi 13 août 2014

La fin de l'audition de Julie Amadis (Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (3))

par Yanick Toutain


"C'EST MONSIEUR DEPLANQUE"
FINIT PAR AVOUER LE POLICIER

(sans que Julie Amadis
 n'ait utilisé la moindre violence
 pour obtenir un tel aveu
)

cf infra

"Julie Amadis va tomber de sa chaise
en découvrant que la procédure d'audition
s'étend sur un blog où elle
n'a JAMAIS ECRIT quoi que ce soit !

Comme si un lecteur du Figaro
auteur d'un commentaire litigieux sur le blog du Figaro 
devenait tout à coup témoin
d'une procédure engagée
 contre un journaliste..... du Monde
 concernant le blog ..... du journal Le Monde !!!"
YT cf infra
"J'ATTENDS QUE LES GENS QUI TAPENT
 LES ENFANTS
 DANS LES ÉCOLES SOIENT JUGÉS"
propos tenu par Julie Amadis au cours de son audition



Le réseau OMERTA76 est très puissant. Il a même la possibilité d'instrumentaliser, pour protéger les agresseurs d'enfants, des fonctionnaires « républicains ».
Lire la 1° partie et la 2° partie de l'audition de Julie Amadis
Il s'agit en effet de l'enlèvement manu-militari d'une activiste anti-violence, qui, sous la menace des violences les plus extrêmes (menace énoncée POLIMENT) fut contrainte de suivre la Brigade Anti Criminalité.....
Julie Amadis est interrogée par les brigadiers-chefs Pacciarella et Scach, 

VOICI LA 3° PARTIE DE L'AUDITION DE JULIE AMADIS SUITE A SON ENLÈVEMENT PAR LA BAC DU HAVRE

Interpellée dans un café par la Brigade Anti criminalité alors que la convocation n'a pas été reçue

Julie Amadis pose beaucoup de questions aux policiers. Mais ceux-ci en ont aussi quelques unes.
Elle témoigne
"L'interrogateur reprend la parole et amène l'entretien vers un autre sujet, la lettre de convocation policière.
Mr Scach : Pourquoi n'avez vous pas répondu à votre convocation ?
Julie Amadis : Je n'ai pas reçu la lettre.
Mr Scach m'explique que la lettre a été envoyée à une adresse. Mais c'est celle d'un logement que je n'occupe plus. Donc la lettre aurait du me parvenir par la poste en poste restante. Mais ce ne fut pas le cas. Le policier ajoute « elle ne nous a pas été renvoyée »
Julie Amadis  : "Vous m'avez mis un message téléphonique dans lequel vous m'accusez d'avoir refusé de me rendre à ma convocation. Mais comment pouvez vous m'accuser dans la mesure où je n'ai pas reçu cette lettre. J'ai des preuves que je n'habite plus à cette adresse. »
Ce que Julie Amadis ne précise pas c'est que depuis sa condamnation par la "justice" française (une condamnation délirante et basée sur des faux du juge voyou Michael Janas auxquels d'autres juges voyous Miori et Ors en Cour d'Appel de Bordeaux ont ajouté de nouveaux faux en écritures - le pire étant l'invention d'un aveu de Julie Amadis d'avoir contribué à l'article) elle possède officiellement pour la justice française une ADRESSE COURRIEL GMAIL.
En effet, condamnée en septembre 2012 pour une prétendue CONTRIBUTION à un article sur BLOGSPOT, elle a donc OFFICIELLEMENT un COMPTE chez Google à qui appartient blogspot.
Le plaignant Bourry comme les autres plaignants qui tenteraient de se faire passer pour victimes sur L"Havrais Vérité ou sur Revactu devraient commencer par poster un commentaire ou poster un courriel chez Gmail...... Mais ces gens-là cherchent à nuire.... Pas à faire respecter la loi !
C'est que Julie fait remarquer:
"On peut remarquer que ce n'est pas bien légal d'utiliser la coercition physique quand on n'a pas pris toutes les précautions et on ne s'est pas assuré que la personne ait reçu la convocation. "

Des questions privées dans une audition pour un commentaire Youtube

"Viennent ensuite des questions d'ordre privé qui n'ont rien à faire dans une audition de ce type.
Mr Scach : Vous lui avez dit à Mr Toutain que vous aviez reçu un appel téléphonique de la police ?
Julie Amadis : oui
Au début, on ne remarque pas tout de suite l'entourloupe et on répond bêtement.
Le policier continue.
Mr Scach : Est ce que c'est lui qui vous a dit de ne pas y aller ?

"UN MESSAGE TELEPHONIQUE, CE N'EST PAS UNE CONVOCATION"
C'est ce que l'avocat de Julie Amadis aurait répondu.....
mais elle l'a fait sans conseil ! 

Julie Amadis : Je ne répondrai pas à cette question. C'est une question d'ordre privé.
Et j'ajoute, après un petit lapes de temps de réflexion : "De toutes les façons un message téléphonique n'est pas une convocation. »
Le policier Pacciarella intervient alors : « oui, bien sur »
Et j'ajoute : donc cette question n'a aucune raison d'être.

UN COMMENTAIRE YOUTUBE 


Julie Amadis attend encore une réponse
 du premier président (ex)
de la Cour de Cassation Vincent Lamanda
Une seule question est posée concernant l'objet de la plainte : le commentaire YouTube.
Mr Scach :  C'est vous qui avez écrit ça ?
Julie Amadis : oui bien sur. Personne n'écrit derrière mon dos. Si c'est signé de mon nom c'est que c'est moi qui l'ait écrit. Mais quand c'est le nom de Yanick Toutain, c'est Yanick Toutain qui écrit les articles. Je précise parce que j'ai été condamnée à 31000 euros pour un article que je n'ai pas écrit mais pour lequel les juges ont inventé que j'en étais la co-auteur.

DES DOCUMENTS D'UNE AUTRE PROCÉDURE QUE CELLE CONCERNANT SON PROPRE COMMENTAIRE 

Julie Amadis va tomber de sa chaise en découvrant que la procédure d'audition s'étend sur un blog où elle n'a JAMAIS ÉCRIT quoi que ce soit !
Comme si un lecteur du Figaro auteur d'un commentaire litigieux sur le blog du Figaro devenait tout à coup témoin d'une procédure engagée contre un journaliste..... du Monde concernant le blog ..... du journal Le Monde!!! 
"Ensuite il sort des imprimés d'une chemise en carton. Je remarque qu'il s'agit des pages du blog "L'Havrais vérité", le blog de Yanick Toutain.
Je précise alors : « je ne répondrai à aucune question concernant le blog de Yanick Toutain. C'est son blog. Il écrit ce qu'il veut dessus. »
Mr Scach me pose quand même la question suivante : « Qui a donné ces informations à Monsieur Toutain ? »
Julie Amadis : Je ne répondrai pas à cette question. Yanick Toutain est un journaliste indépendant. Ses sources sont notées sur son blog. Vous n'avez qu'à aller voir sur son blog. Vous n'y allez pas ? »
Mr Pacciarella rigole en répondant qu'ils ont beaucoup de travail et n'ont pas le temps d'aller sur le blog "L'havrais vérité".
Mr Scach : Voulez vous ajouter quelque chose avant la fin de l'audition ? 

JULIE AMADIS FAIT UNE PLAIDOIRIE DEVANT DES POLICIERS "RÉPUBLICAINS"

Julie Amadis : J'ai subi un harcèlement moral, une répression pour avoir témoigné de violences à enfants. Je suis exclue de la fonction publique. Le courrier d'exclusion est un faux en écriture par personne ayant autorité. Le motif est que j'aurai distribué des tracts concernant l’Éducation Nationale. Je n'ai jamais distribué de tracts concernant l’Éducation Nationale. Ils m'ont exclu parce que je gène. J'ai subi un harcèlement moral, une répression pour avoir témoigné de violences à enfants. Ni la police ni l’Éducation Nationale ne fait d'enquête sur les violences dans les écoles alors que vous en êtes informés."

"J'ATTENDS QUE LES GENS QUI TAPENT LES ENFANTS
 DANS LES ÉCOLES SOIENT JUGÉS"


"J'attends que les enseignants qui tapent les enfants dans les écoles soient jugés ! Je continuerai à défendre les enfants tapés dans les écoles tant qu'il en restera un encore tapé et quoi qu'il m'en coûte.
J'ai voulu ajouter une phrase sur le rapport concernant l'implication de la police dans la défense des agresseurs d'enfants. Il n'a pas voulu l'ajouter. Il m'a dit que lui n'avait rien sur cette affaire. Je lui ai répondu qu'il savait puisque je lui disais. Il m'a répondu que oui c'était écrit sur les tracts, qu'il y avait 7 écoles au Havre où il y avait des violences.

UNE FAUTE D'ORTHOGRAPHE AU NOM DU PRESIDENT GBAGBO INDIQUE QUE LA POLICE REPUBLICAINE NE SUIT PAS ASSEZ LA POLITIQUE DE LA FRANCE EN CÔTE D'IVOIRE 

Il a imprimé les feuilles dactylographiés. Je les ai lues, ai fait modifier quelques phrases mal formulées , la faute d'orthographe au nom de Gbagbo...
Mr Scach a corrigé, réimprimé. J'ai relu et n'ai pas signé.
Mr Pacciarella s'est permis une remarque. "C'est dommage de ne pas signer si vous avez répondu aux questions".
Je m'attendais à recevoir une copie de ce rapport d'audition.
J'ai demandé aux policiers pourquoi je ne pouvais en recevoir une copie ? On m'a dit que c'était comme ça.
"ON EST  GENTILS. ON VOUS LAISSE RELIRE ALORS QUE NORMALEMENT QUAND LA PERSONNE NE SIGNE PAS, ON NE DOIT PAS LA FAIRE RELIRE" (OPJ PACCIARELLA)
Et Mr Pacciarella a ajouté : «Vous avez vu. On est gentils. On vous laisse relire alors que normalement quand la personne ne signe pas, on ne doit pas la faire relire. »
Je ne sais plus par quel biais mais on reparle de façon informelle des actes illégaux commis par l'Education Nationale. Je répète que Mr Carrière a écrit un courrier qui est un faux en écriture et ajoute « c'est grave ».
Mr Pacciarella répond : « bien sûr que c'est grave ! »

"EST-CE QUE L'ON EST DES POLICIERS REPUBLICAINS ?"
 DEMANDE L'OPJ PACCIARELLA 

Alors est ce que l'on est des policiers républicains ? demande Mr Pacciarella.
Pourquoi vous me posez cette question ?
Parce que Mr Toutain, il nous a parlé de l'importance d'être des policiers républicains.

Je suis sortis de l’Hôtel de police du havre vers 18H45.
Pour ce qui concerne la réponse à la question, mon enquête n'est pas terminée.
Surtout pour ce qui concerne les auditions de la traître Séverine Breton. Une traître collabo retournée par OMERTA76 et qui s'est mise à insulter Julie Amadis sur les réseaux sociaux à un tel point que celle-ci a été contrainte de la bloquer sur Facebook !
Mais il certain que la courtoisie de ces deux policiers tranche étonnement avec l'attitude des voyous néonazis que j'avais croisé auparavant !

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mardi 29 juillet 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

mardi 5 août 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale